NEW WAY

Une ville mise sous quarantaine où des personnes se découvrent des pouvoirs.
 
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 Ca plane pour moi [ fini/ clos]

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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Mer 30 Juil - 19:10

On était en pleine semaine. Le genre de jour où Aex est censée se trouver en cours. Il était super rare qu'elle manque ce genre de chose, tellement le journalisme l'emballait. Soit elle était vraiment, mais vraiment malade. Soit un de ses amis avait vraiment besoin qu'elle passe. Voilà, c'était un peu près les seules raisons qui la poussait à ne pas venir en cours de façon exeptionnelle. Depuis hier, elle n'avait pas bouger de chez elle. Absolument pas malade, et personne à voir. Elle avait seulement decider de rester chez elle, d'essayer un tas de choses, de ne faire que penser. Penser ?! C'est une façon de voir les choses, parce que son cerveau semblait drolement embrumer à cet intant précis. Cela s'expliquant surement par le petits sachet contenant quelques cachets, qu'elle avait dans la main. La drogue. Elle n'avait jamais comprit son utilité, elle n'avait jamais cautionné ce genre de chose, elle n'avait jamais... Mais il faut croire qu'il ne faut jamais dire "jamais". Depuis deux jours elle était dans un état ou il pouvait sembler difficile de la reconnaitre. Euphorique à certains moment, deprimer à d'autre, mais le plus souvent irrationnée.

Depuis quelques jours tout partiat en vrille dans sa vie. Tout avait commencer avec cette histoire de militaires au bar. Militaires qui l'avait retrouver et qui lui avait tirer dessus. Moralité, un bras touché et une blessure qui avait disparue à cause d'un medecin qui en la touchant avait fait disparaitre la blessure. Elle n'avait pas chercher à comprendre, elle ne voulait plus comprendre. Puis le choses s'étaient enchainée. Gabriel, un jeune infirmier, elle savait que c'était lui qui avait fait descendre deux eclairs du ciel sur la tete de deux autre militaires. Pourtant c'etait bien impossible. Une fois encore, elle ne voulait pas comprendre. Trop compliquer, impossible pour son cerveau d'accepter ce genre de chose. Et puis alla avit recu la visite de Nate, l'ex petit ami de Savannah. Il était maintenant militaire -Ho comme, elle detestait ce nom : Militaire- il était venue pour en interrogatoire. Elle s'était laisser emporter par ses remarques desobligeante et sa manière de fouiner. Il avait prit cela pour de la culpabilité, il en avait deduit qu'elle avait quelque chose à cacher. Elle avait mit ses amis en danger. Par rage, elle avait malencontreusement casser un verre et c'était mechament ouvert la main en ramassant les morceau. Personne n'était là, personne pour faire des chose bizare. Sa blessure avait disparu. Elle l'avait vu doucement disparaitre.

Trop d'evenement qu'elle ne voulait pas comprendre, elle se croyait folle. Son cerveau lui montrait des choses impossible, elle avait voulu faire stopper ces images. Alors elle avait été dans un de ses tirroirs et en avait sortie ses cachets... Sa drogue... Ou elle les avaient eu ? Avec Gabriel, l'infirmier. Il était passer par la rue du marchand, la rue la plus mal frequenter de cette ville ou personne ne s'aventurait. Ils avaient juste voulu fuir les militaires et c'étaient retrouver face à deux types de la rue qui demandaient une taxe de passage. Gabriel et Alex avaient refuser, et un des hommes avait chopper Amex, lui avait doucement chuchotter que ce n'etait pas grave, c'est elle qui reviendrai avec de l'argent car elle aurait besoin de sa dose. Et par la même occasion il avait glisser quelques pillule dans sa poche. Elle aurait du s'en debarrasser, mais au lieu de ça, elle les avait gardé. Besoin d'oublier, besoin de ne plus penser à tout ce qui s'était passé. Elle les avait prit.

Juste un cachet, pour dormir, ne plus penser. Juste un et après elle arretait. pas de dependance avec un seul. Et puis de un, elle s'accorda un deuxième. Son cerveau ne fonctionnant plus, elle avait l'impression de se sentir bien. Finalement, c'etait le cercle vicieux. A chaque retomber d'une prise, elle en prenait un autre. ET là, elle était en boule sur son canapé. Son cerveau fonctionnant qu'a moitier, mais ne pouvait s'empecher de reflechir aux experience qu'elle avait fait la vieille. Finalement, elle se faisiat peur. Elle était bizare, pas normal, un monstre de foire. Elle voulait juste rentrer sous terre et se faire oublier.

La sonnette retentit dans un fracas hallucinant dans son cerveau.

Elle se leva. Habillées d'un pull trois fois trop grand pour elle, et un pantalon, elle s'approcha de la porte d'entrée. mais passa par le miroir avant. Ses yeux ressemblait à deux petites pupilles noirs, et ses cheveux en peu trop en bordel. Finalement, elle ne voulait pas ouvrir. Mais comme rien ne semblait être logique chez elle, au lieu de ne rien dire et d'aller s'asseoir à nouveau, elle se mise à hurler à la personne se trouvant derrière la porte.


"Y a personne."

Ses cahets toujours en mains, elle se dirgea vers la cuisine. Une chose stupide qu'elle n'avait pas verifié, était que la porte d'entrée était ouverte. Enfin, pas fermée à clé. Un oublie parmis tant d'autre ses dernier temps.

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Dernière édition par Alexandra Mayers le Jeu 28 Aoû - 2:32, édité 1 fois
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Jack Cooper
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Mer 30 Juil - 20:48

Lorsque le soleil se leva, Jack regretta l'espace d'un instant d'avoir cours aujourd'hui. Après sa rencontre de la veille avec une Scientifique de l'Armée, il n'avait plus eu la moindre pensée pour l'étude de son sang, alors il avait dîné, et s'était couché sans y repenser. Ce ne fut qu'au milieu de la nuit que le jeune homme se remémora cet évènement et, appelant un de ses camarades de cours, lui demanda de prévenir ses professeurs qu'il ne serait pas là de la journée, à cause d'une mauvaise grippe, ce qui vaudrait au jeune homme quelques jours de paix si jamais son étude prenait plus de temps que prévu.

Alors que Savannah l'avait invitée à dîner chez elle, Cooper avait saisit une ampoule dans le but de lui faire remplacer celle qui venait de griller, et le résultat fut que la lampe à incandescence s'était illuminée soudainement entre ses doigts. Le barman avait bien fouillé sur Internet, mais n'avait pas trouvé d'évènements semblables, ce qui l'avait incité à penser que la bombe avait véritablement causé des changements chez lui... Dans ses gènes...

Plaçant l'échantillon de son sang sous un de ses microscopes, il commença à l'étudier. Au bout de quelques minutes, Jack remarqua soudainement d'étranges cellules, qu'il ne parvint pas à identifier sur le coup. Mais en y réflechissant davantage, il se servit de son ordinateur pour observer ce à quoi il pensait sur Internet, et il trouva bientôt son bonheur : Des électrocytes.

Ce sont des cellules spécialisées que l'on trouve habituellement chez n'importe quel être vivant, mais surtout chez les poissons électriques, ou ils sont plus nombreux et plus dévelloppés. Et là, Cooper se révélait avoir dans le sang plus de cellules électriques que n'importe quel humain existant sur terre ! Pendant de longues heures, il refit et rerefit ses tests, mais il ne se trompait pas... Ce n'était pourtant pas naturel ! Il avait également noté la présence d'électro-récepteurs, présents uniquement chez un très petit nombre d'animaux aquatiques électriques, ce qui leur permettait d'absorber de l'électricité pour en stocker...

Changeant de microscope, il étudia alors ses gènes, présents sur ses chromosomes. Malheureusement, il était impossible de déterminer si quelques chose avait été changé entre avant et après l'exposition à la bombe, vu qu'il n'avait pas pris l'initiative d'étudier ses allèles à ce moment-là...

Dans un certain sens, tant mieux, car sans preuve immédiate, il serait plus difficile d'affirmer qu'une exposition a eu lieu...

Mais cela restait vraiment trop dur à croire... Il faudrait qu'il tente à nouveau l'expérience sur une autre personne se trouvant à l'extérieur lors de l'explosion. Mais qui ? Il n'était même pas sûr que les autres aient découvert qu'ils avaient des capacités spéciales. Personne semblait n'avoir été modifié à part lui.

C'est alors que la réponse lui sauta aux yeux : Alex. la nuit ou elle s'était faite agresser au bar, elle s'était blessée au doigt, mais quelques instants plus tard, elle allait mieux. Pourtant, le jeune homme se doutait qu'elle n'était pas du genre à crier "aïe" pour rien...

Après tout, qu'avait-il à perdre ? Observant la pendule, il remarqua qu'il était près de six heures, ce qui devait signifier qu'elle devait être rentrée chez elle. S'emparant d'une partie de son matériel d'analyse, il lui emprunterait un peu de sang dans le but de vérifier si quelque chose avait eu lieu chez elle...

Cooper traversa le vent mordant et de plus en plus froid de New Way, et se retrouva assez rapidement devant la maison familiale des Andrews. Sans plus de cérémonie, il se mit à sonner comme un fou furieux. Puis, n'obtenant aucune réponse, tambourina sur la porte comme un fou furieux, jusqu'à ce qu'il entende une petite voix lui hurler qu'il n'y avait personne. Haussant un sourcil, Jack ne comprenait pas. Mayers pouvait se montrer irréfléchie et impulsive, mais idiote à ce point, c'était impossible. Soit elle mijotait quelque chose, soit elle était très malade, soit elle avait un problème. Tournant la poignée, le jeune homme ne put dissimuler plus longtemps son sourire en constatant que la porte n'était même pas fermée...

C'est ainsi que le barman entra dans la maison, son petit sac d'analyse porté en bandoulière, qu'il déposa délicatement sur le sol, à côté de la porte.


"Alex ? T'es là ?"

C'est alors qu'il remarqua une présence dans la cuisine, une forme vaguement humaine qui s'y trouvait. Prudemment, le futur généticien se plaqua contre le mur, et jeta un discret coup d'oeil à l'intérieur. Ouf ! Ce n'était véritablement que leur blonde nationale, mais elle était vêtue d'un pull qui lui arrivait jusqu'aux genoux, et ses cheveux donnaient l'impression d'avoir été coiffés avec un pétard, et pas un petit...
Le jeune homme arriva doucement auprès d'elle, et sa main lui tapota gentiment l'épaule :


"Lex ? Tout va bien ?"

Rares étaient les moments ou il pouvait voir une de ses meilleures amies avoir une apparence aussi débraillée, voire jamais... Qu'avait-il pu lui arriver ?
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Mer 30 Juil - 21:16

Alex persuader qu'on n'entrerai pas chez elle vu qu'elle avait hurler qu'il n'y avait personne -chercher l'erreur-, s'était refugiée dans la cuisine. Debout, devant le plan de travail son regard avait accrocher sur un élement invisible et pourtant fascinant. Son regard ne decolla pas sa direction. Peut etre s'imaginait-elle voir quelque chose de magnifique, ondulant et psychedelique ? Peut etre, meme elle n'en était pas convaincue. De quoi pouvait-elle bien etre convaincue dans cet état de toute façon ? Une voix, semblant lointaine lui demandait si elle était là, et Alex se mise à sourire connement. Une voix imaginaire, pas la premiere fois au final. Mais jamais une voix ne lui aviat demander si elle était là. Finalement elle avait envie d'hurler de rire, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Une peur venait soudain prendre possession de son corps. l'impression étrange que quelqu'un se trouvait dans son dos. Elle resta stoïque. Trouver une solution, sans montrer qu'elle avait sentie quelque chose de bizare. Son regard balaya le plan de travail. La boite à couteau était juste devant elle. Son regard semblait s'illimuner d'une folie furieuse. Elle tendis la main, discretement, vers un couteau de cuisine. ET finit par prendre l'objet qu'elle rapporta doucement vers elle.

Les effets de ce genre de substances étaient diverses et différaient selon les personnes. Emprunte à un tas de doute, elle s'imaginait souvent qu'on entre chez elle pour l'agressée. Pas vraiment etonnant vu ce qu'elle avait vecu ses derniers jours. Alors, au moment ou elle avait sentie une présence, son unique pensée était de s'en sortir vivante quitte à venir à bout de cet assaillant. Une main tapota son épaule. Tout le corps de la jeune fille semblait s'herisser d'un seul coup. Elle se tourna au moment même ou jack lui parla et brandit son couteau dans la direction de l'homme. Prete a frapper. Maintenant ses assaillant avait le visage de ses amis, ca devenait de pire en pire. Elle voulait pas à avoir ce genre de chose. Elle s'était appreter à frapper. Mais heureusement pour elle -pour Jack- elle possédait bien moins de réflexe et son coup fut rapidement parer son ami. C'est alors qu'elle avait son poignet armé dans la main de Jack qu'elle réalisa ce qui était en train de se passer. Jack, s'était vraiment lui.


"Je... Heu... Désolé."

Elle ne bougea pas, ne lacha pas le couteau. ne savait meme pas la façon dont il la regardait à ce moment précis, préférant baisser les yeux pour ne pas avoir à l'affronter. Elle avait essayer de planter un couteau dans un de ses amis de toujours. C'était pas bon. Pas bon pour du tout. En plus, sur les amis qu'elle avait, il avait falluq u'elle tombe sur le plsu rationnelle de tous, sur celui qui était etudiant en genetique, sur celui qui comprendrai son état en moins de deux secondes. Elle porta doucement son autre main à sa poche pour y glisser le petit sachet de comprimé qu'elle avait. maintenant elle devait essayer d'être lucide, de donner une raison rationnelle. Tenter de faire comme si de rien était. Son cerveau lui faisait un mal de chien à reflechir de cette manière. Elle ne releva toujours pas les yeux, elle ne le ferai pas de toute façon. Ses yeux seraient la preuve de son état.

"J'suis un peu à cran en ce moment. J'crois que... j'suis fatiguée en fait. Tu pourrais passer un autre jour..."

Jamais de sa vie, depuis qu'elle connaissait les gens de ce groupe d'ami, jamais elle n'avait dit ce genre de choses. Elle n'avait jamais eu d'excuses assez importante pour refuser de voir un de ses amis. Ils avaient tellement été là pour elle, qu'elle n'avait jamais pu refuser une visite. De toute façon, c'était toujours une joie enorme de les voir. Toujours ? Non apparemment. Parce qu'aujourd'hui elle semblait vouloir se debarrasser de Jack. Elle ne voulait réellement pas le voir, elle ne voulait pas l'affronter, elle ne voulait pas qu'il comprenne. Et le pire dans tout cela c'est qu'elle ne se rendait même pas compte qu'elle agissait de façon bizare. enfin, elle devait bien le sentir, mais ca ne semblait pas la perturber. Il fallait qu'il parte, il ne devait pas savoir. Comment pouvait elle étre assez stupide pour pas savoir qu'il allait comprendre. Et bien plus vite qu'elle pouvait l'imaginer.

Elle chercha donc à partir, mais elle fit un pas. Un seul. Avant de se rendre compte que son poignet se trouvait toujours dans la main de Jack. Punaise, elle avait l'impression qu'il venait de se passer une eternité, alors qu'en realité, a peine quelques secondes était passées. Elle avait une notion du temps completement alterer par ce qu'elle avait avaler une heure avant. Et ne s'en rednait même pas compte. Passant sa main de libre sur le dessus de son crane, et gardant toujours le visage baisser, elle se hasarda.


"Heu, ça te derange si je recupère ma main ?"

Son but était vriament de fuir le plus loin possible de Jack et des questions qu'il pourraient venir à lui poser. Qu'est ce qu'elle repondrai de toute façon. "Jack, lache moi s'il te plait, là jsuis defoncée donc pas d'humeur à mes tapper tes morales !". Ouais, autre particularité de ce qu'elle avait avaler, c'est qu'elle n'était plus vraiment meitre des paroles qu'elle prononcait. Elle avait pas envie de s'embrouiller avec lui, mais savait que ca se ferait obligatoirement. Ses nerfs étaient à fleur de peau. Et les reflexion de Jack ne lui ferait surement pas plaisir. Elle devait vraiment partir, il fallait qu'il fasse de même.

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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Jeu 31 Juil - 0:07

A peine les doigts de Jack touchèrent l'épaule d'Alex, que celle-ci se retourna brutalement, un éclair tranchant dans la main fonçant droit sur le jeune homme. Heureusement, avoir un entraînement militaire permet d'améliorer les réflexes de façon considérable afin de réagir immédiatement à une attaque soudaine et inattendue, et en quelques secondes, sans même se rendre trop compte de ce qui venait de se passer, il attrapa le poignet de la main armée et l'arrêta sur le coup, stoppant la lame d'acier à quelques centimètres de son visage, et la tourna, de manière à empêcher toute nouvelle attaque. Ce fut à ce moment que le barman put apercevoir le visage de la miss Gaffe du groupe. Elle qui était habituellement toujours de très bonne humeur, prête à rire au premier prétexte, ou à menacer des militaires trois fois plus musclés et nombreux qu'elle. Peu importe, leur blonde nationale pouvait avoir plus de courage que beaucoup... Quel est l'imbécile qui a osé affirmé que les femmes étaient moins courageuses que les hommes ?
Même si, dans le cas d'Alexandra, on pouvait plus parler de témérité ou d'inconscience plutôt que de courage...

Néanmoins, plus rien de ce qui faisait son amie n'apparaissait sur le visage de la jeune fille, comme si elle était une personne totalement différente de celle qu'il avait cotoyé pendant toutes ces années. Elle semblait perdue, terrorisée, incapable de discerner rêve et réalité. Et le couteau...


"Qu'est ce qui t'as pris, Lex ? Tu me reconnais pas ?"

Mayers laissa ses lèvres échapper de piètres excuses, et Jack comprit encore moins ce qui se passait, elle agissait comme si elle ne voulait pas le voir, alors qu'en général, elle était toujours la première à littéralement sauter au cou d'un membre de la bande des Six rien que pour lui dire bonjour. Pendant un instant, elle sembla glisser sa main dans sa poche, mais le barman n'y fit pas vraiment attention, vu que son regard était surtout porté sur l'arme tranchante comme un rasoir que son amie pointait vers lui avec, quelques secondes plus tôt, la ferme intention de l'utiliser... Alexandra tenta de s'expliquer, précisa qu'elle était à cran, ces temps-ci, et elle lui demanda même de s'en aller pour passer un autre jour. Elle le congédiait maintenant ? Jamais la Miss Gaffe qu'il connaissait n'aurait fait ça, elle adorait trop ses amis pour cela ! C'est pourquoi Cooper devint de plus en plus soupçonneux :

"T'es à cran ? Eh bien pourquoi tu n'as pas regardé qui était dehors par la fenêtre, histoire de te rassurer ? Et si tu n'es pas bien, tu ne pouvais pas venir me voir directement pour me prévenir, plutôt que de m'agresser ?"

Jack persista à la regarder d'un air inquisiteur et accusateur, persuadé que cette attitude était la preuve qu'elle dissimulait quelque chose. Avait-elle dit quoi que ce soit à son père sur le fait qu'ils étaient dehors lors de l'explosion ? Impossible. Ils s'étaient jurés de ne jamais le dire à qui que ce soit sans l'accord des cinq autres. Ses yeux verts semblaient transpercer la jeune femme comme un rayon laser, traversant la peau, les organes, les os et les nerfs pour atteindre le coeur de son être, sondant son âme comme un astronome observe les étoiles, avec la ferme intention d'en déterrer tous les secrets. Alors qu'Alexandra tenta de s'éloigner de lui, elle se rendit compte avec un temps de retard que son poignet était toujours prisonnier de la main du jeune homme, qui n'avait pas la moindre intention de la lâcher. Aussi, lorsqu'elle lui demanda si elle pouvait récupérer sa main, Cooper ne dit pas un mot. Elle n'osait même pas le regarder en face, alors que quelques jours plus tôt, elle se montrait provocante sans le moindre problème, malgré le fait qu'elle soit plus petite que lui...

Le jeune homme commença par lui arracher le couteau qu'elle tenait encore, et le jeta sur une table, hors d'atteinte. Sans lui lâcher le bras, il l'entraîna de force dans le salon et, sans délicatesse, la fit s'asseoir sur le canapé. Sans écouter un seul mot, il amena un fauteuil juste en face d'elle, et s'assit dedans.


"T'as trente secondes pour me dire ce qui ne va pas, sinon, je vais me fâcher..."

Et Mayers était bien placée pour le savoir, les crises que pouvait piquer Jack étaient loin d'être agréable, et encore, elle n'avait jamais assisté à une punission ultime, comme celle qu'il avait pu infliger à Chris lorsqu'il avait trompé Savannah ou, plus récemment, à un des militaires qui l'avait agressée...

Elle lui cachait quelque chose, c'était certain, maintenant, le tout était de savoir quoi, et quelle était la gravité de ce sur quoi elle lui mentait depuis qu'elle était arrivée. Et ça, il en était intimement persuadé : Elle lui mentait, mais ce n'était un mensonge que tous avaient appris à faire, de manière à ce qu'on ne les prenne jamais en flagrant délit, mais c'était une fausse vérité inventée à la va-vite, sans grande réflexion...
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Jeu 31 Juil - 0:49

Bien sur que si elle l'avait reconnu. Qu'est ce qu'il allait imaginer là. N'importe quoi ! C'est juste qu'elle avait pris son temps, que ça ne lui avait pas sauter au visage dans la seconde. De toute façon comment elle aurait pu le reconnaitre vu qu'il était arrivé dans son dos, hein ? Enfin, elle se mentait à elle même, parce que même sans le voir elle aurait pu savoir que c'était lui. Elle aurait du reconnaitre sa voix, et tout un tas de choses. Depuis le temps qu'ils se cotoyaient, la démarche, l'odeur, la silhouette, tout était fait pour qu'elle puisse le reconnaitre. Mais tellement perchée ailleurs, elle n'avait même pas fait attention à ces details, auquels elle ne porte même plus d'attention logiquement tellement ca lui semble naturel. Elle n'était pas elle même. D'ailleurs elle était même plus convaincue d'être dans son propre corps. Elle garda la tete baissé en se gardant de tous commentaires. C'était pas le moment de chercher le conflit. Elle voulait qu'il parte.

Mais la voix de Jack se fit plus soupçonneuse. Pourquoi n'avait-elle pas regardé par la fenetre ? Heu, bonne question. Parce qu'elle n'y avait pas songer tout betement. ET puis il lui demanda pourquoi elle n'était pas venue le voir si elle n'allait pas bien, plutot que de l'agresser. Alexandra qui n'était pas vraiment dans son état normal se décida à répondre, mais cela n'allait surement pas se faire de la meilleure façon que ce soit. A cet instant présent elle en voulait à la terre entiere, donc Jack en faisait partit. Non en fait, elle s'en voulait elle même. Mais comme elle était incapable de se l'avouer, c'était bien plus simple de mettre cela sur le dos des autres personnes. Hors là, il n'y avait que Jack. Ne le regardant toujours pas dans les yeux, elle se laissa emporter plus qu'elle ne l'aurai voulu


"Ho ça va Jack ! J'suis pas obliger de venir à chaque fois qu'un truc ne va pas bien, j'te rappel quand même que t'es pas mon père. Et puis si tu entrait pas sans permission, j'aurais peut etre pas eu besoin de tenter de t'agresser. En même temps t'as rien, donc tu vas pas en faire toute une montagne."

Elle était pas convaincue que ce qu'elle est dit soit prit en compte. Ou alors, il aurait pris le partie de répondre à cela plus tard. Elle savait pas, mais elle sentie le couteau lui echapper des mains, de force. Pas grave, elle voulait pas vraiment le tuer, maintenant qu'elle savait que c'était lui. Quoique... Ne jamais faire confiance à une droguée. On sais jamais. Et c'est sans menagement qu'il la traina jusqu'au salon. Elle avait beau lui dire de la lacher, qu'il lui faisait mal, il continuait de l'emmener la bas. Bon, elle avait pas vraiment mal, mais elle s'était imaginer que de peur de lui faire réellement mal, il allait la lacher. Mais là encore elle se trompait. Il ne la lacha qu'une fois qu'elle fut mise sur le canapé. Sa première réaction fut de se lever. Mais elle emtama à peine son geste qu'elle vit Jack prendre un fauteuil pour s'asseoir face à elle. Alex se ravisa et s'enfonça dans le fauteuil. Position un peu molle, tete baissé, bras croiser contre elle. La parfaite boudeuse, mais defioncer cette fois. Il lui donnait trente seconde pour balancer ce qui n'allait pas sinon il allait se facher.

Alex laissa echapper un bref rire en guise de réponse.

Se facher ? Bin voyons et il allait faire quoi, hein ? Il pouvait pas la forcer à aprler si elle en avait pas envie apres tout. Et puis de toute façon, elle était tellement refermée sur elle même, qu'elle aurait été incapable de dire quoique ce soit. Qu'est ce qui n'allait pas ? Il y avait tellement de chose qu'elle ne savait pas par où commencer. Le nombres hallucinants de probleme qu'elle avait eu avec les militaires, le fait de se faire tirer dessus, le fait d'être un monstre de foire, le fait d'avoir besoin de se shooter pour ne pas croire à tout ce qui se passe. Il y avait un tas de chose qui n'allait pas. Mais là, tout de suite c'était Jack. Elle avait aps besoin qu'on la sermone. En fait, si elle en avait besoin, on devait lui ouvrir les yeux sur ce qu'elle faisait. Mais elle n'en avait aucunement conscience pour le moment.


"Jack, je suis fatiguée c'est tout. Ca va je te dis."

Mais meme elle ne se trouvait aps convainquante. Elle lacha un soupir sachant que Jack n'allait pas en croire un mot non plus. Elle se sentait pieger par des questions qui la depassaient. Pourtant c'était pas compliquer de répondre. Mais elle ne savait pas comment l'expliquer. Son regard balaya ce qui se trouvait à porter d'elle, mais en prenant garde de ne pas trop lever la tete pour pas que Jack capte son regard. Si elle ne pouvait pas expliquer sa situation avec des mots il allait bien faloir qu'elle s'y prenne autrement. Elle venait de trouver la solution. Le tout était d'agir vite, sinon elle se rait stopper bien avant par Jack. En meme temps, vu que rien n'était rationnelle chez elle à ce moment précis, il aurait toute les raisons de s'inquieter si elle venait à faire des mouvements brusques. Elle trouva cependant une solution. Concentrer Jack sur un autre truc, le temps qu'elle puisse mettre son plan en action. Elle s'avança alors, tete baisser. Et une fois bien en face de son ami.

"Tu veux vraiment savoir ce qui va pas ?"

Elle releva la tete vers Jack, croisant son regard pour la première. De cette manière elle ne laissait plus aucun doute sur son état. Mais elle pensait bien que cela surprendrait Jack de la voir comme ça. Alors c'est sur une fraction de seconde qu'elle s'était decider de demontrer les raisons qui l'avait poussé a être dans cet état. A peine avait-elle relevée la tete vers lui, qu'elle se penchant un plus en avant. Et dans son mouvement elle venait de chopper le coupe papier de la table basse. Sans meme prendre le temps de reflechir elle venait de se le planter dans la jambe. Bien evidement elle lacha un leger cri de douleur, et une grimace qui signifiat la même chose. L'objet était dans sa jambe, et bien evidement du sang commencait à couler un peu. Elle ne toucha plus à l'objet et releva le visage vers Jack, l'air carrement impassible.

"C'est pour ça..."

Elle retira le coupe papier qu'elle tendit vers Jack, pendant que l'impact sur sa jambre se refermait doucement.

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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Jeu 31 Juil - 2:35

Mais alors que le jeune homme la sermonnait quant à la conduite qu'elle aurait pu prendre, Alexandra lui lança, d'un ton assez désagréable, qu'il n'était pas son père, et qu'il n'avait qu'à pas rentrer chez elle sans sa permission, et ainsi, elle ne l'aurait pas attaqué. Ce phrases eurent un très mauvais effet sur Cooper, qui commençait à perdre son sang-froid, mais la goutte qui fit déborder le vase fut lorsqu'elle lui lança qu'il n'avait de toute façon rien eu, alors il n'avait pas à se plaindre...

"Je n'ai pas à en faire une montagne ? PAS A EN FAIRE UNE MONTAGNE ?! Tu te rends compte que si je ne t'avais pas arrêtée en plein geste, tu m'aurais tranché la gorge ? Imagine si cela avait été quelqu'un d'autre ! Imagine que c'était Savannah qui venait te voir ! Tu crois qu'elle aurais esquivé le coup ?!"

Là, il était furax, c'était clair, aussi, il ne s'embarrassa pas de la moindre douceur en traînant la Miss Gaffe à travers la maison pour l'installer de force sur le canapé. Lorsqu'il s'installa devant elle, les bras croisés, la mine furieuse, attendant des explications, tout ce que Mayers, dans la parfaite position de la boudeuse, sa préférée, pu lui dire fut qu'elle était juste fatiguée, et tenta de le convaincre, mais d'une manière pas du tout convaincante, justement, et Cooper sentit la moutarde lui monter bien plus rapidement au nez. Il lui lança alors d'un ton très sarcastique :

"Oh, oui, je comprends... Moi aussi, quand je suis fatigué, je préviens personne, et j'essaie de tuer mes meilleurs amis quand ils viennent me rendre visite, en effet..."

Il foudroya la jeune femme du regard, déterminé à la faire parler, de gré ou de force. C'est alors que celle-ci se pencha vers le jeune homme et, d'un ton glacial, inamical, qui ne ressemblait en rien à l'habituelle Alexandra si joyeuse et amicale, s'il voulait véritablement savoir pourquoi elle était comme ça, et lorsque elle se courba, Cooper vit nettement se dessiner une petite bosse au niveau de la poche de son pantalon, celle ou elle avait glissé sa main quelques instants plus tôt. Elle cachait quelque chose, et ce quelque chose était dans sa poche, il en aurait mis sa main à couper. Ce fut alors à ce moment-là, profitant qu'il regardait ailleurs, que la blonde de l'équipe s'empara d'un coupe-papier et, avant que le barman ait pu réagir, se le planta dans la cuisse. Elle laissa échapper un cri de douleur assez léger, ainsi qu'une grimace significative. Incapble de comprendre ce qu'elle venait de faire, il se leva pour tenter d'enlever la lame de sa chair, et de la soigner, mais elle réagit plus vite. Retirant l'arme pointue, mais peu tranchante, elle le tendit à l'étudiant en génétique, tout en affirmant que c'était pour cela qu'elle n'allait pas.
Attrapant l'arme et la jetant au loin, il se pencha sur elle et observa la blessure à travers le trou que la lame avait créée dans la pantalon, et put voir, stupéfait, la blessure cicatriser à une vitesse hallucinante ! En quelques secondes, il ne restait absolument plus rien, et Jack, malgré tout ce qu'il avait pu voir ces temps-ci, restait abasourdi devant un tel spectacle.

Mais il se ressaisit rapidement, et, attrapant Alexandra par le col, la força à se remettre debout et se mit à lui hurler dessus :


"T'es complètement dingue ? Qu'est ce qui t'as pris de faire ça ?"

Mais il la lâcha rapidement. Car au moment précis ou sa fureur semblait atteindre des sommets, toutes les lampes de la pièce éclatèrent brutalement, à cause d'un débit d'énergie trop important dans leurs fils, inondant la pièce de centaines de morceaux de verres. Le jeune homme inspira à fond, histoire de se calmer. C'était lui qui avait causé cela, il le savait. Il avait vu l'effet qu'il pouvait avoir sur une simple ampoule alors qu'il était calme et détendu, et là, il voyait ce dont il était capable lorsqu'il était en colère. Mais heureusement, l'électricité s'était dirigée immédiatement vers les ampoules, et non pas dans l'air ou sur Alexandra, car même si elle était capable de guérir très rapidement, comme il venait d'en avoir la preuve, qui savait si elle pourrait survivre à une violente décharge électrique. Tentant de récupérer son sang-froid, Jack sentait pourtant l'électricité se mettre à palpiter jusque dans ses veines, sans qu'il puisse s'en empêcher. Et là, tous les objets électriques de la maison se mettaient soudainement à tomber en panne, comme vidés de toute leur énergie, comme si quelque chose l'avait soudainement pompée à une vitesse hallucinante... Quelque chose... Ou quelqu'un...
Electrocytes et électrorécepteurs, c'étaient les cellules qu'il avait désormais dans son corps qui produisaient ces phénomènes. Il lui fallait les maîtriser, sans quoi il risquait de causer une panne générale dans toute la ville, ou pire, la relâcher sur des innocents.

Alors que les poteaux à l'extérieur semblaient eux-même commencer à manquer de courant, Jack parvint à se calmer, et tout rentra dans l'ordre. Certes, il se sentait plus en forme que jamais, et une certaine joie l'habitait à présent, vu qu'il avait suffisament rechargé ses batteries, et le courant pu à nouveau être distribué partout...

Reprenant sa respiration, Jack se tourna alors vers Alex, avec un regard accusateur.


"Et moi, c'est pour ça que je venais te voir... Est-ce que ça mériterait que je te lance un couteau à la tronche ?"

Enfin calmé, il poussa les bouts de verres qui avaient atterits sur le fauteuil, et se rassit, comprenant qu'il lui faudrait rester calme en permanence s'il ne voulait pas que ce phénomène se reproduise en public. Aussi, il regarda à nouveau Alex, et un élément evint dans sa mémoire :

"Alex, qu'est ce que tu cache dans ta poche ?"

Il tendit la main vers elle, désireux de connaître le fin mot de cette histoire...
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Jeu 31 Juil - 4:11

Dans l'esprit, altéré, d'Alex il parraissait évident qu'il n'y avait pas de quoi en faire une montagne. Elle ne comprenait vraiment pas pourquoi il s'enervait de la sorte, franchement. Elle trouvait même barbant de l'ecouter lui faire des sermons sur ce qui aurait, éventuellement, pu se passer si ceci ou si cela. Ca va, il n'y avait pas mort d'homme non plus, c'était pas la fin du monde. Parce que si on parlait suppositions, elle pouvait en donner des tonnes. Savannah n'aurait peut etre pas prit le risque d'entrée sans autorisation, elle lui aurait peut etre pas tapoter l'apule comme Jack, elle n'aurait peut etre pas... Bref pour dire, le nombre de suppositions qu'on pouvait faire à ce sujet. alors s'était franchement pas la peine de se mettre dans cet état. Il était vivant, n'avait pas la moindre égratinure, et trouvait encore la force de la trainer au slon. Franchement, de quoi il se plaignait au juste ? Et le pire dans tout cela, c'est qu'on raisonnement lui parraissait totalement normal. Elle le regretterai surement dans quelques heures... Non, elle n'aurait pas le temps de culpabiliser de ce genre de pensée. Dans quelques heures, un nouveaux cachet l'aura mené dans un tout autre monde flottant et psychedélique. Ha qu'il était beau ce monde, ou tout semblait plein de couleur et ou personne ne lui faisait de mal, et ou personne ne pouvait faire de chose bizare, et ou personne...

Retour sur terre...

Elle avait même pas entendu la moitier de ce qu'il disait qu'elle avait déjà le coupe papier dans sa direction. Wahou, il se tarda pas à le prendre pour l'envoyer loin de là. D'ailleurs Alex suivait du regard le trajet de l'objet comme au ralentit. marrant la façon dont il se deplacait dans l'air. ca avait quelque chose de... De planant... Ouais, c'est ça, de planant. Et voilà qu'elle se mettait à sourire betement en regardant l'objet. Peut etre qu'elle aussi pourrait voler de la sorte un jour, prend tendu dans l'air, regarder le sol au loin et profiter des nuages. Le coupe papier termina sa chute contre un mur pour tomber au sol, inerte. pauvre objet. Alex fit une ptite moue. Mais elle n'eue pas le temps de faire plus que cela. Jack venait soudainement de l'attraper par le col. La seule réaction qu'elle fut capable d'avoir fut un "Gloups" un peu etouffé par la surprise de son geste. Elle était debout devant lui. Enfin debout, disons que jack la maintenant debout, parce que si ça tenait qu'à elle, elle serait à nouveau avachie dans son canapé. Il lui hurla un truc. Alex recula un peu la tete, qu'elle tourna en fermant un oeil, comme pour eviter qu'il lui eclate les tympans. Une fois qu'il eue finit ses question, elle tourna les yeux vers lui. Les yeux ?! Non, les pupilles noires completement dilatées. Elle hurla à son tour.


"C'est pas moi qui suis completement dingue. c'est ce qui se passe qui est completement dingue. Ouvre les yeux bordel ! T'en connais beaucoup qui peuvent cicatricer à cette vitesse ? Tu trouves ça normal peut etre ?"

Jack la lacha au moment ou les ampoules éclatèrent. En temps normal, elle aurait carrement flipper. Elle se serait serrer contre lui pour se sentir rassurée. mais là, non. Elle resta stoïque, comme si tout cela était parfaitement normal. Après tout qu'est ce que la normalité en ce moment ? Hein ? Il semblerait que Jack ai aussi ses petites particularité, et elle trouvait cela fascinant à cet instant présent. Ho, mais n'allez pas croire qu'elle trouvait cela fascinant pour de glorieuses raisons. La verité était bien ailleurs. C'est des idées plein la tete qu'elle regardait les differents phénomènes qu'il se passiat autour d'elle. Les appareils electriques tombant en rade, les lumière de dehors commençant à vacillées doucement. En fait, elle était comme hypnotisé par tout cela. C'est là que lui revint la soirée au bar, et surtout la sortie. le lampadaire qui s'était eteint quand Jack était à ses cotés, sa soudaine remotivation. Et le fait que le lampadaire se soit à nouveau allumé un peu plus tard. Oui tout cela était parfaitement logique. enfin, si on concevait que pouvoir faire ce genre de chose était logique.

Tout semblait revenir dans la norme, jack respirait pour se calmer. Il balança à Alex qu'il était venue là pour cette raison. Est ce que c'était une raison pour lui balancer un couteau à la tronche ? Elle trouvait la remarque deplacé. Alexandra poussa un soupir. Il lui en voulait encore pour si peu ? N'importe quoi.


"j't'ai pas touché, destresse un peu Jack !"

Il poussa des bout de verres et retrouva sa place sur le fauteuil. Mais si lui avait poussé les objet coupant de manière delicate ce ne fut pas le cas d'Alexandra. Elle prit à pleine main les bout de verre, grimacant sous la douleur et les vira plus loin pour s'asseoir. Sa main était en sang. Pas grave, elle cicatrisait déjà. D'ailleurs elle ne s'en préocupait même plus. Une fois face à Jack, elle gardait son idée lumineuse en tête. Mais Jack semblait s'interesser à ce qu'il y avait dans sa poche. *bin voyons Jack, ce son mes cachet magique qui me permettent de prendre tout ca avec legerté. si tu savait comment je plane à ce moment précis, c'est vraiment coooooool. Je te le conseil.* Aurait-elle voulu répondre. Mais bon, c'était Jack, alors elle savait pertinement qu'il ne serait pas d'accord avec son point de vue. Dommage. Quoiqu'il en soit, il était hors de question pour elle de lui dire ce que c'était. Il avait l'air assez furax comme ça. meme si là, il semblait plutot calme. Elle haussa les épaules pour signifier que ça avait peut d'importance.

"C'est rien." Puis regardant à nouveau son ami, elle embraya assez vite avec son idée. "Jack, j'ai besoin de savoir : tu peux electrocuter les gens ? Je voudrais que tu test sur moi s'il te plait." Bien sur elle ne s'attendait pas à ce qu'il accepte aussi facilement, c'ets bien pour cette raison qu'elle s'empressa de lui expliquer son point de vue. "J'ai passé deux jours à tester un tas de truc : Couteau dans le ventre, sauter du toit jusque sur la terrase le soir, noyade dans le lavabo, poser une main sur une plaque electrique chauffé à fond, je suis meme fait tirer dessus l'autre jour... Mais rien, j'ai pas la moindre trace Jack. Et les prises electrique de la maison ne dechargent pas assez. Il faut que je sache ce qui peut m'atteindre."

Alors oui dit comme ça, ça peut surprendre. Mais pas du tout, c'était carrement rationnelle comme truc. On né avec l'idée qu'on va mourrir un jour. Son corp à elle se regenerait. Elle voulait pas vivre une eternité, etre guerrie de tout, elle voulait etre comme tout le monde. Une fracture devait rester une fracture. Mais non, pas chez elle. Quand elle avait sauter du toit, sa cheville s'était tordue. Deux minutes plus tard tout etait en ordre. Il était hors de question qu'elle vive de cette manière. Elle avait tenter de se noyé. Techiquement elle a du etre morte quelques secondes, mais elle n'en était pas concvaincue. Une fois son corps inerte, il était tomber sur le sol de la salle de bain. Impossible de savoir combien de temps après, elle reprenait son souffle. Il n'y avait rien de maso dans cette affaire. Il y avait juste une fille completement paumée qui ne comprenait aps pourquoi elle ne pouvait aps se faire mal. c'était tellement naturelle une blessure, qu'elle ne pouvait pas concevoir que ce soit pas possible chez elle. L'impression de ne plus vraiment etre en vie en réalité. Si elle ne crains rien, alors elle n'avait plus rien de l'humaine en vie. Elle se redressa soudainement, sans attendre la réponse de Jack.

"Le mixeur..." Elle sauta par dessus le canapé à une vitesse folle. Ses pieds nue ecrasant quelques bouts de verres. "j'ai pas essayé le mixeur !"

Bon son raisonnement d'avant été surement logique. Ses reactions si exessive peut etre moins. Quoique. Disons que ce qu'elle prenait lui donnait juste le courage de tester ces idées un peu trop folle pour certain. Elle s'était mise à courir comme une folle dans la cuisine. Pourquoi est ce qu'elle n'y avait pas penser avant ? C'est vrai un mixeur, ca broie ? Si elle guerrissait des blessures, peut etre qu'elle ne pouvait pas guerrir d'un truc qui avait été broyé ? Elle aviat completement occulté Jack à cet instant précis. Elle reviendrai sur l'electrocution plus tard. Elle était maintenant dans la cuisine et avait sortie le mixeur. Elle cherchait juste une prise ou le brancher qu'elle trouva rapidement... Bref, elle n'avait plus qu'à mettre la prise dedans...


[pas taper hein... ou alors fort pour voir si ca fait quelque chose mouhahaha *s'baffe*]

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Jack Cooper
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Jeu 31 Juil - 18:59

Alors qu'il l'avait saisi par le col pour lui hurler dessus, la jeune femme n'eut aucune hésitation à répliquer sur le même ton qu'il était totalement anormal qu'elle puisse cicatriser à une vitesse pareille, car aucun humain n'en était capable, cela était tout à fait vrai. Mais alors que le jeune homme allait lui répondre que ce qui lui semblait anormal, c'était son comportement irrationnel envers lui, l'univers autour d'eux se brisa en milliards de morceaux de verre, qui leur tombèrent dessus en pluie tranchante. Jack en débarrassa délicatement le fauteuil afin de se rasseoir, mais Alex y alla avec beaucoup moins de douceur, et s'entailla grandement la main, mais en quelques secondes à peine, les tissus se mirent à cicatriser, et la main redevint comme avant, il n'y avait même plus la moindre marque... Comme si elle ne s'était jamais blessée de sa vie. Pourtant, si le barman avait fouillé dans ses cheveux, il aurait certainement trouvé l'ancienne cicatrice causée par la bouteille qui lui avait éclatée dessus. Après tout, elle pouvait se régénérer depuis peu, et à présent, il n'y avait plus rien à guérir...

Aussi, lorsqu'il lui demanda si cet évènement impossible qu'il venait de causer méritait qu'il agisse de manière complètement psychotique comme elle le faisait, elle répliqua qu'elle ne l'avait même pas touché. Etait-elle sourde ? Ne se rendait-elle pas compte que s'il n'avait pas eu droit à un entraînement militaire, il aurait pu se faire tuer ?

Et quand il exigea de savoir ce qu'elle cachait au fond de sa poche, elle se contenta de dire que ce n'était rien, et enchaîna presqu'aussitôt sur un sujet totalement différent : Sa capacité de régénération. Elle demanda si l'étudiant en génétique pouvait l'électrocuter. Croyant à une mauvaise blague, il la regarda d'un air mauvais, comme s'il voulait lui faire comprendre qu'il n'appréciait pas le moins du monde ce genre de farce, mais il comprit vite que ce n'en était pas une, vu qu'Alex se mit à débiter ses "exploits" masochistes contre son propre corps, tout ce qu'elle avait tenté de faire pour s'infliger des blessures, mais rien n'y avait fait. Jack ne parvenait pas à le croire : Comment la Alex qu'il connaissait, celle qui n'aimait pas se blesser, pouvait agir de cette manière ? Et si son pouvoir n'avait été que temporaire, elle aurait pu se tuer !

De plus en plus soupçonneux, Cooper était désormais persuadé que ce qui se trouvait dans la poche de Miss Gaffe était la réponse à ses interrogations. Il ne réagit même pas lorsqu'elle lui demanda de l'électrocuter, se contentant de la regarder d'un air furieux. Soudain, elle se releva, et se dirigea à toute allure vers la cuisine en parlant de "mixer". A chaque pas qu'elle faisait, elle laissait une empreinte de sang, normal vu qu'elle était pieds nus...

Comprenant son intention, le barman se leva et la rejoignit à toute vitesse. Heureusement, elle en était encore à chercher un endroit ou brancher la prise de l'appareil. Furieux, il la saisit par le dos et la poussa contre le mur, et la maintint de manière à ce qu'elle ne bouge plus. Avec son autre main, il fouilla dans la poche ce qu'elle tenait tant à lui cacher. Du point de vue de la jeune fille, elle aurait très bien pu penser qu'il lui touchait les fesses, mais cette pensée n'effleura même pas l'esprit. Il parvint à extraire un flacon rempli de pilules, et d'un geste, retourna Alex de manière à ce qu'elle soit face à lui, et plaça rapidement son avant-bras sous la gorge de la jeune femme, pour qu'elle ne puisse s'échapper, et se plaça de manière à ce qu'elle ne puisse pas atteindre son entrejambe en tentant de se débattre.

Son amie immobilisée, alors qu'il n'aurait jamais imaginé devoir un jour utiliser ses connaissances militaires sur un membre de la bande des Six, et surtout pas contre une fille...

Il regarda alors le flacon, et put lire le nom du produit : diacétylmorphine.
Alors qu'il était au lycée, il avait fait un exposé sur les drogues, ainsi que les effets sur le corps humain. Il était donc très bien placé pour reconnaître le nom scientifique de l'héroïne. Les symptômes en étaient une réduction ou plus rarement, une dilatation de la pupille, une dépendance immédiate et très forte, ainsi que de violents troubles de l'humeur... Elle était stone. Il était rare que cette drogue soit fabriquée sous la forme de pilules, mais cela arrivait néanmoins...

Jack la lâcha, et, sans que quoi que ce soit n'ait pu le prédire, il gifla Alexandra, de toutes ses forces. Et en plus, un soupçon d'électricité avait dû se délivrer au moment ou il la heurta, causant une douleur supplémentaire...

La colère ne décrivait plus du tout ce qu'il était. Il était hors de lui.


"Espèce d'imbécile ! Tu te rend compte de ce que tu as fait ? Je sais que ce qui nous arrive est complètement dingue, et que ça pourrait nous détruire notre ADN, je le sais aussi bien que toi, sinon mieux ! Mais ça..."

Il était tellement furieux qu'il ne pouvait même plus dire un mot. Néanmoins, s'il ne voulait pas créer une autre panne de secteur, il devait se maîtriser. Attrapant la jeune femme par les épaules, il la força à la regarder, et lui lança :

"Pourquoi t'as fait ça ? REPONDS !!!"

Il regrettait déja de l'avoir giflée. Frapper les femmes n'était pas dans ses habitudes, mais il était à peu près persuadé que quiconque dans le groupe aurait appris cela, tous auraient pu lui faire la même chose. Elle était droguée, et n'avais même plus assez de jugeote pour déterminer quel impact cela pourrait avoir sur sa vie sociale, ainsi que sa vie normale... Cela dit, il n'allait pas non plus l'abandonner là, en la laissant se débrouiller toute seule, il n'était pas non plus comme ça. Il allait l'empêcher de reprendre cette saloperie. Il se mit alors à agiter le bocal sous son nez, tout en le tenant assez fermement pour l'empêcher de lui reprendre.

"Qui t'as donné ça ? Dis-le moi, et tout de suite..."

Si jamais elle refusait de parler, alors il devrait la garder sans nouvelle pilule pendant un moment. Plus la moindre dos jusqu'à ce qu'elle soit à peu près clean... L'effet de l'héroïne pouvait persister pendant environ cinq heures, alors il attendrait qu'elle soit en pleine possession de ses capacités de réflexions pour lui parler sérieusement... Et la frapper là ou ça lui ferait mal...

S'il en venait à la menacer de tout raconter à son père, ou aux autres du gang des Six, une fois réveillée, elle y réflechirait peut-être à deux fois avant de recommencer à se shooter comme une folle furieuse, mais malheureusement, une rechute est toujours possible...
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Jeu 31 Juil - 19:56

Elle s'appretait à mettre la prise du mixeur dans l'endroit prévu à cet effet, quand Jack la saisi à nouveau pour la plaquer contre un mur. Sur le coup, elle ne pu que laisser echapper un cri de surprise, mais comprenant qu'il fouillait dans sa poche, elle se mise à hurler comme une folle. Mais, Jack avait ses cotés tétu, il voulait savoir alors il saurait. Elle se retrouva, face à lui, un bras sous la gorge et toujours plaquée au mur. Une vrai folle, elle voyait Jack avec le flacon et ne pouvait s'empecher de hurler de la lacher. Elle se debattait comme elle pouvait. Mais en absence de toute logique, ses mouvements restaient irrationels, comme si deux ans de sport de combat n'avait jamais existé. Sans parler des connaissances de son ami en matière d'immobilisation. Si un jour elle s'était dit qu'il viendrait à utiliser ses connaissances sur elle, elle aurait bien rigolé. Jack, lui faire le moindre mal ? Non pas à elle, ça ne lui était jamais venue à l'esprit. Bon, ils avaient deja chahutté un bon nombre de fois, mais cela avait toujours été pour rire, rien de plus. Jamais elle n'aurait imaginé une telle fureur dans son regard et dans ses gestes. Mais malheureusement, elle ne s'en rendait que partiellement compte. La seule chose qui avait vraiment de l'importance s'était ses cachet que Jack avait dans la main. Il ne fallait pas qu'elle lui laisse. C'était hors de question. Elle était bien trop consciente du fait qu'il pouvait s'en debarraser pour qu'elle puisse prendre ce risque.

D'ailleurs, au moment même ou il la relacha, elle allait pour bondir sur ses pilules, mais elle fut surprise par un tout autre geste. La tete tournée sur le coté, une main sur sa joue rougie, elle captait que Jack venait de lui retourner une claque monumentale. Elle resta la tete penchée sur le coté, faisant un mouvement de machoir pour aider la douleur à passer. Oui, elle guerrissait vite, mais elle n'était pas insenssible à la douleur, bien au contraire. Et dans son esprit, tout cela ne fit qu'un tour. Jack, son ami de toujours, venait de la frapper de manière intentionelle. Peut etre qu'elle n'aurai pas du l'agresser avec un couteau, mais elle ne l'avait pas reconnu et avait eu peur. Lui, il était parfaitement conscient de ses actes quand il l'avait frapper. Et ça elle avait du mal à le concevoir. D'ailleurs, ses yeux s'embrumèrent legèrement. La douleur, et l'impact psychologique de cette baffe lui donnait des envie de pleure. Elle se retient. Mais quand il posa ses mains sur ses épaules et qu'elle fut forcé de le regarder en face, il ne pouvait pas y avoir de doute sur le fait que les larmes lui étaient monté aux yeux.

Il la traita d'imbecile, se demandant si elle se rendait compte de ce qu'elle avait fait. Il assura qu'il savait que ce qui arrivait été dingue, mais qu'en gros ce qu'elle avait prit ne justifiait pas ce genre de chose. Elle ne répondit rien, elle le fixa avec une sorte de tristesse mélée à de la haine. Elle restait betement bloqué sur un truc. Il venait de la frapper volontairement. Meme le pere d'Alexandra ne s'était jamais permit ce genre de chose, alors comment lui avait pu oser faire cela ? Il était enervé, et donc cela justifiait le fait qu'il puisse s'emporter de cette manière sur elle ? Alex l'avait franchement mauvaise sur ce coup là. Il la secoua un peu en lui demandant pourquoi elle avait fait cela. Elle se pinça les levres pour se forcer à ne pas répondre, gardant en memoire cette claque qu'elle s'était prise. Ca lui revenait sans cesse en réalité, elle avait du mal à percuter comment il avait pu faire ça, à elle !

Il lui agita les cachets sous le nez, et l'espace d'un quart de seconde elle les regardaient. Mais étrangement, elle s'en foutait sur le coup. Des pilule magiques, si elle en voulait, elle irait les chercher. La n'était pas le problème. Le problème etait ce que lui venait de faire. Elle n'avait peut etre pas les idées clairs, bien que cette claque semblait lui avoir remit les points sur les "i". Peut etre un peu trop d'ailleurs. Ces derniers temps évaient été des jours sous le thees des problemes et des agressions. Elle aimait ses amis plus que tout, parce qu'elle savait qu'ils étaient incapable de lui faire du mal. Et là, elle s'apercevait que Jack etait finalement capable de lui foutre une gifle monumentale agrementé d'electricité. Et pour elle, s'était comme si tout un monde s'écroulait. Jack demanda ou elle avait eu ces cachets. Elle ferma les yeux, tenata de ravaller ses larmes. Et quand elle ouvrit à nouveau les yeux, elles fixa Jack, pour lui parler d'une voix emprunte à la deception, à la tristesse, mais tout en tentant de garder son calme.


"Jack" Elle prit une grande inspiration "Je veux que tu partes, maintenant." Finalement une larme ou deux avaient peut etre trouvé le moyen de s'enfuir de ses yeux "Et par la même occasion, je t'interdit de venir ici ou même de m'approcher."

Sa voix se faisait de plus en plus casé à force de vouloir ravaler ses sanglots. Jamais elle ne s'était imaginer lui dire un truc de ce genre. Mais oui, elle deconnait à mort avec ce qu'elle prenait. elle avait surement pas la meilleure façon de réagir et elle en était consciente. Mais elle avait besoin de se sentir rassurée et protégée. Elle pensait bien trouver cela chez ses amis, mais finalement restait déçu par le geste de Jack. Elle ferma à nouveau les yeux

"S'il te plait Jack" Ouvrant à nouveau les yeux "Va t'en." Mais par manque de réaction de celui-ci, ou parce qu'elle s'imaginait qu'il sne réagissait pas, elle le poussa légèrement "Va t'en j'te dis" Puis des larmes se mirent a couler, et sans vraiment sans rendre compte, elle tambourinait sur le torse de son ami "Va t'en ! Va t'en ! Va t'en !"

Elle tambourait de plus en plus, et plaurait de la même manière alors que sa voix s'élevait. Mais finalement, on pouvait traduire ses gestes par de la detresse, que plus en enivie qu'il parte vraiment. Elle avait vraiment voulu qu'il parte parce qu'elle s'était sentie blessé, alors qu'elle ne supportait plus qu'on leve la main sur elle après les derniers evenements. Mais quelque chose en elle disait qu'il n'avait pas pu faire autrement en vu de son état. elle se retrouvait avec un tas de sentiments tellements contradictoire qu'elle en avait se genre de réaction. Elle tambourinait pas sur le torse de Jack pour lui faire mal, c'est contre elle qu'elle cherchait à se debattre. Elle n'en n'avait pas pleinement comscience, et là residait tout le problème. Arrivant au comble de ses larmes, au moment ou elle ne pouvait pas pleurer plus que cet instant, elle laissa ses poings sur le torse de son ami et vint y rajouter sa tête. Un geste qui montrait seulement qu'elle cherchait un appuie. Elle était en pleure, et c'est de manière entrecoupé et peu audible qu'elle murmura quelques mots.

"S'il te plait... Aide moi..."

Parce que, sans le savoir, c'était bien ça qu'elle cherchait. Au fond d'elle, quelque part, elle était consciente de ce qui se passait. Elle savait que Jack ne l'urait pas frapper sans raison, pas elle, pas de cette manière. Et si elle avait réussi à lui faire ce geste c'est que quelque chose clochait. Une amitier de plus de quinze ne se jette pas de cette manière. Elle avai du mal à revoir ses priorité en ce moment, mais elle voulait pas qu'on l'abandonne, pas maintenant, pas dans son etat. Elle avait besoin de lui plus que jmais elle en avait eu besoin. Cette pensée n'était pas clair dans son esprit, et c'est pour cette raison que ça sortait sos forme de réaction, comme ses larmes qui se cessèrent plus.

"S'il te plait..." Murmura t-elle une nouvelle fois, contre lui

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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Jeu 31 Juil - 23:41

Il avait beau y faire, Alexandra se débattait comme une vraie diablesse, mais heureusement pour Jack, la présence de la drogue dans les veines de la jeune fille, ainsi que son entraînement militaire sans faille, faisaient que les coups aléatoire de la serveuse frappaient dans le vide ou, du moins, n'avaient pas d'impacts suffisament notables pour forcer Jack à la lâcher, ce qu'il ne semblait vraiment pas déterminé à faire.

Mais lorsque la main de l'étudiant en génétique s'écrasa violemment sur la joue de la future journaliste, rendant celle-ci aussi rouge qu'une fraise des bois, et que la jeune fille tourna ses magniques yeux bleus, mais dont la couleur était masquée par la dilatation de ses pupilles, aussi humides que l'herbe sous la rosée du matin. Elle luttait pour ne pas laisser couler ses larmes, cela était parfaitement visible, mais surtout, elle fixait Jack avec un regard méchant, mais d'une méchanceté créée par la déception que vous a causée quelqu'un. Son regard semblait transcrire le moindre de ses sentiments, et elle semblait haïr Cooper de toutes les fibres de son être, comme s'il était responsable de tous les malheurs arrivés sur Terre depuis que l'Homme existait.

Pire que son regard haineux, ce furent ses paroles, froides et acérées comme la plus tranchante des lames existantes a monde depuis la nuit des temps et, d'un ton glacial, lui cracha son venin. Les mots que ses lèvres produisaient n'était que des surpressions d'air, qui firent vibrer le tympan du jeune homme, analysant chaque son produit, et les expédiant au cerveau sans le moindre délai afin que l'organe principal du corps humain puisse les étudier de fond en comble, et en extirper les informations qu'ils contenaient. Toutes ces actions n'avaient durées qu'une fraction de seconde, et en comprenant ce que la blonde du groupe venait de lui dire, il sentit son coeur se déchirer en deux, comme si elle venait d'utiliser sa seule faiblesse contre son meilleur ami. Elle lui ordonnait de partir, et de ne plus jamais s'approcher d'elle. Pourquoi ? Lui avait-il fait mal à ce point ? Ou était-ce juste la droguée en elle qui tentait de le culpabiliser, afin qu'il la laisse en paix pour qu'elle puisse consommer sa drogue en paix ? Le futur généticien ne pouvait pas prendre ce risque : Que se passerait-il si elle venait à faire une overdose ? Sa régénération la sauverait-elle ? Peu probable.

C'est alors qu'elle se mit à tambouriner de ses petits poings le torse de son ami. Non seulement Alex n'était pas très musclé, mais en plus Jack avait des abdos en béton, ce qui fit que les coups d'Alex, qui lui hurlait de s'en aller, et pleurait un peu plus à chaque coup, comme si la fragile barrière qu'étaient ses paupières avaient soudainement laissé passer les larmes sous le coup de la colère, comme un barrage qui cédait sous la pression de l'eau.

Chacun de ses "va-t'en !" lui faisait un peu plus mal que le précédent. Il n'allait pas se mettre à pleurer, pourtant ? Ses yeux à lui aussi étaient rouges, prêts à s'humidifier en quelques secondes. Mais ce fut au moment ou il allait craquer que les coups de l'étudiante en journalisme se mirent, progressivement, à faiblir. Bientôt, les poings de Miss Gaffe étaient collés sur la poitrine du jeune homme, et Mayers, qui pleurait de plus en plus, laissa sa tête rejoindre ses mains sur le torse. Après quelques secondes, elle finit par le supplier de l'aider, comme si rien de ce qui s'était passé auparavant n'avait eu lieu.

Ravalant ses larmes, Cooper étendit ses bras autour de la jeune femme et la serra contre lui. Puis sa main vint délicatement aggriper le menton de la jeune femme, et lui firent gentiment relever la tête, afin qu'elle puisse voir Jack dans les yeux. Celui-ci lui carressa gentiment les cheveux, avant de l'embrasser doucement sur le front. L'entraînant avec lui, ils se dirigèrent, dans les bras l'un de l'autre, vers le salon, et ils aurait continués si le barman n'avait pas vu à quel point le sol était jonché de débris de verre, aussi, il prit Alexandra dans ses bras, et l'emmena jusqu'au canapé, ou il la fit s'asseoir, afin qu'elle ne touche pas le sol et, ainsi, qu'elle ne risque plus de se planter d'autres morceaux de verre dans les pieds. Elle souffrait suffisament comme cela.

Retournant seul dans la cuisine, il revint avec une balayette et une petite pelle et, doucement, commença à ramasser les débris de verre. Il avait gardé le flacon contenant les pilules d'héroïne sur lui, dans sa poche, afin qu'Alexandra n'y touche pas pendant qu'il nettoyait le terrain, et il vérifiait assez régulièrement que le flacon était toujours présent, et ce, à chaque fois qu'il était certain que la jeune fille ne le regardait pas. Au bout d'un long moment, pour la dernière fois, il emmena les morceaux de verre dans la poubelle de la cuisine, avant de revenir, armé d'un bol et d'une pince à épiler, s'asseoir en face de la serveuse et, sans un mot, attrapa le pied de celle-ci et commença son travail.

Elle ne s'en était peut-être pas rendu compte, mais elle avait un grand nombre de bouts de verres incrustés dans la plante des pieds. Elle était peut-être capable de faire cicatriser ses blessures à une vitesse hallucinante, mais si un morceau restait coincé dans sa chair, celle-ci ne pourrait guérir. C'est pourquoi Jack utilisa la pince à épiler pour enlever les morceaux les plus petits, et tous atterrissaient dans le bol. A chaque fois, le jeune homme avait droit à un aperçu de la cicatrisation accellérée d'Alexandra. Pendant de longues minutes, il demeura dans le silence, mais finit par le rompre :


"Alors ? Tu es décidée à me dire pourquoi tu as fait une connerie pareille ?"

Il n'avait même pas levé les yeux vers elle pour lui parler. Elle pouvait voir ça comme un signe qu'il lui en voulait et... Oui, il lui en voulait. Elle l'avait trahi. Elle avait trahi toute la bande des Six. Et s'ils avaient tous été là, ils auraient certainement réagi de la même manière. Même Savannah et Sam auraient pu la gifler de cette manière... Même s'ils l'auraient amèrement regretté après coup. Encore plus que David.
Mais s'il n'avait pas relevé les yeux, c'était tout simplement parce qu'il ne voulait pas quitter son travail des yeux. C'était assez minutieux comme cela, et il ne voulait pas faire plus de mal que nécessaire à Alexandra. Lorsqu'il eut terminé d'enlever tous les morceaux de verre, il regarda la jeune fille.


"Si tu ne veux rien me dire, c'est ton droit, mais il faudra que j'en parle aux autres. Et je n'hésiterai pas à le rapporter à ton père. Alors si tu ne me dis pas qui t'as filé cette saloperie et ou je peux le trouver, je n'aurais pas d'autres solutions... Tu m'as bien compris ?"

Il la regarda pendant un instant supplémentaire avec un regard accusateur, avant de lancer :

"Allez, donne-moi ton autre pied, maintenant..."

Il ne plaisantait pas. Et Alex, même shootée à mort, risquait de s'en rendre compte, mais ce n'était pas le pire. En effet, si elle persistait à ne rien dire, non seulement tout le monde serait au courant, mais en plus il retrouverait ce foutu dealer et lui ferait avaler sa propre dope, avant de lui en faire voir de toutes les couleurs. Quant à la serveuse, elle aurait droit à une désintoxication brutale, orchestrée par Cooper lui-même. Avec tout ce qu'il avait appris sur la drogue avec son exposé, il avait appris sacrément de choses sur les moyens de se débarrasser de la dépendance, même si ces moyens n'étaient pas toujours très agréables...
Aussi, lorsqu'il entama son travail sur le second pied, il se remémora l'adresse d'un centre de désintoxication de New Way, et se dit qu'il leur enverrait certainement Alexandra si elle parlait, histoire qu'elle soit débarrassée de sa dépendance de la manière la plus douce qui soit...
Sinon, alors ce serait tant pis pour elle, et elle aurait droit à un sevrage brutal, mais extrêmement désagréable pour le corps et l'esprit...
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Jeu 7 Aoû - 11:21

Elle avait tambouriné comme elle pouvait, elle lui avait hurler de partir, elle avait fait un tas de choses qu'elle viendrait à regretter de façon bien plus qu'amère. D'ailleurs, elle avait surement commencer à s'en rendre compte, et c'est bien pour cela qu'elle s'était mise à pleurer comme pas permis, qu'elle avait cesser ses tambourinements pour venir se plaquer contre Jack en demandant de l'aide. La phase de la drogue ou on se sent encore assez bien, et où l'on reste conscient de ce qui se passe autour de nous dans une certaine mesure. Cette phase ou chaque drogués peut se jurer qu'il peut arreter, assez lucide pour se dire que ça lui pourri la vie. C'est pas sa vie qu'elle était en train de pourrir, mais celle de Jack, et rien que cela c'était bien plus difficile à encaisser que si c'était sa propre vie. L'homme en face d'elle était bien plus important que n'importe qui au monde, lui et les quatre autres personnes qui formait ce groupe de six amis. Peu importe si elle se détruisait, mais elle n'avait en aucun cas le droit d'infliger cela à des personnes comme Jack. Mais lucide sur son état, elle savait qu'elle avait besoin d'aide. Et c'est bien ce qu'elle demandait avec un sentiment de culpabilité. Un sentiment qui ne fit que se decupler quand elle sentit les bras du jeune homme l'entourer pour la serrer contre lui. Comment pouvait-il encore avoir ce genre de réaction après ce qu'elle venait de lui dire ? Elle avait été odieuse, et restait incapable de savoir comment elle aurait pu réagir si un de ses amis lui avait dit ce qu'elle venait de dire à Jack. Ca faisait tellement d'années qu'ils se suivaient tous, alors si l'un deux venait à lui dire de ne plus jamais l'approcher, c'est elle qui se serait effondré la première. Jamais elle ne pourrait supporter d'être eloignée de l'un deux Sa mère éta morte alors qu'elle n'avait que cinq ans, son père s'était refugier dans le travail. Alors les amis qu'elle avait faisaient office de confidents, de parents, de tellement de truc qu'elle ne pourrait être loin d'entre eux. Et pourtant, elle avait été capable de dire à Jack de ne plus l'approcher. Oui, elle avait besoin d'aide, ça ne pouvait faire aucun doute.

Quand la main de Jack vint se poser sous son menton, elle n'osa pas vraiment le regarder dans le yeux. Mais c'est ce qu'elle fit, elle lui devait bien cela. Les yeux un peu rougis de son ami accentuèrent un peu plus le sentiment de culpabilité omniprésent dans son organisme. Elle semblait s'excuser du regard, incapable de prononcer le moindre mot, incapable de vouloir le blessé encore. Il passa une mai dans ses cheveux, lui embrassa le front. Elle ferma les yeux et se laissa entrainer avec lui vers le salon. Les coupures de ses pieds ? Elle était loin d'y penser, elle avait une blessure bien plus importante que quelques bouts de verre qui avaient elus domicile dans la plante de ses pieds. Elle devait absolument arreter son delire avant de blesser quelqu'un d'autre qui lui était bien trop proche. Elle sentit seulement ses pieds quitter le sol, pour s'apercevoir que Jack lui faisait faire le reste du trajet dans ses bras. Il aurait peut etre pas du se donner cette peine, après tout qu'est ce qu'elle risquait. Si c'était la culpabilité qui l'avait envahie, se sentiment du bientot partager sa place avec l'impression qu'elle avait de ne pas être normal. Elle ne voulait pas penser à ce genre de chose, qui avait été un facteur dans son choix d'avaler son premier cachet, mais comment passer à coté de ce detail ?

Alex fut deposer sur le canapé, et jack repartit tout seul. Sur le coup, de le voir s'éloigner lui arracha une grimace. La peur qu'il decide finalement de répondre à ce qu'elle lui avait demander un peu plus tôt, la peur qu'il finisse réellement par partir. Comment avait-elle pu gacher toutes ses années en moins de trente secondes ? Elle sentit d'autre larmes roulées le long de ses joues, mais aucun son n'arrivait à sortir de sa bouche. Pourtant, elle avait envie de hurler qu'elle était desolé, de crier qu'elle ne voulait pas vraiment qu'il parte, de simplement hurler... Juste pour tenter d'extirper cette douleur latente qui la bouffait de l'intérieur. Elle l'avait suivit du regard, jusqu'à ce qu'il ne soit plus à portée de vue, et c'est surtout à cet instant qu'elle prit peur. Mais Jack refit vite son apparaition avec de quoi nettoyer les debris de verre des ampoules qu'il avait fait exploser. Elle s'enfonça dans le fauteuil, ramena ses jambes pliées contre elle, et enroula ses bras autour deux. Alex semblait vouloir chercher à prendre le moins de place possible et se renfermer sur elle même. Elle serait bien incapable de dire combien de temps Jack avait mit pour nettoyer le tout, mais il finit par revenir face à elle.

Mais l'étudiant n'était pas revenu les mains vides, il s'était armé d'une pince à epiler et d'un bol. Sur le coup, elle ne comprit pas trop pourquoi il avait fait cela. Et quand il chercha à prendre son pied, elle se laissa faire devant lacher sa position repliée sur elle même. Enfin elle fut forcer de comprendre ce qui se passiat quand il retira le premier bout de verre. Elle grimaça légèrement, elle avait beau cicatricer très vite, la douleur restait présente. Et il n'avait jamais été agréable d'enlever un bout de verre planté dans la peau. Mais finalement, cette douleur n'avait rien de grave comparer à ce qu'elle ressentait. Et elle serait, surement, moins importante qu'à partir du moment ou Alex entrera dans sa phase de manque. Mais pour le moment c'était pas la peine de songer à ce genre de chose. Elle était surement defoncée comme pas permis, mais sa dernière prise ayant été eloignée, elle se retrouvait consciente des choses. Jack se decida à romptre ce silence pensant pour lui demander pourquoi elle avait cette connerie. Pas la peine de demander de quoi il parlait... Elle comprenait que trop bien. Mais le pire dans tout cela, c'est qu'il ne lui avait même pas jeter un regard pour lui poser la question. Elle essuya d'un revers de main les larmes qui s'echappèrent à nouveau à cette vision.

Elle voulait arranger les choses, y mettre du sien. Alex ouvrit, alors, la bouche prete à donner des explications, mais avant que celle ci reussissent à sortir Jack embraya avec le fait qu'elle avait trahi tout le monde en faisant cela. Elle baissa les yeux. Miss culpabilité venait de refaire un bond phenomenal dans ses entrailles. Mais quand Jack annonça qu'il serait forcer de le dire au autre et à son père, elle releva vivement la tête. Aux autres elle comprenait, mais pas à son père. D'ailleurs, elle n'était même pas sur de le considérer comme son véritable père. Pas après ce qu'elle avait appris par la bouche de cet homme, pas après qu'il lui est mentit depuis tellement de temps, pas après tout ce qu'elle savait maintenant. Un autre detail qui avait peser dans la balance de sa première prise. Ce details, et un tas d'autres petits trucs. C'était surement pas des exvuses, elle s'en rendait compte, mais sur le coup elle n'avait pas vraiment réfléchie. De toute façon, elle se demandait quand est ce qu'elle réfléchissait avant d'agir. Mais si elle avait voulu donner des explications, Jack posa bien vite une autre question, sur le lieux et la personne qui avaient fait en sorte qu'elle puisse être dans cet état. Elle s'appuya contre le fond du canapé, cherchant à oublier ces bouts de verres qu'il extirpait au fur et à mesure. Et c'est dans une voix cassé et enrouée par ses pleurs qu'elle répondit.


"Je sais pas qui me les a donné. C'était dans la rue du marchand, j'était avec un infirmier on cherchait à fuir des militaires et on à été obliger de passer par là. Deux types nous on demander de l'argent pour être passé dans leur rue, mais on a refuser. Et un des types m'a prit a part, je savais même pas ce qu'il avait voulu dire par "tu reviendras de toi même", sur le coup j'étais trop flipper. C'est bien plus tard que j'ai trouver le flacon dans ma poche..."

On pouvait pas vraiment faire plus sincère. Ca s'était produit de cette manière. Bon elle ne vit pas l'interet d'expliquer les raisons qui les avaient poussés à fuir les militaires, elle n'était pas vraiment convaincue que c'est ce que Jack veuille savoir. alors elle s'en était tenue à sa question. Elle récupéra son premier pied, et tendis l'autre à Jack quand il lui avait demandé. Elle le regarda un instant, cherchant à dire quelque chose, mais incapable de savoir comment le faire elle baissa à nouveau les yeux. Une grande inspiration plus tard, et quelques secondes écoulées, elle enchaina.

"Que tu veuilles le dire aux autres je comprend. Mais laisse Ryan en dehors de ça tu veux ?" C'était bien la première fois qu'elle appelait son père par son prénom. "Je crois qu'on devrais le laisser en dehors de tout et ne pas lui faire confiance. J'voulais faire mes valises et partir, mais j'voulais pas debarquer chez l'un de vous comme ça alors..." Alors elle avait prit son premier cachet pour essayer de trouver une alternative... Oui c'etait ça, mais il n'y avait pas que cela "... Enfin bref..."

Bon vu son état on pouvait vraiment se demander de quoi elle parlait, ou si elle était pas en pleine crise de parano à en vouloir à la terre entière. Surtout après ce qu'elle avait dit à Jack. Mais en réalité ses paroles étaient parfaitement censées, peut etre trop même. Son père et elle avait eue une discussion, c'est la qu'elle avait appris qui il était, c'est là qu'elle avait appris un tas de chose, c'est là qu'elle aurait voulu disparaitre. Si elle en avait toujours voulu à son père d'avoir été absent, elle trouvait que c'était bien mieux que ce soit le cas parce qu'il était prit par la mairie, plutot que le fait qu'il soit prit à cause de son coté militaire. Sans oublier ce qu'il lui avait dit sur ses amis et sur elle. Ryan s'était vu menacer qu'on tue sa fille. Et que vu la proximité de la jeune fille avec les cinq autres personnes de son groupe d'amis, cela equivalait à mettre tout le monde en danger. Et encore, ca ne restait pas la seule chose. C'est dune voix presque imperceptible qu'elle lacha le fond de sa pensée. Elle devait bien le faire à un moment ou à un autre, et cela n'allait surement pas faire plaisir à entendre.

"Les militaires sont persuadés qu'on étaient tous dehors au moment de l'explosion. Ils savent que le 13 octobre est un jour important pour nous tous et donc ils estiment que même mourrant on y serait aller."

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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Mar 12 Aoû - 17:26

Lorsque Jack saisit le menton de la jeune fille pour la forcer à le regader droit dans les yeux, il put observer à loisir que ses pupilles, un peu moins dilatées, laissaient entrevoir son regard injecté de sang, ainsi que ses paupières rougies par la peine et par les larmes salées qui envahissaient de peine son petit coeur. Alors qu'il lui embrassait délicatement le front, il la sentit fermer les yeux, prête à écouter ce qu'il avait à dire, prête à se laisser rassurer. Certes, Jack avait frappé la jeune fille assez fort pour lui dévisser la tête, et sa joue resterait rouge pendant encore un long moment, bien qu'il doutait que cela puisse engendrer un bleu. Dans le pire des cas, il lui appliquerait un peu de glace dessus, et tout irait mieux en quelques heures, mais pour le moment, il avait bien plus important à penser : De la drogue circulait dans ses veines, et l'avait rendue dépendante, assez pour lui faire perdre la tête et lui donner envie d'insulter et d'envoyer valser un de ses amis de toujours, avec la ferme intention de ne plus jamais le revoir, en lui interdisant de s'approcher définitivement d'elle ou de sa maison. Mais en faisant cela, elle aurait eu le soir même la visite du reste du groupe des Six, venu pour lui demander des explications et lui chauffer les oreilles comme pas permis...
Néanmoins, elle restait son amie, et, la soulevant du sol pour la prendre dans ses bras, comme si elle était aussi légère qu'une plume, il l'emmena sur le canapé, ou il la posa doucement. Une fois qu'il eut nettoyé les dégâts qu'il avait commisen faisant malencontreusement exploser toutes les ampoules de la pièce, il s'occupa à extraire les morceaux de verre incrustés dans la chair du pied de la jeune fille. Pendant un instant, il se remémora une histoire qu'un de ses amis de l'université de génétique lui avait raconté : Une femme avait marché sur un morceau de verre, et était morte le lendemain. Pas à cause d'une infection quelconque, non, mais parce que le débris était si petit qu'il s'était retrouvé dans une veine, et, porté par les courants du sang, avait fini par atteindre le coeur, ou il avait causé de nombreuses hémorragies. Le médecin légiste avait tout compris en autopsiant la pauvre femme, mère de deux enfants. Aujourd'hui encore, le barman ignorait si cette histoire était vraie, ou si ce n'était qu'une fausse rumeur inventée par un imbécile qui trouvait cela drôle.

Au fur et à mesure qu'il enlevait les morceaux de verre, la blessure qu'ils avaient causés cicatrisait sur-le-champ, ne laissant qu'une peau en parfait état. Comme si elle n'avait jamais été blessée de sa vie.

Mais lorsqu'il posa ses questions, Alexandra s'essuya les yeux d'un revers de la main, et lâcha, la voix entrecoupée par quelques sanglots, qu'elle ignorait qui lui avait donné cette drogue, et qu'elle s'était fait surprendre dans une ruelle, alors qu'elle était accompagnée par un infirmier, et qu'un dealer lui avait glissé le flacon dans la poche sans qu'elle ne s'en rende compte, parce qu'elle était trop terrifiée à cet instant pour s'apercevoir de ce qu'il avait pu faire.


"C'était qui, cet infirmier ?"

Cependant, Mayers accepta l'idée qu'il puisse en parler aux autres, mais elle le supplia presque de ne pas en parler à Ryan. Pendant un instant, Jack ne sut pas vraiment de qui elle parlait, et il crut un moment que c'était son petit ami, fait il finit par se rappeller que c'était ainsi que se prénommait son père. Ryan Mayers. Mais le fait de le voir très rarement et de ne jamais dépaser le stade de "Bonjour monsieur Mayers, comment-allez vous ?" ne risquait pas d'aider. D'autant que c'était le première fois qu'il entendait la jeune femme appeller son paternel par son prénom : Qu'avait-il pu lui faire pour qu'elle refuse ainsi de le voir comme son parent ? Mais l'étudiante en journalisme expliqua d'elle-même ce qui s'était passé, du moins en partie : Elle ne voulait pas que qui que ce soit du groupe lui fasse confiance, et elle considérait même qu'il valait mieux l'éviter, puisqu'elle était prête à s'enfuir pour se réfugier chez quelqu'un, mais débarquer à l'improviste chez un des Six ne l'enchantait pas vraiment, elle ne voulait déranger personne. Cet élément supplémentaire dans l'équation dont le résultat était une bonne dépression, avait contribué à aider la jeune fille à succomber à la tentation de tester la drogue, histoire de vérifier si elle aurait pu trouver une autre solution, ou du moins, se libérer de toute contrainte psychique... Du moins, c'était ainsi que Cooper voyait comment les choses s'étaient déroulées, mais le comportement de monsieur Mayers ne l'avait jamais incité à penser qu'il était quelqu'un de dangereux, bien au contraire, il le voyait juste comme un simple employé de mairie, certes un peu sévère de temps à autre, mais pas viscéralement mauvais comme la blonde nationale semblait le penser...

"Qu'est-ce que tu veux dire ? Qu'est ce qu'il t'a fait au juste ?"

C'est alors qu'elle sembla changer totalement de sujet, du moins à ce que Jack pensait : La jeune femme parla des militaires et du fait qu'ils étaient au courant de ce qui se passait tous les 13 octobre.
Leur réunion aux ruines de l'usine. Mais qui pouvait être au courant ? Personne parmi les militaires ne connaissait cet évènement si important dans l'année, et si cher au coeur des Six. Comment le sauraient-ils ? Papa Mayers avait-il cafté à ce sujet ? C'était peut-être pour cela qu'Alexandra lui en voulait tant. Qu'avait-il pu faire de pire que trahir à tel point sa propre fille ?

Remarquant qu'il avait terminé de s'occuper du deuxième pied de la jeune femme, il lui rendit celui-ci et, se levant, il vint se rasseoir à ses côtés, et son bras passa autour des épaules de la Miss Gaffe. D'un ton doux, et tout en l'attirant à lui de manière à ce que la tête d'Alex vienne se reposer sur l'épaule de Cooper, histoire qu'elle puisse pleurer sans contrainte, tandis que son protecteur réflechissait à deux cent à l'heure. En s'installant sur le canapé ou se trouvait la blonde nationale, il avait senti dans sa poche le flacon contenant l'héroïne en cachets. Ayant étudié un grand nombre de drogues pour son exposé, il savait pertinnement que pour la mettre sous forme de pilules, la drogue avait subi un certain nombre de manipulation, ce qui la rendait très dépendante, mais la dotait également d'une dépendance très courte, ce qui contraignaient les accrocs à cette merde à en prendre toutes les dix heures, parfois beaucoup plus tôt. A l'aide d'un calcul mental, Jack estima qu'en vingt-quatre heures, Alex ne serait plus dépendante. Mais elle allait certainement souffrir...

Physiquement, elle allait constater de l'agitation, des lombalgies, une sensibilité accrue à la douleur, des larmoiements, un rhinorrhée, une augmentation de la transpiration, l'accélération du transit intestinal avec vomissements, une accélération du rythme cardiaque, de l'hypertension, et une dilatation anormale des pupilles, ce qui ferait que la moindre lumière, même très ténue, l'éblouirait...

Quant aux effets sur le psychique, elle subirait très certainement une anxiété, de l'irritabilité, des pensées obsédantes autour de l'héroïne, des troubles du sommeil ou un état dépressif. Mais s'il fallait en passer par là, alors il n'hésiterait pas pour la sauver. Le problème était la fragilité qu'elle subirait une fois libérée de la drogue. La tentation serait toujours là, mais avec un organisme habitué à ne plus recevoir de drogue, la moindre dose reçue serait perçue comme une overdose, et régénération cellulaire, il ne voulait pas vérifier si elle pouvait y survivre.

La jeune femme toujours contre lui, il se mit à parler, très doucement :


"Les militaires, on s'en balance. Ils ont rien contre nous, à moins que l'un d'entre nous ne cafte, et ça, ça arrivera jamais. Chacun est prêt à crever pour protéger les autres, et tu le sait. Ce que moi, j'ai besoin de savoir, c'est est-ce que tu veux vraiment continuer à te droguer ? Je peux t'aider à t'arrêter. Ce sera certainement pas agréable, mais au moins, tu pourras avoir les idées claires, et tu seras apte à regarder les autres en face, sans craindre qu'ils ne t'en veuillent... Tu es d'accord ?"

Qu'elle lui donne ou non son accord, de toute façon, il lui ferait subir une désintoxication. Si Ryan Mayers ne revenait pas avant au moins vingt-quatre heures, alors il n'aurait aucun problème à guérir la jeune fille, et même s'il revenait avant, il aurait du mal à calmer un jeune homme énervé rompu aux techniques de corps-à-corps des forces d'élite russes. Il sortit le flacon de sa poche et le montra à Alexandra, bien qu'il le serrait suffisament fort entre ses doigts pour l'empêcher de tomber, et vu l'état de la serveuse, elle ne serait pas assez rapide pour l'attraper avant que Cooper ne l'éloigne d'elle.

"A quand remonte ton dernier shoot ? Deux heures ?"

Il se mit à la fixer, et ses yeux verts plongèrent dans ceux, à l'origine bleus, de la jeune femme, bien que désormais masqué par une pupille hypertrophiée, ce qui indiquait que le dernier cachet qu'elle avait ingurgité avait franchi la barrière de ses lèvres depuis plus longtemps que cela :

"Est-ce que tu es en état de me dire dans combien ton pè... dans combien de temps Ryan va rentrer ? Ou est ce que tu commence à être trop défoncée pour saisir le moindre mot que je prononce ?"
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Mer 13 Aoû - 10:52

Elle s'étonna de le première question de Jack, mais son air interrogatif se noya dans une petite grimace de douleur. Quitte à cicatriser vite, elle aurait aussi apprécié ne pas avoir la douleur, enfin elle n'avait propablement pas le choix. Parce qu'à choisir complêtement, elle aurait préféré être la petite blonde banale, gaffeuse, qui finit à l'hôpital car elle incapable de rattraper une bouteille jeté en l'air, pour apprendre à jongler. Encore une fois, on ne choisissait pas. Pour la question, ce qu'elle trouvait étonnant c'est que Jack s'interesse au fait de savoir qui était l'infirmier, et non pas les raisons qui impliquaient qu'ils cherchaient tout deux à fuir les militaires. A croire que la course avec les militaires était devenu un sport local, pratiqué par tellement de personne que cela en devenait presque banal. Foutue ville, elle partait vraiment dans tous les sens quand on y réfléchie bien. Peut être qu'elle aurait dû accepter cette proposition du New York Times... Sérieux, comment pouvait-elle penser à ce genre de chose maintenant ? Elle n'en n'avait jamais parlé, c'était pas le moment que son esprit remette cette histoire sur le tapis. Elle avait été incapable de quitter ses amis, et avait vraiment pas lieu de regretter ce fait, même si c'était pour devenir un monstre de foire capable de guerrir de ses blessures. Superbe avenir en perspective, elle avait peut etre pouvoir se faire un tas d'argent dans des shows digne de Las Végas... Enfin, si elle ne finit pas en rat de laboratoire à être examiner et charcuter sous toutes les coutures juste pour voir jusqu'ou va son pouvoir. D'ailleurs, jusqu'ou il allait ? Non, son esprit partait sur bien trop de sujet à la fois. L'infirmier.

"Un certain Gabriel Fox, je l'avais jamais vu avant en fait. On s'est fais interroger par des militaires, mais quand..."

Quand le militaire avait donné le nom de Mayers dans sa radio pour verifier sa carte d'identité, il avait fait une tête tellement déçu. Comme si on lui avait demandé de la laisser tranquil alors qu'elle l'avait franchement bien enervé -Alex, quoi!-. Et c'était pour cette raison qu'ils avaient décider de s'en prendre à Gabriel. Maintenant, elle comprenait mieux pourquoi ce militaire avait eu cette réaction et surtout elle comprenait pourquoi on lui avait demander de la laisser tranquille. Comment avait-elle pu être aveugle à ce point ? Elle secoua la tête, dégouté par elle même de n'avoir rien compris à ce moment précis. C'était pourtant tellement évident après ce que son père lui avait dit. Enfin, elle aurait tout le temps de revenir dessus, elle devait poursuivre son explication dans l'immédiat.

"Quand ils ont verifiés nos noms, ils ont préférés me laisser partir et s'en prendre à cet infirmier. C'est là que..." C'était toujours difficile d'expliquer et de croire à ce qu'elle avait vu "Il... Enfin, tu vois, je crois qu'il peut controler le temps. Parce que c'était aussi changeant que ses humeurs, et quand les militaires... Enfin bref, y a deux éclairs qui sont tombés du ciel sur la tête des deux hommes."

Et on en revenait à ce qu'elle avait dit juste avant. Gabriel avait verifié que les militaires étaient encore en vie. c'était le cas, selon lui, alors ils avaient fuis pour ne pas avoir d'autre uniformes sur le dos. Après tout, leur noms avaient été donné et ils étaient paniqués par ce qui s'était passé. Bref, c'était pas la super journée qu'elle mettrait dans celle à retenir tout au long de sa vie. Tout ce qui se passiat en ce moment était complêtement hallucinant de toute façon. D'ailleurs si Jack ne voulait pas la croire, elle ne pourrai franchement pas lui en vouloir. Elle, elle l'avait vu de ses propres yeux et ne pouvait toujours pas l'admettre, alors qu'on puisse la croire sur parole pendant qu'elle est sous heroïne c'était quand même pas évident. Enfin, d'un autre côté ça pouvait sembler un peu moins dingue avec ce que Jack pouvait voir se produire sous ses yeux, et ce qu'il pouvait faire lui aussi. Quand je vous dis, que tout part dans tous les sens dans cette ville !

Concernant son père, elle s'était peut être montré plus expressive qu'elle ne l'aurais souhaitée, vu la manière dont Jack avait relevé ses propos. Mais faissons un petit retour en arrière. Le soir où son père lui annonça qu'il menait une double vie depuis bien avant sa naissance. Et dans le genre double vie, elle aurait franchement préférée qu'il soit marié avec une autre femme, qu'il ai trois enfant de cette autre personne, plutôt que ce qu'il avait dévoilé. Quand elle avait su cela, quand elle avait comprit ce qu'il avait voulu dire et les risques que cela entrainait, la seule chose qu'elle avait trouver à faire s'était de se rendre à l'ancienne usine. Elle s'était vite retrouber à une hauteur assez importante, là où Allan s'était trouver le jour où... Le jour où... A l'époque Jason lui avait assuré qu'il était incapable de sauter par dessus les décombre, Allan l'avait fait. Mais effectivement il n'en n'avait pas été capable. La chute avait été mortelle. C'est cette même chute qu'Alexandra avait décider de faire, inconsciente de ses pouvoirs à ce moment précis. C'était pour elle la seule solution pour protéger tout le monde. Maintenant, ça semblait bien derisoire vu son incapacité à se blesser sans en guerrir. Enfin, c'est Jason qui l'avait sauver sur cette soirée, et c'est d'ailleurs de cette manière qu'elle avait découvert son pouvoir. Son amie lui avait casser le bras en la rattrapant au vol, et pourtant en moins de quelques minutes elle n'avait déjà plus rien. Bref, pour en revenir à jack, elle préférait taire cet épisode, il avait pas besoin de savoir et elle avait demandé à jason de faire de même. Après, elle ne pourrai surement pas l'empecher de parler si il venait à vouloir le dire. Mais elle esperait qu'il garde le silence tout de même. Quoiqu'il en soit, elle ne pouvait pas garder le silence sur son père. Bien trop important, les six devait savoir. Pour le moment seul Jason le savait, dans quelques secondes, Jack serait la deuxième personne qui l'apprendrait de la bouche d'Alexandra.


"Il m'a mentit. En fait, ça fait plus de vingt ans qu'il ment à tout le monde. Ouais, alors je sais, tu vas dire que ça peut pas être si terrible que cela, mais attends." Prenant une inspiration, elle se lança enfin "Il est pas employé par la mairie. En fait, il à été envoyé à New Way depuis un bon moment par les militaire et son role consiste à... En fait je sais pas trop, il controle les militaires et les scientifiques." De manière ironique "Mon cher père" Reprenant de façon plus normal "Est un militaire... Il m'a dit que les gens savait qu'on était surement à l'ancienne usine le jour de l'explosion, et qu'on figurait en tête de liste dans les personne soupçonné d'être rester dehors. Ce qui ne serait pas un problème si... En fait, Ryan à ajouter que des gens l'avait menacer de me tuer si il... si il... je sais plus trop quoi en fait. Le truc, tu vois ? C'est qu'il à pas arreter de dire que je devais m'aider moi et mes amis. Alors en fait, en gros pour resumer la situation de manière assez clair : Juste parce que vous me connaissez et qu'on est assez proche, vous etes un exellent de moyen pression pour m'atteindre et donc atteindre mon père." Elle releva les yeux vers Jack, sa phrase allait rester sur le ton de l'ironie, mais on pouvait facilement comprendre que cette déclaration la bouffait de l'interieur. "C'est génial, non ? Je vous aime tous tellement que des gens vont vouloir vous tuer, et en plus de cela, des militaire vont chercher à vosu chopper pour finir examiner sous toutes les coutures... Sachant que Ryan m'a annoncer que les gens qui étaient suspecté d'être dehors ne ressortaient jamais des labos de l'armée..."

Ouais, elle le prenait de manière ironique, mais franchement elle ne savait plus comment prendre les choses. A cause d'elle tous ses amis avaient sur le dos un danger supplementaire que leur secret qu'ils gardaient. Comment elle pouvait vivre en sachant qu'elle les mettaient tellement en danger, franchement ? C'était insupportable comme idée. Allan avait déjà été une perte bien plus que douloureuse, il était hors de question que ça arrive à d'autre par sa faute à elle. Et pourtant c'est ce qui semblait être le cas. jack s'était relevé pour se mettre à coté d'elle. c'est contre son épaule qu'elle annonça un bref merci sincère pour s'être occupé de ses pieds. Mais elle ferma les yeux et secoua bien vite la tête à la suite de sparoles de Jack. Non, c'est là qu'il se trompait, les militaire était bien loin d'être leur dernier soucis. Bien au contraire. Dans l'immédiat, elle, se dont elle se foutait completement c'était de savoir si elle allait continuer à prendre ses cachets ou pas. Franchement, ça semblait derisoire à coté de se qui lui pendait au dessus de la tête. Il voulait l'aider à l'arreter pour qu'elle puisse regarder les autres sans craindre qu'ils lui en veuillent. Son esprit se mit à cogiter. Non, elle n'avait pas spécialement envie de continuer elle savait que c'était une connerie monumental vu qu'elle avait tenter de planter Jack avec un couteau. Mais si ses amis venaient à lui en vouloir, alors peut etre qu'ils ne seraient plus un moyen de pression ? Après tout, si elle, elle ne pouvait pas se foutre en l'air pour les protéger, c'était peut etre une solution à adapter, non ? En y reflechissant de plus près, ça ne restait pas une bonne idée. leurs amitié etait bien trop ancré pour pouvoir la détruire en si peu de temps. Il avait raison, elle avait besoin d'avoir les idées claires, elle devait arreter. Dans un soupir...

"J'suis d'accord..."

Oauis, sur le coup ça semblait être une putain de bonne idée. C'est vrai, elle se sentait franchement capable d'arreter, en un claquement de doigt, hop, comme ça. Mais il falait que Jack est la bonne idée de sortir le flacon et de lui foutre sous le nez. Super. Maintenant qu'elle les voyait elle commençait doucement à songer que le fait d'un reprendre un ne serait pas du luxe. Elle ferma les yeux. Non, elle devait pas partir de cette manière, sinon c'était foirer d'avance. Pourquoi s'était-il sentit obliger de lui montrer ? Elle aurait très bien pu se passer de cette action. Et v'là qu'il se mit à lui demander si elle savait quand Ryan rentrait ou si elle était trop demontée pour comprendre ses paroles. C'était la reflexion de trop, surement trop succeptible, mais ça pouvait difficilement passer. Elle se redressa et quitta l'etreinte de son ami pour le regarder dans les yeux.

"C'est quoi ton problème Jack ? Tu me prend pour la première demeurée venue là ? Non parce que franchement ça à franchement l'air. Si c'est ça ta methode pour que j'arrete, franchement je me passerait de ton aide parce que être prise pour quelqu'un qui peut meme pas comprendre tes questions ça me derange fortement, tu vois ? Et puis, histoire de te prouver que j'arrive à comprendre ce que tu dis, je vais te répondre. Il y a un peu plus de trois heures pour la dernière prise, et pour Ryan j'en sais strictement rien et franchement, je m'en balance totale."

Sa voix avait été élevé et enervé, elle n'était plus à proximité de Jack s'étant redresser. D'accord, elle aurait surement pas agit avec tant de hargne si elle avait été clair. Mais bon, trop succeptible et là il avait taper trop fort. Le problème, c'est que se sentant franchement enerver, sa seule envie venait maintenant d'être de se relaxer. Et pour cela, elle devait prendre un cachet du flacon se trouvant dans la main de Jack. Ca n'allait franchement pas être facil.

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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Mer 13 Aoû - 15:21

L'infirmier se nommait Gabriel Fox. A présent que Jack connaissait son nom, il pourrait aller l'interroger, pas qu'il ne fasse pas confiance à Alex, mais... En fait, non, il ne lui faisait plus confiance. Il savait pertinnement qu'elle était impulsive, curieuse, fouineuse, inconsciente et bavarde, mais si elle avait été capable de commencer à se droguer, et de mentir à ce point, qu'est ce qui prouvait au barman qu'elle lui disait bien la vérité ? Si ce Gabriel Fox n'existait que dans l'imagination de la jeune femme, ou s'il n'avait jamais tenté d'échapper aux militaires en compagnie de celle-ci, cela signifierait qu'elle avait menti... Oh, et puis après tout, qu'est ce que cela pouvait bien faire ? Dans quelques heures, vingt-quatre pour être un tantinet plus précis, elle ne serait plus dépendante, elle ne serait plus sous l'emprise de la drogue, et là, elle avouerait tout. Certes, Cooper aurait pu l'interroger sur la raison qui avait poussé les militaires à la courser à travers les ruelles de la ville, mais si ce n'était pas un délire sorti de l'imagination débordante d'Alexandra, alors cela signifiait que, d'une manière ou d'une autre, ils avaient voulu l'embarquer. Mais lors de la vérification d'identités, les militaires semblaient avoir préféré laisser la blonde nationale en paix pour s'en prendre à l'infirmier. Etrange, car connaissant Miss Gaffe comme le futur généticien la connaissait, elle avait certainement dû incendier ceux qui s'en prenaient à elle, en les insultant et en les provoquant. Jack n'allait pas oublier de sitôt la manière dont elle s'était comportée le soir ou il avait dû la protéger, avec Cameron, de militaires assez pressés de "s'amuser" avec la jeune femme, et surtout la façon qu'elle avait eu de se moquer d'eux.

Chez l'être humain, la conscience de soi, et de ses limites, est continuellement explicitée par le cerveau au reste de l'organisme, même si certaines personnes n'en tiennent pas forcément compte, en se croyant plus fort qu'ils ne le sont, par exemple. Le cerveau prévient également qu'avoir tel ou tel comportement face à un individu, qu'il soit humain ou animal, peut engendrer des conséquences graves pour l'organisme, comme de la violence morale ou physique. C'est une sorte de barrière mentale que l'esprit met en place, une frontière à ne surtout pas dépasser sous peine de conséquences extrêmement graves. Mais il semblait que chez Mayers, cette inhibition semblait déficiente, vu qu'elle pouvait facilement insulter une brute épaisse, même si personne ne viendrait la protéger... Pour un peu, elle mériterait des tartes...
Mais lorsque la serveuse parla et avoua que l'infirmier semblait capable de contrôler la météo, et qu'elle avait vu deux éclairs frapper les militaires en pleine tête. Cela arrivait de s'en sortir indemne après avoir été frappé par la foudre, cela s'était déja vu, bien que cela restait rare, et qu'un éclair vienne sauver soudainement une personne d'un problème était déja arrivé. Certains pensaient à un châtiement divin, d'autre à une explication scientifique rationnelle. Cooper jeta un regard sceptique à la blonde de service, car cela restait effectivement difficile à avaler, et elle s'était déja illustré dans des histoires à dormir debout pour se justifier, comme dire qu'une météorite était soudainement tombée sur le capot de sa voiture, lui empêchant soudainement de se rendre à un rendez-vous important. Comme cela avait été dit dans un vieux film français qu'il avait vu : "Un homme foudroyé, c'est un accident. Deux hommes foudroyés, c'est un complot.".

Mais en même temps, n'avait-il pas lui-même été témoins de phénomènes impossibles, depuis quelques temps ? Un homme qui se fait liquéfier ses organes, Alexandra qui se mettait à régénérer comme Wolverine, lui-même qui devenait une pile électrique sur pattes, alors comment pourrait-il affirmer que tout se passait de façon claire et logique dans cette foutue ville ? Et si tout cela continuait sur ce chemin, il y avait fort à parier que New Way, en quelques mois, passe de la petite bourgade tranquille à une zone sinistrée par la guerre. Si les Six n'avaient pas été les seuls à sortir lors de l'irradiation chimique ? Et si la "bombe" avait vraiment été la cause de toute cette agitation moléculaire et leur avait donné des sortes de pouvoirs ? Sur le papier, ça faisait très bien, voire même en scénario de série télé, mais certainement pas dans la réalité, pas pour eux ! Certes, Jack avait toujours rêvé d'avoir des pouvoirs surnaturels, de devenir une sorte de superman, afin de toujours protéger ses amis, quoi qu'il arrive... Mais ça : Devenir une anomalie de la nature à cause d'un bidouillage génétique, certainement pas !


"Il se trouvait dehors lors de l'explosion ?"

Mais lorsque l'étudiante en journalisme se mit à expliquer les raisons qui la poussaient à soudainement haïr son propre père, c'était parce qu'il avait menti pendant plus de vingt ans. Jack l'aurait bien consolé sur ce sujet, mais même si elle n'avait pas parlé pour lui couper toute tentative de parole, il ne l'aurait pas fait. Certes, tout le monde à le droit de mentir un jour ou l'autre, mais le tout était de savoir sur quoi il avait mentit. Cooper resta bouche bée en apprenant ce qui suivait. Les yeux écarquillés, déglutissant douloureusement, il tenta de digérer cette pénible nouvelle, mais restait incapable d'y adhérer à 100%. Le père Mayers... chef des militaires et des scientifiques ? Infiltré à New Way depuis plus de vingt ans ? Pourquoi ? Savaient-ils qu'un acte terroriste allait si produire ? Non, impossible. S'ils avaient pu savoir cela, les Abris auraient été construit bien plus tôt, et les attentats du 11 Septembre 2001 n'auraient jamais eu lieu... Cela signifiait-il que cet attaque avait été programmée ?

Le jeune homme manqua une partie de la réponse d'Alexandra, mais il entendit clairement que le fait qu'elle soit si proche d'eux les mettaient tous en danger, et que tous ceux suspectés d'avoir été exposés se retrouvaient enfermés et étudiés comme de vulgaires cobayes, sans espoir de retour. Ils disparaissaient... A jamais... En clair, les Six étaient menacés. Tous seraient inlassablement traqués pour être capturés et étudiés. Jack ne pensait pas que lui-même, Cameron ou Jason risquaient quoi que ce soit, mais pour Sam et les deux filles, il y avait plus de risques. Voilà pourquoi la désintoxication de la jeune fille était extrêmement importante, car dans son état actuel, elle ne pourrait jamais être suffisament logique pour s'échapper : Tous savaient se faufiler dans les rues les plus étroites pour échapper à des poursuivants supérieurs en nombre, comme ils le faisaient quand ils étaient mômes, mais si la serveuse était stone et se prenait tous les murs parce qu'elle était trop défoncée pour faire gaffe ou elle mettait les pieds, alors elle était foutue. Et si Ryan avait véritablement reçu des menaces sur sa fille, cela signifiait qu'il n'était pas vraiment le chef incontesté de tout ce beau monde, et que la Miss Gaffe avait de gros risques de subir le même sort que ses amis si jamais papa Mayers n'était pas là pour la protéger et hurler sur ses subordonnés...

Pendant un instant, la jeune femme accepta la désintoxication, mais dès que le flacon contenant ses précieux cachets s'agita devant elle, elle sembla perdre tout contrôle et s'énerva : Elle affirma que si c'était la meilleure méthode dont il disposait pour qu'elle arrête, alors elle préférait agir toute seule, tout en révélant par la même occasion qu'elle n'avait rien pris depuis près de trois heures, et qu'elle ignorait quand reviendrait son père.

Remettant l'objet dans sa poche, le jeune homme se redressa, et jeta un regard à la jeune femme, visiblement dans un grand état de manque.


"Je voulais savoir si tu me disais la vérité. Si cela faisait plus de trois heures que tu n'avais pas prit tes cachets, tu te serais jeté dessus comme la misère sur le pauvre monde. Quant à te désintoxiquer toute seule, tu n'en seras pas capable."

Il la fixa assez durement, d'un air presque déçu.

"Vu comment tu as réagi devant le flacon, tu ne seras même pas capable d'aller jusqu'au bout. Tu va craquer avant même d'arriver au milieu, et je n'ai pas envie de t'entendre pleurnicher pour avoir droit à tes cachets spéciaux..."

Cela lui brisait le coeur de devoir mentir à ce point à Alexandra, mais il utilisait la méthode de la jeune fille contre elle-même. En provoquant au maximum quelqu'un, on finissait toujours par lui faire faire tout ce dont on avait envie, même si cela ne lui plaisait pas le moins du monde. Jouant avec le flacon, qu'il faisait tourner entre ses doigts, il observait les réactions de Miss Gaffe. Il y avait de fortes chances pour qu'elle disjoncte, mais de toute façon, il saurait éloigner la drogue à temps. Une méthode des plus efficaces pour contraindre un drogué à se débarrasser de sa dépendance était de l'attacher, et de pouvoir endurer tous ses hurlements, car même si il la savait forte, elle hurlerait très certainement. ne serait-ce que pour insulter celui qui, depuis toutes ces années, était un de ses meilleurs amis. Le moindre signe d'agressivité, ou la première tentative de récupération des cachets qu'elle tenterait, et elle se retrouverait mise à terre, bloquée par une clé de bras, sans avoir pu comprendre ce qui venait de lui arriver. On aurait pu croire que Cooper était un sadique de premier rang, aimant lutter physiquement avec les filles, mais il n'en tirait au contraire aucun plaisir. Certes, il aimait se battre et faire mal, mais uniquement avec des gens qui le méritaient, et qui étaient capables de se défendre... Il jeta un nouveau regard à la serveuse, et en rajouta une couche :

"Si tu avouait que tu n'en étais pas capable, je comprendrais..."

A présent, il n'y avait plus beaucoup de solutions : Soit elle devenait enragée et tentait de reprendre ses comprimés, et il n'aurait qu'à la maîtriser, soit elle acceptait le marché, et se prêtait volontairement à l'expérience. Il y avait d'autres attitudes qu'elle pouvait emprunter, mais cela ne changeait guère les solutions qu'avait Cooper. Mais que ce soit de gré ou de force, quand le soleil se lèverait à nouveau, deux jours plus tard, elle serait clean. Après, tout dépendait d'elle, et de la volonté de la véritable Alexandra Mayers et de son désir de ne plus replonger dans la drogue et de retourner dans ce tourbillon de feu et de flamme l'emportant peu à peu dans les profondeurs des abysses.

"C'est à toi de me dire ce que tu préfère..."
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Mer 13 Aoû - 16:54

Savoir si Gabriel se trouvait dehors au moment de l’explosion. Elle lui en avait bien touché deux mots à cet infirmier, quand celui-ci avait parlé d’éventuelles retombées chimiques. Il avait même prétexté tchernobyl pour appuyer son argument. Mais Alexandra n’avait pas du tout été de son avis, elle avait franchement du mal à comparer un désastre comme tchernobyl à une bombe chimique. C’était deux choses tellement différentes que la seule chose qu’elle avait trouvé à lui dire c’était : " tu étais dehors au moment de l’explosion ". Oauis, ça avait sûrement manqué de tact et de diplomatie, mais ça avait eu son effet. Le pauvre Gabriel avait perdu toutes les couleurs que son visage avait tenté de récupérer. Alex n'avait pas insister pour ne pas le mettre mal à l'aise, parce qu'elle aurait pas aimé qu'on insiste pour elle. N'empêche qu'elle avait de fort doute sur sa présence dehors au moment de l'explosion. Mais aucune certitude.

"Je pense que oui, mais il n'a rien affirmé ou contre dit. Alors, je peux pas vraiment en être sûr."

Elle se doutait bien que si il voulait le nom de ce type c'était pour verifier tout ce qu'elle venait de dire. Mais elle n'osais pas trop imaginer que ce soit réellement pour cette raison. Peut être que cela était trop difficile de se dire qu'il pouvait douter d'une histoire pareil, pour qu'elle puisse protéger un éventuel dealer ou elle ne savait trop quoi. Son histoire n'avait pas connu d'hésitation particulière, le nom du type était sortie assez facilement, elle ne pouvait pas imaginer ne pas être crédible. Bon sauf, peut être cette histoire de foudre qui tombe de nul part. Parce que même là, elle n’avait pas franchement envie d'y croire. D'un autre côté comment refuser cette réalité quand on semble guérir de beaucoup de chose ? D'ailleurs elle voyait assez bien dans le regard de Jack qu'il avait du mal à avaler son histoire. Piouff, elle haussa les épaules, se persuadant qu'elle pouvait sortir n'importe quoi, de toute façon il ne pourrai la croire. Finalement, elle comprenait pourquoi les drogués pouvaient rester dans leur monde de manière continuelle. Si dès qu'ils disent un truc, même à un ami de longues dates à qui on à jamais spécialement mentit -juste oublier de préciser certains trucs-, on les prenaient pour des dingues en les regardant avec cet air presque suspicieux... Bin il n'y avait pas photo. Quitte à être prise pour une folle, autant continuer à se shooter, vu que de toute façon on ne la croierait pas. sérieu, c'était super énervant comme contexte. Elle était là à lui raconter tout ce qui s'était passé, et lui la regardait comme la première abrutie venue. Démoralisant.

"Si tu comptes aller ce que j'ai dit, essaye au moins de le faire de manière discrète. Enfin évite de lui faire savoir que tu sais, ça pourrais être mal prit."

Elle ne le voyait pas vraiment se rendre à l'hôpital de la ville, rechercher Gabriel pour lui demander de manière spontanée si il contrôlait la météo. Mais bon, elle était prise pour une éventuelle menteuse, alors autant le prendre pour un éventuel débile. Après tout, il n'y avait pas de raisons qu'il n'y ai qu'elle qui s'en prenne plein la figure pour pas grand chose, non ? Pour ce qui était de son père, Jack n'ajouta rien. En réalité s'était bien mieux, elle avait pas envie de se taper les phrases du genre "mais, il a du faire cela pour te protéger, et bla et bla et bla". C'est bon, elle s'en contre foutait des raisons pour lesquelles ils avaient cela, tout ce qu'elle comprenait c'est qu'il lui avait mentit, qu'il avait mentit à sa mère, à ses amis, à tout le monde. Qu'il avait été présent dans cette ville pour une raison particulière, et qu'il devait forcement le savoir. Alors franchement, comment avait-il pu garder le secret pendant tout ce temps, et surtout comment avait-il pu prendre le partie de fonder une famille avec un secret comme ça sur les épaules. Parce que maintenant, il était magnifique le résultat. Le maire l'avait menacer de tuer sa fille, et puis soyons fou, pourquoi ne pas s'en prendre au amis de la fille histoire de bien faire passer le message. Et tout ça pour quoi ? Parce que Monsieur Mayers avait trouvé bien d'avoir une enfant tout en étant militaire dans une ville qui allait être bombardée. Qu'il veuille la protéger ou pas, franchement c'était vraiment pas le problème. Il venait tout simplement de la mettre en danger. Et encore si il n'y avait qu'elle, ça pouvait aller. Mais qu'on implique le groupe de six dans cette histoire, ça ne lui convenait absolument plus du tout. Elle le détestait, oauis.

Pour le moment, elle se trouvait debout à expliquer son point de vue sur les méthodes franchement naze de son ami. Il allait peut être falloir qu'elle percute à un moment ou à un autre qu'il faisait des études en génétique, et qu'il devait être plus au courant qu'elle de ce qui était bon à faire ou à ne pas faire. Mais trop aveuglé par une foutue colère qui la bouffait de l'intérieur, elle restait incapable de raisonner comme elle pourrait le faire en temps normal. Et voilà qu'il se redressa à son tour pour lui explqiuer qu'il avait fait toute cette mise en scène pour savoir si elle disait la vérité. Soit disant que si cela faisait réellement plus de trois, elle se serait littéralement jetée sur les cachets. Hey, p'tit malin, c'est peut être qu'elle avait un organisme qui l'aidait un minimum. Allez savoir. Quoiqu'il en soit elle prit la réflexion de manière franchement mauvaise, puis il ajouta que de toute façon, elle serait bien incapable de s'arrêter toute seule. La fierté de la petite blonde venait d'un prendre un coup plus que sévère en pleine tronche. Ne pas lui dire qu'elle n'était pas capable, elle avait l'impression d'être à nouveau une petite fille dont personne ne pense qu'elle pourra faire autre chose que bosser dans un bar pourri. Ok !


"Dis moi, tu étais où ces dernières années, pour prétendre que je serais incapable de m'en sortir toute seule ? T'as du rater pas mal de chose apparemment !"

Et voilà qu’il enchérissait un peu plus en balaçant que vu sa réaction, il n’avait pas de chance pour qu’il puisse éviter ses pleurnicheries. Non mais là, elle hallucinait complètement, c’était pas possible autrement. Dans le genre, ‘jte fou sur les nerfs en moins de trente seconde’ il assurait grave dans son domaine. Finissant par un truc qui demandait à Alex d’avouer qu’elle ne pourrai pas y arriver, soit disant qu’il comprendrai. Il se foutait d’elle, elle ne pouvait pas voir d’autre explication. Là s’était franchement de trop pour sa petite tête sur le point d’exploser.

" Tu sais quoi Jack ? Si ça t’emmerde tant que ça, j’ai deux truc à te proposer. Y a la porte de sortie, tu sais où elle se trouve, je suppose ! Ou alors, tu vas voir dans la salle de bain et en fouillant tu devrais pouvoir trouver des boules quies. Non parce que je m’en voudrais de devoir te faire supporter tout cela. D’ailleurs, ça va être assez vite réglé… "

Et sans plus attendre, elle partie assez vite du salon. Direction sa chambre ou elle s’y enferma à une vitesse assez impressionnante. Heureusement que cette pièce comportait une clé pour pouvoir s’enfermer à double tour. Et c’est une fois seule dans sa chambre qu’elle commençait à ce sentir franchement mal. Peut être à cause de sa réaction, peut être à cause du fait qu’elle entrait effectivement dans une phase de manque. Quoiqu’il en soit, elle se mise en boule dans son lit, l’oreiller plaquer contre ses oreilles se sentant tremblée doucement mais surement. Pourtant tout pouvait être bien plus facile. Si Jack avait le flacon, dans son tirroir se trouvait deux trois cachets isolés qu’elle avait fait tomber plus tôt. Après tout, si vraiment elle le voulait, elle n’avait cas se lever et se servir. Mais au lieu de ça, elle preférait se dire que cela allait passer. Oui ca passerait… Mais elle ignorait que ce n’était qu’un debut, d’ailleurs ses tremblements devenaient difficilement controlable, bien qu’ils n’avaient rien de réellement sérieux pour le moment.

[désolée, j'essayerais de faire mieux au prochain]

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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Mer 13 Aoû - 21:42

Alexandra ignorait si cet infirmier, soi-disant météokynésiste, qu'elle avait rencontré était effectivement resté à l'extérieur, parce qu'il n'avait pu confirmer ou infirmer cette idée. Une habitude des agents du gouvernement travaillant sur des dossiers top secrets, histoire d'égarer les pistes, mais cela pouvait tout simplement être quelqu'un de normal, et vu à quel point militaires et scientifiques traquaient sans pitié tous ceux qu'ils pensaient avoir été exposés aux radiations pour les étudier sous toutes les coutures. Mais personnellement, si certains scientifiques devaient être avides de découvrir ce que les radiations avaient pu engendrer comme effets sur les êtres humains, la plupart se contentaient de faire leur boulot, et ne savaient même pas pourquoi ils étaient vraiment là, si ce n'était pas pour détecter les potentiels signes d'infections ou d'irradiation. Du moins, c'était ce qu'il supposait depuis qu'il avait rencontré le docteur Heather Lynch, qui, loin d'être une sotte, lui avait expliqué que son travail consistait en cela, et rien de plus, elle ne s'attendait pas le moins du monde à voir des superpouvoirs apparaître, et pensait que les exposés viendraient d'eux-même pour se faire soigner, mais pas qu'il faudrait les chasser comme des animaux... Pendant un instant, il avait eu envie de lui expliquer ce qui se passait véritablement, mais cela aurait conduit à dire qu'il se trouvait dehors le 13 octobre, et risquer ainsi de trahir ses amis, ceux qui comptaient plus que tout le reste pour lui. Alors il l'avait bouclé, et avait préféré aiguiller la doctoresse sur un autre sujet de conversation, moins délicat. Mais il eut soudainement l'impression qu'Alex se moquait de lui, tout simplement parce qu'elle lui demanda de ne pas foncer dans le tas pour poser des questions indiscrètes. En observant ses yeux, il se rendit compte qu'elle le prenait pour un imbécile. Visiblement elle lui en voulait. Normal, après tout... Vu qu'il la considérait comme une menteuse, ce qui était le cas, vu qu'elle avait menti quand à son état, et il avait fallu qu'il aille directement à la pêche aux informations pour obtenir des réponses à ses questions, mais elle semblait avoir oublié qu'il lui avait enlevé tous les bouts de verre qu'elle avait de coincé dans les pieds. Mais paradoxalement, s'il n'avait pas été là, elle n'aurait pas été blessée...

"C'est ça, fous-toi de ma tronche en plus..."

Cependant, la drogue, si elle avait fait perdre à la jeune femme une grande partie de son intelligence et de sa logique, elle l'avait doté d'un véritable caractère de cochon et d'une facilité déconcertante à s'emporter. Jamais la Alexandra qu'il avait connu n'avait été à ce point l'esclave de ses propres émotions, de son propre instinct. Malgré la rumeur comme quoi les blondes étaient plus bêtes que la moyenne, Jack savait pertinnemment que la serveuse était très intelligente, même si elle ne le montrait pas souvent, et la voir régresser à ce point lui faisait mal au coeur. Furieuse, elle lui demanda ce qu'il avait pu faire toutes ces années pour oser lui dire qu'elle était incapable de faire quoi que ce soit. Il était vrai qu'elle se débrouillait très bien toute seule, mais là, Jack ne voulait pas lui dire. Il avait besoin de la pousser dans ses derniers retranchements, jusqu'à ce qu'elle craque, qu'elle se décide à passer à une action ou à une autre :

"Rater des choses ? C'est toi qui en a loupé pas mal, je crois... Tout ce qui t'es arrivé de bien, tes réussites aux examens, le fait de ne jamais t'en tirer trop mal lorsque quelqu'un venait te chercher, tu crois que tu y est parvenue toute seule ? Tu parles ! A chaque instant on était derrière toi pour te sauver la mise, parce que seule, tu ne vaux RIEN !!! Tu n'es rien de plus qu'un boulet qui nous ralentit, quoi qu'on fasse !"

Tout ce qu'il disait n'était rien d'autre qu'un tissu de mensonges. Attaquer sur des points sensibles en racontant des conneries dessus, ce n'était pourtant pas son genre, et il avait de tirer une balle en pleine tête plutôt que de continuer sur cette voie-là, mais tant qu'elle ne réagirait pas, il devrait continuer. Mais tout comme lui, Alexandra avait travaillé dur pour obtenir ses diplômes et intégrer l'université de journalisme, et elle savait se défendre un minimum. Tout ce dont elle disposait, elle ne le devait qu'à elle-même, parce qu'elle savait se débrouiller. Peut-être était-elle même la plus débrouillarde de l'équipe...

Heureusement, il n'eut pas besoin de continuer ses mensonges, car hors d'elle, la jeune femme lui donna le choix entre sortir et prendre des boules quiès, avant de quitter la pièce pour aller s'enfermer à double tour dans sa chambre. Cooper tenta de la suivre, mais le bruit métallique de la clé tournant dans la serrure le coupa dans son élan. Frappant deux coups à la porte, il demanda à la jeune femme de lui ouvrir, mais n'obtint pas de réponse.

S'agenouillant, il observa par le trou de la serrure, et constata que la clef était toujours dans la serrure, ce qui la rendait impossible à crocheter. Il aurait pu défoncer la porte, mais cela allait causer un sacré boucan, sans parler du fait qu'étant dans un état extrêmement instable, il ignorait de quelle manière l'étudiante en journalisme allait réagir. Se remémorant soudainement ses cours de physique, Jack tenta de remettre en place ses souvenirs sur l'électricité et ses propriétés : Un objet métallique chargé électriquement pouvait devenir magnétique, selon la manière dont il avait été chargé. Serait-il capable de ...? Après tout, il semblait capable d'absorber, de stocker et de relâcher de l'électricité grâce à son corps, comme une anguille électrique. Il avait fait exploser des époules en les chargeant à fond, puis avait vidé quasiment tous les appareils électriques l'entourant de son énergie comme ça. En se concentrant, il parviendrait alors à doser son énergie pour éjecter la clef, puis pour faire tourner la serrure. Ce n'était peut-être pas du tout bon pour son organisme d'utiliser ce "pouvoir", mais il devait aider son amie, et peu lui importait que son code génétique se désintègre à cause de cela...

Appliquant sa main sur la porte, il se concentra, jusqu'à ce qu'il ressente dans ses doigts les picotements qu'il avait sentit chez Savannah, lorsque la lampe à incandescence s'était brusquement illuminée entre ses doigts, alors qu'elle n'était relié à rien d'autre qu'à lui. De l'autre côté, la lourde clé s'éjecta brusquement et fut propulsé hors de la serrure à une vitesse folle. Jack entendit le bruit mat qu'elle fit en heurtant violemment le mur d'en face, à l'autre bout de la pièce...


"Oups..."

Mieux valait qu'il apprenne à se maîtriser et à contrôler très précisément le voltage des décharges qu'il voulait déclencher, sans quoi il risquait de se retrouver rapidement à court de jus, et il ignorait ce que cela pouvait engendrer. Tout ce qu'il savait, c'était que la présence d'électrocytes bien plus dévelloppés que chez les humains normaux dans son corps lui permettait d'emmagasiner de l'électricité à un niveau encore jamais vu, mais se retrouver sans électricité pouvait bien le tuer !

En se concentrant un peu plus, la main toujours sur la serrure, les picotements revinrent, et le claquement du verrou se firent entendre. Lâchant un sourire, Jack se releva et ouvrit la porte, pour se retrouver face à Alexandra Mayers, allongée sur son lit. Il la foudroya d'un regard extrêmement dur, tout en lui lançant :


"Fuir, te cacher, on dirait que c'est tout ce que tu sais faire ! Tu veux que je m'en aille, ok, je vais y aller... Mais tu peut-être persuadée que ce sera aussi le cas pour le reste des Six, car personne n'aura la moindre envie d'avoir affaire à une droguée incapable de prendre la moindre décision et de supporter qu'on lui enlève cette saloperie qui circule dans ses veines !"

Agitant le flacons de médocs qu'il tenait dans sa main, il débitait mensonge sur mensonge. Bien sûr que non, aucun membre de la bande ne l'aurait abandonné. Tous seraient venu prêter main-forte à Jack afin de l'aider à désintoxiquer la jeune femme de force, s'il le fallait véritablement. La puissance de l'amitié est véritablement considérable, quand on y regarde à deux fois...

"Tu ne supporteras pas la désintox'. Tu penses vraiment que tu en es capable ? Faudras me le prouver..."

A présent, tout dépendait de la réaction de la jeune femme, vu qu'il bloquait la sortie, elle n'avait plus beaucoup d'options. Soit elle se prêtait au jeu, soit elle refusait, mais elle ne pourrait plus s'enfuir... Néanmoins, Jack savait tout au fond de lui que lorsqu'elle irait mieux, il lui présenterait toutes ses excuses de lui avoir dit des choses aussi horribles...
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Mer 13 Aoû - 22:43

Alex était dans son lit, en boule, la tête sous son oreillé et les mains pressant sur celui ci pour faire taire la voix de Jack. Ce qu'il lui avait dit avant qu'elle ne monte ne faisait que tournée inlassablement dans son esprit. Tu ne vaux RIEN ! Telles avaient été les paroles de Jack, qui ne pouvaient pas faire autre chose que la blesser profondement. Alors voilà, elle en était rendue à cela ? Rien ! La drogue circulant dans son organisme n'aidait pas à garder la tête haute, bien au comprendre. Elle en arrivait même à croire les mots qu'il avait prononcés. Il y avait toujours eu quelqu'un derrière elle, seule elle aurait été incapable de faire le parcours qu'elle avait tracé. Les larmes lui piquèrent les yeux pourtant elle ne voulait pas pleurer, elle voulait garder l'espoir qu'elle avait fait des choses SEULE et qu'elle les avaient reussient toujour aussi seule. MAis non, elle n'était qu'un boulet qu'on attachait aux gens et qui les empechaient d'avancer. Pourquoi ne pas l'avoir dit bien avant ? C'est vrai, si elle l'avait su, ça ferait longtemps qu'elle serait partie. Parce qu'elle les aimaient plus que tout, encore plus depuis que son père venait de faire une chute monumentale dans son estime. Si elle avait su, elle n'aurait pas accentuer le problème qu'elle semblait être. Elle les aurait laissé vivre leur vie sans poser le moindre soucis quelqu'il soit. Comment avait-elle pu se montrer aussi aveugle ? Avait-elle vraiment voulu croire qu'ils l'aimait aussi, au point de ne pas savoir ouvrir les yeux sur la manière dont ils la voyait ? Le plus pitoyable dans toute cette histoire, c'est que tous ses amis étaient en danger de mort alors qu'ils ne faisait que la supporter ! Tout ça parce qu'elle n'avait pas su ouvrir les yeux. Finalement, il était plus vraiment question de retenir ses larmes, parce qu'elle en était complètement incapable. Elle ne valait rien. Elle était aveugle. Et ils allaient payer le prix pour l'avoir supportés tout ce temps.

Sa seule envie à cet instant bien présent était de disparaitre. Oui, disparaitre aussi simplement que l'on pouvait l'imaginer. ne jamais avoir vu le jour, ne jamais avoir été un boulet pour personne, ne jamais avoir à mettre des gens qu'elle aime en danger, ne jamais avoir été là. En réalité, si elle n'avait pas été sous l'emprise de la drogue, elle n'aurai pas eu ce genre de pensée. D'ailleurs, elle aurait jamais cru une seule seconde à ce que Jack venait de dire. Et en y reflechissant bien, il aurait jamais eu besoin de dire ce genre de truc. Mais elle était incapable de s'en rendre compte, incapable de comprendre que c'était faux et qu'il la poussait simplement à bout, incapable de rien au final. Elle faisait juste preuve d'une hypersensibilité émotive qu'il était difficilement imaginable venant de la part de la jeune fille. Jusqu'à ce jour, elle avait toujours garder un tas de choses pour elle, se contentant de dire seulement les trucs qui devaient être dit. Une attitude qu'elle avait adopter pour ne jamais à être un boulet au sein de ce groupe, une manière de ce racheter d'avoir faire decouvrir l'usine et d'en avoir fait un terrain de jeu. Ne jamais plus leur poser le moindre problème. Jamais, elle n'était venue se plaindre quand sa mère lui manquait, elle avait toujours fait cela en silence dans son coin. Elle avait bien sortie quelque reflexions sur son pere absent, mais quand on venait à critiquer les actions de se derniers, Alex était la première à hurler et à le defendre. Bref, elle avait toujours tout fait pour ne pas se montrer plus sensible que la moyenne. Alex était la blonde à forte tête qui allait toujours bien, quoiqu'il arrive. Et là, elle se laissait abattre de manière lamentable tout ça parce qu'elle avait eue le malheur de prendre quelques cachets. Mais le pire était qu'elle ne s'en rendait même pas compte.

Jack tambourinait de deux coup à la porte. Elle pressa un peu plus son oreillé sur son visage de manière à estomper ce bruit qui retentissait de manière violente à l'intérieur de son crane. Il falait que ce bruit cesse. Encore un coup porter à sa porte, et elle savait qu'elle se mettrait à hurler à le supplier d'arreter ce bruit. Elle ne le supporterai pas ! Et comme si il l'avait parfaitement deviner, le bruit cessa. Elle soupira dans une sorte de soulagement, alors que ses larmes continuaient de couler sans qu'elle puisse avoir la moindre emprise sur elles. Elle s'en foutait. Tout ce qu'elle voulait s'était disparaitre loin de tout ça. L'envie inexplicable que son esprit quitte son corps, afin de ne plus ressentir la moindre douleur, la moindre peine, la moindre pensée. Elle avait envie d'être un corps vide et inerte, à défaut de pouvoir disparaitre. Mais elle savait pertinemment que cette capacité n'entrait pas dans son lot de bizarerie. Pourquoi son corps pouvait la guerrir des blessure physique, mais pas des blessures qu'elle pouvait ressentir sur un plan emotif. C'était vraiment mal foutue, elle maudissait ce qu'elle était devenue, elle maudissait ce qui la rendait differente, elle semblait même maudir le monde entier. L'oreillé qui était posé sur sa tête n'avait pas suffit pour couvrir le bruit de la clé qui avait heurté le mur de sa chambre. Elle se redressa, restant assise sur son lit l'oreillé, entre ses mains comme si elle tenais une peluche de la plus haute importance. Son regard se porta sur la clé qui était au sol, et son esprit mit un certain temps à comprendre ce qui était en train de se passer. Jack ! Au même moment où elle comprit qu'il allait entrer, et donc qu'elle devait se relever pour fuir quelque part, il fit son entrée dans la chambre de la jeune fille.

Et son ami, Jack, ne prit pas bien longtemps à exprimer le fond de sa pensée. Il estimait qu'elle ne savait que fuir, et Alex se trouvait incapable de lutter contre ces paroles. Elle était incapable de trouver le contre argument, incapable de se défendre de cette attaque. Elle porta les mains à ses oreilles, voulant fuir ses paroles blessantes. Elle avait presque les allures d'une autiste, se balançant que très légèrement d'avant en arrière. A moins que, ce soit ses tremblements qui provoque cette impression. Plus que jamais elle devait disparaitre, partir loin. Mais par où partir étant donné que Jack se trouvait devant la porte. Si, en fait elle avait un moyen d'évasion et de manière assez paradoxal, c'est Jack qui lui donna la solution. Il agitait le flacon, oui c'était de cette manière qu'elle pouvait fuir cette douleur ecrasante qui prenait part dans tout son être. Utiliser celles qu'il avait dans les mains étaient completement impossible, par contre... Elle porta les yeux au niveau du tiroir de son bureau... Par contre, là dedans elle aurait le loisir de pouvoir s'enfuir à nouveau et échapper à tout cela. Un simple tiroir, que personne ne prenait jamais la peine d'ouvri à part elle. Un simple tirroir ou se trouvait son journal, ses lettres echangées avec le New York times, et deux ou trois cachets isolés. Elle ne se rendait même pas compte qu'elle regardait cet endroit de sa chambre avec une certaine insistance, comme si sa delivrance se trouvait à porter de main. Mais elle savait aussi qu'elle ne pouvait l'atteindre de moment que Jack se trouvait dans le coin. Elle passa un revers de main sur ses yeux et se releva, gardant toujours l'oreillé dans ses bras comme si il était la seule chose qui pouvait réellement compter pour elle. Puis, relevant un regard humide vers Jack, elle se décida à lui répondre. Jamais, elle n'aurai imaginer dire des choses de ce genre, elle avait juste besoin qu'il quitte la pièce.


"Tu sais quoi Jack, j'voudrais pas être une source de problème plus importante pour vous. Tu peux te liberer de moi et faire ta vie vu que je t'empeche d'avancer. j'ai pas besoin de vous de toute façon, vous êtes des attaches qui m'empeche de faire ma vie alors vas y, part... Je crois qu'au final cela arrangera tout le monde, toi les quatre autres, moi. Tout le monde n'en sera que plus heureux. Après tout c'ets toi qui l'a dit, je ne sert à rien, je ne vaux rien. Alors qu'est ce que tu fais encore là ?! J'ai rien à te prouver vu l'image que tu as de moi. Mais au final, tu t'en fou pas mal vu que je ne suis qu'un boulet à tes pieds !"

Elle était maintenant devant son tirroir, mais ne quittait pas Jack des yeux. Sauf peut etre de temps à autre pour verifier que son tiroir ne s'était pas barrer par lui même. Pour ce qu'elle venait de dire, il était franchement difficile de se demander si elle le pensait réellement ou pas. Annoncer que sans eux, elle avancerait beaucoup mieux pouvait paraitre sincère pour quelqu'un qui serait au courant de l'opportunité en or qu'elle avait refusée au NY times. Mais, le fait qu'elle est refuser cette offre sans en parler à personne, prouvait bien qu'en réalité elle tenait trop à eux. Elle n'avait pas voulu leur dire pour que justement ils n'aient pas l'impression qu'elle rattait quelque chose pour rester avec eux. La seule chose qui pouvait la rendre sincère était son envie grandissante qu'il parte loin, qu'elle puisse ouvrir son tirroir et qu'elle puisse prendre son cachet afin de pouvoir une nouvelle fois disparaitre de la surface de la terre. Au moins en apparence. Parce que de manière réelle et physique ça restait impossible et encore plus impropable depuis qu'elle savait de quoi son corps était capable.

"Allez Jack, assumes un peu tes paroles. Vas y, va t'en !"

Besoin qu'il parte, et plus vite que cela. Alors la seule réaction qu'elle était capable d'avoir fut d'attraper un bouquin poser sur son bureau et l'envoyer dans la direction de Jack. Son autre main refusait de lacher l'oreillé. Et une fois que le livre fut partit, elle ne regarda même pas si il avait touché sa cible, elle attrap un cachier et le lança aussi, puis une boite à stylo, puis... Puis tout ce qui pouvait lui passer par la main dans le seul but de le faire reculer et quitter cette pièce.

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Jack Cooper
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Jeu 14 Aoû - 13:02

La jeune femme qui l'avait abandonné dans la cuisine était désormais allongée sur son lit, un oreiller plaqué sur la tête, mais lorsque la clé heurta le mur avec un bruit sourd, elle se releva et, assise en tailleur, se mit à serrer contre elle ce morceau de toile et de plumes comme s'il s'agissait d'une peluche, ou d'un petit animal, bref, quelque chose qui pouvait se mettre près d'elle pour la rassurer, la consoler, lui permettre de penser que tout ce que Jack pouvait lui balancer comme insultes n'étaient absolument pas fondées. Mais elle ne semblait même pas capable de s'en rendre compte, comme si la zone du cerveau lui permettant d'analyser s'était soudainement désactivée, la rendant totalement ouverte à tout ce qu'on lui disait, persuadé de la véracité des paroles de celui qu'elle avait en face d'elle.

Aussi, lorsque Cooper pénétra dans la pièce et la trouva dans cette position, et qu'il lui cracha ses mensonges au visages comme un cobra royal qui vous lance son venin dans vos yeux, et ce dans le même but. Affaiblir sa proie pour l'emmener précisément à faire ce que l'on souhaite. Dans le cas du serpent, la victime était alors incapable de s'enfuir, à cause de la cécité provoquée par le poison, ce qui lui permettait de finir en repas, tandis que pour Jack, c'était pour affaiblir ses défenses, qu'elle se rende et accepte la désintoxication, ou alors qu'elle se débatte jusqu'à ce qu'elle soit trop épuisée pour lutter, et vu que les symptômes de manque commençaient à se manifester, elle ne serait pas capable de tenir très longtemps s'ils venaient à se battre. Il remarqua qu'elle commençait à trembler : Ses doigts étaient agités, comme si elle subissait des frissons d'une violence impressionnante, impossibles à calmer. Dans quelques heures elle ne serait peut-être même plus capable de saisir le moindre objet, tant les tremblements seraient devenus violents. En revanche, elle s'était mise, tout doucement, à se balancer d'avant en arrière, comme une folle. Il avait déja vu, lors d'une visite dans l'asile de New Way à un membre de la famille de Cassandra, un comportement semblable chez un des patients. Mais celui-ci était assis à même le sol, les bras solidement inhibés de tous mouvement par une camisole de force, les yeux complètement fous, fixant des monstres invisibles, la bave aux lèvres, les dents jaunies et déchaussées par la manière dont il rongeait ses liens pour tenter de se libérer, les os déformés par la camisole trop serrée... Non. Cela n'arriverait pas à Alexandra. Elle ne souffrait pas d'une schyzophrénie paranoïaque ! Elle était juste accroc, ce qui impliquait qu'il y avait un moyen de retourner en arrière : Elle redeviendrait comme avant, de gré ou de force. Mais vu comme la situation était partie, il semblait que cela se ferait de force. Le jeune homme remarqua par ailleurs qu'elle n'avait de cesse de lancer des coups d'oeil furtifs au tiroir de sa table de nuit, posé juste à côté d'elle. C'est alors que, se levant, elle se mit à parler : Elle lança à Cooper qu'elle ne voulait pas être une source de problème, que si c'était véritablement l'image qu'il avait d'elle, alors il pouvait immédiatement s'en aller, qu'elle ne serait plus jamais dans ses pattes. De toutes façon, il n'était rien de plus que des attaches pour elle, et que, s'ils se séparaient, tout le monde serait beaucoup plus heureux comme cela.

Elle était devant sa table de nuit, et ses yeux bleus, humides de larmes, ne lâchaient Jack du regard que pour vérifier si le tiroir était toujours bien là. Pendant un instant, le barman comprit que l'étudiante en journalisme cachait quelque chose d'important là-dedans. Très certainement encore de la drogue.

Certes, il avait le coeur en miettes à cause de ce qu'il disait, et des paroles d'Alexandra, mais il espérait qu'elle ne disait véritablement ça que sous le coup de la drogue et de la colère, qu'elle ne le pensait pas véritablement. Pas Mayers, pas la petite blondinette qui aurait donné sa vie si nécessaire pour sauver celle d'un des Six, sans la moindre hésitation. Alors qu'il s'apprêtait à lancer une nouvelle remarque, elle le coupa en lui demandant d'assumer ses propres paroles, et de se tirer de chez elle, puis attrapant un gros roman cartonné, et le lança sur Cooper, qui l'évita de justesse. Au passage, il put voir le titre du roman : A La Croisée Des Mondes. Après tout, qui avait osé dire que les blondes ne savaient pas lire ? En tout cas le futur généticien n'en avait jamais douté, mais savoir qu'elle lisait de tels romans lui faisaient plaisir : Elle n'était pas étroite d'esprit et accueillait sans arrière-pensée des idées comme celles que pouvaient avoir certains auteurs. Mais alors qu'il se retournait, il reçut en pleine figure un agenda, qui avait également eu droit à un vol plané offert par la Alex AirLines, avant d'atterrir sans permission sur le visage d'un simple étudiant.

Reprenant rapidement ses esprits, il put voir la serveuse s'emparer de plusieurs objets pour les jeter à travers la pièce, dans le but de faire déguerpir son ami. Mais si le jeune homme avait été du genre à se défiler devant une telle scène, il n'aurait jamais été capable de défendre la jeune femme devant des militaires, même en compagnie de Cameron. S'il devait savoir ce qui se trouvait dans ce tiroir, il ne pensait pas qu'Alex accepterait de lui dire, même s'il demandait gentiment...

Avançant parmi les projectiles, il en esquiva un grand nombre, et remercia intérieurement son père pour lui avoir appris à se défendre et à agir comme un militaire, mais certains objets ne ratèrent pas leur cible, mais lorsque un stylo fonça à vive allure vers lui avec la ferme intention de se planter dans son bras, il ricocha soudainement violemment, après qu'un éclair ait été vu faire une soudaine apparition pour dire coucou. Pendant un instant, Jack se demanda ce qui venait de se passer, vu qu'il n'avait pas pensé à émettre une décharge, mais profita de cette nouvelle idée qui jaillissait dans sa tête pour mettre au point un plan. Mais il se remémora intérieurement les paroles de son père : "Utiliser une technique inconnue au milieu d'un combat, c'est risquer de la voir se retourner contre soi à tout moment." Mais tant pis. Et comment de l'électricité pourrait-elle lui faire du mal, désormais ?

Alors qu'il arrivait près d'elle, il tendit la main rapidement, ce qui donna l'impression qu'il allait la gifler, ce qui aurait été plus simple, et moins dangereux, mais la jeune fille pouvait se régénérer, et il savait depuis très peu de temps maîtriser à l'à peu près le voltage de ses décharges. Il pouvait lui envoyer un dose minime sans craindre de séquelle, mais s'il ne se maîtrisait pas ? Si le déverouillage n'avait été qu'un coup de chance ? C'était trop tard, de toute façon. Il jouait à pile ou face avec son amie, était-ce ce qu'elle lui avait dit qui le poussait à prendre un tel risque ? Ou était-il trop interressé par cette nouvelle capacité pour se soucier des conséquences que cela pourrait engendrer ?

Lui-même n'en avait aucune idée, mais la décharge qui jaillit de sa main, si elle était suffisament forte pour assommer un être humain, fut loin d'être mortelle. Au pire des cas, la jeune fille ne pourrait plus tenir sur ses jambes pendant quelques secondes, mais plusieurs minutes seraient nécessaires avant qu'elle ne puisse à nouveau agir comme si elle était en pleine forme. La poussant de manière à ce qu'elle atterrisse sur son lit, Jack ouvrit violemment le tiroir et en analysa le contenu. Visiblement, il restait quelques cachets, que le barman saisit pour les fourrer dans sa poche, ainsi qu'un lettre ouverte, venant du New York Times. Poussé par sa curiosité, le jeune homme lut la lettre, et constata que c'était une proposition de poste destiné à Alexandra. Une offre en or. Mais vu comment elle était attachée à ses amis, elle ne souhaiterait certainement pas quitter la ville. Elle avait dû refuser. Du moins, c'était ce qu'il espérait. Mais il devait jouer son rôle encore un peu, histoire de la pousser à se rendre elle-même dans les filets.


"Le New York Times ? Wouah... C'est clair que ce serait un super job... Pour quelqu'un qui a vraiment du talent..."

Sans émotion, il lança la lettre à la jeune femme.

"Sache que si tu te présente dans cet état, ils te refuseront... J'te pique tes derniers cachets, prend ça comme un dernier service. Et ne compte pas retrouver ton dealer. Dans ton état, tu ne pourrais même pas atteindre la rue du marchand... Quant à moi, si c'est ce que tu veux, j'me taille... Je préviendrai les autres que tu ne veux plus jamais les voir. Je crois que ça va leur faire sacrément plaisir..."

Et il quitta la chambre, faisant violemment claquer la porte derrière lui. Il marcha bruyamment jusqu'au salon, ouvrit la porte d'entrée, et la referma tout aussi brutalement, mais ne sortit pas. Après quoi, il se déplaça sans bruit et s'installa dans le canapé, de manière à ce qu'il entende Alexandra entrer, sans qu'elle puisse le voir pour autant. Pourquoi faisait-il cela ? Tout simplement pour vérifier si la jeune femme pensait vraiment ce qu'elle disait, et donc elle ne sortirait de sa chambre que dans le but de sortir récupérer de la drogue, ou pour se nourrir, ou alors pour tenter de rattraper Jack.

Il murmura alors, de manière à ce que lui seul entende :


"'Tain, j'aurais dû faire psycho..."

Avec une fac de psychologie, au moins, il aurait pu étudier et prévoir comment une droguée allait pouvoir agir, il aurait eu des possibilité divergentes, mais bien réelles, tandis que là, il avançait à tatons dans une pièce si obscure que la moindre lumière resterait un simple point vague dans un océan de noirceur infinie.

Et si elle ne sortait pas ? Que ferait-il ?

Si. Elle sortirait, ne serait-ce que pour se nourrir. Elle avait beau être devenue immortelle, elle n'en restait pas moins une humaine... Et là, il aurait une discussion avec elle...
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Jeu 14 Aoû - 17:21

Heu... Tout ne se passait pas vraiment comme prévu quand on y regarde bien. Elle balançait des objets à Jack et celui ci, au lieu de reculer, avançait vers elle. Non, non et non ! Ce n'était pas ce qui était prévu dans le plan. Il devait effectivement bougé mais pas dans ce sens, c'était vers la porte qu'il était censé se diriger, pas vers elle, pas vers son tirroir. Elle redoubla d'effort pour lui envoyer des truc à la figure. Les trois quart étaient evités. Démoralisant. Et quand ça pouvait le touché, comme le stylo qui venait de partir, ça rebondissait contre lui comme si il avait uen sorte de bouclier d'electricité sur lui. C'était pas juste de se servir de ses pouvoir de cette manière. Face à cette réaction, elle resta stoïque l'espace de quelques secondes et releva le regard vers celui de Jack. Un frisson vint la parcourir sans vraiment comprendre pourquoi. Il semblait avoir une idée en tête, et une idée qu'elle n'allait surement pas apprécier. Ok, tout à l'heure elle avait demander si il pouvait l'electrocuter, juste pour savoir si elle pouvait en mourir. C'était pas très malin, mais elle était complètement defoncée comme fille. Lui, il s'apprétait à se servir de ses pouvoirs sur elle, sans même être convaincue qu'il les maitrisait, juste pour ... Pourquoi d'ailleurs ? Pour avoir le plaisir de s'en servir contre quelqu'un ? Pourqu'il est l'impression d'être plus fort ? Enfin, toutes ses interrogations ne voyaient pas le jour dans l'esprit de la jeune femme qui pour le moment se concentrait sur la peur de ce qu'il allait faire. Mais, si elle vient à devenir clean un jour, ses questions feraient forcement leur apparition. C'est franchement prendre un risque important, sur une amie... Il leva la main et sur le coup la seule réaction qu'Alex pu avoir, fut de se proteger le visage. Elle s'était dejà prit une baffe, et maintenant elle semblait avoir peur de Jack et de ses réactions. Aucune baffe ne tomba sur elle. Mais elle était pas convaincue que se soit pire que ce qu'il venait de faire.

Sans trop comprendre comment, elle était à nouveau sur son lit. les yeux rivés vers Jack, elle tentait de bouger mais se sentait tellement engourdis que ces mouvements retombait inexorablement sur le lit. C'est impuissante qu'elle sentit son ame -si on peut qualifier cela ainsi- se briser. Jack venait d'ouvrir le seul tirroir qu'elle avait été la seule à ouvrir depuis des années. Ce tiroir c'était son jardins secret, c'etait sa vie qu'elle ne voulait partager avec personne d'autre qu'elle. C'était le seul tiroir au monde qu'il ne falait jamais ouvrir si on ne s'appelait pas Alexandra Mayers. Et pourtant, c'est un Jack Cooper qui venait de le faire, qui venait de penetrer dans ce qu'elle avait toujours voulu garder pour elle. Et cette vision fut la plus désagréable de toute sa vie. Elle grimaça dans une douleur invisible et non physique. Ouais, l'impression que quelque chose en elle venait de se briser à jamais. Il n'avait aucun droit de faire ce qu'il venait de faire et pourtant, il s'était donné l'autorisation. Comment avait-il oser. D'accord, c'est là que se trouvait des cachets isolés, mais c'est aussi là que se trouvait son journal, ses lettres, tout ce qu'elle avait garder pour elle depuis plus ou moins longtemps. C'est dans un ultime effort qu'elle tenta de se relever, façon guimauve. Les deux bras tendus et appuyer sur le lit, elle avait reussi à se redresser. Elle était même parvenu à se mettre sur ses jambes dans un "non" suppliant de ne pas aller plus loin. Mais ses jambes ne purent la soutenir plus longtemps et elle retomba sur son lit. Elle le maudissait d'avoir penetrer dans sa vie intime, elle se maudissait de ne pas avoir de cachette plus secrete. En même temps, elle aurait jamais imaginer qu'on puisse se permettre de faire ce genre de chose, pas ses amis... Elle se sentait vraiment stupide d'avoir cru à ce genre de chose.

Et jack ne se priva pas pour sortir les lettres du New York times. Vous savez l'effort que ça lui avait demander pour garder ces lettres secretes ? L'effort qu'elle avait du fournir pour ne pas hurler de joie sur le coup, et pour ne rien dire à ses amis les plus proches qu'ils soient ? Et Jack qui lui balançait les lettres sans le moindre préavis, qui avait prit connaissance de cela sans la moindre gène. Tout ce qu'il pouvait lui dire à ce moment précis n'avait pas la moindre importance. Elle s'était donné du mal pour pas que cela se sache, et lui s'était permis de fouiller dans ce tirroir sans la moindre autorisation. Oauis, la douleur provoquer par la drogue semblait bien futile à coté de la vision qu'elle avait. Il lui annonça qu'il partait vu que c'est ce qu'elle voulait. Et oui, c'est ce qu'elle voulait, sincèrement cette fois. Il ajouta qu'il previendrai les autres qu'elle ne voudrai plus les voir. Pas grave, il était en possession d'une information qu'elle n'avait jamais voulu faire savoir. Alors il en parlerai surement aux autres, c'était surement mieux ainsi. Plus voir personnes. Et puis, si elle ne les voyaient plus, elle n'aurait plus à se soucier d'eux. Oauis, c'était la meilleure chose à faire. Qu'il parte et qu'il disent aux autres de le laisser tranquille. Elle ne repondit rien, elle fut à peine capable de ramener les jambe contre elle pour adopter une position rapellant celle du phoetus. jack quittait sa chambre, elle sentait ses larmes se deverser sur ses joues. pas grave, elle ne les retiendrait pas. Elle entendit la porte claquée et se mise à fermer les yeux...

Elle était probablement capable de vouger à nouveau, mais elle n'en n'avais pas la moindre envie en réalité. Chaque mouvements lui rappelaient qu'elle était en manque et se traduisait par une douleur qu'elle ne pouvait retenir. Il etait impossible de savoir combien de temps elle était rester dans cette position, tentant de ne pas faire le moindre mouvement. Ses tremblements étaient la pire chose, lui declarant des douleurs qu'elles n'avaient encore jamais connu. Les dents serrées, elle voulait simplement que cela puisse s'arreter. elle devait paser ce cap. Elle y arriverai. Le temps se changea en une eternité pour elle, ou elle était soumise à toutes sorte de torture dont il était impossible de se s'échapper. Enfin si, il était possible de les eviter, mais étant donné que jack etait partit avec ses cachets ça allait être difficile. Elle aurai pu trouver le courage d'aller jusqu'à la rue du marchand. Cherchez pas, si c'était pour faire taire cette douleur elle aurait pu etre capable d'un tas de chose. Alex avait chaud, puis elle avait froid, puis à nouveau chaud. Elle tremblait de plus en plus, et avait doucement l'impression d'être en train de mourrir. Sur son lit. Seule. Ok, elle ne devait pas aller dans la rue du marchand, mais elle devait trouver un moyen de faire passer cette douleur. La pharmacie de la salle de bain, elle y trouverai bien quelque cachet contre la douleur. Elle était pas sur que ca serve à quelque chose, mais elle devait essayer.

Après un certain temps passer dans son lit, elle se releva sans trop savoir comment. Ses mains devait être continuellement accroché à quelque chose. Les deux pas qu'elle fit sans appuie, avait presque falli la faire tomber, mais elle avait reussi à se rattraper de justesse à un mur de sa chambre. Ses pas n'avaient plus rien d'assurer, et elle avait l'impression qu'elle allait chuter à chaque fois qu'elle progressait, comme si ses jambes étaient incapable de la soutenir. Le passage dans le couloir du premier étage mit une éternité à se faire, elle avait mal, c'était la seule chose qui la motivait pour se rendre à la salle de bain. Pièce dont elle arriva enfin après avoir manquer de tomber à de nombreuses reprise. Elle ouvrit un placard et pu voir plusieurs boite de medicament en tous genre. Mais sa vision devenait franchement reduite et ses tremblement n'aidant pas, quand elle tendis sa main pour attrper la première boite venue, c'est un tas d'autre boites qui tombèrent sur le sol. Et ce fut un peu près à ce moment précis qu'un douleur plus vive que les autres lui arracha un cri. Un cri qui aurait pu crever n'importe quel tympans se trouvant à coté d'elle. Elle s'écroula sur le sol, sa tete cognant contre un coi et s'ouvrant légèrement sur le coup. Et voilà qu'elle se trouvait au sol, au milieu d'un tas de boite de medciment juste parce qu'elle avait voulu prendre un truc pour calmer la douleur. Elle avait les yeux fermés, probalement pas consciente à cause du choc, mais ses tremblements eux, ne faiblissait pas. Finalement, il était difficile de savoir si cette réaction etait logique ou non. Peut etre que c'était juste son pouvoir qui s'enclenchait de manière anarchique pour expulser cette sensation de manque et réparere ses cellules emdommagés. Quoiqu'il en soit, ça restait pas super beau à voir, plus tot flippant même.

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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Ven 15 Aoû - 13:15

Ce qu'il avait fait était horrible. Il avait fouillé dans le casier secret d'une de ses meilleures amies, sans sa permission. Même une fois qu'elle serait clean, il y avait de fortes chances pour qu'elle continue à lui en vouloir d'avoir à ce point franchi la limite de confiance qui les unissaient tous. Certes, il devait à tout prix vérifier qu'elle ne planquait pas de drogue ailleurs, et il avait été récompensé en trouvant les cachets, qu'il avait alors confisqué sans état d'âme. Mais qui l'avait autorisé à lire cette foutue lettre ? Si Alexandra n'en avait parlé à personne, c'était parce que c'était son secret, parce qu'elle ne voulait pas en parler, pourquoi avait-il fallu qu'il agisse ainsi ? Il avait également vu son journal intime, et aurait pu fouiller dedans, mais à aucun moment il n'en avait eu la moindre envie, même si en le lisant il aurait enfin eu accès à ce que pensait véritablement la jeune femme de lui et du reste de la bande des Six, et pourtant, il n'en avait rien fait. Pourquoi la curiosité l'avait-elle emportée sur cette lettre ? Parce qu'elle contenait certainement moins d'infos que le journal intime ? Parce qu'inconsciemment, il aurait su que la jeune femme lui en voudrait moins que s'il avait lu son cahier personnel ?

Il était perdu. Sa tête lui tournait, il avait envie de vomir, et surtout, une sacrée envie de se donner des baffes. Pourquoi risquer de se mettre à dos sa meilleure amie ? Pourquoi profiter de son état pour fouiller dans ses affaires ? Lui voler la drogue, elle ne lui en aurait jamais voulu, il en était persuadé, ça, il en était sûr. Mais ça...

Pas la peine de ressasser, de toute façon. Peut-être qu'elle n'en garderait aucun souvenir, peut-être qu'elle lui en voudrait à mort. Le plus important, c'était de lui enlever cette saleté qui se trouvait dans ses veine, une bonne fois pour toute, après, il accepterait toute forme de châtiment qu'elle pourrait lui infliger afin d'obtenir ses excuses. Inspirant, expirant, il parvint à faire refluer la peur de perdre son amie, et la recracha dans l'air, comme si ce n'était qu'un gaz noir et empoisonné qu'on pouvait éjecter avec un minimum de volonté. Comme le lui disait son père : "le plus important, ce n'est pas de ne pas avoir peur, c'est de savoir dominer sa peur." Un des conseils que Jack suivait surtout en cas de problème. Quand il était entré au collège, seul, sans ses amis, il y recourait chaque jour pour avoir le cran d'entrer dans les bâtiments, tout en sachant pertinnement qu'il se ferait tabasser à un moment ou à un autre de la journée. Jusqu'à la mort d'Allan. C'était là qu'il avait décidé de se prendre en main et d'user de son savoir militaire pour se défendre et protéger ses amis, quoi qu'il arrive. En faisant cela, il avait assuré aux Six un passage au collège incroyablement calme, car personne n'osait plus s'en prendre au nouveau caïd de l'école. En quoi avait-il le droit de renier son rôle de protecteur ?

Alors qu'il ruminait ses idées noires, un hurlement le tira de ses pensées. Bondissant sur ses pieds, il fonça vers l'origine du cri et, en quelques secondes, arriva devant la porte de la salle de bain, et trouva Alexandra, allongée sur le sol. Enfin, allongée, c'était vite dit. Sa position indiquait qu'elle était tombée, et une légère goutte de sang avait perlé sur son front. Mais pas de plaie, ce qui indiquait qu'elle s'était cogné et avait cicatrisé, encore une fois, à une vitesse hallucinante. Mais cela ne l'avait pas empechée de s'assommer. La deuxième chose qu'il remarqua, c'était qu'elle subissait des convulsions. Elle était au moins à trois sur l'échelle de Richter, visiblement. Jack avait déja fait des convulsions, quand il était enfant. En sortant du coma, il s'était rendu compte qu'il s'était mordu la langue, et sa mère lui avoua qu'elle n'avait pas pris la peine de lui mettre une cuillère dans la bouche, afin d'éviter ce problème, elle s'était contenté de le maintenir afin qu'il ne se blesse pas si les convulsions venaient à amplifier soudainement.

Réagissant au quart de tour, il attrapa un petit tube de comprimés, ni trop gros, ni trop fragile, qu'il vida sur le sol, avant de caler entre les dents de la jeune fille, histoire qu'elle ne se blesse pas. La redressant, il la serra contre lui, afin de minimiser ses tremblements, et de l'empêcher de se cogner partout. Ce fut à ce moment qu'il se rendit compte que le sol était jonché de médicaments de toutes sortes. Il craignit pendant un moment qu'elle est pris quoi que ce soit pour tenter de faire passer la période de manque, mais heureusement, aucune boîte ne semblait avoir été ouverte, elle s'était vraisemblablement écroulée avant de faire une connerie irréparable. Gardant le corps de la serveuse près de lui pour minimiser ses mouvements, il n'avait pas d'autre choix que d'attendre que cela passe. De longues heures s'écoulèrent, mais à aucun moment le jeune homme ne relâcha sa prise, vu que les convulsions semblaient de plus en plus violentes au fil du temps. Mais bientôt, leur intensité commença à décroître. Lorsqu'enfin, ils furent revenus à l'état de simple tremblements, il faisait déja nuit. Il put desserer son étreinte, souleva l'étudiante du sol et, pour la deuxième fois de la journée, il la prit dans ses bras, puis l'emmena, cette fois-ci, dans sa chambre, et la déposa délicatement sur son lit. Elle semblait toujours inconsciente, mais Jack ne voulait prendre aucun risque.Attrapant la première chose qui ressemblait à une corde, il lui lia les deux mains à un montant du lit, afin qu'elle ne tente pas de s'échapper à nouveau. Cela ne la gênerait pas trop, et il la détacherait une fois qu'il serait de retour. La nuit allait être très longue.
Retournant dans l'infirmerie, il y trouva des anti-sommeil, et en prit deux cachets qu'il avala tout rond. Ainsi, il pourrait rester sans dormir pendant toute cette nuit, ce qui lui permettrait de veiller correctement sur Alexandra. Puis il attrapa une seringue avec un flacon de morphine. Depuis quand les Mayers possédaient-ils un tel matériel médical ?
Il fit également un petit tour dans la cuisine ou il s'affaira pendant un petit quart d'heure. Lorsqu'il passa à nouveau la porte de la chambre de Miss Gaffe, il avait un plateau dans les bras, débordant de victuailles en toutes sorte, de quelques bouteilles d'eaux, et de deux verres, ainsi qu'une bassine, histoire de résister à la longue nuit, à la faim et à la soif qu'ils allaient très certainement subir au cours de la désintoxication. Posant le plateau sur le sol, le futur généticien se rendit compte que la blonde nationale s'était réveillée, probablement pendant qu'il était descendu. Agissant comme il l'avait prévu, il se rendit à son chevet et la détacha. Tournant les talons, il lança :


"J'te déconseille d'essayer de te lever. Tout ce que tu réussiras à faire, c'est à t'écraser par terre. Ce n'est pas parce que les tremblements ont cessés que tu es en pleine forme..."

Il s'empara d'une chaise et l'approcha du lit. Il mit la bassine à côté de lui, histoire de l'avoir sous la main si jamais Alexandra avait un soudain besoin de rendre son petit-déjeuner. Si elle en avait prit un, sans quoi ce serait pire. Il la regarda un moment avant de déclarer :

"Je m'excuse... D'avoir ouvert ton tiroir et d'avoir lu ta lettre. Et de t'avoir raconté des conneries. Mais il fallait que je te pousse à bout, jusqu'à ce que tu sois crevée pour m'empêcher de te faire une une désintox. T'as parfaitement le droit de me traiter de tous les noms, et j'avoue que je le mérite sacrément. Mais même si t'es une amie, j'avais pas d'autre choix."

Il jeta un regard sur le plateau.

"J'ai pris de quoi passer le temps si jamais on avait faim ou soif. J'ai aussi trouvé de la morphine, alors si tu as vraiment trop mal, tu n'as qu'a me le dire."

Certes, la morphine pouvait aussi engendrer une dépendance, mais à un stade bien moindre que l'héroïne en cachet, et même si il lui injectait en continu pendant vingt-quatre heures, elle n'y serait pas suffisament accroc une fois débarrassée de son opiomanie... Le tout était de savoir si elle allait se laisser faire, seulemen, rien n'était moins sûr, connaissant Alexandra comme il la connaissait, et vu à quel point le manque pouvait la rendre mauvaise, il y avait de gros risques qu'elle se débatte, même si elle était encore très faible...
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Ven 15 Aoû - 16:22

C’est une quinte de toux qui réveilla Alexandra. Mais en cherchant à se redresser, elle remarqua bien vite qu’elle en était incapable. Pas à cause de son état, mais ses mains ne voulaient pas quitter sa tête de lit. Paniquée, elle tira sur ses bras comme elle pouvait, comprenant pas trop ce qui venait de se passer. Aux dernières nouvelles elle était dans la salle de bain à chercher un médicament pour l’aider à supporter sa douleur. Et là, elle se trouvait… Elle se trouvait où d’ailleurs ? Jetant un regard autour d’elle, Alex reconnu bien vite sa chambre. Ok, elle était dans sa chambre mais, franchement pourquoi se retrouvait-elle attachée à son lit ? Elle tira comme une folle sur ses bras pour chercher à rompre sur ses liens, un tas de choses lui traversant l’esprit. Après tout, avec tout ce que lui avait dit son père, elle était en droit de s’imaginer les pires choses, sans forcement penser que c’était Jack qui avait été à la base de tout cela. Mais la seule chose qu’elle arriva à faire en cherchant à fuir ses liens, c’était de les faire entrés dans ses poignets dans une grimace de douleur. Et c’est à bout de force, qu’elle abandonna pendant que ses poignets cicatrisaient déjà dans un soupir lasse, fatiguée et à bout de tout.

Jack ne tarda pas à faire son entrée dans la chambre. Etrangement, elle fut soulagée de voir que c’était lui en vue de ce qu’elle s’était imaginée. Finalement il n’était pas partit, mais d’un autre côté elle ne comprenait pas ce qui l’avait poussé à en venir à ce genre de moyen. De toute façon, elle aurait été incapable de faire plus d’une dizaine de mètres, alors pourquoi avoir prit la peine de faire cela, surtout vu la panique qu’elle avait rencontrer en se trouvant de cette manière. Mais elle ne prononça aucun mot, aucun phrase, elle était incapable d’expliquer ce qu’elle pouvait ressentir. Heureuse qu’il soit là, déçue par la façon dont il la traitait ? Elle ne savait pas trop. Reposant sa tête sur l’oreiller elle lâcha un second soupir. Son ami déposa un plateau et vint la détacher pour tourner les talons assez rapidement. Alex se redressa pour se retrouver assise sur son lit, adossée à sa tête de lit et se massa les poignets pendant que Jack lui déconseillait de se lever. Soit disant que ce n’est pas parce que ses tremblements avaient cessés qu’elle allait bien. Passant finalement une main sur son visage, elle cherchait à remettre certains points au clair dans sa petite tête. Ses tremblements ? Et puis pourquoi elle était là ?


" Il s’est passé quoi au juste ? J’étais dans la salle de bain, je me réveil dans ma chambre attaché à mon propre lit, j’ai forcement loupé un épisode ! "

Il y avait sûrement un peu d’amertume dans sa voix, mais pas de réelle critique. De toute façon, elle était trop lasse pour se battre avec lui. Et puis elle n’avait aucune chance en y réfléchissant bien. Tout ce qu’elle voulait c’était comprendre, rien de plus. Jack de son côté attrapa une chaise pour s’asseoir près de la jeune femme, et posa une bassine dans le coin. C’est cette dernière qu’Alex regarda, même pas étonnée. Elle trouvait même que c’était une bonne idée. Elle avait cette désagréable sensation d’avoir l’organisme en vrac, et c’était vraiment pas la grande forme. Mais pour le moment, elle voulait taire ce détail. La vague impression que le pire passage était passé. Non en fait, le pire allait être à venir mais cela s’étendrait sûrement sur moins de temps, maintenant. Un œil jeté à son réveil, elle comprit qu’elle avait un trou de quelques heures dans sa tête. Elle était restée inconsciente si longtemps ? Finalement, sa tête lui tournait mais elle préféra ne pas y penser. Et puis ça paraissait bien dérisoire à côté des douleurs sourdes qu’elle ressentait un peu partout.

Jack vint à s’excuser pour avoir ouvert le tiroir et pour avoir lu la lettre. Il expliqua qu’il avait raconté un tas de connerie juste dans l’espoir de la mener à bout. Elle secoua légèrement la tête pour remettre ses idées au clair en rapportant ses genoux contre elle et, entourer ses jambes de ses bras. Là, le menton posé sur le dessus de ses genoux, elle prenait en compte ce qu’il était en train de dire. Y a un tas de chose qu’elle pouvait comprendre venant de sa part. Ce qu’il avait pu lui dire, même si elle ne comprenait pas trop pourquoi il en était venu à de telles extrémités, elle pouvait concevoir que c’était la seule méthode qu’il avait trouvée. Alors admettons, elle ne lui tiendrait pas réellement rigueur de tout cela. Elle pouvait même concevoir qu’il est fouillé dans son tiroir en vue des cachets qui se trouvaient dedans. En revanche, elle ne pouvait pas accepter et pas comprendre ce qui l’avait poussé à lire sa lettre, qui traînait encore sur le sol de la chambre. Elle s’était donnée tellement de mal à cacher cette histoire, qu’elle ne pouvait pas accepter que ce soit révélé de cette manière. Et puis, elle ne savait pas vraiment ce qui la dérangeait le plus. Le fait qu’il ait lu la lettre. Ou le fait qu’il sache qu’elle était capable de garder de genre de chose pour elle. Ne bougeant pas de sa position, elle releva seulement le regard vers lui afin de lui répondre.


" Je m’en tape pas mal que t’es ouvert le tiroir, ou que tu ais dit ce que tu a balancé. A la limite, vu ce que j’ai pu faire ou dire, c’était sûrement justifié. Mais tu n’avais pas le droit de lire cette lettre et encore moins de t’en servir dans tes phrases. Tu cherchais quelque chose en particulier, et je doute que la lettre t’es sauté au visage en te menaçant de te tuer si tu ne venais pas à la lire. Tu n’avais pas le droit de faire ça. "

Etrangement elle parlait de manière calme, sûrement à cause du fait d’être totalement lassé de ce qui était en train de se passer, de la douleur qu’elle ressentait. Elle savait que maintenant que c’était fait, elle ne pourrait pas revenir en arrière, mais cela n’empêchait pas le fait qu’elle avait vraiment du mal à encaisser cette intrusion dans ses secrets. Et puis, elle en venait à douter. Combien de temps exactement elle était restée inconsciente ? Qui pouvait lui dire si Jack n’avait pas été prit d’une autre envie d’en savoir un peu plus ? Qui pouvait lui assuré qu’il n’avait pas fouillé un peu plus pendant qu’elle était inconsciente ? Qu’est ce qu’il savait maintenant, parce qu’Alexandra restait malgré tout une personne de très secrète. Il paraissait évident, dans ses attitudes, qu’il était impossible qu’elle aille toujours bien comme elle le prétendait tout le temps. Jack était bien placé pour savoir qu’il y avait des sujets qu’elle évitait à la perfection. Alors comment pouvait-elle être sure qu’il n’avait pas été prit de plus de curiosité face à elle. C’est vrai, elle était son amie, et en tant que telle on à souvent envie d’aider ce genre de personne. Dur de les aider quand ses propres amis évitent certains sujets. Du coup, il avait eu à porter de main un tas de trucs qui concernait Alex, pouvait-elle vraiment être certaine que ses secrets restaient ses secrets, maintenant !

Jack lui expliqua qu’il avait prit quelques trucs pour passer le temps, en désignant le plateau. Nourriture, eau, franchement elle ne pouvait rien avaler pour le moment. D’ailleurs son dernier repas commençait franchement à dater, ce qui ne devait pas l’aider à se sentir mieux. Mais elle restait incapable d’avaler la moindre chose, impression que ça ressortirait sans le moindre préavis. Du coup, elle détourna son regard du plateau dans un léger dégoût. Son ami annonça qu’il avait aussi prit de la morphine, au cas ou. Combien de famille pouvait se vanter d’avoir tout ce qu’il faut dans la pharmacie familiale ? D’ailleurs elle ne savait même pas pourquoi de la morphine se trouvait dans cette baraque, elle savait qu’il y en avait mais ne s’était jamais réellement posée de question. Finalement, depuis que son père lui avait tout dit, elle se sentait vraiment stupide de ne pas avoir voulu ouvrir les yeux sur tout un tas de petits signes.


" Ca va pour le moment. C’est supportable. J’vais prier pour que ça reste comme ça un petit moment. Jack, tu as fait quoi pendant que j’étais sur ce lit ? "

Oui finalement, elle avait besoin de savoir si il avait fouillé autre part, ou non ! Mais de toute façon, elle s’imaginait que si il avait fouillé, il ne lui dirait pas. N’empêche qu’elle avait besoin de poser la question, comme si elle cherchait à se rassurer que ses secrets restaient ses secrets.

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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Lun 18 Aoû - 15:00

En observant les poignets de la jeune femme, Jack se rendit compte de la présence de quelques gouttes de sang sur ses avant-bras, ce qui devait signifier qu'elle avait saigné, sans pour autant que sa régénération accelerée ne lui permette de souffrir plus longtemps. Mais visiblement, en l'entendant revenir, elle lui avait jeté un regard terrorisé avant de parvenir à le reconnaître. Peut-être avait-elle pensé qu'elle avait été capturée par les militaires, qui l'avaient alors attachée à son lit dans le but de l'empêcher de s'en aller tant qu'ils seraient là. Déboussolée, elle lui demanda des explication quant à ce qui s'était passé, incapable de comprendre comment elle avait fait pour se retrouver dans sa chambre, sur son lit, alors que pour elle, cinq minutes plus tôt, elle était encore dans la salle de bain à chercher de quoi apaiser la douleur. Lorsqu'il installa la chaise et s'assit dessus, Cooper commença à lui expliquer en détail :

"Tu t'es cognée sur le rebord de la baignoire. Tu as beau guérir à la vitesse du son, tu t'es bel et bien assommée, et tu avais des convulsions tellement violentes qu'on aurait cru que tu essayais de faire une de ces dans complètement naze... Et si je t'avais attaché, c'était pour être sûr que tu ne tenterait pas de quitter ton lit pour te rétamer comme une merde et être incapable de te relever... Ca te va comme explication ?"

Quant au fait qu'il vint à s'excuser d'avoir agi de cette manière, en fouillant ainsi dans la vie privée de son amie, et en lisant une lettre qui ne lui était pas adressée. C'était une faute grave et impardonnable, un manquement total à la confiance que lui portait Alexandra. Pendant un instant, il espéra qu'une fois désintoxiquée, elle aurait tout oublié de la période ou elle était droguée, histoire qu'elle ne lui en veuille plus, mais le barman ignorait si cela était seulement possible, vu qu'elle ne planait plus du tout quand elle l'avait surpris en train de lire la lettre. A vrai dire, c'était la seule chose qu'elle lui reprochait, car elle se contrefichait de ce qu'il avait fait ou dit à part ça... Mais malheureusement, elle refusait d'accepter qu'il ait lu cette lettre, et qu'il s'en soit servi dans ses insultes. Inspirant à fond, le barman hocha la tête, et regarda la jeune femme pendant un long moment avant de parler :

"T'as raison. J'ai aucune excuse, et je suis une belle ordure d'avoir agi de cette manière. J'avais besoin de te pousser à bout, de te faire mal pour ça. Je cherche pas d'excuses, j'aurais pas dû lire cette lettre. Si tu m'en veux à ce point, tu n'as qu'à me le dire, et je ne chercherai plus à te causer des problèmes. Je ne viendrais plus te voir, et je ferais mon possible pour que tu ne sois pas obligée de me voir quand on se réunira tous."

Au moins, il ne risquait plus de la voir lui lancer un regard aussi haineux. Avec de la chance, il ne risquerait pas d'encourir une nouvelle engueulade avec elle. Sa voix était assez calme, au moins autant que celle d'Alexandra, qui avait pourtant toutes les raisons de lui hurler dessus, de le traiter de tous les noms, de le menacer... alors qu'elle se contentait de parler calmement. Mais visiblement, elle sembalit s'en contrefoutre, et royalement, qui plus est. Pour elle, le plus important, c'était de savoir ce qui s'était passé pendant qu'elle était inconsciente. Il n'y avait pas grand chose à dire, là-dessus :

"Simple. Tu t'es mise à convulser. Je t'ai mis un tube de comprimés dans la bouche pour éviter que tu te mordes la langue, et je t'ai serré contre moi pour que tu ne te cogne pas. Ok, tu es peut-être capable de guérir assez vite pour être immortelle, mais rien ne me disais que tu était capable de résister aux bleus et aux bosses. Quand tu as fini de trembler, il faisait déja nuit, alors je t'ai emmenée ici, et le reste, je te l'ai dit... En tout cas, si c'est véritablement ce qui t'inquiète, dis-toi que je n'ai pas fouillé dans le reste de tes affaires. J'aurais déja suffisament de mal à me regarder dans une glace pour avoir lu ta lettre, j'ai pas envie d'en rajouter sur ma conscience..."

Il ne mentait pas. Il avait du mal à se supporter, à croire qu'il avait pu oser faire ça à Alexandra Mayers, une de ses meilleures amies qui soient. Alors pourquoi l'avait-il fait ? Il ne le savait pas lui-même, il avait agi plus par instinct que par réel désir de connaître ses secrets les plus intimes. Mais il comprenait aisément pourquoi elle lui posait cette question. Lui, Jack Cooper, celui qui protégeait de façon presque permanente tout le groupe, avait brutalement trahi Alexandra pour franchir une barrière invisible, celle de la confiance qu'elle éprouvait pour le jeune homme, ce qui expliquait logiquement pourquoi elle le soupçonnait d'avoir été plus loin dans ses investigations, même si cela n'avait pas été le cas. Se relevant, Cooper s'approcha de la jeune femme et posa une de ses main sur le front de la jeune femme, afin de s'assurer de sa température, visiblement en constante augmentation. Dans quelques heures, si ce n'était pas dans quelques minutes, elle se mettrait à suer à grosses gouttes. Elle transpirerait intensément, tout cela dans le seul but d'avécuer la chaleur indésirable à l'extérieur, et pendant un long moment. C'était un processus naturel. Mais, néanmoins, Jack savait qu'une température trop élevée pouvait entraîner des dommages sérieux à l'organisme, et si la fièvre faisait dépasser les 41,5° centigrades au corps de la serveuse, celle-ci risquait de sérieuses complications cérébrales, pouvant engendrer la mort. Sérieusement, sa capacité de régénération lui permettrait-elle de survivre à tout ce qui pouvait causer la mort d'un être humain normal ? Honnêtement, le barman en doutait...

Avec la température du sujet, la respiration accélerait également dans la plupart des cas, ce qui serait un indicateur possible de l'état de l'étudiante en journalisme, sans que le jeune homme ne puisse être en permanence en contact physique avec elle.


"Reste calme, s'il te plaît, je reviens..."

Il quitta la chambre à toute vitesse, traversa l'étage, descendit l'escalier, sautant volontairement les dernières marches, et arriva dans la cuisine en quelques secondes. Ouvrant à la volée le congélateur, il plongea ses mains dans l'enfer glacial, sans se préoccuper de ses mains qui s'engourdissaient rapidement, et finit par trouver ce qu'il cherchait : des poches de glaces. Rebroussant chemin, il se dirigea vers la salle de bain, et s'y empara d'un gant de toilette, qu'il fit passer sous l'eau froide du robinet, avant de tourner les talons pour remonter dan la chambre d'Alexandra.

Revenant auprès de cette dernière, il la fit doucement tourner sur le côté, avant d'appliquer les poches de glace sur son dos et son ventre, non sans l'avoir prévenu auparavant qu'elle allait avoir froid. Puis il lui plaqua le gant de toilette trempé sur le front. Certes, ce traitement était loin d'être agréable, mais Cooper savait que c'était une très bonne méthode pour faire descendre la température. Si celle-ci persistait à augmenter, alors il devrait recourir à des solutions plus radicales.

Il se rassit sur sa chaise, afin d'être à la même hauteur que la serveuse, et, sans lâcher le gant, se mit à lui carresser gentiment les cheveux, dans le but, simple et avoué, de la calmer et la rassurer, car une excitation supplémentaire n'arrangerait rien.


"Ecoute. Je sais que tu te sens mal. Mais j'ai besoin de savoir précisément comment tu te sens, pour que je puisse y remédier en cas de besoin. Je... Je sais que tu n'as plus confiance en moi, mais là, il faut vraiment que tu me dises tout ce que tu ressens. Mais je ne te laisserai pas toute seule. Pas avant que tu sois guérie, en tout cas..."

Même la douleur pouvait tuer, si elle était trop intense, et c'était pourquoi Jack n'avait pas hésité à prendre la morphine. Certes, cela allait la sonner légèrement et la rendre encore moins logique que présentement, mais il ne voulait pas qu'elle souffre. S'il devait recourir à une telle méthode, alors il n'aurait pas d'autre choix que de se débrouiller seul, à l'aveugle. Une fois de plus, il regretta de ne pas avoir choisi de faire des études de médecine. Certes, il s'y connaissait un peu, vu que sa mère était légiste, et qu'elle lui avait appris deux-trois trucs, notamment lorsqu'il était malade. C'était sa mère qui veillait auprès de lui, lui appliquant régulièrement de la glace sur la peau afin de le rafraîchir et empêcher la température de monter. Tout ce qu'il savait des premiers soins, c'était d'elle qu'il le tenait. Jamais ses connaissances en génétique ne lui avaient paru aussi futiles...
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Mar 19 Aoû - 16:46

Une danse complètement "naze". Se rétamer comme une "merde". Waouh, vive la considération. Super l’explication, il était clair que maintenant elle se sentait franchement mieux. Non mais sérieux, il pouvait quand même faire un effort pour choisir ses termes. En fait, elle avait cette impression d’être une personne qu’il rencontrait pour la première, ou la deuxième, fois. Parce qu’il se montrait presque aussi distant qu’avec des personnes qui ne faisaient pas partit de son entourage. Franchement, ça avait quelque chose de déroutant. Déboussolant. Elle se contenta d’un hochement de tête, n’ayant franchement pas envie de répondre à sa question, qui dans le fond ne devait pas vraiment en être une. Elle préféra donc oublier ce passage de l’histoire. Mais prit tout de même en considération le fait qu’elle avait réussi à s’évanouir. De manière assez étrange cela la rassurait un peu qu’elle puisse faire ce genre de chose. Elle refusait tellement le fait qu’elle pouvait se régénérer, qu’elle trouvait cool de pouvoir avoir une réaction normale. Comme toute personne qui viendrait à se prendre un coup violent sur la tête. Oui, façon de penser un peu étrange, mais tout ce qui se passait dans sa vie était bizarre de toute façon. Un truc de plus ou de moins, c’était pas ce qui allait faire changer les choses quand on y réfléchie bien.

Un silence s’installa quand elle lui avait dit qu’elle lui en voulait d’avoir lu la lettre. Il avait simplement hoché la tête et la regardait sans rien dire. Alex plissa légèrement les yeux, persuader qu’il avait quelque chose à répondre, mais cela ne semblait pas vouloir sortir. Elle due attendre un long moment, avant qu’il se décide enfin un parler. Il expliqua les raisons qui l’avaient poussé à faire cela, sans pour autant s’en servir d’excuse. Et il termina par le fait qu’il comprendrait très bien ci elle ne voulait plus le voir. Et qu’il s’arrangerait même pour ne plus la croiser quand tout le monde viendrait à se réunir. Alex lâcha un soupir assez prononcé. Bien sûr, elle lui en voulait, on ne pouvait pas douter de ce fait. Mais Jack, c’était quelqu’un qu’elle connaissait alors qu’elle n’était pas plus haute que trois pommes. Il avait toujours été là, il était… Difficile à définir. Elle ne pouvait pas le considérer comme un frère vu qu’elle n’en n’avait pas et ne connaissait pas les relations qu’il existait avec ce genre de lien. Et elle ne pouvait pas le considéré comme un ami, parce que cela allait bien au dessus de ça. Bref, il n’y avait aucun mot inventé pour dire ce qu’elle ressentait vraiment pour lui. De là, la trahison faisait plus mal que si ça avait été quelqu’un d’autre n’appartenant pas au groupe de six. Mais, le pardon semblait aussi plus facile, plus judicieux. L’erreur était probablement humaine, et elle ne pouvait pas le rayer de sa liste pour la simple raison qu’il avait lue une lettre alors qu’il n’aurai pas dû. Et puis elle savait pertinemment, que si elle ne devait plus le croiser, cela serait bien plus mal vécu que le fait qu’elle le croise en sachant qu’il a lu sa lettre. Elle s’y ferait. Pour la simple et bonne raison que c’est lui.


"Ne raconte pas n’importe quoi. Je ne veux pas que tu disparaisses pour une lettre. Juste que tu t’abstiennes de ce genre de chose à l’avenir. Et par la même occasion que tu n’en parles pas aux autres. Si j’ai rien dit, c’est parce que je voulais pas qu’on puisse penser que j’ai refusé afin de ne pas m’éloigner de vous tous." Léger soupir à cause de la sincérité de ses propos "Je ne voulais pas que les gens pensent qu’ils sont une sorte de frein à un avenir professionnel."

C’était sûrement le cas. Mais quoiqu’il en soit c’était un choix qu’elle avait fait après de longues nuits à réfléchir à ce qui serait le mieux. Elle s’en foutait d’avoir un boulot de journaliste dans un truc pourri, pour peu qu’elle soit proche de ses amis. C’était le plus important dans sa vie depuis qu’elle était toute petite. Enfin, elle avait juste cherché à clarifier la situation, mais ne mit pas longtemps à gesticuler un peu dans une grimace de douleur. Punaise, ça faisait un mal de chien cette désintox’. ET Jack répondit à la question d’Alex sur ce qui lui était arrivée. Enfin, il comprit bien trop vite la question cachée qu’elle avait émise en lui demandant ce qui s’était passé. Et il assura qu’il n’avait fouillé nulle part d’autre. Elle hocha lourdement la tête, plus vraiment capable de prononcer le moindre mot. Mais malgré tout, elle semblait être soulagée d’apprendre qu’il n’était pas tombé sur autre chose qui lui était strictement personnel. Et malgré tout ce qu’on pouvait imaginer, elle ne pouvait que le croire. Jack restait Jack, et même si elle se sentait blessé qu’il est lu la lettre, elle gardait un minimum de confiance en lui. Un minimum qui s’avérait être assez conséquent quand même.

Jack se releva finalement pour poser une main sur le front de la jeune fille. Elle ferma un instant les yeux. Marrant –de manière ironique- mais la main de Jack paraissait froide comparé à son front. La sensation avait presque quelque chose de soulageant. Il ne tarda pas à lui dire de rester calme et qu’il allait revenir. L’envie de lui demander si il ne préférait pas l’attacher traversa l’esprit d’Alex, mais elle trouvait la remarque bien trop déplacée pour pouvoir la sortir. Et puis, elle n’avait plus vraiment la force de parler. Il disparu de la chambre, et Alex se permit un râle de douleur qu’elle retenait depuis un moment, sûrement pour ne pas inquiéter Jack. Et quand il était revenu auprès d’elle, il la mise bien vite sur le coté. Incapable de protester elle se laissa faire, rapportant ses jambe contre elle, qu’elle maintenait de ses bras. Elle ne se sentait pas bien du tout. Presque envie de mourir sur le champ pour ne pas avoir à supporter cette douleur et cette chaleur. Punaise, les gens avaient allumé les chauffage, ou quoi ? Il faisait au moins 8 000 dans cette chambre. Bon c’était sûrement exagéré, mais elle avait vraiment chaud, prise de bouffés de chaleur, elle ne devait pas être belle à voir. Un gant froid arriva sur son front, et le contraste avec ce qu’elle ressentait était vraiment peu agréable. Mais là encore, elle ne trouva pas le moyen de protester à quoique ce soit. Elle devait simplement lui faire confiance. Mais, elle était persuadée qu’elle allait crever si cette douleur persistait. C’était insupportable et elle avait de plus en plus de mal à retenir certaine grimace de douleur, qui laissait sous entendre son état.

Jack avait beau passer sa main dans les cheveux d’Alex, elle n’arrivait pas à occulter la douleur et la chaleur qui l’avait envahie. Elle avait qu’une envie, c’est que tout cela trouve une fin, maintenant. Parce qu’elle ne pourrait pas tenir longtemps dans cet état. Mais son ami, tenait à savoir ce qu’elle ressentait exactement. Il voulait le savoir de manière sincère et expliqua même qu’il ne la laisserait pas toute seule avant qu’elle ne soit complètement guérie. Etrangement, elle arriva à faire une sorte de sourire, enfin, c’est ce qu’elle avait voulu faire, mais la douleur avait une tendance à déformer un peu les choses.


"Je sais pas, c’est confus…" Ses mots étaient légèrement entre coupés "J’ai l’impression d’être dans un four à pain, avec quelqu’un qui alimente en bois sans se préocuper du fait que je suis dedans…" Elle tenta de retenir une douleur "J’ai l’impression que je vais mourir, tellement j’ai mal…"

On ne pouvait pas faire plus sincère. Alex était incapable de mettre des mots sur sa douleur, mais cela ne pouvait qu’indiquer que c’était suffisamment intense. De toute façon, pour qu’elle en vienne à dire cela, c’est que forcement elle avait vraiment mal, et qu’elle avait réellement l’impression de mourir sur place.

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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Sam 23 Aoû - 21:31

Pendant un instant, Jack se rappella des vidéos qu'il avait pu voir sur des désintoxications accellérées, comme celle qu'il était en train de pratiquer à l'instant même. Il se souvenait d'avoir vu les sujets se mettre à suer comme des boeufs, étouffés par une température écrasante, et souffrant le martyr, à cause des nerfs qui se mettaient soudainement à disjoncter, à ressentir une douleur, certes présente, mais infime. Le dérèglement du cerveau dû au manque causait alors une amplification de grande importance de la douleur. Si Jack avait piqué la jeune femme avec une aiguille dans l'index, elle aurait hurlé, car elle aurait senti une douleur identique à celle qu'elle aurait subi si le barman lui avait tranché le doigts sans anésthésie. Malheureusement, Cooper ne connaissait pas suffisament le cerveau pour affirmer avec certitude ce qui se passait dans la tête de Miss Gaffe. Dans le meilleur des cas, cela passerait, et elle serait désintoxiquée au matin suivant. Sinon, alors il n'aurait pas d'autre choix que d'appeller l'hôpital et de la confier à leurs soins, au risque de mettre tout le monde au courant, de la voir mourir sur la table d'opération, ou, plus simplement, de voir les médecins découvrir son pouvoir... Essayez donc d'opérer quelqu'un qui cicatrise plus vite que le son !

Maîtrisant douleur et chaleur, la jeune femme aspira une goulée d'air frais avant d'expliquer le fond de sa pensée : Pour elle, il était hors de question que Jack devienne une personne à ne plus approcher, qu'une barrière les sépare jusqu'à leur mort. Tout ce qu'elle souhaitait, c'était que personne n'entende parler de ce qui se trouvait dans cette lettre, ainsi que de la désintoxication, supposa le jeune homme. Mais elle ne voulait surtout pas que les autres croient qu'elle les voyait comme un frein à sa réussite professionnelle, ce que de toute façon personne n'aurait cru. Certes, ils auraient tenté de la convaincre, même si Alexandra était une vraie tête de mûle quand elle le décidait, et, voyant qu'ils ne parvenaient pas à la convaincre, auraient fini par renoncer et l'aurait tout de même considéré comme leur amie, et peu à peu, la lettre et la proposition en or qu'elle contenait aurait fini par disparaître de leurs mémoires. Mais de toute façon, si Mayers ne voulait pas en parler, alors Jack se tairait et ne dirait rien, parce que ce n'était tout simplement pas à lui de décider pour la jeune femme. De plus, il n'était pas vraiment en droit de discuter, vu qu'il avait fouillé sans hésitation dans les affaires personnelles de Miss Gaffe, et en avait tiré ce qui lui semblait le mieux pour pousser la blonde nationale à bout. Tout ça pour la désintoxiquer, et l'empêcher de se débattre, mais était-ce véritablement une excuse ? Certainement pas.

Hochant la tête, il promit silencieusement à la jeune femme de ne rien dire quant à son intrusion.

Mais lorsque le jeune homme s'occupa de sortir pour aller chercher à nouveau de quoi la rafraîchir, et qu'il revint en lui demanda d'expliquer très précisément ce qu'elle ressentait, elle eut recours à une métaphore assez désagréable. Visiblement, la douleur et la chaleur était à leur point maximal, et elle avait véritablement beaucoup de mal à parler, vu que chacune de ses paroles était entrecoupée par la violence de la souffrance qu'elle pouvait ressentir au plus profond d'elle-même, tandis qu'elle devait avoir la sensation, horrible et douloureuse au plus haut point, qu'elle était en train de cuire de l'intérieur. Jack avait compris.
Sans hésiter, il rattacha les bras d'Alexandra au montant du lit, puis, utilisant une veste qui traînait, en fit de même avec les pieds de la jeune fille au montant opposé, dans le seul but de l'entraver du moindre mouvement. Certes, la morphine ne risquait pas de lui causer une anesthésie générale. Par ailleurs, Jack ignorait quels médicaments en étaient capables, mais s'il y avait une chose dont il était sûr, c'était qu'une désintoxication causait une fatigue intense, pouvant presque mettre le sujet dans le coma. Il expliqua alors ce qu'il avait l'intention de faire :


"Je vais t'injecter de la morphine. Le problème, c'est que la moindre sensation de douleur va être amplifié autant que possible, alors je n'ai pas d'autres solutions que de t'attacher de manière à ce que tu ne puisse pas te débattre."

S'emparant de la seringue, il perça le flacon de morphine, et en aspira le contenu. En injection sous-cutanée, la dose requise était de 0,5 mg par kilogramme et par jour. Alexandra faisait environ soixante kgs, donc...
Attrapant une calculette, il calcula le résultat : 30 mg de morphine à injecter. Reprenant seringue et flacon, il utilisa celui-ci pour remplir la piqûre jusqu'à environ 35 mg. Puis il chassa l'air de l'objet, ce qui fit redescendre la quantité de morphine à la dose voulue.


"Tiens-toi prête, parce que ça va te faire mal. TRES mal."

Et il planta l'aiguillon dans le coude d'Alexandra, tout en maintenant celle-ci pour l'empêcher de faire le moindre mouvement et, d'une pression, la morphine quita la seringue pour s'introduire dans la veine. Propulsée par le sang qui l'envoya dans tout le corps, le produit agit rapidement et, peu à peu, la sensation de douleur commença à s'estomper, alors que Cooper venait à peine de retirer la seringue, qu'il lança sur le bureau.

La douleur était la seule chose qui empêchait la jeune femme de tomber dans le coma, mais celui-ci restait très léger, ce qui pouvait passer pour un agréable petit somme en vue de tout ce qui allait se passer. C'est pourquoi le barman attendit patiemment que les yeux de la blonde de service se ferme, l'entraînant dans un sommeil dépourvu de rêves. Avec un léger sourire, il détacha la jeune femme, puis la prit dans ses bras, et, précautionneusement, l'entraîna dans la salle de bains.

Il ne prit pas le moindre plaisir à ôter les vêtements de la jeune femme, jusqu'à ce qu'elle soit en sous-vêtements, vu que pour lui, elle était exactement comme sa soeur. Il la plaça dans la baignoire, et s'empara du pommeau de douche, puis commença à ouvrir le jet d'eau, jusqu'à obtenir une température fraîche, mais ni trop froide ni trop tiède. Puis, il passa le jet sur le corps d'Alexandra, tout en lui maintenant la tête afin qu'elle n'en reçoive pas dans le nez ou dans la bouche. C'était le moyen le plus efficace qu'il connaissait pour faire descendre la température.
Ce moment dura incroyablement longtemps, et la jeune fille vomit une ou deux fois. Inconsciemment, mais cela restait tout de même de justesse que Jack parvint à la redresser pour l'empêcher de s'étouffer avec.
Bientôt, le soleil se leva, puis traversa le ciel avec une vitesse impressionante. Sans jamais fléchir, Cooper avait continué son rôle, entrecoupée d'une ou deux autres injections de morphine, jusqu'à ce que la jeune femme n'ait plus de température.

Parfait.

Désormais, Alexandra Mayers était sevrée, et n'avait plus un gramme d'héroïne dans les veines. Elle n'était plus dépendante, mais restait fragile. Si elle parvenait à tenir prêt d'un an sans replonger, alors elle serait guérie. Sinon, son organisme ne reconnaîtrait pas la drogue, et elle ferait une overdose immédiate et très certainement mortelle.

Néanmoins, pour le moment, elle était sauvée, saine de corps et d'esprit. Oh, certes, en se réveillant, elle aurait des courbatures, l'envie de vomir tout en ayant une faim de loup, ainsi qu'une migraine effroyable, mais au moins, la sensation de douleur serait revenue à la normale, et elle n'aurait plus le moindre problème à ce niveau-là. Voire même une insensibilité passagère aux souffrance les plus faibles, mais cela ne durerait pas indéfiniment. La prenant une nouvelle fois dans ses bras, Jack l'entraîna dans sa chambre. Il avait attendu que ses sous-vêtements soient secs et, une fois dans le lieu de repos de la serveuse, Cooper s'était emparé d'un de ses pyjamas, qu'il lui avait fait enfiler tant bien que mal, avant de la mettre bien au chaud, dans son lit, en sécurité dans les couettes.

Se laissant tomber sur une chaise, Jack remarqua le plateau de victuailles qu'il avait apporté la veille, et entendit soudainement son ventre gargouiller. Après tout, il n'avait rien avalé depuis deux jours, et il se sentait faible. Attrapant un beignet, il commença à l'enfourner dans sa bouche. Il en dévora quatre d'affilée, avant d'attraper la bouteille de jus d'orange, dont il se servit une dizaine de verres d'affilée...

Rassasié, il retourna sur sa chaise, et observa la jeune fille dormir. Avec ses cheveux blonds, ses paupières fermées et son air serein, elle avait vraiment l'air d'un ange. Cela signifiait-il que personne n'était à l'abri de la tentation ?

Lorsqu'elle ouvrit les yeux à nouveau, il attendit que ses sens reviennent, et qu'elle se remémore les principaux éléments de ces dernières heures, avant de lui lancer :


"Alors ? Heureuse d'être de retour parmi les vivants ?"
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MessageSujet: Re: Ca plane pour moi [ fini/ clos]   Lun 25 Aoû - 6:38

"Heu..."

Elle venait à peinde d'ouvrir les yeux, que le soleil filtran par sa fenêtre lui cramait déjà les rétines. Passant une main sur son visage, et afin de s'ahbituer à cette nouvelle lumière, elle tentait de remettre les paroles de Jack en ordre. Heureuse d'être de retour parmis les vivants ? Si seulement elle avait pu oublié tout ce qui s'était passé depuis hier, oui, elle serait parfaitement heureuse. Mais là, tout de suite, c'était surtout de le culpabilité qu'elle ressentait. Alexandra était loin d'être fière. Alors, dans l'immédiat elle ne savait pas vraiment quoi répondre et puis, elle cherchait surtout à remettre en ordre ses derniers souvenirs. Le dernier qu'elle avait c'était son étonnement quand Jack l'avait à nouveau attachée. Elle ne savait plus vraiment si elle avait eu la force de lutter, bien que l'envie en ai été présente. Et puis, l'injection, le cri de douleur qu'elle avait produit à cet effet. Elle arrivait à se souvenir qu'elle n'avait jamais eu aussi mal de toute sa vie... Après... Après c'est le trou noir... Son prochain souvenir s'avérait être le soleil qui lui brûlait les yeux il y a à peine quelques secondes. Bref, elle comprit rapidement qu'elle avait une fois de plus sombrer dans l'inconscience. Et Jack ? Jack, il était toujours là, d'ailleurs c'est bien lui qui venait de lui parler. Il n'était donc pas partit ? Il avait réellement prit soin d'elle du début jusqu'à la fin. Elle se sentait vraiment mal vis à vis de lui. Enfin, elle se redressa sur son lit, afin de pouvoir s'asseoir en s'appuyant contre sa tête de lit. La couette restant toujours sur elle. Osant, à peine regarder jack, elle savait qu'elle devait dire quelque chose. n'importe quoi. Au moins, répondre à sa question, c'était la moindre des choses. Oui, elle lui devait bien cela.

"Merci"

Non il ne fallait pas prendre ce mot comme : "merci, ça va bien", mais bel et bien comme un "merci pour ce que tu as fait". Le fait qu'il sorte de manière si difficile pour elle, rendait ce mot bien plus sincère que ce que l'on pouvait imaginer. Elle lui était réellement reconnaissante. Et c'est justement parce qu'elle lui en était reconnaissante, qu'elle s'en voulait profondement. Non mais sérieux, comment avait-elle pu lui faire vivre ce genre de chose ? Comment avait-elle pu être aussi stupide ? Il était certain qu'elle ne risquerait pas de recommencer un de ces jours. Cachets, drogues, elle mettait ça aux oubliettes jusqu'à la fin de sa vie. La seule chose qui pourrait lui faire reprendre ce genre de machin serait qu'on la force, et encore il faudrait qu'on la force vraiment de chez vraiment. Jamais plus, elle ne voulait avoir à faire subir cela à quelqu'un et encore moins à un de ses proches. Elle était vraiment désolé pour Jack, à un point qui était difficilement imaginable mais qui pouvait se comprendre par le fait qu'elle avait du mal à le regarder directement. Enfin, elle ne pouvait pas non plus rester avec ce sentiment de manière indéfinie. Alexandra étant redevenue Alexandra, elle retrouvait assez vite son caractère qui lui était propre. Bon, Ok, elle ne se sentait pas au meilleure de sa forme, mais au moins elle était elle. Du coup, c'est dans un léger sourire qu'elle releva les yeux vers Jack. Le genre de regard tout mignon qui voulait dire qu'elle était désolée, mais qui voulait aussi passer à autre chose.

"Tu sais quoi ? Bin j'ai envie de glace."

Drôle d'envie, d'un autre côté c'est pas vraiment le genre de chose qui se contrôle réellement. Aller, il était tant qu'elle se bouge un peu. Hors de question que Jack lui dise de ne pas bouger et qu'il aille lui chercher ce dont elle avait envie. Elle le ferait toute seule, comme une grande. Puis de toute façon, elle avait envie de se lever, de pouvoir se dégourdir un peu les jambes. Du coup, Miss Mayers tira sur la couette pour la faire passer à côté d'elle. Et là... Horreur. Son cerveau ne fit qu'un tour. Elle était en pyjama... Pourtant dans ses souvenirs, elle n'était pas habillée de cette manière hier soir. Jack ?! Elle était resté seule avec lui, cela voulait dire que c'était obligatoirement lui qui l'avait changé. Panique dans la petite tête de la blonde. Elle se releva d'un bond en attrappant sa couverture. Du coup, elle se retrouvait debout, devant Jack, avec sa couette devant elle qui lui cachait le corps. réaction complêtement stupide, vu qu'elle était habillée. Mais, c'était la seule chose qu'elle avait trouvé à faire. Ses joues étaient devenue rouge tomate. Non, elle devait réfléchir. Pourquoi elle se sentait gênée ? Parce qu'il l'avait changé ? Oui, sûrement, mais si il l'avait fait c'est qu'il devait avoir une bonne raison de le faire. Elle ne pouvait pas vraiment lui en vouloir. Et puis bon, ils se connaissaient depuis tellement longtemps que cela ne devait pas être un problème. C'est pas comme si elle avait été desabillée par le premier pervers du coin. Elle savait bien que Jack n'avait pas fait ça par simple plaisir, elle ne connaissait trop pour pouvoir s'imaginer ce genre de chose. Bon d'accord, elle ne pouvait pas lui en vouloir. Ceci étant dit, juste par principe, elle était quand même en droit de hurler un peu, non ? Même si c'était pas le cas, elle le ferait, après tout c'était dans son caractère. Prenant une mine faussement offusquer, elle reposa la couette sur son lit pour fixer jack. Bras croisés, légère moue et yeux plissés.

"Ca va ? Tu t'es bien amusé, hein ? Profiter qu'une fille ne soit pas dans son état pour la desabiller c'est franchement pas très classe. Tu sais, il suffisait de me demander si tu voulait me voir en petite tenue un jour, j'aurais surement accepté de mon plein gré sans que tu attentes que je ne sois pas dans mon état normal."


Le ton avait été taquin, il ne fallait pas vraiment prendre à la lettre tout ce qu'elle était en train de dire. Non parce que, dans son étét normal, elle n'aurait surement pas accepter de finir en sous vetement devant Jack juste parce qu'on lui avait demandé. Ca serait quand meme trop bizarre si elle venait à faire cela un jour. Bien sûr, elle aimait Jack à sa manière, mais il était plus qualifier comme un grand frère qu'autre chose. Enfin, c'est ce qu'elle imaginait. Alors venir se desapper devant lui, ne faisait pas partie de ses priorité. Enfin bref, elle avait juste sortie ça pour faire signifier... Heu... Bin, en fait juste pour le plaisir de le taquiner un peu. On ne pouvait pas vraiment lui en vouloir de faire ce genre de chose. D'ailleurs, pour bien faire comprendre qu'elle lui en voulait faussement, elle attrappa un coussin sur son lit pour frapper de manière frénétique sur la tête de Jack. Bon, elle le tappait pas avec une véritable hargne, elle restait quand meme à bout de force. Elle se sentait beaucoup mieux, mais elle s'était déjà sentie carrement mieux aussi. Bon là, disons qu'elle cherchait surtout à passer à autre chose. Juste un peu de répit avant tout ce qui allait arrivé.

Alexandra gardait bien en tête, que l'avenir proche dans la ville de New Way allait être bien compliquée. Surtout après ce que son père à pu lui dire. Tout ce qui allait arrivé n'allait rien avoir de bien agréable, aussi bien pour elle que pour ses amis. Alexandra, savait qu'elle allait devoir mettre des choses au point dans sa petite vie. Mais dans l'immédiat, elle n'avait pas vraiment envie de se prendre la tête avec cela. Ouais, juste un peu de répit avant de se remettre dans la réalité. Une réalité qui avait tout de bien étrange ces derniers temps et tout n'allait pas en s'arrangeant.


[encore désolée. en ce moment, jsais pas. Trop du mal]

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Ca plane pour moi [ fini/ clos]
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