NEW WAY

Une ville mise sous quarantaine où des personnes se découvrent des pouvoirs.
 
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 Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]

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Commandant Johnson
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Pensée du Moment: Qui suis-je vraiment ? Le père de famille, Ryan Mayers, ou le militaire Jethro Johnson ?
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MessageSujet: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Sam 2 Aoû - 1:18

    Voilà une journée que Jethro et Ryan aurait préféré ne pas avoir. Une chose est sur, il allait regretter tout ce qu’il allait faire en passant cette porte, mais il se devait de le faire. Ce matin, il se levait normalement, il allait prendre son petit déjeuner et il avait commencé à parler avec sa fille. Ils avaient passé un moment que l’ont pouvait qualifier de familial et il avait vraiment apprécié. Il avait même put lui donner l’album photo que son épouse avait fait quand elle était encore en vie et que lui n’avait pas continué. Que ça soit par manque de temps, ou même le fait de ne pas vouloir gâcher son travail. Il s’agissait des dernières choses qu’il avait d’elle et il ne voulait pas mettre des photos qui pouvaient ne pas correspondre à ce qu’elle aurait voulut y mettre. Puis, après avoir eu une conversation sérieuse avec sa fille et surtout, le fait de pouvoir la prendre dans ses bras, son téléphone sonna. Il ne voulait pas décrocher, tant que sa fille n’avait pas finit sa phrase, mais elle lui expliqua qu’elle dallait se doucher et donc qu’il pouvait répondre tranquillement. Puis, en décrochant, sa secrétaire lui expliqua qu’il avait un rendez-vous qu’il ne devait pas oublier. Raccrochant énervé contre ce coup de téléphone, il décida alors de prendre une chose qu’il avait oublié, mais dont il se souvenait aujourd’hui. Après avoir donné l’album photo, il s’était souvenu que sa femme avait tenu un journal pendant un temps. D’ailleurs, il se souvenait que la dernière chose qu’elle avait écrite, c’est qu’elle voulait amener sa famille au restaurant le soir de l’accident à l’usine. Ryan avait apprit que si elle voulait le faire, c’est parce qu’elle avait une chose à leur annoncer. Elle voulait leur dire qu’elle avait acheté des billets d’avions pour partir en voyage en famille.

    Ce moment était gravé dans la mémoire de Ryan et c’est depuis la mort de son épouse qu’il avait totalement changée. Il s’était plongé dans le boulot et il avait décidé de ne plus faire attention à ceux qui l’entouraient et pourtant, il savait que sa fille avait besoin de lui, mais il ne pouvait pas. Il aurait voulut, mais menacé de mort sa fille ou alors travailler pour qu’il ne arrive rien, tel était son choix. Il préférait que sa fille reste en vie et qu’elle n’est pas de problème, plutôt que de devoir avoir sa mort sur la conscience. Cependant, à plusieurs reprises, Ryan avait essayé de remettre Jethro sur les railles et il savait qu’il devait faire encore plus attention qu’avant, mais une chose était sûr pour Ryan si sa fille se faisait agressée par qui que ce soit, Jethro prendrait le dessus et la ou les personne qui lui aurait fait du mal aurait à faire à lui. Il ne laisserait sûrement pas Alexandra avoir des problèmes, d’ailleurs, la veille avec les deux militaires, l avait sût que sa fille avait été secourue par deux personnes, un médecin bien connu et un de ses amis Sam. Alexandra ne devait pas savoir que c’était Jethro qui avait amené ses hommes et surtout, malgré le fait qu’elle doive penser qu’il n’est pas là pour elle à cause de son travail, bien au contraire, il essayait de la protéger. Mais ça elle ne devait pas le savoir non plus et pourtant, cet après-midi, Jethro était plus que tendu.

    En effet, après être partit de chez lui et avoir encore une fois laissé sa fille seul, il était partit à la mairie pour prendre quelques dossiers et il avait passé son uniforme. Puis, comme d’habitude, il arriva devant l’entrée de la cellule gouvernementale, avec les hommes à l’entrée, qui le saluèrent et il passa devant les militaires et les scientifiques. Tous ici connaissaient son visage, mais personne ne savait qu’il avait une fille en ville et qu’elle faisait partit du groupe des six. Jethro se garderait bien de le dire d’ailleurs, préférant protéger les amis de sa fille, parce qu’il ne voulait pas qu’il soit inquiété par ses gens qui avaient envahit la ville. Puis, une fois dans son bureau, il avait dit à sa secrétaire de lui envoyer Dylan Rosen, la jeune femme avec qui il avait rendez-vous pour parler de différentes pistes qu’elle avait put trouvé en se fondant dans le décor, parmi les habitants. Mais la première personne à entrer dans le bureau, fut Josh Turner, un homme solitaire, mais qui fait de l’excellent travail. Puis, la jeune femme arriva et les débats furent ouverts entre les trois personnes. Jethro avait donc prit le dessus sur Ryan et il avait tout écouté en essayant de rester insensible à tout propos qui pourrait concerné sa fille. D’ailleurs, quand arriva le sujet, il expliqua que Dylan devrait inviter sa fille et son amie Savannah pour qu’elles puissent aller dans son salon de beauté, pour pouvoir parler librement si elle arriverait à le faire. Puis, il avait confié à Josh une mission qui consistait à faire peur à un groupe de jeunes qui voulaient sortir de la ville. Pourtant, ce dernier devait penser que Jethro allait plutôt lui confier la tâche de voir les garçons du groupe des six. Mais non, Jethro avait une autre méthode pour ça et il préférait l’appliquer.

    Dans ses rangs il a un garçon qui doit être un peu plus âgé que le groupe d’amis et Jethro avait toute confiance en lui. Mais d’un autre côté, il savait qu’il devait explique sa décision à Josh. Il savait que ce dernier pourrait s’occuper de lui et de sa fille. Comment est-ce qu’il le savait ? Le flaire tout simplement. Jethro est chez les Marines depuis qu’il a dix huit ans, aujourd’hui, il en a quarante cinq, alors l’expérience, il en a. De plus, il voyait comment le maire lui parlait en le fixant. Il savait qu’une chose importante le concernant devait se produire et il savait que ça ne pouvait que concerner sa fille et le fait qu’elle puisse être un problème au travail de Jethro ou alors parce qu’elle pourrait fouiner en temps que journaliste. Mais ce dont Jethro avait peur, c’est qu’il doive faire un choix. Il ne voulait pas que sa vie change et qu’il doive soit faire souffrir sa fille, soit faire souffrir sa fille. Oui, il n’avait pas le choix, il allait forcément lui révéler des choses sur son identité cachée et s’il ne disait rien, elle pourrait mourir. Puis, une fois que Josh et Dylan, il avait finit par prendre la photographie de lui, Alexandra et la mère de cette dernière.

    Une photographie qu’il avait toujours gardé depuis qu’elle avait été prise. De plus, il avait envie de revoir sa femme, mais il ne le pourrait jamais. Alors, au bout d’un moment, il avait reprit le travail et tout le reste la journée avait été faite pour qu’il puisse mettre les choses au clair et surtout le fait que les écoles et universités de la ville puissent faire des prises de sang. Il devait amener un courrier dans ses établissements et il avait donc donné l’ordre à certains de ses hommes, d’aller le distribuer ce courrier. Puis, le reste de la journée avait été faite pour avoir des missions et autres choses habituelles. Puis, finissant sa journée, il était sortit du camp et était retourné à la mairie. Une fois fait, il se changea et remit ses affaires du matin et c’était pour lui le retour à la maison. Pourtant, avant d’y retourner, il fit un détour par le cimetière, l’endroit om va le plus souvent, après sa maison et l’armée. Il arriva devant la tombe de sa femme et resta silencieux pendant un très long moment. Comment faire face à sa fille, sans griller sa couverture et encore plus, comment faire comme s’il n’avait pas sut que des gens était après elle et ses amis pour les faire tomber et savoir s’ils étaient réellement à l’extérieur ou non le 13 octobre.

    Jethro se retrouvé vraiment mal et il ne savait pas qui devait prendre le dessus, Jethro ou Ryan. Le commandant Johnson ou le père de famille Mayers. Il n’avait jamais eu de cas de conscience et là tout était bien trop complexe pour lui, il ne savait plus ce qu’il devait faire. Regardant une dernière fois la tombe, il se fit un baiser sur la main et il la déposa sur la tombe. Puis, il repartit à sa voiture et y resta un moment. Il sentait que la soirée allait être compliqué et qu’il devrait faire preuve de tact et d’imagination, mais il devait savoir si sa fille serait une proie pour les scientifiques ou pas. Alors, il reprit le volant, direction la maison des Mayers. Une fois garée la voiture et en être sortit avec ses affaires, il arriva devant la porte d’entrée. Il avait un doute, est-ce qu’il devait faire le premier pas en entrant et en se dévoilant ou faire le premier pas pour mentir encore à nouveau. Mais cette fois les mensonges seraient encore plus graves. Alors, il entra et accrocha sa veste au porte manteau et posa son sac devant la porte. Le jeu commençait et il devait être le meilleur et réussir à ne pas se faire avoir par ses propos et par sa fille.


    Alexandra, je suis rentré.
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Sam 2 Aoû - 14:46

Quand le téléphone de son père avait sonné ce matin, alors qu'ils étaient en train de discutter, Alex avait annoncée devoir prendre une douche. Bon en réalité ce n'était pas vraiment ce qu'elle était partie faire sur le moment. Juste besoin de sortir, ne pas avoir à entendre qu'il allait devoir partir. Parce qu'elle avait très bien que ce coup de téléphone marquerait la fin de leur conversation, et le fait que ce soit elle qui parte et non son père en premier lui avait donné l'impression de maitriser un peu le court de leur discussion. Enfin, c'était difficile à expliquer. Elle s'était appréteé à lui dire que sa mère lui manquait, elle voulait que son père lui parle d'elle, que cette discussion ne s'arrete pas si brusquement. Mais, il avait fallu que cette foutue sonnerie de téléphone se fasse entendre. Elle avait préférée partir. C'est au premier étage, dans sa chambre, qu'elle avait guéttée à travers les rideaux le depart de son père. Il était partit vraiment vite après son coup de téléphone. Elle ne pu s'empecher de soupirer en revant qu'il puisse un jour arriver si vite quand c'est elle qui venait à l'appeler. Mais ce n'était pas vraiment le cas. La voiture s'était éloignée, et quand elle ne pu plus la voir, Alexandra sortie de sa chambre pour redescendre au rez de chaussé.

C'est descendant qu'elle avait trouver le mot que son père lui avait laissé, et le reveil qu'il avait resortie de la poubelle. Elle ne pu s'empecher de secouer la tete en souriant. Son reveil ! Elle en aurai surement besoin pour se lever demain matin, et son père le savait. Et c'est le faite de penser qu'il "sache" qui faisait plaisir à la jeune fille. Elle prit le mot dans la main et se mise à lire. Un sourcil arqué, elle s'était rendu au tiroir qu'il lui indiquait. Legere impression de partir dans une chasse aux trésors, où il faut suivre les indices laissé sur une carte. Elle ne tarda pas à trouver un journal intime. Intriguée, elle l'avait ouvert sans hesiter. Et là ce fut une sorte de décharge qui lui parcourait le corps. Sa mère ! Sa mère tenait un journal -comme quoi, elle avait bien herité de certaines choses d'elle-, et alex ne prit même pas la peine d'aller dans sa chambre ou sur un fauteuil. Non, elle s'était mise en tailleurs, par terre, devant le tirroir et commença à lire. D'abord, des passage ici et là, surtout quand elle relevait le mot "fille" ou "Alexandra". Juste pour essayer de déterminer, l'opinon que sa mère avait d'elle quand elle était jeune. Parce que les interrogation de l'enfant restait assez simple : Avait-elle été agréable avec sa mère ? Se la jouait-elle véritable peste ? Est ce que sa mère l'aimait ? Et puis finalement, au lieu de lire un passage ici et là, elle reprit tout depuis le debut et ne rata pas un seul morceau du journal.

Bien evidemment, elle en était vite venue à faire des poses. Pas par envie, mais par necessité : se laver, manger, faire ce qu'elle avait à faire, ect... Mais dès qu'elle avait un moment elle reprenait le journal et se remettait à le lire. Un passage expliquait le sale caractère d'Alexandra, mais pas "sale caractère" dans le mauvaise sens du terme.
Apparemment, petite elle avait voulu prendre un verre sur la table. Mais trop fière pour demander de l'aide, elle avait du pousser une chaise au prix de nombreux effort jusqu'à la table, pour ensuite escalader sur la dite chaise. Une assencion toute aussi laborieuse. Enfin, elle avait finit par attraper le verre, alors que ça mère lui avait proposer depuis longtemps de le faire pour elle. Mais apparement l'enfant avait repondu en secouant energiquement la tête, avec ses deux petite couettes blondes bougeant au grés des mouvement, et en disant qu'elle était une grande fille et qu'elle pouvait y arriver toute seule. Bref, elle avait le verre en main et s'aprettait à redescendre. Mais descendre d'une chaise haute avec un verre en main n'avait rien d'evident, et l'enfant avait finit par tomber au sol. Le verre ne s'était pas casser, mais Alex s'était relever au moment ou sa mere accourait vers elle. Et en remettant ses couettes correctement, elle avait regarder sa mère en lui disant, dans un soupir, que boire c'était beaucoup trop dangereux pour la santé.
Bref, Alex n'appréciait pas ce passage pour ce qu'elle avait pu faire alors qu'elle était haute comme trois pommes, mais parce que se passage se cloturait par une phrase de sa mère qui disait qu'elle se voyait parfaitement dans sa fille. Enfin, d'après sa mère, Alex était aussi fière que pouvait l'être son père parfois, mais aussi gaffeuse et spontanée qu'elle même pouvait l'etre. Et dans le fond, savoir qu'elle avait des très de caractère de sa mère ne pouvait que faire plaisir à Alex, qui avait l'impression de se sentir un peu plus proche d'elle.

Ryan avait vraiment eu une bonne idée en lui donnant ce journal. Elle avait vraiment eu du mal à le quitter. Mais bon, il avait bien fallu, surtout pour faire un peu de manage. Son père avait dit dans son mot qu'il revenait ce soir, et qu'ils pourraient discutter. Elle avait envie d'y croire, alors elle avait voulu se lancer dans un peu de ménage afin de lui faire plaisir. Mais, il avait fallu qu'une arrivée gache tout de cette journée. La sonnette s'était faite entendre et Alex avait ouvert en tombant nez à nez avec Nate. Ce type elle ne l'avait jamais vraiment apprécier à l'époque. C'était un ancien petit ami à Savannah, et c'est vrai qu'a cette periode Alex se montrait très possessive envers ses amis et surtout savannah qui était la seule autre fille de ce groupe d'ami. Mais bon ca remontait à plus de deux ans, alors Alexandra avait le temps de revoir son jugement. Quoiqu'il en soit, ce Nate ne tarda pas à lui dire qu'il était militaire et qu'il était venu pour l'interrogatoire individuelle et obligatoire. Il fallait bien qu'elle y passe un jour après tout. Mais tout ne se passa pas comme prévu, et ce fut plus compliquer que ce qu'elle avait imaginé. Nate semblait voué une certaine haine envers le groupe de six qui l'avait séparer de savannah, car elle preferait passer plus de temps avec eux qu'avec Nate. Bref, les reflexion de ce militaire étaient vraiment desagréable, ses questions pleine de sous entendu face au groupe. Alors Alex avait assez mal vecu ce genre de chose et avait finit par s'enerver largement contre lui. Bien sur, Nate prit cela pour de la culpabilité, et il était partit en disant qu'ils se reverraient car elle cachait des choses vis à vis du 13 octobre. Sous la colère, elle avait casser un verre et s'était largement coupée la main. Enfin, elle avait passé le tout sous l'eau, et avait finit par mettre un bandage autour de sa main. Qu'elle n'avait plus enlever jusqu'à présent.

Mais cette rencontre l'avait vraiment secouée en réalité. Parce que c'était bien vrai qu'elle avait des choses à se reprocher. Nate avait mit le doigt sur le fait que le jour de l'explosion était aussi un jour super important pour ce groupe d’ami, qui se rendaient sur les ruine de l’ancienne usine. C’était à ce moment là qu’Alex avait regretter d’avoir un interrogatoire par une personne qui les avait connu par le passé et qui avait grandi à New Way. Parce que si elle avait eu un interrogatoire avec n’importe quel autre militaire, il n’aurait jamais été au courant de cela –enfin c’est ce qu’elle pensait- bref, ce genre de reflexion l’avait mise mal à l’aise. Et Nate était partie, comme satisfait des réponses qu’il avait eues. Alexandra, elle, avait eu l’impression d’avoir trahi tous ses amis. Si vraiment nate leur en voulait à se point de la tournure qu’avait prit sa relation avec Savy, elle le pensait capable de vraiment fouiller et d’apprendre la vérité. Et si il y a bien un truc qu’elle détestait plus que tout au monde, c’était qu’on puisse faire du mal à ses amis. Si la verité sur l’endroit où ils se trouvaient ce jour là était reveler par ce merdeux, elle en ferait de la chair à paté sans la moindre hesitation. Bref, Alex avait finit par s’enfermée dans sa chambre en pestant contre le monde entier. ET surtout en se demandant ce qui allait, maintenant, ce passé pour eux. Est-ce que Nate allait garder ses infos pour lui le temps d’être sur et de voir tous le monde ? Ou allait-il tout raconter à ses superieurs le jour même ? Elle le detestait encore plus que quand il était avec Savannah. De quel droit pouvait il se pointer, deux ans après et jouer le fier militaire ?

C’est la porte d’entré qui se fermait, qui la fit sortir de ses pensées, suivit de la voix de son père qui venait de dire qu’il était rentré. Elle se releva de son lit et descendit en bas, en se demandant si oui ou non elle devait parler de ce qui s’était passer en aujourd’hui dans cette maison. Alexandra, avait toujours une main bander. Elle n’avait pas enlever le bandages depuis le moment ou elle l’avait mit. Et encore heureux car elle serait encore en proie à un tas d’interrogation. Car si on venait à lui enlever le bandage, on trouverait quelques traces de sang face aux coupures qu’elle avait subi, mais on trouverait pas la moindre marque sur sa main. Elle ne le savait pas, mais le tout avait deja cicatricé. Enfin, elle arriva à la hauteur de son père, et arrangea un sourire en le voyant.


"Salut ! Tu rentres tôt aujourd'hui, t'as journée c'est bien passé au moins ?"

Bon d'accord, la soirée était surement bien entammée, mais en genral elle avait du mal à le croiser, alors c'est pour cette raison qu'elle trouvait qu'il rentrait tôt. Ceci étant dit, elle savait son père très onservateur, et il ne tarderai pas à voir le bandage qu'elle avait à la main, si il ne l'avait pas vu au moment même ou il avait aperçue sa fille. Du coup, elle designa sa main assez rapidement, pour expliquer ce qu'il s'était passé, histoire qu'il ne s'inquiéte pas trop. D'ailleurs, si il venait à vouloir regarder l'ampleur des degats, elle le laisserait faire sans la moindre hesitation. Ce n'était que des coupures... enfin, c'est ce qu'il était censer se trouver sous ses bandes.

"Ho, et t'inquietes pas. J'ai casser un verre en m'enervant contre un militaire venu me poser les questions concernant le jour de l'explosion. Je me suis juste un peu coupée en ramassant les bouts de verres."

Fallait voir aussi la manière dont elle s'y était prise. tellement a cran avec les questions de Nate, qu'elle avait tout enpoignée sans capter sur le coup que le verre ça coupait. Alexandra et ses gaffes en pagaille, elle ne changerait surement jamais à ce niveau là. Encore heureux pour elle, ses blessures restaient souvent sans grandes importances. Le pire qu'elle ai fait c'était de se retrouver à l'hopital pour quelques point de sutture au niveau du crane. Un jour ou elle avait voulu apprendre à jongler avec des bouteilles, sans se douter qu'il fallait pas commencer avec des bouteilles en verre. Enfin, cet episode remontait à un peu moins de deux ans déjà, au moment ou elle avait commencé à travailler au bar.

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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Sam 2 Aoû - 18:46

    La journée de Jethro avait été des plus difficiles et apparemment celle de sa fille aussi. Les Mayers avait du soucis à se faire sur ce qui allait advenir d’eux. Quand Ryan eu dix huit ans, il avait décidé d’entrer chez les Marines, parce qu’il avait apprécié un stage qu’il avait effectué dans un camp militaire. Il s’était spécialisé en tant que sniper et il était le meilleur de tous. Il touchait tout le temps sa cible et tous pouvait se féliciter d’avoir fait de ce garçon un véritable tireur. Mais pour certains, il étai une véritable machine à tuer et il pourrait leur servir pour des misions de hautes importances. Encore à cette époque de jeune recru, il avait toujours obéit, il n’avait aucune attache extérieur qui pouvait le faire changer d’avis ou de comportement. Ses parents ne lui manquaient pas spécialement et il préférait se concentrer sur l’élève discipliné et aimé qu’il était. A l’école, il avait toujours été la tête de turc et là, il était le meilleur et tout le monde venait le voir pour être aidé dans leur façon de viser et tirer sur une cible. Pour Ryan être sniper ce n’était pas seulement une façon de se faire connaître, c’était aussi une façon de pouvoir de vivre. Pendant les missions qu’il a put avoir pour entraînement, il avait toujours vécu caché et reclus. Préférant travailler seul, sans personne, ou parfois avec son meilleur ami Benjamin Merrill. Pourtant, en temps normal, il était seul dans son coin et finissant par refaire surface le dernier, encore une fois une performance. Il pouvait brouiller les pistes de ceux qui le cherchaient, mais aussi des chiens renifleurs et de tout autres personnes qui voulaient le trouver.
    Il était le meilleur dans son domaine et s’est toujours dit que rien n’y personne ne pourrait changer ça. Alors, le jour où il eu sa première permission avec son ami Ben, ils étaient repartit dans un bar de leur enfance et il avait rencontré celle qui est devenue sa femme. Cette dernière avait une vision du monde qui l’entourait totalement différente de Ryan et pourtant, ils se sont tout de suite plut et Ryan ne pouvait plus se passer d’elle. A l’armée, il se concentrait sur le Marine qu’il était et en dehors, il passait du temps avec celle qu’il aimait. Puis un jour, ont lui demanda de venir vire à New Way pour une mission de la plus haute importance. L’annonce à son épouse ne fut pas difficile et comme elle trouva un poste pour son travail, tout s’était passé pour le mieux. Ryan avait prit sa place réservée à la mairie et il avait connaissance avec toute l’équipe et avec le maire. Ce dernier semblait des plus agréable et Ryan l’avait apprécié tout de suite. Ils avaient parlés de ce que chacun attendait de l’autre et Ryan dut se transformer en un autre homme, différent de ceux que sa famille et ses amis pouvaient connaître. Il devient le commandant Jethro Johnson, à la tête de militaires qui devait venir en ville. Il était aussi celui qui faisait des allocutions à la radio pour prévenir les habitants de rester enfermé dans leurs abris.

    Ce changement n’avait pas été une chose dure à faire. Ce qui était dur en revanche, c’était de devoir faire attention à tout ce qu’il pouvait dire avec ses proches. Il devait leur mentir et même si ça ne lui faisait pas spécialement plaisir, il savait qu’il devait garder sa couverture. Puis, quand sa femme, bien avant le 13 octobre, décéda dans l’usine où elle travaillait, Ryan prit le déçu et voulut aller voir son épouse et sa fille Alexandra. Arrivant devant l’entrée de la mairie, il fut prit à partit par le maire. Le faisant entrer de force dans son bureau, Ryan ne comprit pas tout de suite se qui se passait. Le maire lui expliqua alors que Ryan devait disparaître et que Jethro devait être le seul et unique et qu’il devait rester là pour travailler et ne pas aller voir sa fille ni sa femme. Ryan avait protesté et il avait essayé de partir pour rejoindre sa famille, mais le maire venait de lui dire une chose qu’il n’a jamais oubliée.

    Vous n’êtes pas Ryan. Vous devez être Jethro, sinon votre fille mourra.

    Fixant alors celui qu’il croyait être son ami, il comprit qu’il ne pourrait plus lui faire confiance. Il se rendit aussi compte qu’il n’était plus un bon militaire, sinon il aurait vu se retournement de situation avant ce jour là. Il prévient alors le maire, de ne pas menacer sa famille sous peine d’en payer les conséquences. Pourtant le maire ne trouva qu’une seule chose à faire, rire. Cette réaction énerva Ryan et ce fut lui qui plaqua le maire au mur de son bureau. Le prenant à la gorge, il lui répéta plus lentement de ne pas menacer sa famille et là le maire lui dit que c’était trop tard et qu’à un seul faux pas et Alexandra mourrait. Le lâchant, il préféra retourner à son bureau, expliquant à ses proches qu’il ne pouvait pas venir, car c’était déjà la panique à la mairie et que beaucoup de monde venait pour avoir des informations sur ce qui se passait. Il était donc trop prit pour pouvoir venir à l’instant et il ne serait sûrement pas là pendant des heures. C’est alors qu’il comprit qu’il devait garder ses distances avec tout ceux en qui il avait confiance et il ne devait plus que compter sur lui et quelques personnes. C’est aussi à ce moment, qu’il décida de faire encore plus la part des choses entre Ryan et Jethro. Avec sa fille et ses proches, il serait Ryan Mayers, le père de famille peu présent, trop prit par son travail, mais qui malgré tout quand il le peut passe du temps avec sa fille. Avec les militaires, les scientifiques et tout ceux qu’il devait diriger, il était le commandant Jethro Johnson, intransigeant et qui n’attend qu’une seule chose, des résultats.

    Puis, aujourd’hui, alors qu’il se retrouvait avec sa fille, encore une fois son travail le fit partir. Il en avait plus que marre de devoir partir, alors que pour une fois il pouvait profiter d’un moment seul à seul avec sa fille. Après avoir parlé avec Josh Turner et Dylan Rosen dans son bureau, il savait que le reste de la journée allait être difficile. D’un côté ils avaient dut se poser des questions sur lui et son jugement à savoir s’il serait impartial et sans faille. D’un autre côté, Ryan se faisait du souci pour sa fille et ses proches. Il savait ce que représentait ce 13 octobre pour eux, la mort d’un ami du groupe. Ils faisaient ça tous les ans et ils partaient assez loin, pourtant, cette fois-ci Ryan avait demandé à sa fille de ne pas sortir. Il savait ce qui allait se passer et il ne voulait pas qu’elle puisse avoir des problèmes. Malgré tout, il avait toujours eu un doute sur le fait qu’elle soit allée à l’extérieur avec ses amis. Il espérait que ce soit pour eux, ou pour elle qu’ils étaient tous restés chez eux tranquillement. Mais un doute planait, comme ont dit chez les avocats lors d’un procès le doute raisonnable. Si une seule chose pouvait les trahir il en serait finit pour eux d’être libre ici. Ce dote raisonnable, Ryan l’avait et il ne savait pas comment faire pour aborder le sujet avec sa fille, alors il laissait le temps au temps.

    Pourtant, aujourd’hui il savait qu’il devait à tout prit aborder le sujet et il ne pourrait pas le faire, sans éveiller des soupçons de la part de sa fille. Alors, une fois la porte de la maison refermée il l’entendit descendre les escaliers et il sourit. Ca faisait plaisir de l’entendre venir le voir quand il disait être là. Alors, en se tournant vers elle après avoir accroché sa veste et posé son sac, il la vit venir vers lui et il l’écouta parler. Ryan sourit alors à son tour à sa fille et allait répondre, quand il vit le bandage à sa main. Il fronça les sourcils et elle avait apparemment anticipé sa réaction. Ecoutant ce qu’elle avait à lui dire, il fut un peu soulagé que ça ne soit pas une personne qui lui ait fait du mal. Puis, il entendit une chose qui ne lui fit pas plaisir. Un militaire était venu ici, dans cette maison pour l’interroger. Jethro n’avait envoyé personne et surtout pas chez lui. Il se dit alors qu’il devait s’agir du maire et que c’était un message pour le prévenir de ne pas faire de faux pas.

    Ryan qui avait toujours les sourcils froncés réfléchissait à toute vitesse. Pourquoi le prévenir maintenant, il n’avait pas fait d’erreur. Est-ce que Josh avait été voir le maire pour lui dire qu’il avait reprit son ordre pour s’expliquer ? Ryan et Jethro n’en savaient absolument rien et franchement, il ne voulait pas trop le savoir pour le moment. Il voulait savoir comment allait sa fille et surtout si le militaire avait apprit quelque chose. Alors, il se rapprocha de sa fille et lui prit la main. Il la regarda dans les yeux et en arrêtant de froncer les sourcils, il comprit que c’était le moment de parler pour savoir si elle était à l’extérieur avec ses amis.

    Ma journée avait très bien commencé avec toi, le reste était déjà moins bien, mais là maintenant, je crois que ça ne va plus.

    Il regarda sa fille dans les yeux. Il ne pouvait pas la perde, il ne le voulait pas. Comment pourrait-il la laisser aller répondre à des questions en face d’un militaire, alors qu’il n’avait pas put avoir des réponses avant aujourd’hui. Alors, en lâchant sa main, il prit sa fille dans ses bras. Pourquoi ? Il n’en savait pas grand-chose, la peur, la tristesse, des sentiments qu’il n’avait pas connus depuis la mort de sa femme. Puis, relâchant son étreinte, il sourit faiblement.

    Pardon, je sais pas ce qui m’a prit, mais pourquoi est-ce qu’il est venu jusqu’ici ce militaire. Tu savais qu’il devait venir ? Tu le connais ? A la mairie, ont m’a dit que les interrogatoires commenceraient seulement dans une semaine pour les habitants.

    Ryan devait faire attention à ce qu’il disait, mais pour le moment, il voulait savoir qui il aurait en face de lui demain matin à la première heure, pour savoir pourquoi il avait été interroger sa fille sans lui en avoir parlé au préalable. Le militaire qui avait fait ça aurait à faire à Jethro et ce ne serait pas beau à voir.
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Dim 3 Aoû - 15:30

Il y avait vraiment de quoi se poser des questions, sérieux ! Déjà, pour commencer, il était extrémement rare que Ryan et Alexandra se croisent deux fois dans la même journée, encore plus rare qu'il arrive à parler un bout de matinée tous les deux sans qu'elle se mette à hurler au scandale. Alors, elle fut franchement surprise de le voir s'approcher et la fixer en lui prenant la main. Elle avait cette désagréable sensation que quelque chose, un détail, lui échappait dans cette journée un peu folle. Un peu comme si, Ryan portait le poids du monde sur ses épaules, et qu'il avait un truc de super important à dévoiler. Mais elle ne comprenait pas pourquoi il avait cet air, ses sourcils fronçés. C'est vrai, quoiqu'il puisse dire ou penser ça restait toujours son père. Et puis la discussion du matin, les cadeaux qu'il lui avait fait, ne donnait pas à Alexandra l'envie de hurler pour un rien. Au contraire, elle avait même envie de faire des efforts de comprehension vis à vis de son père. Envie d'essayer de renouer quelque chose entre eux deux. Envie, d'une relation père / fille un peu plus normale. Il lui annonça que sa journée avait bien commencer à ses cotés, elle lui répondit par un sourire. Mais apparemment le reste de la journée n'avait pas été comme il l'avait espéré. La folle envie de lui demander les raisons de cette réponse tirilla la jeune fille. Mais elle savait que si elle venait à lui poser cette question, il répondrait une fois de plus de façon un peu trop evasif à son goût. Et ce genre de réponse avait une tendance à la mettre de mauvaise humeur facilement. En y reflechissant bien, elle n'était surement pas la personne idéale quand on avait envie de parler. Trop spontanée, elle laissait souvent ses impressions et sentiments prendre le dessus pour annonçer clairement ce qu'elle avait à dire. Mais, elle savait que des fois, ce genre de chose n'était pas bonne à faire. Mais étant incapable de rectifier ce défaut, elle préférait eviter les questions ou elle était suceptible de s'enerver en entendant la réponse. Ce qui l'intrigua encore plus fut les dernier mots. "Mais là maintenant, je crois que ça ne va plus". Elle arqua un sourcil interrogatif. Pourquoi est ce que ça n'allait plus maintenant ? Il était rentré, ils étaient tous les deux. Alors qu'est ce qui pouvait faire que ça ne va pas ? Elle avait encore rien dit, elle ne l'avait pas critiquer une seule fois sur ses absences. Bref, elle ne comprenait pas trop le sens qui se cachait derrière ces mots.

Incapable de rester sans réponses à ses questionnements, elle prit le partie de finalement demander ce qui lui arrivait. Elle ouvrit la bouche, les mots étaient prêt à sortir. Mais tout fut bloquer par une nouvelle action de son père. Il relacha sa main, et la prise dans ses bras. Alaxandra fronça les sourcils, sans qu'il puisse le voir. Là, c'était sur quelque chose n'allait pas. ET elle était plus que decider à avoir le fin mot de l'histoire. Elle n'eue meme pas le temps de passer ses bras autour de son père, trop surprise par le geste qu'il lachait déj son étreinte dans un faible sourire. La jeune fille le regarda dans un air interrogateur et inquiet. Oui, finalement elle était inquiete pour son père. Quelque chose semblait le travailler, et elle n'avait aucune idée de ce que ça pouvait être. Ho, elle pouvait bien estimer que cela avait un rapport avec son travail. Mais elle en savait tellement peu sur ce sujet qu'il etait difficile de savoir de quoi il s'agissait avec exactitude. Mais elle le regarda d'un air qui semblait, aussi, determiner à savoir ce qu'il avait en tête. Hors de question qu'elle s'en aille sans savoir ce qui pouvait le rendre dans cet état. On dirais presque que de svie étaient en danger, ce qui n'avait aucun lieu d'arriver. Il ne travaillait qu'à la mairie après tout... Pauvre alexandra, si seulement elle y mettait un peu plus de jugeotte quand il s'agissait de ses proches, elle aurait peut etre deja abandonné cette idée de mairie. Mais bon, elle n'arrivait pas à croire que son propre père puisse lui mentir sur son metier, cela serait un mensonge tellement affreux, qu'elle était incapable de seulement l'imaginer.


"Pa..."

Elle avait voulu lui demander ce qui se passait. Mais, il s'excusa bien trop vite ce qui la coupa dans son élan. ET il embraya assez rapidement sur le militaire qui était venu. Il affirma même que les interrogatoires ne devaient commencer que la semaines prochaines. Elle marqua un air surpris. Que la semaine prochaine ? Elle aurai penser que les militaire auraient commencer directement après que le commandant Johnson annonce qu'il y allait avoir ce genre de chose. Enfin, c'était l'annonce qu'il avait faite quelque jours après la sortie. C'était le 17 novembre, pour être exacte. Ouais, Alexandra s'en souvenait très bien. C'était ce jour qu'ils, ses amis et elle, s'étaient tous jurer de garder pour eux ce qui s'était vraiment passé le 13 octobre. Enfin, du coup, elle s'était imaginé que les interrogatoires commenceraient bien vite. Donc, cela ne l'avait pas vraiment choquée de voir un militaire debarquer chez elle. Disons juste qu'elle n'avait pas apprécié le fait que ce soit quelqu'un qu'elle connaisse. Alexandra fut donc un peu surprise de ce que venait de lui dire son père. Et c'est un peu paumées qu'elle se mise à répondre.

"Non, je savais pas qu'il devait venir. En même temps je doute que ce genre de personne envoie un fax pour prevenir de leur arrivée sinon personne ne leur répondrais. Et peut etre qu'à la mairie on vous à mentit, enfin je sais pas. Mais je pense que je sois la première à subir ce genre d'interrogatoire, on s'y attent tous plus ou moins depuis qu'il à été annocer que ce genre de choses allaient être mise en place."

Pour le moment, elle avait rpéondu à toutes les questions de son père, sauf une. Est ce qu'elle le connaissait ? Bien sur qu'elle le connaissait. Nate, un ancien petit ami de Savannah qui semblait vouer une haine immense au groupe d'ami. Il devait penser que c'était de la faute des amis de Savannah si son histoire avait prit fin. Il avait même propablement raison, et Alex ne s'était jamais vraiment montrer cool avec lui à l'époque. Maintenant qu'il était militaire, elle avait surtout peur qu'il se serve de cette rancoeur pour venir fouiner et decouvrir le tout. Il était au courant de la sortie que les amis faisaient tous les 13 octobre. Et c'est bien à cause de ce detail que l'interrogatoire avait prit fin dans un certain fracas. Alex soupira légèrement, elle n'avait pas de raison de cacher ce détail à son père. Après tout, elle avait bien qu'elle tenterai de faire des efforts pour établir le dialogue. Alors, elle devait commencer par ne pas lui cacher la moitié des éléments. Puis si elle se montrait sincère, peut etre que de cette manière elle pourrait avoir une réponse plus précise si elle vient a demander ce qui tracasse son père. Après tout, les efforts ca se fait dans les deux sens, non ?

"Et oui je le connais. C'est Nate Stevens, un ancien petit ami à Savannah. Il a grandit à New Way, mais était partit y a un peu près deux ans. Et voilà qui vient de debarquer en tant que militaires. Puis, tu sais ? Je crois qu'il à des doutes parce que pour lui j'étais forcement avec les gens à l'ancienne usine, pour..." Etrange comme elle avait du mal à evoquer par des mot la mort d'Allan "...Enfin, tu sais bien, quoi !" Elle enchaina assez rapidement tout de même "Mais papa ?"

Ces deux derniers mots étaient là pour signifier qu'elle ne voulait pas qu'il lui pose encore d'autre questions. Du moins, il pouvait, mais il allait devoir prendre en compte le fait qu'elle en avait aussi. Hors de questions qu'elle ne fasse que lui repondre et que lui s'en sorte aussi facilement. et puis, après tout, c'est bon l'interrogatoire elle l'avait déjà subit, maintenant c'était à elle de poser les questions. Sérieusement, elle avait vraiment besoin d'une explication face à la mine qui faisait. Elle avait beau lui balancer des reflexions regulièrement, et pas franchement gentilles, il restait quand même son père et elle s'inquiétait. Sans parler du fait, qu'il restait le seul de la famille. Bref si elle voulait qu'il soit là pour elle, il allait de soit que le contraire devait se mettre en oeuvre aussi. Du coup, elle reprit après une grande inspiration.

"Qu'est ce qui se passe ? T'as l'air... Heu... J'sais pas trop, inquiet ou un truc dans le genre. Quelque chose ne va pas ? J'peux peut être t'aider aussi, tu sais ?"

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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Dim 3 Aoû - 18:04

    Ryan savait que jouer les pères de famille n’était une chose qu’il faisait très souvent et pourtant, il avait apprécié passer du temps avec sa fille ce matin. Le fait de pouvoir parler, ne pas se crier dessus et la prendre dans ses bras, c’était quelque chose qu’il avait eu envie de faire depuis longtemps. Malgré leurs prises de bèques, Ryan aime sa fille et il ne supporterait pas de la voir mal, mais pourtant, c’est ce qu’un jour il fera. En effet, étant le militaire qui a mit la ville en quarantaine et de plus, celui qui a dit que le groupe des six pourrait être à l’extérieur le 13 octobre et qu’ils devaient être regardé souvent et tout le temps même, il avait peur pour Alexandra. De plus, il savait que déjà que leur relation est des plus tendue, toute cette idée de devoir la protéger était une chose qu’il avait du mal à choisir. Non pas qu’il laisserait sa fille, mais c’était pour ses amis et pour lui-même. Le groupe des six, Ryan le connaît très bien, il sait à quel point ses jeunes sont solidaires et de devoir les confronter à la réalité n’allait pas être une chose facile pour Jethro, ni pour Ryan. EN temps normal, il aurait joué les indifférents, mais de devoir faire ça aujourd’hui, il aurait du mal. Mais une chose était sûre et certaine pour lui, s’il devait dire la vérité à Alexandra, elle ne devrait pas en parler à qui que ce soit d’autres que ses amis. Il savait que la première réaction qu’elle aurait en connaissant la véritable identité du commandant Johnson, serait de rester le fixer avec un visage d’incompréhension et elle partirait plutôt assez vite, en tout cas, il espérait qu’elle le laisserait s’expliquer. Il ne s’attendait pas à ce qu’elle comprenne son choix, amis il y avait un passé qu’elle ignorait et personne ne le connaît réellement encore. Seul Benjamin, le meilleur ami de Ryan le connaît en entier et Ryan se passera bien d’en parler avec sa fille, sauf si cette dernière veut réellement savoir des choses.

    Ryan avait été jeune et naïf comme beaucoup et aujourd’hui face à la dur réalité de devoir voir s fille exposée à des problèmes, il se disait qu’il devrait suivre son instinct sans prendre en compte les opinions des autres et surtout pas du maire. Ce dernier lui avait dit que les interrogatoires devraient commencer le plus tôt possible. Jethro avait donc demandé à certains de ses hommes d’y aller, mais d’attendre encore une semaine pour le groupe des six. Ryan les connaît et il veut attendre un peu avant de devoir leur faire subir tout ça. Ils savent bien sûr qu’ils seront interrogés, mais Ryan voulait d’abord les voire. Il voulait les analyser, verbalement, physiquement et psychiquement. Il savait que comme dans tout interrogatoires de groupe ils allaient se soutenir, seul problème pour eux, deux filles font partit du groupe. Alexandra et Savannah, deux amies qui sont inséparables et pourtant, elles devront faire face à des choses qu’elles ne pourront contrôler. Jethro connaît ses hommes et il sait comment il fonctionne et surtout comment il interroge les femmes. Ils pensent pouvoir les contrôler et les dominer, seulement, Jethro sait aussi que le deux jeunes femmes sont plus fortes qu’il n’y paraît et il aurait aimé les préparer avant. Pour ce qui est des garçons, il savait très bien qu’ils ne lâcheraient rien, même sous la pression. Même si certains peuvent se montrer fort, l’un d’entre eux serait une cible plus facile pour les interrogatoires. Sam Garner, ce dernier est le plus sensible du groupe et donc le plus faible et le pion à utiliser plus facilement que tous les autres. Ce groupe est devenu un problème pour beaucoup de monde et Jethro sait qu’il devra prendre des mesures, mais sans éveillé les doutes du maire et de certains militaires.

    Alors, face à sa fille, Ryan se demandait comment il pourrait faire. Comment lui parler de tout ça ? Prendre la mairie comme prétexte et dire que certains militaires étaient passés, dont Johnson. Mais il savait que s’il parlait de Johnson, sa fille voudrait savoir à quoi il ressemble. Personne ne le veut et pourtant, tous devraient le reconnaître. Physiquement, peu de gens le connaissent, mais verbalement. Il aurait cru qu’Alexandra aurait reconnu sa voix plusieurs fois et c’était ce qu’il craignait le plus et pourtant, elle n’en avait jamais parlé. Alors, est-ce qu’elle le savait ? Est-ce qu’elle attendait le bon moment pour en parler ? Où la solution qui était la meilleure, est-ce qu’elle n’en savait rien et qu’elle n’avait pas fait le rapprochement ? Ne voulant pas répondre à ces questions pour le moment, il avait prit sa fille dans ses bras et avait essayé de se calmer. Mais elle avait voulut lui dire une chose. Il ne lui en laissa pas le temps et fit des excuses sur son comportement. Puis, il finit par demander à sa fille s’il savait que le militaire devait venir la voir. Si c’était le cas, il lui aurait demandé pourquoi elle ne lui en avait pas parlé. Mais une chose était sûr, le lendemain les choses seraient mises au clair avec ce militaire qui n’avait pas du bien tout comprendre aux ordres. Mais est-ce que ce n’était pas Josh Turner, celui dont Jethro se méfie énormément de peur de devoir faire face au choix de voir sa fille en vie et examinée de toutes part ou de la voir mourir. Jethro sait de quoi Josh est capable, il pourrait très bien attraper Alexandra et lui mettre une balle dans la tête devant les yeux de son père. Pourtant, ce dernier ne voulait pas que ça arrive et il désirait plus que tout que sa fille puisse vivre normalement, même si elle était à l’extérieur ce jour là.

    Alors, il écouta ses propos et très attentivement, il décortiqua ce qu’elle disait. Mais, il ne put s’empêcher un léger sourire quand elle parla de fax. C’est vrai que personne des habitants ne devaient être au courant de ce qui se passait et donc les prendre par surprise. Alors, toujours en écoutant les propos de sa fille, il se rendit compte d’une chose. Il avait prévenu tous les militaires, mais une seule à part Jethro pouvait ordonner ce genre de choses aux militaires, le maire. Encore une fois il prenait les devant et Jethro savait qu’il était tant de mettre les menaces à exécutions. Demain il aurait la mauvaise nouvelle que ses parents soient dans un état vraiment critiques au niveau de leur santé. C’est vrai, comme le maire le dit si souvent, un accident est si vite arrivé. Puis, il reposa son attention sur sa fille qui lui dit le nom du militaire. Il hocha la tête en effet ce nom lui disait quelque chose. Faisant partit du groupe des six forcément, il ne pouvait que le connaître. Par contre, il ne savait pas qu’il faisait partit des militaires. Jethro ne côtoie pas beaucoup de simple soldat, mais demain serait le jour où Nate verrait le visage du commandant Johnson. Mais ce n’est pas seulement avec le groupe des six que Ryan le connaît, c’est aussi que ce militaire a souvent demandé à le voir pour parler et Jethro a toujours refusé, son visage doit rester caché au simple soldat. Puis, toujours en écoutant la fin des propos de sa fille, il hocha la tête pour dire qu’il savait ce que représentait cette date pour elle et pour ses amis. Cet accident qui était survenu avait touché toute la ville, même ceux qui ne connaissaient pas plus que ça le garçon et sa famille. Une petite est touchée par tous les drames qui arrivent, même la mort d’enfants.

    Plus il écoutait sa fille et plus il savait que ce qu’il allait lui dire serait difficile à sortir et surtout à entendre. Ne pouvant pas parlé du fait qu’il soit Johnson, il devait trouver un moyen de cacher cela et surtout de ne parler que de la façon d’un employé de mairie haut placé. Il ne devait pas en dire trop, même s’il avait toutes les cartes en main, un erreur peut arriver à tout instant. Puis, sa fille lui demanda si tout allait bien pour lui et si elle pouvait faire quelque chose pour lui. Il sourit et alla dans la cuisine se prendre un verre d’eau. Non pas d’alcool ce soir, ça délit facilement les langues, il ne devait pas. Puis, en le buvant, il regardait sa fille. Celle qu’il avait toujours essayé de protéger et qu’il essayait encore et toujours, amis aujourd’hui, les choses avaient changés et il devrait en avoir conscience avant qu’il ne lui arrive malheur. Alors, il posa son verre et la regarda dans les yeux.

    Tu ne devras pas m’aider moi, tu devras t’aider toi et tes amis.

    Ryan savait qu’il en avait déjà trop dit, mais il ne pouvait pas faire autrement.

    Je veux que tu répondes franchement à ma question. Pas de mensonges, pas d’entourloupe, je veux la vérité pure. Est-ce que toi et tes amis étiez à l’usine le 13 octobre ?
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Dim 3 Aoû - 19:09

Alexandra possède une imagination fertile, peut etre trop des fois. Mais même en y mettant du sien, elle ne pourrai jamais avoir idée de ce qui se passe réellement. Imaginez que son père soit le commandant Johnson, qui en plus d'être celui qui supervise toutes les opérations, se trouve être en conflit avec le maire de la ville. Un maire qui avait toujours été exemplaire pour cette ville, il avait apporter de nombreuses choses et ses idées d'abris avait sauver la vie à de nombreuses personnes. Bref, imaginez que ces deux personnes soient en conflit parce que Ryan veuille aider sa fille alors que le maire voit cela d'un mauvais oeil pour la finision d'une mission quelconque. D'ailleurs se dernier travaillerais avec un autre Militaire, Josh, qui en plus de connaitre ceritable Johnson "Mayers" se verrait être un veritable homme de main, pret à s'en prendre à Alexandra pour remettre les idées au clair dans l'esprit de Johnson. Du coup, Alexandra serait veritablement en danger si elle venait à savoir ou à comprendre. Mais si elle se trouve etre en danger, alors il y a de fortes chance pour que ce soit le cas de ses amis. Ces six personnes semblaient tellement reliés par un lien inexplicable que s'en prendre à l'un d'entre eux, c'est s'en prendre aux autres. Bref, on entre dans un espece de cercle vicieux ou tout le monde à plutot interet de cacher la verité pour esperer pouvoir vivre comme si de rien était...

Sérieusement, comment voulez vous qu'une fille de 20 ans puisse s'imaginer tout cela ? Les seuls endroits ou elle verrait ce genre de situation seraient surement dans des films, des bouquins, enfin rien de vraiment réel. Elle se voulait pas insouciante et un peu folle sur les bords, mais pas completement stupide. Ce genre de scénario ne pouvait même pas effleurer son esprit. Et c'était peut être mieux ainsi, car personne ne savait comment elle pourrait réagir face à ce genre de situation. Alexandra à des tendances trop tête brulée pour pouvoir faire profil bas et se tenir tranquille. A chaque fois qu'une situation la depasse, au lieu de rester à rien à faire, elle à une facheuse tendance à foncer dans le tas. On lui avait pourtant dit et re dit que ce genre de chose n'arrangeaient jamais rien. Mais c'était dans son caractère, elle ne pouvait pas faire autrement. C'était comme de sortir, alors que trois militaires l'attendait à la sortie du bar, et demander plein d'applomnv à ce qu'on lui paye les consommations. Elle avait pas reflechie sur le coup que ce genre de réaction pouvait ne pas plaire. Bon heureusement, ses amis étaient bien vite arrivés. N'empeche que voilà, c'était tout à fait son genre. Foncer, réfléchir après aux conséquences. Alors oui, il était peut etre plus prudent qu'elle ne sache rien.

Ce qui nous amene à un autre de ses defauts. Son besoin de tout savoir sur ce qui l'entoure. Elle reste incapable de faire comme si de rien n'était, alors qu'elle voit très bien que quelque chose ne va pas. Y a des fois ou elle se doute qu'il ne vaux mieux pas savoir, mais c'est plus fort qu'elle. Il faut qu'elle sache. Et l'attitude de son père n'avait rien pour l'aider a ce moment bien precis ! Voila qu'il partait à la cuisine avant même d'avoir repondu à sa question. Pas grave, elle resterai pas longtemps planter dans l'entrée. Elle lui emboita le pas assez rapidement, le regarda se servir à boire. Cherchant presque à analyser chacune de ses actions, reactions, mimiques, n'importe quoi du moment qu'elle pouvait y trouver une réponse. Son père posa le verre et se mit à la fixer. Tchou ! Il avait un de ses regard à ce moment précis, qu'elle avait cette désagréable sensation que quelque chose de mauvais allait arriver. Un peu comme la fois ou il avait du lui dire ce qui était arrivée à l'usine. Bin oui, alex avait cinq ans à l'époque. Tout le monde parle d'un accident à l'usine, et elle, elle restait incapable de comprendre ce que cela voulait dire. A cet age, dans les dessins animés qu'elle regardait, meme apres une chute vertigineuse, même apres un accident, tous les personnages restaient en vie sans la moindre egratinure. Pourquoi est ce que ça aurait été different pour sa mere. Mais c'est son père qui avait eu le devoir de lui annoncer ce que cet accident soignifiait. Et ce jour là, même si elle avait pas tout vraiment comprit sur le coup, elle gardait en mémoire la manière dont il l'avait fixé. Non, elle comprenait pas pourquoi il était triste, mais elle se souvenait de ce regard. Un peu le même qu'à ce moment precis.

"Tu ne devrais pas m'aider moi, tu devras t'aider toi et tes amis."
Elle resta scotcher à cette annonce. "Devras", futur. De quoi il parlait ? Elle et ses amis ! Qu'est ce qu'ils avaient à voir dans cette histoire. c'est lui qui n'avait pas l'air bien. Alexandra se demandait ce qu'il était en train de lui cacher. de qu'elle manière elle devra s'aider, elle et ses amis ? Franchement, comment expliquer des phrases de ce genre, c'était bien trop evasif pour elle. N'empêche que ça faisiat froid dans le dos, elle sentie meme un frisson lui remonter la colone vertébrale. De toute façon, dès qu'il y avait ses amis en jeu, tout prenait des proportion enorme. Elle refusait qu'il puisse arrivées quoique ce soit au gens de ce groupe si particulier. Mais comme dit plus haut, il semblerait que quoiqu'il arrive leur destins soit plus ou moins lié d'une manière ou d'une autre. Si l'un avait de gros problèmes, c'était touts les autres qui en avaient. Ce fait n'avait jamais été vraiment voulu, mais c'était tellement fusionnel qu'on ne pouvait pas vraiment parler de l'un sans parler des autres.

Le père d'Alex continua assez rapidement, sans qu'elle pu vraiment réagir à sa première phrase. Comment pouvait-elle réagir en même temps ? Bref, il lui demanda de manière totalement serieuse si elle aviat été à l'usine le 13 octobre avec ses amis. Elle se rappelrai de ce jour toute sa vie. Son père lui avait demander de rester à la maison, de faire un truc. La dispute avait été assez dure ce jour là. Elle avait refuser de rester dans sa maison, elle ne le pouvait pas, pas ce jour. C'était bien plus qu'un rituel c'etait... Elle arrivait meme pas à trouver les mots expliquant ce que c'était. Bref, elle avait bien evidemment desobéït à cette demande -ordre ?!- de son père. A moins d'etre attachées pieds et poings liés, sans aucune chance de sortie, elle aurait trouver une façon d'aller à l'usine et ce, qu'il le veuille ou non. C'est drole, parce qu'elle avait toujours trouver que lui expliquer les choses de cette manière allait être facile. Il était bien forcer de comprendre qu'elle n'aurait pas reculer ce jour pour rien au monde. Mais là, à cet instant precis. Il avait une telle façon de le regarder, une telle façon de lui poser la question, qu'elle doutait vraiment que la vérité soit une bonne idée.


"On devait y aller, on s'était tous retrouver ici pour les préparatifs, mais l'alarme nous à empecher de nous y rendre. C'est bien pour ça qu'on s'est retrouvé tous les six dans l'abris de la maison."

Pour la première fois de sa vie elle pouvait remercier Nate Stevens. Le militaire et ex de Savannah. Il avait posé cette question avant le père d'Alexandra, et maintenant elle savait parfaitement comment répondre sans que cela en devienne suspect. Elle n'avait pas sourcillée. en fait, elle avait eu trop peur de dire la verité, alors son mensonge s'en trouvait être bien plus convainquant. Elle aurait tout le temps de regretter cela, plus tard. Pour le moment elle avait besoin de comprendre, de savoir.

"Papa, tu commences un peu à me faire peur là. Tu sais que tu poses les même questions que les militaires ? Pourquoi est ce que tu me demande ça, maintenant ? Et puis c'est quoi cette histoire de devoir aider mes amis et moi ? Qu'est ce qui se passe ?"

Il y avait un tas de questions dans sa phrase. mais il y avait un tas d'autres questions dans son esprit. Un tas de questions qui allaient devoir trouver une réponse à un moment ou à un autre. Parce que là, elle sentait qu'elle commençait deja à perdre patience. ca la rendait folle de voir son père aussi inquiet et aussi enigmatique. Du coup, elle croisa les bras et le regarda avec un air interrogatif et presque suppliant de lui apporter des réponses concretes, cette fois.

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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Dim 3 Aoû - 20:33

    Ryan ne doit pas parler, il ne doit pas laisser ses émotions influencer son jugement mais comment faire ? Toute sa jeunesse, il l’a passé à se faire humilier à l’école et aujourd’hui, il doit être le plus solide et prouver aux autres que les qualités comme les défauts ne doivent pas être là que pour aider ceux qu’on aime, mais plutôt pour se protéger soit. A l’école militaire, il a eu des moments de gloires et il sait très bien comment faire pour être le meilleur militaire possible. Mais depuis qu’il a connu son épouse décédée et sa fille, il ne peut pas rester de marbre, face à l’être humain. Avant, il aurait sacrifié sa fille sans hésiter, il l’aurait laissé mourir, mais aujourd’hui, comment se comporter quand ont les sentiments qui prennent le dessus. Ce n’est pas forcément évident et ce que Ryan vit aujourd’hui, comment se prouver à soit même que la vérité au fond de soit est qu’on a peur ? La peur n’est pas un sentiment qu’un militaire doit avoir. Il ne peut l’avoir qu’au combat face aux ennemis, s’il doit avoir peur, c’est face aux militaires qui voudraient le tuer lui ou face au maire, qui trouve plutôt intelligent de menacer Alexandra. Mais malgré tout, il a peur pour la vie de sa fille, de la voir mourir. Il ne veut pas qu’elle meurt et encore moins qu’elle soit utilisée par les scientifiques pour être le cobaye de leurs expériences plus ou moins étranges. Jethro connaît les scientifiques il en a vu et parler avec certains, mais il n’est pas près à laisser sa fille aller les voire et devenir leur cible. Toutes ses années d’entraînements intensifs dans lesquels il a tout donné, il a laissé sa famille, il ne les voient plus depuis des années, depuis qu’il a eu dix huit ans, il n’a pas eu de leur nouvel, sauf un jour, où un des voisins de ses parents l’ont appels pour lui annoncer qu’ils étaient morts. Ryan était à l’armée et ont venait de lui dire qu’il allait être muté à New Way, il ne pouvait rien faire, sa femme l’aurait alors soupçonné et ça il ne pouvait se le permettre, alors il avait seulement amené un mot à son frère pour qu’il prenne soit de leurs parents. Son petit frère est bien le seul à avoir encore des nouvelles de Ryan, mais personne même pas Alexandra n’est au courant que Ryan a un frère. Alex a un oncle qu’elle n’a jamais connu et Ryan ne veut pas qu’elle s’attache à lui. C’est un homme très gentil, qui aime sa famille et qui aime surtout les réunions de famille, ce qu’aimait parfois Ryan, amis pas aujourd’hui. Qui dit réunion de famille, dit parler et Ryan ne doit pas griller sa couverture, il ne peut pas et ce serait trop dangereux, pour lui, pour Alex, pour sa famille et pour tout ceux qui les entourent.

    Puis, il est arrivé à New Way et avec son épouse, ils se sont installés et ont fait la connaissance des différents habitants. Qui dit petite ville, dit que tout le monde se connaît et c’est le cas. Les parents se connaissent, les enfants également et toutes les générations. Tout le monde se connaît c’est pour cela que Ryan a été envoyé ici, pour connaître tout le monde. Pouvoir décrypter les autres, leurs gestes, leurs paroles, tout chez eux pouvait les trahir. Lui de son côté savait aussi qu’il pouvait se trahir, mais il ne comptait pas du tout le faire, encore moins devant le maire, un militaire ou sa fille. D’ailleurs, cette dernière ne devait absolument rien comprendre à son comportement ce qui était d’un côté plutôt bien. En effet, il devait distribuer ses cartes et bluffer au maximum pour ne pas se faire prendre son argent. Oui, bon la comparaison avec un jeu de carte n’est pas forcément intéressante, mais c’était tout à fait ça, il devait bluffer. Sachant qu’elle allait soit lui mentir soit lui parler franchement, il espérait qu’elle dirait la vérité. Pour la question à savoir s’ils étaient tous dehors, ce groupe des six qui était une épine dans le pied du maire, il voulait connaître la vérité. Mais il le savait déjà, tout le monde avait des soupçons, que ça soit le maire, les scientifiques, les militaires et Jethro aussi. Il savait qu’en la fixant dans les yeux si elle lui mentait il le verrait et pourtant, il n’avait rien vu d’anormal. Il se disait qu’il aurait mieux fait de lui faire hériter d’autre chose que de sa façon de mentir. Ils ont ce trait en commun et ça ne pouvait que lui apporter des ennuis sur ce moment précis. Quand il l’entendit dire qu’ils n’étaient pas dehors, Ryan se mit à rire. Ce n’était pas méchant, c’était un rire nerveux en fait. Tout le monde les soupçonnent d’être à l’extérieur et lui aussi, alors comment pouvait-elle penser qu’il ne dirait rien. Il passa une main sur son visage et fixa à nouveau sa fille dans les yeux. Son regard devient plus noir, il ne voulait pas lui faire peur, il voulait juste la prévenir et avec ses propos, il appuya le tout.

    Arrêtes de mentir Alexandra. J’ai eu la visite de plusieurs militaires qui m’ont posés des questions sur toi et tes amis. Ils ont apprit que pour vous le 13 octobre est une commémoration et je leur ait dit que vous n’y étiez pas, mais moi je sais que vous n’auriez pas raté ça, quitte à en mourir.

    Ryan essayait de rester calme, amis il savait qu’il ne pourrait pas se contenir au bout d’un moment, il voudrait mettre les choses au clair. Il ne voulait pas de mensonges. En même temps, il était très mal placé pour dire quoi que ce soit sur les mensonges, mais il ne voulait pas la voir mourir, il devait savoir s’il devait l’aider ou pas. Puis, toujours ne la fixant, elle lui expliqua qu’il lui faisait peur. Ce n’était son intension, amis il se devait de savoir la vérité. Il devait prendre partit à un moment où à un autre et ils devaient à tout prit savoir la vérité. Soit il sacrifiait sa fille, en sachant qu’elle n’était pas à l’extérieur et dans ce cas elle reviendrait vite, soit il la protégeait quitte à ce qu’il meurt, mais au moins elle serait en lieu sur avec ses amis.

    Ces militaires m’ont expliqué que si vous étiez à l’extérieur des abris construit, ils vous feraient passés des tests et je ne tiens pas à se que toi et tes amis vous retrouviez là dedans. J’ai entendu des personnes à la marie dire qu’on en ressort pas vivant, alors arrêtes de mentir et dit moi la vérité Alexandra.

    Ces derniers mots étaient criés, il n’avait pas put s’en empêcher. Il devait connaître la vérité et il ne la lâcherait pas d’une semelle, tant qu’il ne saurait pas le fin mot de cette histoire. Même si elle voulait s’enfermer dans sa chambre à double tour, il défoncerait la porte si c’était nécessaire et il irait jusqu’à la suivre tous les jours pour savoir cette fichue vérité. Alors, il resta fixer sa fille dans les yeux pour avoir une réaction et savoir ce qu’elle allait lui dire.
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Lun 4 Aoû - 0:54

Les quatre premiers mots avaient euent un impact concidérable sur la jeune fille. "Arretes de mentir Alexandra". C'était pas le fait qu'elle n'ai rien lacher comme expression pouvant la trhir qui le genait dans cette accusation. Mais belle et bien le fait qu'il s'agisse d'une accusation. Elle avait cette desagréable sensation de revivre son entretient avec Nate. Les mots n'étaient pas les même, mais le résultat ne changeait pas. Il avait un de ces regards sur elle, que l'espace d'un instant elle se demanda si elle avait pu voir un regard aussi noir chez son père. En tout cas, ces quatre mots avaient euent pour but de la mettre hors d'elle. Il l'accusait de lui mentir. D'accord, c'était vrai, mais rien dans son comportement ne pouvait le prouver, rien dans ce qu'elle avait dit pouvait trahir ce fait. Comment il savait ? Ca, elle s'en contre foutait pour le moment. La seule chose qui comptait c'était qu'il se comportait comme un militaire qui venait poser des questions, et rien que cela fit qu'elle plissa les yeux. Un signe evident que ses prochaines paroles ne seraient pas dit sur un ton très aimable. Il était finalement déjà bien loin le temps ou elle avait voulu faire des efforts de communication avec son père. Il était loin le temps ou elle l'avait prit dans ses bras pour le remercier de l'albulm photo qui lui avait donné. Ils revenaient très vite aux tant de discussions qu'ils avaient pu avoir, ou le ton montait vite. Bien que cette fois il y avait quelque chose de différent : l'inquiétude de son père. Mais elle oublia bien vite ce fait, tant l'accusation venait de la mal mener sur un plan psychologqiue. Son père expliqua son accusation par la viste de militaires. Apparemment ils auraient appris que les six jeunes allaient tous les ans au même endroit, et que la date de leur sortie était le 13 octobre. Il annonça qu'il avait defendu leur point de vue, mais que lui même savait que pour rien au monde cette date aurait été changé ou oublier. C'est qu'elle se laissa emporter.

"Je crois qu'on a été assez insouciant comme ça avec Alan pour ne pas avoir à aller à l'usine alors que les sirenes retentissent. Y a quoi de si exeptionnele dans le fait qu'on se soit retrouvés, qu'on decide d'aller à l'usine et qu'en entendant les alarmes ont reviennent sur nos pas pour aller dans l'abris ?"

Si vraiment l'alarme aurait retentit au moment de leur depart, il y avait fort à parier qu'ils ne seraient pas partie. Tous les gens de ce groupe avait une tendace à se surprotéger depuis la mort d'Allan -pas envie de revivre une perte de ce genre- alors jamais ils ne seraient partis pour un suicide collectif. Le seul truc, c'est que les alarmes avaient retentis une fois qu'il furent sur place, ce qui ne leur avait pas laissé le temps de revenir. Mais qui pouvait le savoir. Dans la phrase qu'elle venait de balancer à son père, on pouvait facilement noté l'emploi du prénom d'Allan. Il était vraiment etremement rare qu'on puisse l'entendre en sortant de sa bouche. Elle evitait soigneusement le sujet, même avec ses amis vu qu'elle se sentait plus que coupable. Les seules fois ou elle s'autorisait l'emploie de ce prénom, était justement les jours du 13 octobre. Bref, on pouvait donc aisement comprendre la manière dont elle était sur les nerfs à ce moment précis. les mots sortaient de manière spontanée. Et encore une fois, elle ne laissa rien passé sur son mensonge. Elle avait failli une fois, elle ne le ferait pas deux fois, trop de choses étaient en jeux, trop de gens qui comptaient beaucoup trop pour elle.

Il avait expliquer que les militaires faisaienty passer des tests aux gens, et que selon des rumeurs à la mairie, on en revenait pas vivant. Elle nota cette information dans un coin de sa tête, mais ne prit pas le temps d'analyser cette declaration. Ce qui l'étonnait particulièrement c'est qu'il lui demandait de ne pas mentir alors qu'il avait été le premier à dire qu'il ne savait rien. Il y a quelque secondes, il disait que les interrigatoires auraient lieu dans une semaine. Maintenant, tout d'un coup, des militaires étaient venus le voir pour lui dire qu'ils savaient qu'Alex et ses amis se rendait à l'usine les 13 octobre. Qui mentait à qui là ? Finalement, elle avait heriter de bien plus qu'elle ne pouvait l'imaginer de son père. Il avait hurler ses dernières paroles, qui lui demandait une fois de plus de ne pas mentir. Au jeu de "qui va crier le plus fort" Alexandra savait parfaitement se defendre. Il voulait y mettre le ton, alors elle ferait de même. Encore une facette d'un mauvais caractère.


"J'te conseil fortement d'arreter de me dire que je suis une menteuse. Parce que apparemment tu detiens la palme d'or dans cette discipline, papa."

Le dernier mot avait été dit de manière accentue, comme pour lui donner un coté ironique. Tout le reste de la phrase, elle avait elevé la voix et l'avait pointer du doigt. Seul le bar qui servait de table à petit dejuené les separaient. Et c'était surement une bonne chose. Enfin, ils allaient pas se taper dessus, fallait pas exagerer, mais avoir un truc qui le separait demeurait quand meme quelque chose de bien. Ceci étant dit, il falait bien qu'elle s'explique sur ce qu'elle venait de dire. Parce que si alexandra pouvait faire preuve d'un certain repondant, elle ne disait pas les choses par principes, il fallait qu'elle en ai les raisons. Mais en s'emportant, son père semblait maintenant avoir un tas d'information sur les militaires. Apparement il les avaient cotoyés plus qu'il n'avait bien voulu dire jusqu'à présent, et c'ets bien sur ce point qu'elle comptait l'attaquer.

"Non parce que trop fort le fait de dire que tu sais rien, a part que les interrogatoires se passent dans une semaine. Et subitement tu viens annoncer que des militaires sont venus te voir. On peut savoir pourquoi c'est toi qu'ils sont venus voir, hein ? Non parce que si c'ets moi le probleme, je doute qu'ils se soient gener pour venir directement me trouver. Je vois pas pourquoi ils auraient besoin de ton accord pour venir m'interroger ou me faire passer des tests ?"

Logique, non ? Elle ne s'imaginait pas qu'avec cette phrase, elle avait presque la réponse à un tas de questions. Mais trop enervée pour y penser pour le moment. son ton restait elever, froid, et elle s'était mise à parler en faisant de grands gestes. Pas de doute à avoir sur son taux d'enervement. Surtout qu'il ay avait un autre truc qui l'enervait plus qu'autre chose. Son père la bombardait de question, mais à aucun moment il n'avait prit la peine de répondre à, ne serait-ce, une seule de ses questions. Il semblait eviter le sujet à la perfection en se concentrant sur elle. Sauf que voilà, Alexandra ne pouvait pas se laisser berner de cette manière. Elle faisait pas des etudes de journalisme pour rien après tout.

"Et je trouve que tu evites trop bien les questions. Si t'avais pas si y repondre t'aurais surement sortie un "ché pas", mais non là, tu les evites carrement. Alors y a un moment ou il va etre temps que tu me dises ce que tu caches !"

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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Lun 4 Aoû - 2:00

    Le père de famille était connu en ville pour son dévouement corps et âme à son travail à la mairie. Mais si tous savaient ce qu’il y faisait, beaucoup lui tournerait le dos. La première personne serait certainement Alexandra, déjà que leur relation n’était pas au beau fixe, alors là c’était encore pire. Alors qu’elle parlait du fait qu’ils soient tous revenus dans l’abri, Jethro ne dit rien. Il savait qu’elle lui mentait. Elle avait comme lui cette aisance pour dire des choses qui sont totalement fausse, mais c’est dit avec tellement de facilité qu’on pourrait s’y tromper. Il préféra ne pas revenir sur ce point de savoir si oui ou non ils étaient sortit, maintenant il avait la réponse à sa question. Ryan avait l’instinct et l savait que sa file lui mentait. Il savait aussi que lui, lui mentait, mais ça pour le moment, ce n’était la problème. Il devrait parler avec elle et s’il devait le faire il ne devait pas s’énerver pour ne pas montrer ce qu’il cachait. Alors, il continua de réfléchir à comment lui faire avouer le fait qu’ils soient allés à l’usine. Il devait le savoir, il devait en être sûr. Il lui restait un pourcent de chance pour qu’ils ne soient pas allés, alors il devait être sûr à cent pourcent. Mais comment faire avec Alexandra, elle était aussi énervé que lui, alors comment parler de quoi que ce soit dans cet état de nerfs ? Le plus important, l’écouter parler et modifier ce qu’il sait pour qu’elle ne lui demande rien de spécial ou qu’il doive se laisser aller à lui parler du fait qu’il soit Johnson. En tout cas, une chose était sûre, plus il allait parler avec sa fille et plus l’énervement allait leur faire délier les langues. Pourtant, Ryan ne devait rien dire, mais le fait que sa file ne lui fasse pas confiance lui faisait mal. Il ne pensait pas que ça lui faisait si mal, mais il aurait aimé qu’elle lui parle à cœur ouvert ou en tout cas, qu’elle lui dise un minimum de vérité.

    Il comprenait le fait qu’elle ne voudrait pas parlé avec Johnson, mais il ne comprenait pas pour Mayers. Il est son père et tout ce qu’il veut, c’est la protéger, alors ne pas lui dire les choses en face, ça lui faisait mal. Il aurait encore préféré autre chose, amis pas ça. Le fait de savoir que sa fille vous ment, ce n’est pas une chose évidente à avaler, mais il savait que si elle le faisait c’était sûrement pour se protéger et protéger ses amis, mais il ne voulait pas qu’elle prenne de risques avec ou sans eux. Ryan écouta alors à nouveau sa fille parler et elle insista sur le mot papa. Ryan fronça alors les sourcils et son regard resta toujours aussi noir. Il n’appréciait pas ce ton qu’elle employait avec lui et franchement s’il devait arriver face à elle et lui dire de ne pas être aussi insolente il le ferait. Non, il n’en arrivera pas aux mains, il ne frapperait pas sa fille, ni une femme, amis il était près à le lui faire comprendre, même s’il ne le ferait pas. Ryan venait de prendre conscience de toute sa phrase et il se dit qu’elle venait de marquer un point, mais comment est-ce qu’elle pouvait lui dire ça ? Il avait toujours fait attention à ne pas dire quelque chose qui pourrait lui faire griller sa couverture. De plus, il ne comprenait pas comment elle aurait put savoir que c’est lui Johnson. Il valait fait attention au fait que personne ne le voit en uniforme et encore moins qu’on l’appelle Johnson en présence de sa fille.

    Alors, il écouta ce qu’elle avait à dire. C’est vrai qu’il aurait dut faire attention à ce qu’il disait, mais la colère état là et il disait des choses qui ne collait pas forcément. Mais, il savait comment lui prouver certaines choses, le fait qu’elle mente, le fait qu’elle soit en danger mais il y avait bien d’autres choses qu’il pouvait dire comme ça, mais il savait qu’elle comprendrait qu'il était Johnson. Il ne doit pas le lui dire, sinon elle ne passera pas la nuit. Enfin si, elle pourrait dormir sur ces deux oreilles cette nuit, mais les journées suivantes seraient bien plus difficiles, elle devrait essayer de s’en sortir. Alors qu’il était toujours aussi énervé, il resta la fixer dans les yeux et se dit qu’il devait lui montrer pourquoi il savait tout ça. Alors, toujours énervé, il reprit la parole.

    Ont dirait que pour toi tout est très simple. S’ils veulent te voir, ils viennent directement, seulement figures-toi que tu n’es pas la seule dans ce problème. Je ne te dis pas tout, pour que tu puisses être protégée. Que sa te plaise ou non, je suis ton père et mon devoir est de protéger ma fille. Si je ne te dis rien, c’est bien pour ça. Les militaires que j’ai vu mon expliqué que tous les habitants allaient être interrogés cette semaine, sauf le groupe des six. Oui, ils vous gardent pour la fin, alors c’est pour ça que je suis de votre côté et que veux savoir si je peux faire jouer mes relations pour vous éviter les problèmes.

    Ryan ne dirait pas qui il pouvait contacter pour les aider, mais il avait une personne en qui il avait totalement confiance. En fait, deux personnes, mais il sait aussi qu’il doit garder ça pour lui s’il doit protéger Alexandra et ses amis. Alors, il passa à nouveau une main sur son visage, pour essayer de se calmer et de retrouver un minimum de calme. Alors, il écouta à nouveau les propos de sa fille et sourit légèrement. Oui, il cachait des choses, alors il reprit son sérieux et la fixa dans les yeux.

    Poses-moi les questions que tu veux et j’y répondrait.
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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Lun 4 Aoû - 2:39

A en voir l'expression de son père quand elle avait dit "papa", et surtout de la manière ou elle l'avais dit, elle compris bien vite qu'elle y avait été un peu fort. En même temps, c'était bien le but, non ? Frapper fort, là où ca pouvait faire mal, et juste avec des mots. Alexandra se montrait très douée dans ce petit jeu. Un jeu qu'elle ne devrais pas employer avec son père. Mais on en reviens toujours à ce trait de caractère difficile chez elle : Foncer, reflechir aux consequences plus tard. Elle avait été profondement vexée par le fait qu'il puisse la traiter de menteuse -même si c'était vrai- alors elle avait rendu la monnaie de sa pièce. Elle ne réalisait même pas à quel point l'instinct de son père était une chose qu'il avait developpé à l'extrème, pas pour rien qu'il s'était retrouver au commande de l'affaire sur New Way. Mais là, encore, ce genre de details lui echappait totalement. Un tas de choses lui echappaient de toute façon. Des choses qu'elle ne pouvait même pas imaginer. La verité ferait bien mal, à un moment où à un autre et la relation père / fille en prendrait surement un coup.

Pour ce qui était de son mensonge, il était clair qu'elle ne le faisait pas pour le plaisir de mentir à son père. Bien au contraire. Mais ce mensonge renfermait l'avenir de cinq autres personnes. Et cinq personnes qui avaient toujours été là quand elle en vait besoin, avec qui une amitié pratiquement fusionnelle s'était créée. Père ou pas, elle ne pouvait pas risquer la vie de ses amis. parce que à ce qu'elle comprenait par les differentes paroles de Mayers, il était bien question de danger : "Aide toi, et aide tes amis", "On en ressort pas vivant", ... Comment pouvait-elle dire la verité après qu'il est prononcé ce genre de parole. Et puis, elle était presque persuader que si elle venait à dire où ils étaient vraiment, il se metterait encore plus en colère qu'à cet instant présent. Elle n'avait jamais aimer le voir de cette façon -bien que cela n'avait jamais été jusque là- , même si elle avait souvent provoquée les disputes cela n'avait pas été par gaieté de coeur. Vous savez, les reactions completement stupides que des ados peuvent avoir. "Je t'en veux vraiment de ne pas être là, alors je t'envoie tout à la figure pour que tu souffres. De cette manière tu comprendras pourquoi moi ca me fait mal de pas te voir". Enfin, un truc dans le genre quoi.

Il l'attaqua sur le fait qu'elle semblait trouver tout cela d'une simplicité excessive. Et puis il y avait cette phrase "Tu n'est pas la seule dans ce problème". Là, il faisiat reference à qui ? Aux autres amis d'Alexandra, ou est ce qu'il y avait d'autre personne soupçonnées de se trouver dehors au moment de l'explosion ? Parce que si c'était le cas, elle ne tarderait pas à faire ses propres recherches. Cette possibilité avait toujours donné à Alex un ressentiement etrange et partagé. Elle ne souhaitais pas que d'autres personne se trouvent dehors au moment de l'explosion et puisse vivre le cauchemard dans lequel elle se trouvait avec ses amis. Mais de manière plus egoïste, elle esperait vraiment que ce soit le cas. Si ces gens venaient à être trouvé, alors peut etre que ses amis et elle seraient tranquils. Rien que de penser de cette manière lui foutait l'estomac à l'envers, ca ne lui ressemblait tellement pas, mais en même temps la vie de ses amis étaient bien plus importantes que celles des autres habitants à ses yeux. Quand je vous dit que cette relations à un coté trop fusionnel, ce n'est pas de l'extrapolation. Bref son père expliqua qu'il lui disait cela pour son bien, qu'il voulait la proteger. Et Alex se mettait à secouer la tête de manière à dire, sans parler "Et blablabla, et blablabla". Le genre de discours qui la gavait royalement. Peut etre que ce genre de chose aurait été vu d'une autre façon si les circonstances avaient été differentes par le passé. Et elle, ne laissa pas passer cette occasion d'attaquer à nouveau.


"Me protéger ? Whaou, c'est la meilleure celle là ! Franchement tu devrais la noter, parce que faudra que tu me la resorte à l'occasion" Un ton complement ironique "On peut savoir ou tu etais hier quand je t'es demander de venir ? Ah oui, à la mairie. C'est vrai tu me protege de là bas... Passons à autre chose... tu veux ? Tu etais ou ses quinzes dernières année, quand j'avais besoin d'un pere un peu plus present que toi ? Ho, et puis pendant qu'on y est ! Tu etais ou quand maman est morte et que je me suis retrouver chez Allan, gardée par ses parents ?" Le ton était maintenant plus qu'elever, et presque un peu haineux à ce moment précis "Alors epargne moi le genre de discours : tu es es ma fille et je suis là pour te protéger" parce que jusqu'à présent j'ai pas vraiment l'impression que tu aies été dans les parages !"

Vraiment trop facil d'attaquer sur ce point. Mais là pour Alexandra il ne s'agissiat plus de facilité ou autre genre de ce genre. Elle était vraiment sur les nerfs et laissait facilement sortir ce qui lui passait sur le coeur. Ce genre de chose n'étaient surement pas bonne à faire, surtout si elle devait mentir à nouveau. elle parlait trop vite, sans reflechir à ce qu'elle disait. Bref, elle se mettait en danger toute seule. pas etonnant qu'elle est l'impression de se retrouver face à un interrogatoire de militaire. Exactement les même methodes. Sauf que là il s'agissiat de son père, et elle était plus facilement irritable car c'était un sujet qui restait personnel. Il lui annonça qu'elle pouvait poser ses questions qu'il y repondrait. Elle croisa les bras, en oubliant meme que sa main était entouré d'une bande. Plus aucune douleurs depuis un bon moment en réalité. Enfin, là n'était pas le problème, vu qu'elle n'y pensait pas.

"Ok, je te la refais niveau question. Pourquoi tu viens me poser toutes ces question à la façon du parfait militaire ? Je sais pas, pourquoi maintenant ? T'aurais pu te renseigner avant ? Et puis c'est quoi ces phrase du genre, je dois aider mes amis et moi avant tout ! Ca sonneriat presque comme des menaces ! Du coup, j'ai qu'une réelle question, qu'est ce que tu caches ?"

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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Mar 5 Aoû - 0:24

    Ryan savait que sa fille a hérité de lui se côté à ne pas se dévoiler. Il n’en est pas fier, mais il sait aussi qu’il ne peut pas faire autrement. Il aurait aimé qu’elle lui fasse confiance et qu’elle puisse lui dire la vérité. Ryan est du genre à protéger ses proches et de savoir que sa fille pourrait en avoir besoin lui donnait plus confiance en lui. Pourtant, il n’en avait plus quand il savait qu’elle lui mentait et sur ce point là, il savait très bine qu’elle ne lui disait pas la réalité, car sinon, elle aurait plus non pas docile, mais plus lente dans ses propos et ne se serrait pas énervé en expliquant que lui aussi ment et qu’il est le premier à le faire. Jethro savait que son travail était de trouver le plus de gens restés à l’extérieur le 13 octobre, mais avec sa fille tout était différent. Il remettait tout en question, que ça soit ce qu’il est devenu, à ce qu’il est réellement. Etre père n’est une tâche facile, mais encore moins qu’en ont se rend compte que la personne qui compte le plus pour nous ne vous fait pas confiance. Ryan voyait que sa fille avait des choses à lui dire et il l’écouterait, sans rien dire. Il savait que s’il ne se laissait pas interroger, elle essayerait de découvrir par elle-même les zones d’ombres, seulement elle risquait aussi sa vie. Le fait de devoir tout garder pour lui était une façon de se protéger lui. Il savait que du point de vue d’Alexandra, ça ne pouvait pas forcément être comprit et pourtant, il savait aussi qu’elle pensait qu’il ne faisait rien pour elle. C’est vrai, elle ne le voit presque pas et elle a tout à fait le droit de penser ça. Seulement, il ne connaissait pas toute l’histoire et c’est pour ça qu’il lui en voulait. Elle n’avait pas toutes les données et elle jugeait son père. Il ne lui en voulait pas, ce sont ce que les jeunes qui n’ont pas vus leurs parents à leurs côtés qui fait qu’ils réagissent comme ça, mais elle ne pouvait pas le traiter de menteur. Elle ne savait rien de tout ça et elle ne pouvait même pas s’imaginer qu’il était Johnson.

    C’est à ce moment là qu’il se dit qu’il n’était peut-être pas arrivé le bon moment pour parler de son identité au sein de l’armée. Si vous prenez la vie depuis sa naissance, vous ne verriez qu’apparaître, Ryan Mayers, né dans une famille tranquille. Vous ne trouvez jamais Jethro Johnson, nulle part n’ont fait état de lui, que ça soit sur internet, dans la presse. Quoi que pour la presse il était cité plusieurs fois, mais jamais de visage, seulement des militaires, jamais son vrai visage. Il ne devait pas être vu et encore moins connu de ceux qui habitent la ville. A plusieurs reprises il aurait put se faire voir, mais il sait garder son identité ce qui fait de lui un mystère que certains n’apprécient pas. Mais il sait aussi que sa fille essaye de découvrir qui il est et c’est pour ça qu’il ne veut pas que son visage soit identifié. Ryan ne tient pas à se qu’elle l’apprenne comme ça, elle voudrait plutôt lui en parler en face, mais ce n’était pas le moment. Il préférait faire ça sous genre de questions ou autres, mais il devait savoir comment elle réagirait. Le père de famille et le militaire, devait savoir comment Alexandra allait pouvoir réagir à cette annonce qui allait sûrement faire l’effet d’une bombe pour elle, quoi que ça ne les changerait pas des bombes déjà arrivées ici. Mais Ryan était sûr d’une chose, si sa fille le savait elle allait sûrement en parler avec ses amis et ils seraient forcément contre lui et aurait peur de le revoir. Il savait aussi qu’il n’irait pas parler de tout ça aux militaires et encore moins au maire, avant qu’il n’est mit les choses au clair avec le groupe des six. Ryan sait que sa fille va tout dire à ses amis et que ces derniers vont prendre sa défense et que les garçons sont capables de venir le voir, pour mettre les choses au clair et surtout le menacer de ne plus approcher leur amie. Seul problème, il ne se laisserait pas faire, il est son père et sur ce coup là, ils ne savent pas comment il pourrait agir. Le menacer à propos de sa fille, ça il ne le supportait pas.

    Déjà que le maire le faisait, Jethro ne l’admettait pas alors venant de ses amis, encore moins. Il savait de quoi était capable le maire, il l’a déjà vu assassiné un homme de sang froid et il le ferait avec lui, sa fille et ses amis. Mais il ne connaissait pas l’étendu des dégâts que pouvait provoquer ses amis sur lui. Il savait que Savannah serait plus que déçu, car Ryan et elle s’entendent plutôt bien. Etant la seule fille du groupe avec Alexandra, il apprécie beaucoup qu’elles partagent des choses toutes les deux. Ryan sait que sa fille doit considérer Savannah comme sa sœur et Ryan sait que sa fille mérite ce genre de traitement. Cependant, ne sachant pas comment les garçons réagiront, il doit se méfier d’eux et ne pas faire d’erreur devant eux. Il sait que quand sa fille connaîtra toute la vérité, elle ne pourra pas lui pardonner et il devra se faire à l’idée qu’elle ne veuille plus de lui. Mais une chose est sûr, si une seule personne ne menace en employant le nom de sa fille, il ne se contrôlera pas. La dernière personne qui l’a fait, s’est retrouvée avec une jambe brisée et un bras dans le plâtre. Il y a quelques années de ça, quand il n’avait pas de sentiments, il aurait tué la personne sans hésiter une seule seconde et l’aurait laisser en plan, mort. Pourtant, il ne voulait pas tuer, il ne pouvait pas tuer en pensant ensuite à sa fille, il savait que ces démons remonteraient à la surface et il devait toujours resté concentré. D’ailleurs, en parlant de concentration, il revient à la discussion avec sa fille et écouta ce qu’elle avait à lui dire. Elle était aussi remontée que lui et en entendant ses propos, il faillit exploser et tout dire, amis il resta maître de lui, même si ce n’était pas facile. Il ne fit que serrer la mâchoire et se retient de dire quoi que ce soit.

    Ryan se connaît et d’entendre ça, c’est quelque chose qu’il ne peut accepter et pourtant, il le devait. Alors, proposant à sa fille de répondre à ses questions, il savait qu’elle voudrait savoir beaucoup de choses. Il écouta attentivement tous ses propos et ne dit rien. Il la laisserait finir et pourtant, il en avait des choses à déballer. Le coup du père qui n’est pas présent lui restait en travers de la gorge et il savait qu’il allait éclater à un moment donné et il devait réussir à ne pas se faire griller en parlant. Toujours ne la fixant dans les yeux, il resta un moment sans rie dire, il laissa le silence, tout ce qu’elle venait de dire sur le fait qu’il ne la protège pas, ça il avait laissé passer et ses questions étaient pour l’instant ce à quoi il allait répondre. Alors, il s’assit sur une chaise et vient s’asseoir face à sa fille. Il en prit une pour elle et lui demanda de s’asseoir. Une fois face a elle, il reprit son regard et resta encore un moment dans le silence, signe qu’il attendait. Non pas qu’il voulait l’embêter en laissant ce silence, c’était juste qu’il attendait, qu’il devait se calmer. S’il commençait à parler, il savait que tout ce qu’elle venait de lui dire sortirait en un seul bloc et il ne pouvait pas le faire sans dire qu’il est Johnson. Alors, pensant être plus calme, il le regarda droit dans les yeux.

    Je cache des choses que tu ne peux pas imaginer Alexandra. Je travaille à la mairie depuis de nombreuses années maintenant et le fait de savoir certaines informations me permet de pouvoir te protéger toi, tes amis et les habitants de cette ville.

    Ryan arrêta là sa phrase, car il sentait qu’il allait craquer et qu’il allait s’énerver. Pourtant, jusque là, il avait réussit à lui dire ça sur un ton plutôt calme, mais le coup du père qui ne prenait pas soin d’elle, ça lui faisait mal et en passant une main sur son visage, il baissa la tête et se la prit entre les mains. Il soupira légèrement et en relevant la tête, il fronça les sourcils et ne put plus retenir ses propos. Sa voix était grave et il criait ne pouvant plus s’arrêter.

    Pourquoi crois-tu que je bosse comme ça. Je te protège toi, je fais tout pour que tu n’ais pas de problème avec les militaires, les scientifiques et le maire. Oui de la mairie je peux te protéger, tu ne sais rien de ce que j’y fais. Tu ne sais rien de moi, que ce que je dois supporter tous les jours. Tout le monde pense que le maire est l’homme le plus gentil au monde. Tout le monde pense qu’il est parfait, mais crois-moi, quand il menace ta vie en face de moi, crois-moi ce n’est pas une partie de plaisir pour moi.

    Rien que là il savait que sa file ne comprendrait pas ou plutôt serait surprise par ses propos. C’est vrai que beaucoup de personnes en ville croient que le maire fait son maximum pour aider les habitants à se débarrasser de tout ces gens qui ont envahis les lieux. Toujours dans la même colère, il continua de parler.

    Hier, comment crois-tu que je t’ais protéger ? Tu te dis que je n’ais rien fais, que je suis tout simplement resté assit sur ma chaise, en attendant que ma fille se fasse agresser par deux militaires complètement stupides ? Tu crois que je n’ais rien fais, tu crois vraiment que je laisserais qui que ce soit détruire ma fille et sa vie ? Si tu crois que je suis ce genre de père, c’est que tu ne me connais pas. A ton avis, comment les militaires sont arrivés, ce n’est sûrement pas un passant qui à parler de ça ? Je te signal que j’ai répondu à ton téléphone, que j’ai entendu cet imbécile parler. Et encore je suis gentil quand je dis imbécile. Mais que tu oses me dire que je n’ais rien fait pour toi, ça je ne peux pas l’admettre. Bien au contraire, j’ai beaucoup fait pour toi, amis pas face à toi ou à tout le monde. Non, comment dit pour vivre heureux, vivons cacher et c’est ce que je fais. Je te protège toi et tes amis. Je sais que là tu ne dois pas comprendre pourquoi je parles une nouvelle fois de tes amis, mais vous êtes en danger. Depuis tout à l’heure, tu me mentes sur le fait que tu ne soit pas aller avec eux à l’usine. Je sais et beaucoup savent que vous ne pouvez pas rester dans un abri ce jour là. Même à moitié morts, vous iriez jusqu’à ramper jusqu’à là-bas. Je ne remets pas ça en doute, Allan est vote ami, mais je sais une chose, si je t’ais demandé de faire une chose ce jour là, c’était pour une raison précise, nous avions été prévenu que les sirènes allaient retentir et que tous ceux qui travaillent à la mairie devaient donner l’information à un maximum de personnes en leur expliquant qu’ils devaient rester chez eux.

    Ryan la regarda, ses propos ne laissaient pas pour l’instant un seul doute sur son identité. Enfin sauf peut-être l’histoire des militaires qui étaient venus l’aider. Mais, dans les propos de sa fille, ce qui lui avait fait encore plus mal, c’était qu’elle parle de sa mère. La femme que Ryan a aimée pendant des années, alors il durcit son regard.

    Je suis d’accord, tu peux me traiter de monstre, de père indigne et tout ce que tu veux, mais pour ce qui est de ta mère, tu ne peux rien dire. Tu ne peux pas me dire que je n’ais pas été là. Tous les jours je vais la voir, je ne peux pas passer un seul moment sans me dire que j’aurais dut aller la voir. Mais figures-toi que notre très respectable maire m’a dit une chose ce jour là. J’étais près à partir pour aller rejoindre l’usine et essaye de retrouver ma femme. Seulement, il m’a dit une chose qu’aujourd’hui il doit regretter. Il m’a dit, Ryan tu sors d’ici et ta fille meurt.

    Ryan savait que s fille serait choqué par ce qu’il venait de dire. Il savait qu’elle ne comprendrait pas pourquoi, il savait aussi qu’il ne pourrait pas aller plus loin dans ses propos sans parler de Johnson et du fait que ça soit lui. Alors, il regarda da fille et regarda ses réactions face à ses propos.
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Mar 5 Aoû - 4:11

Elle s'était imaginée qu'il allait répondre très vite, qu'il n'allait pas laisser passer ce qu'elle venait de dire sans le moindre problème. Alexandra savait pertinemment que ce qu'elle venait de deballer ne ferait pas plaisir, peut etre meme qu'elle y avait été un peu fort, peut etre que cela n'etait pas justifier, peut etre que... Mais de son point de vue à elle, avec ce qu'elle savait, elle ne trouvait pas cela vraiment excessif en réalité. Il fallait bien qu'un jour ou l'autre elle vienne à le déballer. Bien sur, elle n'avait pas tous les éléments en mains, son père n'était pas vraiment un mauvais père quand on connait toute l'histoire de A à Z. Mais le problème résidait bien là, Alex n'avait aucune idée de qui était réellement son père. Elle en restait a ce qu'elle savait et à ce qu'elle avait vécue. C'est à dire qu'elle était encore l'enfant blessée de ne pas être chez elle avec son père au décès de sa mère, qu'elle était l'enfant triste de ne pas voir son père quand elle avait besoin de lui, elle était l'ado un peu paumée qui devait aller chercher des renseignements sur la vie ailleurs que chez elle, elle était l'ado qui devait compter sur ses amis quand elle avait un problème, et elle restait encore et toujours la jeune femme completement larguée quand il s'agissait de son père. Ce même père, qui maintenant, restait muet plutôt que de ce défendre. Oui, elle avait espéré une réponse plus rapide, une défense implacable qui ferait voler en éclat tout ce qu'elle venait de dire. Elle voulait vraiment avoir tort, avoir une explication logique à tout ce qu'elle pouvait ressentir pour lui. Elle l'aimait, ça ne faisait pas de doute. Mais, elle se sentait aussi bléssée et abandonnée de ne pas l'avoir près d'elle quand elle avait eu besoin. Mais Ryan n'ajouta rien. Il semblait seulement stoïque, comme essayant de se calmer. Elle le regarda, cherchant quoique que ce soit dans le regard de son père qui pourrait lui apporter des réponses. Mais elle était incapable de décrire la façon dont il avait de la regarder.

Ce n'est qu'après un petit moment qu'il bougea, et la quitta des yeux pour attraper une chaise. D'ailleurs, elle se surprise à légèrement sursauté quand il entama son premier mouvement. Elle aurait jurer qu'il s'était passé une éternité sans que les deux ne se quitte des yeux, alors le premier mouvement avait eu quelque chose de surprenant pour elle. Mais ce léger sursaut était presque imperceptible et elle se remit bien assez vite à regarder le moindre de ses mouvements. Deux chaise étaient maintenant en évidence et Ryan en désigna une à sa fille pour qu'elle prenne place face à lui. Elle n'accepta pas dans la seconde. Toujours enervée contre lui, elle avait souhaiter qu'il réagisse à ce qu'elle venait de dire en aucun cas elle souhaitais s'asseoir tranquilement, et pourquoi pas sortir le thé et les petits gateaux pendant qu'on y est ? Mais elle changea bien vite d'avis en voyant le regard qu'il venait de lui lancer. Finalement, elle prit place sans vraiment faire d'histoire. Il y avait un de ces carisme chez son père qui ne donnait pas vraiment envie de lui refuser quoique ce soit. Si elle savait qu'il était militaire, elle ne douterait absolument pas du fait qu'il puisse s'être fait une place très vite au sein de cette hiérarchie. Elle était maintenant assise, mais pas calmée pour autant, hors de question de lacher le morceau si facilement, pas maintenant, pas de cette façon. Son père, lui, resta encore un petit moment sans rien dire. Et sans prévénir, il se mit à nouveau à la fixer droit dans les yeux. Ce regard avait quelque chose d'intimdant quand on y réfléchie bien, mais Alexandra avait son caractère bien à elle, et il était hors de question qu'elle evite ce regard. Alors elle fit de même, ce qui pouvait facilement être prit pour de l'affront ou de l'insolence. Il y avait surement un peu de ça, mais elle voulait savoir alors si pour cela elle devait le pousser à bout... Elle le ferait, mais au moins, elle serait fixée... Il reprit la parole.

Ce qu'il commença à annoncer n'avait rien à voir avec ce qu'Alex aurait pu imaginer. Il travaillais à la mairie depuis maintenant assez longtemps pour être au courant de certaines choses, des informations dont il se servaient pour la protéger elle, ses amis et les habitants de cette ville. La jeune blonde ouvrit la bouche prête à dire quelque chose, mais aucun sons ne purent sortir. Que pouvait-elle réellement dire à cela ? Elle n'en savait strictement rien. En fait, pour elle, ça ne voulait strictement rien dire quand elle y réfléchissait bien. Il avait accès à certaines informations, d'accord. Mais lesquels ? En quoi ça avait à voir avec la securité des gens de cette ville ? Elle n'y comprenait franchement rien. Bien sûre, elle se doutait qu'il avait accès à certaines données et informations et qu'il ne pouvait pas toujours tout lui dire. Il y avait même une période ou elle s'imaginait qu'il travaillait pour un service de sécurité, ou un truc dans le genre. Enfin le genre de chose hyper secret et que c'était pour cette raison qu'il ne lui disait jamais rien. Mais elle avait oublié cette idée en se disant qu'elle se faisait des films juste parce qu'elle avait besoin d'excuses pour defendre son père. Mais là, tout commençait un peu à se bousculer dans sa tête. Ryan avait marqué un temps d'arret, et le soupir qu'il lacha et les gestes qu'il faisait montrait qu'il cherchait à rester maitre de lui. Et la seule chose qui vint à l'esprit de sa fille s'était de se demander pourquoi il cherchait tant à rester maitre de lui. Parce qu'il ne souhaitait pas lui foutre la claque de sa vie, car bléssé par les propos de la jeune fille ? Ou parce qu'il tenait à garder certaines informations qu'il ne souhaitait pas divulguer sur le coup de la colère ? Si bien, qu'elle se demanda si elle ne devait pas profiter de ce court instant de répis pour en rajouter une couche. Mais elle due se taire. Parce qu'elle avait beau avoir un caractère bien trempée, la personne en face d'elle avait quelque chose de bien plus intimidant que les paroles qu'elle pouvait balancer. Le coté Jethro de Ryan ne donnait franchement pas envie de répondre et de le provoquer, même si elle n'était pas au courant de qui il était réellement.

Alexandra comprit bien vite qu'elle avait eu raison de ne pas chercher à le provoquer un peu plus, il fronça les sourcils et reprit sur une voix tellement grave et enervée, qu'elle trouvait cela bien suffisant. Jamais une discussion n'avait tournée vinaigre de cette manière. Faut dire, qu'en général, ça fait bien longtemps qu'elle aurait tourné les talons et claquée la portes pour ne revenir que bien plus tard. Mais s'en était finit de cette politique de l'autruche. Elle voulait des réponses, alors si elle devait endurer une discussion envenimée elle le ferait. Mais elle était bien loin d'imaginer la suite du discours. Il annonça que si il bossait de cette manière s'était pour lui eviter des problèmes avec les militaires et les scientifiques. Mais aussi le Maire. Elle marqua une mine surprise. Le maire ? Qu'est ce qu'il venait encore faire là dedans lui. Pourquoi est ce que Ryan avait besoin de la proteger de lui ? Elle avait beau etre sa fille, elle restait une citoyenne de cette ville comme les autres, jamais elle n'avait eu de problème et elle ne comprenais pas pourquoi le maire pourrait lui en vouloir. Et encore moins de quel manière il lui en voulait. Ryan ajouta qu'elle ne savait rien de ce qu'il faisait, et rien de ce qu'il était. Alexandra fronça les sourcil pour bien faire comprendre que le problème se trouvait bien là. Il la pritégeait de la mairie, comment pouvait-elle le savoir ? Si il esperait que c'était à ce moment là qu'elle commencerait à culpabiliser, c'était raté. Parce qu'elle en serait jamais venu à de tels propos si elle le connaissait mieux justement, parce que c'est bien ça qu'elle lui reprochait : de ne pas savoir qui il est. C'était tout de même son père, et ne rien savoir de ce qu'il fait, de ses activités à la mairie la rendait hors d'elle. Pourquoi il se sentait obliger de la mettre à part de cette manière. Oui, ses paroles auraient surement dues la faire culpabiliser un peu, mais au contraire, elles ne faisaient qu'enerver un peu plus la jeune fille qui se voyait déjà en train de hurler.


"Justem..."

Justement c'est ça le problème, avait-elle commencé de hurler mais cette phrase fut stoppée nette par ce que venait de dire son père. Le maire menacait la vie d'Alexandra face à Ryant ?! Sa voix s'était coupée dans une exclamation, elle secoua un instant la tête, comme pour chercher à se remettre les idées en place. Finalement elle n'était pas vraiment sur d'avoir réellement compris ce qu'il venait de dire. Le maire de la ville ? La menacer ? Mais quel interet avait-il de faire cela ? C'est vrai, elle avait jamais rien fait de mal. Bon allez, admettons, elle avait peut etre voler un paquet de chewing gum à l'episerie du coin quand elle était toute jeune, mais pas plus. Elle n'avait jamais eue de mauvaises fréquentation, n'avais jamais causé d'ennui à la ville, bref elle n'avait rien d'un danger pour New Way. Pourquoi le maire viendrait la menacer ? Cette fois c'est elle aqui avait besoin d'un temps de pose, ne comprenant plus rien au déroulement de la discussion. Elle passa une main sur sa tête, comme si cette action allait lui activer les neurones. Pourquoi, pourquoi est ce qu'on en voudrait à sa vie ? Si elle, elle n'avait rien fait de mal alors c'est que ce ne n'était pas elle le probleme. Mais en partant de se principe, cela impliquait que le réel problème était son père. Elle posa un regard interrogateur sur lui, et finalement elle se fit peur. Elle comprenait doucement qu'elle ne savait absolument rien de l'homme qui lui servait de père. Qu'est ce qu'il pouvait bien faire, ou qui pouvait-il être pour qu'on vienne le menacer de s'en prendre à sa fille ? Ce genre de pensées lui fit un mal pas permis en réalité. Se dire que ça fait 20 ans qu'on vit avec une personne dont on ne connait, finalement, rien à quelque chose de blessant et t'inquiétant en réalité. Jusque là, elle avait toujour vécue normalement, se préocupant seulement de ses études et se rebellant contre son père parce qu'il n'était jamais là. Aujourd'hui elle apprenait qu'on avait menacer son père de tuer sa fille -elle- pour des raisons qui lui étaient strictement inconnus. Sérieusement, comment voulez vous qu'elle prenne ce genre de chose ? Ouais, là c'est clair, elle avait besoin d'une pause.

"Att..."

Elle avait poster une main un peu en vant pour lui demander de s'arreter deux secondes. Mais Ryan était partit. Le ton et la ferveur qu'il mettait dans ses paroles laissait penser qu'il ne s'arretrais pas de si tôt. Finalement c'est lui qui avait beaucoup plus à dire qu'Alexandra, et elle allait bien devoir l'écouter. Mais contrairement à ce qu'elle s'était imposé, elle quitta son père du regard. La tête légèrement penchée en avant, et les deux mains au niveaux de ses tempes, elle semblait avoir un mal fou à enmagasiner tout ce qu'il était en train de lui deballer. D'un autre côté elle se voyait assez mal se lever, prendre un café en se disant que c'était pas grave, tout à fait normal que son père vienne à etre menacer qu'on tue sa fille. C'est vrai, ça arrive à tout le monde ce genre de chose. Elle le maudissait de la laisser dans ce flou, de ne pas lui expliquer clairement le choses, parce que là il n'y avait rien de franchement facile à comprendre. Elle sentie soudain l'envie de tout laisser tomber, de se lever pendant son discours et de partir, loin, très loin... Besoin d'être seule de réfléchir a ce qu'il venait deja de lui dire. Mais elle en était incapable et donc elle resta là, sur sa chaise, ses mains supportant une tête prete à exploser. Ryan expliqua qu'il l'avait aider, il parla des militaires qui étaient venus dans la ruelle. Et puis il lui demanda si elle croyait vraiment qu'il était le genre de père à ne pas l'aider. Si c'était le cas, c'est qu'elle ne le connaissait pas. Elle se mise à rire légèrement en secouant la tête, ce genre de rire nerveux qui reste incrotrolable. Et c'est d'une voix presque lasse qu'elle lacha brievement quelques mots...

"Au moins, ça c'est une chose de sûre... Je ne te connais pas..."

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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Mar 5 Aoû - 4:12

A aucun moment elle n'avait levé le visage pour le regarder durant ces quelques mots. Elle secouait la têt de manière imperceptibles, comme si tout ce qu'elle était en train d'entendre lui filait un mal de crane pas possible. Vous savez, comme si les données qu'elle devait analyser était automatiquement rejeter par son cerveau qui lui ne voulait pas qu'elle traite ces informations, comme pour la proteger de ce qu'elle pourrait comprendre. bref, c'était une vrai lute qui se jouait dans son petit crane. Il avait parler des militaires qui étaient venus dans la ruelle, comment pouvait-il savoir ? De la façon dont il annonçait les choses, on aurait dit que c'était lui qui les avait envoyé. Elle se raidit l'espace d'un court instant. Comment un employé de mairie pouvait avoir le pouvoir de faire deplacer des militaire pour venir aider sa fille ? Pour vivre heureux, vivons caché... Elle redressa la tete vers lui, droite comme pas permis sur sa chaise et une lueur d'inquietude ou de peur dans son regard. Comment... Pouvait-il... Avoir... Le pouvoir... De faire deplacer... Des militaires ? La réponse paraissait tellement evidente, mais Alex se refusait d'y croire. Elle se mordit legèrement la levres inférieur. Non, elle avait mal compris quelque chose. Sans trop comprendre pourquoi ses yeux s'humidifièrent, et elle ressera un peu la pression sur sa lèvre inférieur... La jeune fille ferma les yeux un court moment, se repetant interieurement qu'elle avait loupé un episode c'était obliger... La ville était sous controle miitaire, quoiqu'il arrrive la mairie avait pas vraiment son mot à dire là dedans. Et les militaires et leur hierachie merdique faisait qu'ils obeissait simplement à leur superieur. Elle ouvrit les yeux sur son père. Comment avait-il pu envoyé ces militaire chercher les deux abrutis qui avaient tenter de l'agresser. Elle venait de zapper la moitier des choses qu'il venait de dire, completement abasourdit parce qu'elle tentait de ne pas vouloir comprendre. C'est une nouvelle phrase qui lui sauta au visage, celle ou son pere demandait pourquoi à son avis, il lui avait demander de rester chez elle le jour du bombardement. D'ailleurs en y reflechissant bien, à chaque fois qu'une bombe avait exploser, elle avait été chez elle, parce qu'il lui avait demander quelque chose de précis. Il expliqua que tous les gens de la mairie avaient été prevenus et qu'ils devaient le dire au plus de personne possible.. Elle secoua la tête.

En toute franchise, elle n'écoutait plus quand il parla de sa mère, elle avait l'esprit rivé sur tout ce qui avait pu être dit avant. La pauvre gamine semblait completement paumée, choquée, et luttant pour ne pas comprendre ce que finalement elle était obligée d'admettre. Quand il arreta de parler, elle ne serait dire de quoi il avait été question dans ses dernières phrase, elle avait cesser de l'ecouter. Pas contre lui, mais le cerveau d'Alex ne pouvait plus rien prendre comme mots. Il avait quelque chose de saturer. Elle se releva de sa chaise, chancela et se rattrapa au dossier de cette dernière. mais tout en se rattrapant, elle fit un signe de la main à son père pour ne pas qu'il bouge. Elle ne voulait pas qu'il est le reflexe de l'aider. Ca allait aller. Elle ne voulait finalement même pas qu'il l'approche. Elle se recula un peu, et alla prendre appuie contre un des murs de la cuisine. Puis elle prit sa tete entre ses mains une nouvelle fois, histoire que toute ses idées puissent se mettre en place. Finalement elle secoua légèrement la tête, mais ne relevant pas son visage sur son père elle se mise à parler à voix haute. Pourtant, il semblait qu'elle se parlait à elle même.


"Non, si la mairie était aucourant avant et qu'elle acceptait que le plus de monde possible soit au courant, alors l'alarme n'aurait pas retentit aussi tardivement. Et on aurait tous eu le temps de rentrer dans l'abris. Et puis même si la mairie était au courant, cela voudrait dire que c'était prevue, et donc que ca n'a rien à voir avec une attque terroriste contre notre pays, ca viendrais de..." Elle ferma les yeux et secoua la tête une nouvelle fois. Puis finalement elle releva des yeux humides vers son père, mais avec un regard étrange, comme si elle était face à un inconnu "Tu savais pour les trois bombes, tu as envoyés des militaires pour m'aider, pour vivre heureux vivons cachés, on te menace en se servant de moi comme appat, ..."

Un son sortie de sa bouche, mais restait coincé quelque part sans qu'elle puisse dire quoique ce soit d'autre. Elle ne s'était même pas rendu compte que dans la première partie de sa phrase, elle venait d'avouer qu'elle avait été dehors. Mais finalement, quelle importance vu qu'il le savait deja, vu qu'il savait pratiquement tout, vu que... <elle secoua a nouveau la tete cherchant à faire sortir toutes les pensées qu'elle avait dans le crane. Et elle avait toujours une mains légèrement en avant qui demandait à son père de ne pas approcher. Elle repassait en memoire toutes les phrases importantes qui avaient pu etre dites, toutes les phrases qui laissaient entendre qu'il n'avait rien du simple employé de mairie. Mais elle se refusait de croire ce que cela voulait signifier. Il n'y avait qu'une solution pour qu'elle puisse l'encaisser, et c'est au prix d'un effort surhumain qu'elle regarda à nouveau l'homme face à elle, sortant difficilement sa prochaine question.

"Qui es tu réellement ?"


[desolé... j'étais inspirée *grand sourire*]

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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Mar 5 Aoû - 15:07

    Ryan essayait de rester sur ses gardes, de ne pas dire qu’il est Johnson. Pourtant, c’est une chose qu’il voulait avouer à sa fille, quitte à se qu’elle ne veuille plus le voir. Il devait le lui dire un jour ou un autre, mais il espérait le plus tard possible. Alors, espérant qu’elle ne demande pas son identité cachée, il fit celui qui n’en parlerait pas. Il ne voulait pas en parler, mais heureusement pour le moment elle n’en parlait pas. De toute façon, comment pourrait-il annoncer ça sans que ça fasse de dégâts. Franchement, dire à sa fille que vous êtes l’homme qu’elle déteste le plus au monde serait une chose insupportable, mais également difficile à encaisser pour les deux. Il ne savait pas comment sa fille réagirait exactement, mais lui il devrait prendre une décision, mais pas seulement une. Il devrait d’abord la laisser réagir et voir son comportement. Mais de son côté à lui, il devrait des choses qui pourrait mettre en péril sa vie. En effet, après la réaction de sa fille, il la laisserait tranquille, pour pouvoir assurer ses arrières. Il irait à la mairie prendre un maximum de documents, ensuite, direction son bureau à la cellule gouvernementale et il prendrait toutes ses affaires. Bien sûr, il les remplacerait pas d’autres, pour ne pas éveiller les soupçons. Son bureau devait resté tel quel, mais avec des documents autres. Il devait tout remplacer, tout changer, sans qu’on puisse s’en apercevoir. Puis, il devrait se couvrir et en parler avec son meilleur ami et un de ses hommes. Ces deux là sont toujours prêts à l’aider, alors il doit à tout prit les mettre au courant. Mais tout cela, il ne peut pas le faire, sans avoir des visites des militaires, des scientifiques ou du maire.

    Il connaît son emploi du temps par cœur et le fait de devoir faire comme si de rien n’était ne serait pas facile. Ryan sait dissimuler, mais encore plus Jethro. Devoir protéger des gens, il sait ce que c’est et il le fera pour sa fille et ses amis. D’ailleurs, en parlant d’eux, il devrait aller les voir. Forcément elle allait leur en parler à un moment ou un autre et il la laisserait les voir avant d’intervenir. Sachant très bien la vie de chacun d’entre eux. Connaissait tout sur leurs familles, leurs passés et sur Allan, il saurait comment leur expliquer les choses. Mais il savait que ce ne serait pas facile et qu’ils ne laisseraient pas Ryan approcher Alexandra avant d’avoir mit les choses au clair. Jethro est au courant d’absolument tout en ville, sauf envers certaines personnes, mais il sait aussi comment manipuler les militaires qui exécute les ordres sans aucun problème. Il aurait besoin de certains d’entre eux pour l’aider dans sa tâche de rester le plus éloigner du maire. Ryan devrait mettre ses affaires à jour et pouvoir trouver un endroit assez bien pour que sa fille et ses amis puissent se réfugier le temps que tout ça se calme. Mais malgré tout, Jethro savait qu’il devrait ne pas laisser le maire se mêler de tout ça et encore moins de Josh Turner. Ces deux là ensemble sont de vrais danger et Jethro ne supporterait pas de les laisser approcher Alex et ses amis. Sachant ce qu’ils peuvent faire, il ne laissera pas sa fille tout prendre à sa place.

    N’étant pas du genre à partir comme un lâche, il affronterait ses problèmes et ses démons. Etant jeune, à l’armée, il fallait tuer de sang froid et parvenir à dormir sans voir ses visages. Voir le visage de ses victimes, au début, ont ne fait pas attention aux victimes et ont les tuaient. Le fait de ne pas avoir de sentiments, ça rendait un Ryan plus fort que jamais. Pourtant, en se rendant compte qu’il décidait de faire mourir des gens ça avait commencé à mal se passer pour lui. Il avait apprit à prendre en compte les sentiments et combien de fois il s’était réveillé en sueur, revoyant des victimes qui lui disaient qu’il allait le payer un jour ou l’autre. Sa femme à plusieurs reprises lui avait demandé ce qui se passait, mais il ne lui disait pas la vérité, il parlait du travail trop prenant. Ne voulant pas l’inquiéter sur son passé qu’elle ne connaissait pas tellement. Elle savait qu’il avait été dans l’armée, vu que c’est comme ça qu’ils se sont vus pour la premières fois et qu’elle l’a attendue avant de pouvoir l’épouser. Ryan n’avait pas du parler à Alexandra de sa période de militaire au sein des Marines, ou alors un peu, mais vraiment très peu. Il ne se souvenait plus trop de ce qu’il avait déjà parler, passant tellement de temps à l’extérieur que ses souvenirs étaient parfois flous.

    Puis, il entendit les propos de sa fille. Elle ne le connaît pas, c’est une chose sûre pour eux deux. Au moins un point sur lequel ils sont totalement d’accord. Mais Ryan doit se couvrir pour ne pas lui dire qui il est. Mais comme elle avait l’air mal, il ne savait plus trop que faire. La vérité ne serait pas évidente à lui avouer. Enfin si, le dire ne serait pas difficile, se serait la réaliser et l’encaisser qui serait presque impossible. Il la regarda, elle était complètement perdue. Ce n’était pas l’effet qu’il voulait, mais il savait qu’elle ne pourrait pas tout comprendre en une seule fois. Il savait que de devoir lui parler de tout ça ne serait pas évident et encore moins pour ses amis. Déjà qu’ils ne doivent pas beaucoup l’apprécier, car il est souvent absent, ils l’apprécieraient encore moins. Il n’avait aucun compte à rendre à ses jeunes, mais il leur devait la pure vérité, sur ce qui allaient leur arriver s’ils étaient rester à l’extérieur. Alors, il écouta les propos de sa fille, sur l’alarme et sur le fait qu’ils n’aient pas eu le temps de rentrer dans les abris. Ryan ouvrit la bouche comme pour vouloir dire quelque chose, mais rien ne sortit. Alors, il regarda en l’air et ferma les yeux, en fronçant les sourcils. Il avait eu des soupçons du fait qu’ils étaient tous dehors ce jour là, mais l’entendre enfin de sa bouche, ça faisait bizarre.

    Il prit sa tête entre ses mains tout en écoutant ce qu’elle continuait à dire. Pourtant, le fait de le savoir ne le soulageait pas comme il l’aurait cru. Il espérait que sa fille ne lui avait pas mentit, mais ça il s’en fichait royalement à cet instant précis. Il savait maintenant qu’il devrait prendre ses précautions et que surtout, sa fille ne devait pas passer les tests. Les écoles, lycées et université allaient recevoir un courrier, pour que les jeunes de tous âges passent devant un infirmier et qu’ils puissent faire des prises de sang. Jethro avait vu les tests qu’ensuite les scientifiques faisaient passer et il ne voulait pas que sa fille et ses amis soient ainsi. Il resta la tête baissée et resta silencieux. Comme pourvoir prouver à sa fille qu’il ne ment pas et qu’elle va avoir des problèmes ? Comment lui prouver qu’elle va souffrir à cause de lui ? Comment lui dire qu’elle doit lui faire confiance à présent ? Alors, en relevant la tête, elle qui s’était mise debout, il ne pouvait pas la regarder enfance. Il sentait que les larmes allaient monter, mais il ne pouvait pas se le permettre, il devait rester solide. Pleurer ne servirait à rien pour dire la vérité à sa fille. Mais il savait comment lui prouver que les bombes du 13 octobre pourrait l’affecter plus qu’elle ne le pense.

    Alors, il voulut parler, mais il vit le regard de sa fille. Elle n’en pouvait plus et ses yeux humides lui prouvaient le tout. Il voulait la serrer dans ses bras et pouvoir la protéger comme un père est censé le père, mais est-il réellement un père ? Un père est censé passer du temps avec sa fille, de l’aider. Cette dernière chose il l’a fait souvent, mais pour être présent ses côtés, ce n’était pas le cas. Alors est-ce que l’appellation de père était encore possible à son égard ? Il ne savait plus du tout comment faire pour lui prouver qu’elle devait avoir confiance en lui et ne pas le rejeter. Mais la question qu’il redoutait arriva, elle lui demandait qui il était réellement. La réponse risquait d’être dur pour elle, alors il devrait passer par plusieurs étapes pour qu’elle comprenne qui il est.

    Ryan Mayers, né le 2 septembre 1963, à Burbank en Californie. Parents, Anna Hobbs et Franck Mayers. Elle avocate et lui médecin. Famille plutôt aisée qui me donnait ce que je désirais, mais en sachant donner des limites. A l’école, j’étais la tête de turc, j’en aie prit plein la tête, j’étais celui qu’on tape sans raison, ou alors parce que je n’avais pas les mêmes opinions. Puis, j’ai rencontré Benjamin que tu connais, qui est mon meilleur ami depuis très longtemps. Le reste de ma scolarité est resté plutôt tranquille et je ne me faisais pas remarquer. Puis, à mes dix huit ans, j’ai quitté mes parents et je suis entré dans l’armée. Je suis devenu le meilleur, une chose que je ne pensais pas possible. Je suis un tireur d’élite de grand talent et je dois dire que j’ai tué beaucoup de monde. Puis un jour, lors de ma première permission, je suis allé avec Ben dans un bar de Burbank et ont y a rencontré ta mère. J’ai alors commencé à la voir de plus en plus souvent et ont s’est marié un jour. Puis, finalement, ont m’a demandé de venir vivre ici. Ont m’a dit que cette ville était plutôt petite, mais qu’elle connaîtrait des changements et que je pourrais aider l’armée dans ses changements.

    Il marqua alors une pause. Il la regarda dans les yeux, il n’avait plus le même regard. Il était beaucoup moins fier et moins dur. De devoir tout lui expliquer, ça restait presque impossible, mais elle voulait le savoir et il le lui dirait.

    Puis, tu es née et tu a commencée à grandir avec nous. Ta mère est ensuite morte dans l’usine et nous n’avons plus jamais été les mêmes. Tu ne m’as jamais vu pleurer ou dire quoi que ce soit sur la mort de ma femme et de ta mère, mais je me suis réfugié dans mon travail pour ça. Oui je t’ais laissé seule, oui je n’ais pas été un bon père, je n’ais finalement pas été un père.

    Il baissa la tête, disait tout fort ce qu’il avait toujours pensé tout bas. Il ne pouvait pas faire autrement que dire qui il était mais dire qu’il est également Johnson, ça il n’était pas près. Alors, il releva la tête te la fixa dans les yeux.

    Tu étais dehors, tu viens de le dire et tes amis ne pouvaient être qu’avec toi, alors si tu veux au moins m’écouter, tu dois savoir que tu ne pourras pas échapper aux scientifiques ou aux militaires. Ils t'ont en ligne de mire et aussi tes amis, alors fais attention. Je ne veux pas que la seule personne qui me reste dans ma vie meure aussi.

    Il s’était apaisé, sachant qu’il ne devait pas s’énerver si elle voulait le comprendre. Il sait à quel point elle veut savoir se qu’il cache, mais parler de Johnson, non pas pour l’instant, il ne peut pas. Il doit avoir un minimum de compréhension de sa part, pour comprendre et pouvoir le lui avouer.
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Mer 6 Aoû - 3:54

"Qui es tu réellement ?"
Elle avait à peine posé la question qu'elle se voyait déjà le regretter amèrement. Et puis, elle ne comprenait pas comment une fille pouvait en venir à poser ce genre de question à son propre père. Il y avait forcement un truc qu'elle avait loupé. Certes, elle ne le voyais pas souvent, il travaillais beaucoup. Mais tout de même, de là à ne pas savoir qui il est, il y avait une sacré marge. Non, elle ne devais pas regretter sa question, il lui donnerait une réponse qu'elle connaissait déjà et pourrait enfin sortir de ce cauchemard où elle entrait doucement mais surement. Elle restait plaqué à son mur, retenant des larmes qui ne demandaient qu'à sortir, sans vraiment comprendre pourquoi elle avit envie de pleurer. Une explication logique allait être donné. Encore quelques secondes ou nimutes à attendre et tout allait enfin entrer dans l'ordre. L'utopie à quelque chose de réconfortant, non ? Mais la chute n'allait en faire que plus mal. Son père entama son explication. Tout se passait d'ailleurs assez bien. Son nom, son prénom, sa date de naissance, tout cela elle le connaissait. Et quelque part elle s'en sentait rassurée. Son lieu de naissance, le nom et le travail de ses parents... Bon, ça ne lui serait pas venue comme ça, mais elle était pratiquement certaines qu'en y réfléchissant bien il avait du le dire. Elle n'en n'avait pas souvenir dans l'immédiat, mais elle avait bien du lui poser la question au moins une fois. Tout continuait de manière parfaite. Son enfance... Elle n'en avait aucun souvenir, d'un autre coté il ne semblait pas en garder un bon souvenir. Elle ne pouvait pas lui en vouloir de garder ce genre d'information pour lui. Il parla de Benjamin. Oui, elle le connaissait, c'était d'ailleurs ce qu'elle considérait comme le seul ami de son père, en tout cas le seul qui est assez d'importance pour qu'elle puisse le connaitre. bref, jusque là, elle savait un peu près, moralité, elle avait en face d'elle quelqu'un qu'elle connaissait. Elle s'était fait de mauvaises idées, et elle commençait à s'en persuader et, donc, à se calmer, à faire diminuer l'humiditer de ses yeux et à se tenir un peu plus droite appuyé contre le mur de la cuisine. La remonter vers la confiance enver son père avait quelque chose de doux... Mais elle restat de courte durer... L'impact de la bombe sur New Way avait un impact ridicule à coté de ce que son père était en train de lui dire.

18 ans... Armée... Elle avait ce nom en horreur. Pourquoi ne jamais lui avoir dit qu'il avait fait partit de l'armée ? Elle n'en n'aurais jamais fait un scandale, beaucoup de jeune entraient pour en resortir plus tard. Mais le "je suis devenu le meilleur" avait l'effet d'un coup de masse pour alexandra. le temps qu'il employait lui faisait peur. Pourquoi ne pas avoir dit "J'étais le meilleurs", comme "maintenant je le suis plus". Il continua de parler, toujours cet emploi du présent dans ses phrases, pourquoi ? Son cerveau commençait à comprendre. Il n'avait donc jamais quitter l'armée, c'est ca qu'il était en train de dire ? Non, il employait mal ses verbe, jamais il ne lui aurait cacher la verité sur son travail, pas à elle, pas depuis tout ce temps. Il aurait pas pu faire une chose comme ça ! Elle voulait sans persuader, mais au fond d'elle, elle savait bien que ses effort pour se convaincre seraient vain. Ryan était en train de faire écrouler la confiance qu'elle lui portait. Comment croire en quelqu'un qui n'est jamais là et qui vous ments sur tout ce qu'il peut faire dans la vie. Est ce qu'il avait vraiment besoin de preciser qu'il avait tuer beaucoup d'homme ? Elle se serait passé de ce genre de commentaire. Elle avait plus vraiment l'impression d'avoir son père face à elle. C'était un inconnu qui deballait une vie qu'elle ignorait totalement, un tireur qui avait passé un temps à tuer des gens sous les ordre de gens plus hauts gradés. Elle detestait le smilitaires, elle detestait l'armée, elle le detestait. A chaque mot qu'il prononcait, elle secouait un peu la tête pour rejeter ce qu'il disait. c'était dur de devoir croire que la vie que l'on s'est construite avec un père est en fait fausse. Qu'il n'a jamais été réellement sincère avec vous. Elle ferma les yeux, ce mouvement engendra des larmes sur ses joues. Elle n'avait plus vraiment 'limpression de se tenir au mur, maus plutot que c'était le mur qui la suportait. Et heureusement, sinon elle se serait écroulé depuis longtemps.

il parla de sa mère, du fait qu'il l'avait rencontrer en permission. Alors sa mère savait qu'il était militaire ? Tout cela avait un gout de trahision tellement enorme qu'elle s'en sentait vraiment mal. Ses jambes venaient de flechir légèrement. Sa mère ? Elle avait donc fait partit de ce mensong aussi ? Comment est ce que c'était possible ! Alexandra avait une tellement bonne image de sa mère, qu'elle ne pouvait s'empecher de penser que cette dernière n'était pas au courant de tout. peut etre que Ryan lui avait dit qu'il n'était plus dans l'armée, et peut etre qu'elle l'avait cru. Finalement, c'était lui le seul fautif, le seul veritablement menteur qui avait manipulé tout le monde. Les termes étaient un peu fort, mais elle n'avait pas d'autre façon de réagir à ce qu'il était en train de dire. Chaques mots qu'il prnonçait faisait écrouler un peu plus le bien qu'elle pouvait penser de lui. cela ne serait peut etre que temporaire, mais une chose était sur, à ce moment bien précis Ryan Mayers n'vait rien de son père. Elle ne connaisait rien de lui, elle n'avait meme pas l'impression de savoir face à qui elle se trouvait. ca avait quelque chose de destabilisant, bien plus qu'elle ne l'avait imaginé. Non, en fait, jamais elle 'navait imaginer une telle chose. Alors forcement qu'il se mit à dire qu'il n'avait pas été un bon père, qu'il ne l'avais pas été du tout, Alex n'eue pas d'autre réaction que d'hocher la tete de manière positive.

Elle releva le regard vers lui, passa une main sur ses yeux pour en essuyer les larmes, laissant surement de fine traces de maquillage -bien qu'elle s'en contre foutait royalement pour le moment-. Si son père, non, si Ryan avait un regard qui s'était assouplie, montrant qu'il était peu fier de ses paroles, le regard D'alexandra, lui, s'était largement durcie. On pouvait presque y voir une certaine haine, ce qu'elle venait d'apprendre venait en quelques sorte de la brisée, alors forcement c'est à lui qu'elle en voulait. c'est lui qui lui avait mentit durant des années. Et elle, trop stupide qui n'arretait pas de prendre sa defense devant ses amis, quand ils avaient envie de la plaindre sur le fait que son père était peu présent. Elle avait toujours eu le droit de le penser, mais n'avait jamais accepter que d'autre en fasse la reflexion parce que jamais elle n'avait voulu qu'on puisse le voir comme un mauvais pere. dans le fond elle l'aimait... l'avait aimer ? Là tout venait de s'ecrouler à la manière d'un chateau de carte que le vent aurait balayer sans préavis. Alexandra se redressa et regarda son père qui venait de lui dire que les militaires ne la lacherait pas elle et ses amis et qu'il voulait pas perdre la dernière personne qui lui restait. Elle marqua un sourire avec tout l'applomb qui pouvait lui rester.


"Fallait peut etre songer aux personnes qui te restaient avant de te mettre à mentir sur ta vie"

L'emploie du passé pour les gens à qui il tenait était volontaire. A ce moment précis, avec le coup qu'elle venait de se prendre, elle n'avait aucune envie d'avoir une place aupres de lui. ca faisiat 20 ans qu'elle vivait, 20 ans qu'il lui mentait sur sa vie, et il esperait quoi ? qu'elle se jette dans ses bras en lui disant qu'elle comprenait son mensonge ? Il aurait beau lui sortir tous les arguments du mondes, aussi bons soient-ils, jamais elle ne trouvera que cela vallait la peine de lui mentir. Pas à elle. Elle était tout de même sa fille. Enfin, dans l'immédiat elle avait plus envie de se conciderer comme telle. Son ton était dur, sa voix froide, et son regard accusateur. elle aurait eu Johnson en face d'elle, elle aurait difficilement pu se montrer plus distante avec lui... Là encore, si seulement elle voulait bien comprendre. Enfin, elle reprit tout de même.

"A aucun moment tu ne parle de ta periode militaire au passé, alors tu l'es toujours ? c'est pour ça que tu es au coruant d'un tas de choses ! Comment tu as pu me mentir de la sorte ? Est ce que j'ai seulement fait quelque chose pour merité ça ? T'as quoi d'autre a dire sur toi, non que j'apprenne pas dans 20 ans que j'ai une ptite soeur ailleurs, une tante par là, et un tas d'autre truc de ce genre..."

Alors si il était militaire, il y avait tout en tas de phrase qui lui revenait en memoire. Et c'est sur ça qu'elle embraya assez rapidement, restant toujours loin de lui et comptant bien le rester. si il faisait le moindre pas en avant, elle se decalera pour garder toujours cette distance entre eux.

"Des militaires viennent te voir pour leur faire part de leur doute sur mes amis et moi ! Tu as envoyé des militaires hier pour me retrouver et recupérer les deux abrutis qui faisaient du zele ! En gros je suppose que tu es loin d'être le soldat de base ! C'est quoi ton role ici ? Tu controle quoi au juste ? Pourquoi nous, pourquoi cette ville ?"

Tout avait bien été prevu par le gouvernement finalement. Si il avait été envoyé ici comme il l'avait dit. Cà pouvait paraitre étrange la façon dont elle posait des questions. Elle empechait la moindre larme de tomber, et enchainait ses question à la manière d'une journaliste. chaques paroles qu'il avait prononcée avaient été analysé. Et alex devait se proteger, en quelque sorte, derrière toutes ses questions. même si à chaque qu'il apportait une réponse, elle se retrouvait encore plus perdu et desemparer. Mais quitte à savoir les choses, autant tout savoir. Elle préférait se proteger en se detachant completement de cette histoire trop personnelle, c'ets surement pour cela que ses questions de cette manière.

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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Ven 8 Aoû - 15:10

Il savait que toute sa vie à partir du moment où il était arrivé à New Way, n’avait été que mensonge, pour sa femme et sa fille. En effet, son épouse savait qu’il était militaire, mais il lui avait dit qu’il ne travaillait plus pour eux depuis longtemps. D’ailleurs, s’il avait été muté, il avait expliqué que c’était parce qu’il avait trouvé un travail bien placé à la mairie de New Way et que cette petite ville était apparemment un bon endroit pour élever un enfant. Ryan n’avait pas du tout parlé de l’armée et dès le début de son travail, il avait expliqué à sa femme que ses horaires seraient plus que détestables et qu’il ne serait donc pas souvent là. Elle n’avait rien dit, le laissant travailler et passer le reste de son temps avec elle, puis avec elles. Même quand sa femme avait besoin de son aide, il ne pouvait pas partir, elle avait vécue tout ça avant Alexandra et elle lui en avait plusieurs fois fait la remarque. Pourtant, Ryan ne pensait pas que tout ce passerait comme ça. Il ne pensait pas qu’il aurait tant de difficulté à avoir une vie normale sans trop de problèmes. Il savait que sa mission serait complexe, mais il ne pensait pas avoir autant de problème à surmonter le mensonge. Il l’avait tellement utilisé quand il était encore simple soldat qu’il pensait pouvoir se débrouiller facilement. Mais malgré tout ses années à mentir, à se faire menacer soi même et sa famille, toute cette vie qu’il avait construire un peu malgré lui n’était pas ce qu’il appelait une vie. Pour lui, ce n’était plu qu’un champ de ruine mené par des gens qui le mènerait à sa perte si cela était nécessaire.

Pourtant, son premier jour avait été plaisant en ville. Le fait d’emménager dan leur maison, de pouvoir avoir la visite des voisins qui vous souhaitent tous et toutes la bienvenue. Tout ces gens qu’il devait finir par trahir, il s’était attaché à eux et franchement, ce n’était pas aujourd’hui qu’il pourrait les trahir. C’est vrai, de voir autant de gentillesse, d’ailleurs les premières personnes à être venir dire bienvenue au nouveau couple, n’était autre que les familles des amis d’Alexandra. Ils étaient les premiers à s’être attaché au couple et d’ailleurs, Ryan est devenu collège avec les pères de famille, malgré le fait que certains soient différents de lui il s’est toujours bien entendu avec eux. Parfois quand il travaillait beaucoup trop tard et qu’il rentrait chez lui, il trouvait un mot de sa femme, pour lui dire qu’elle était partit chez une des familles avec les épouses et qu’elle allait sûrement y rester dormir. Depuis, sa première journée de travail avait été très sympathique. Les secrétaires, les employés de la mairie et le maire aussi avaient été très agréable. Tout le monde lui avait fait visiter les lieux et puis le maire, lui avait dit.

Monsieur Mayers, vous savez pourquoi ont vous a envoyé ici, mais je peux vous dire que vous aurez toutes les libertés pour partir à tout instant si vous avez des problèmes. Cependant, ça ne doit pas pour autant vous empêcher de travailler convenablement.

Bien sûr qu’il avait cru le maire quand il lui avait dit ça. Avec son sourire qui voulait vous dire d’avoir confiance en lui, cependant la vérité était tout autre. Mais à ce moment là, il ne savait pas encore à quel point cet home à un esprit pervers et qu’il est près à tout pour que sa ville soit le première à pouvoir montrer des gens au du commun. Puis, Ryan reposa son attention sur sa fille qui lui parlait. Il avait été plutôt calme dans ce qu’il venait de dire et en voyant le regard de sa fille et surtout en entendant ses propos, il se leva d’un bon et la fixa dans les yeux, avec le regard noir qu’il avait tout à l’heure, mais encore plus noir. D’ailleurs, il savait qu’il allait crier et ce qui se passa.

Tu crois que ça me fait plaisir de te cacher des choses. J’ai faillit perdre ma femme avec tout ça, j’ai faillis la perdre bien avant qu’elle ne meure. J’ai faillis la perdre Alexandra, tu crois que c’est ce que j’ai toujours voulut, me retrouver seul comme un imbécile pour ne pas dire un con ? Si c’est ce que tu crois très bien, mais même si j’ai perdu ma femme, je ne veux pas perdre ma fille et je sais que c’est pourtant ce qui va se passer. Je sais quand mes propos t’insupporte, je sais que tu ne me connais pas, je sais que tu penses aussi que je ne te connais pas, mais tu ne sais rien de ce que je vis au quotidien. Tu ne sais pas à quel point je dois prendre sur moi pour ne pas te venir en aide. Je sais aussi ce que tes amis pensent à mon égard et ils ont peut-être raison. Je n’en sais rien, vu que je te perds, c’est que je ne suis pas un père, en tout cas sûrement pas le tien.

Il resta la fixer dans les yeux. Il s’était juste levé, il n’avait pas avancé. Il voyait qu’elle voulait garder une distance, alors il était resté derrière la chaise. Il ne savait pas comment elle réagirait à ça, mais il avait l’impression de dire à sa fille qu’elle n’était pas la sienne, non pas parce qu’il travaillait, mais plutôt parce qu’elle avait été adopté. Pourtant, ça aurait été beaucoup plus simple de le lui dire, là il devait affronter ses démons et lui dire toute la vérité sur lui, sur ce qu’il est, sur son identité caché. Il ne pouvait plus faire marche arrière et il savait que dire qu’il est Johnson serait le plus dur à entendre pour sa fille, mais il devait le faire pour qu’au moins tout soit clair. Quitte à ce qu’elle aille ailleurs que leur maison, si ont peu encore dire qu’elle est à eux, vu le peu de temps que lui y passe. Alors, il l’écouta à nouveau parler et fronça encore plus les sourcils. Sa voix resta sur le même ton et il resta à la même place.

Comment j’ai put te mentir ? J’ai aussi mentis à ta mère, je t’ais à toi, à tout le monde ici. Je ne suis pas fier de ça, tu me le mérite oui ça c’est vrai. Personne ici ne mérite mon comportement, ils m’ont tous ouvert leurs bras pour m’accueillir quand ont s’est installés, mais ça ne veut pas dire que je suis fier de moi. Pour ma famille, je n’ais personne d’autres, à part mes parents, mais ne demande pas comment j’ai put te mentir. Tous les jours je dois le faire pour que tu ne retrouves pas avec une balle en pleine tête. Tous les jours je dois mentir et faire celui qui travail dans cette mairie avec un homme qui menace chaque personne avec laquelle ont s’entend bien et qu’on veut garder en vie. Tous les jours, je dois jouer au indifférent, pour ne pas dire que tu es ma fille et ainsi te protéger. Ne me dis pas que je ne te protège pas, ne me dis plus jamais ça. Tu ne sais pas ce que j’ai dut faire pour toi, tes amis et chaque habitant de cette ville, pour que personne ne soit touché. Tu ne sais pas ce que j’ai dut sacrifier pour en arriver à te dire tout ça aujourd’hui. J’ai du sacrifier ma vie, j’ai dut tout laisser de côté, alors que j’aurais préféré ne pas être ce que je suis.

Il resta la fixer dans les yeux, avec ce regard noir. Ryan était énervé et il ne pouvait pas faire autrement, elle disait des choses dont elle ne connaissait pas le début. Il ne pouvait pas la laisser faire ça ou dire de telle chose. Puis, il écouta à nouveau ses propos, il eu un rire nerveux et commença à bouger, mais à contre sens d’Alexandra. Il préférait être loin d’elle, mais il passa une main sur son visage et se tourna en la fixant dans les yeux. Son regard était toujours noir, mais sa voix s’était adoucie.

Pour ce qui est de la ville, je n’en sais rien, c’est eux qui l’ont voulut, ils voulaient que je me fonde dans le décor et ça a bien marché. Je contrôle une grande partie de la ville, des militaires, des scientifiques.

Il se stoppa là et croisa les bras en la fixant encore une fois dans les yeux. Il n’allait pas encore lui dire qu’il était Johnson, il voulait qu’elle fasse quelque chose, il savait qu’elle ne voudrait pas forcément, mais il avait sut ce qui s’était passé avec sa fille dans la ruelle.

Peux-tu me dire ce qui s’est passé dans cet ruelle, à part le fait que Sam et ce médecin, Thompson t’aient protégés ? Ne croit pas que je ne sais pas ce qui se passe dans ta vie Alexandra. Je sais que des militaires sont venus pour t’agresser et si tu crois que je suis resté les bras croisés, tu te trompes.
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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Ven 8 Aoû - 16:20

Bin il fallait si attendre. La phrase qu'elle venait de lui sortir n'avait pas été là pour lui faire plaisir, d'un autre coté elle l'avait réellement pensé sur le coup. Elle ne comprenait pas pourquoi il avait du lui mentir, pourquoi à elle. Il devait forcement savoir qu'un jour ou l'autre elle allait être au courant, d'une manière ou d'une autre. Et que ce jour là arrivé, elle lui en voudrais comme jamais elle n'aurais pu l'imaginer. Et voilà que ce jour était arrivé, elle n'y était pas preter parce que jamais elle aurait pu imaginer un truc de ce genre. Il se releva brusquement, et Alexandra se suprise à sursauter en se plaquant un peu plus contre son mur. Avait-elle peur de lui ? Difficile à dire en réalité, elle avait cette désagréable sensation de ne plus le connaitre. Et rien que cette idée lui faisait peur. Mais non, elle n'avait pas peur de lui sur un plan physique, il restait quand même son père, comment pouvait-elle avoir peur qu'il lui fasse quelque chose ? En même temps, qu'est ce qu'elle pouvait croire ou non ? Il la fixa à nouveau avec un regard des plus noirs, et cela commençait à l'irrité serieusement qu'il puisse la regarder comme ça. Non, mais ça va, c'était le monde à l'envers ou quoi ? C'est lui qui lui en voulait alors que c'est lui qui avait passé une vie à lui mentir ! C'était trop fort là ! Il expliqua sur un ton plus qu'enervé que cela ne lui avait jamais fait plaisir d'agir de cette façon. Soit disant que cela avait failli lui couter sa femme et propablement sa fille. Il lui assura qu'elle ne savait rien de ce qu'il vivait au quotidien et à quel point il devait prendre sur lui, et savais ce que les amis d'Alexandra pensaient de lui. Alors là, c'était de trop pour la jeune fille. Même si il n'avait rien dit de réellement d'important sur ses amis, le seul fait qu'il en parle la mettait hors d'elle. C'est à son tour qu'elle se mise à hurler dans un sourire nerveux en replacant quelques meches de cheveux.

"Tu te fou de moi là ou quoi ? T'espere quoi, que j'en vienne à te plaindre, que je fonc dans tes bras en te disant que c'est horrible ce qui t'arrive. C'est quand même toi qui a bien voulu etre militaire, c'est toi qui à accepter tout cela. Si vraiment c'était compliqué t'avais qu'à arreter bien longtemps avant que tout cela se passe de cette manière. Y a que toi qui a prit le partit de mentir à tout le monde. Alors tu pourras dire ce que tu veux, y a aucune chance que je vienne te plaindre."

Sans parler de la dernière phrase de sa tirade qui disait qu'il n'etais pas un père et surement pas le sien. Elle passa ses mains sur son visage, essuyant au passa les marmes qui restaient. Il entendait quoi par là, juste qu'il avait mal fait son boulot de père, ou elle allait bien tot attendre que c'était pas son vrai pere. Non, elle mit cette hypothèse de coté, ca serait beaucoup de trop de toute façon. Et puis, il lui aurait pas mentit sur ce point. C'est juste qu'avec une double identitée, il deviat pas en mener bien large. D'un autre coté, c'ets lui qui l'avait voulu, elle ne l'avais pas forcer à faire quoique ce soit.

Pour ce qui était du fait de lui avoir mentit, il ajouta que c'était vrai, qu'elle n'avait rien fait pour ça. Mais il assura qu'il n'avait pas mentit seulement à sa fille, mais à sa mere, à son entourage, à tout le monde. Il glissa aussi que dans sa famille il n'y avait que lui et ses parents. Cool, au moins elle risquait pas de decouvrir qu'elle avait d'autre personne de sa famille quelque part dans le monde. Mais dans l'immediat c'était pas vraiment le plus important. N'empeche qu'Alexandra s'etonnait elle même de voir à quel point elle pouvait analyser chacune des paroles de son père dans une telle situation. Tous les jours il devait jouer les indifferent pour pas qu'on sache qu'elle était sa fille. Alors cela ne voulait dire qu'une seule chose, il avait un autre nom pour l'armée, sinon le rapprochement aurait été facile à faire. Mais cela voulait aussi dire qu'il ne se montrait pas à la population, et qu'il ne devait pas faire savoir ou il rentrait pratiquement tous les soirs par les autres militaires. Il n'y avait pas qu'avec elle qui semblait jouer une double vie, dans son boulot aussi. Cette reflexion lui fit carrement peur, parce que dans son esprit le formait le nom d'un militaire. Celui qui supervisait le tout, celui dont personne ne voyait le visage. Elle secoua vivement la tete. C'était hallucinant de venir à penser ce genre de chose, ca pouvait pas être Johnson. Alexandra avait l'impression de devenir completement folle sur ce coup là. Et Ryan se mit à dire qu'elle n'imaginait pas ce qu'il faisait pour la protéger elle, ses amis et les habitants de cette ville. C'était hallucinant de voir à quel point elle pouvait prendre la mouche quand on venait à parler de ses amis surtout quand on parlait de menace juste avant. Si il y a bien une chose qu'elle ne supportait pas c'est qu'il puisse arrivé quoique ce soit à ces cinq personnes qu'elle aimait bien plus que ce qu'on pouvait croire.


"Laisses mes amis en dehors de ça, d'accord. Si t'avais voulu etre quelqu'un d'autre fallait y songer avant. Et puis tu cherchers à faire quoi là ? Me culpabiliser parce que TOI tu as mentit ? J'trouve ça un peu deplacer tu vois. Et puis arrete avec tes "j'ai du sacrifier ma vie" personne t'a demander de la construire de cette manière. Dans l'hypothèse ou tu pouvais plus reculer dans tes choix de carrière -bien qu'on est toujours le choix- c'est quand même toi qui a decider d'avoir une femme et un enfant. Alors va bien faloir que tu assumes tes choix à un moment ou à un autre. Moi j'ai jamais rien demander, et encore moi de venir au monde avec un père comme toi"

Elle y allais un peu fort, en meme temps pouvait-on vraiment la blamer ? Peut etre qu'elle n'étais pas au courant de toute l'histoire, peut etre qu'il n'avait pas le choix dans ce qu'il devait faire. N'empeche qu'il lui avait mentit durant toute sa vie, qu'il avait mentit à sa mère. Et maintenant c'est elle qui se trouvait menacer par son intermediaire, sans parler de ses amis qui faisaient un exellent moyen de pression si il fallait. En réalité, tout ça la depassait completement. Finalement elle regrettait de lui avoir demander qui il était, fallait peut etre mieux qu'elle ne sache rien. Comment est ce qu'elle allait continuer à vivre normalement après ça ? Et tout ça parce qu'il avait juger bon de mentir sur qui il etait ! Non, elle pouvait pas l'accepter, pas maintenant. Il allais lui faloir du temps pour digerer la nouvelle, pas mal de temps meme. Pui il y eu cette revelation, il controlait une grande partie de la ville, des militaires et des scientifiques. Une fois de plus c'est le mur qui du supporter la petite blonde, sans quoi elle se serait ecrouler. Identité secrete, controle d'une partit des troupes... Tout sonnait tellement Johnson... Elle ferma les yeux... Quand elle les ouvrit elle ne posa qu'une questions pour ses interrogations.

"C'est toi qui a annoncer et mit la ville sous quarantaine ?"

Elle priait interieurement pour faire fausse route, pourtant tous les chemins avaient mener à cette question. Mais cette question sortit un peu pres au meme moment que celle de son père sur ce qui s'était passer la vieille. Il parla de Thompson et de Sam. Elle ne cherchait même plus à comprendre comment il avait eu le nom du medecin. Des qu'elle tentait de comprendre ca la ramenait à un truc qu'elle ne voulait pas croire. Il voulait savoir ce qui s'était passer dans la ruelle. Elle du prendre le temps de la reflexion, sur le coup elle aurait bien hurler qu'elle s'était faite tirer dessus, mais que le medecin l'avait guerrie de façon miraculeuse. Mais au moment ou le premier son allait sortir, elle s'était abstenu. Elle savait qu'elle ne devait rien dire sur Thompson et encore moins à un militaire. Oui parce que à ce moment précis, elle avait bien l'impression d'etre face à un militaire et non pas face à son pere.

"Rien de particulier vu que sam et le medecin ont pris rapidement les choses en main."

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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Mer 20 Aoû - 15:42

La vérité une notion qui peut parfois paraître abstraite. Pour Ryan il en payait les conséquences tous les jours depuis qu’ils s’étaient installés en ville avec son épouse. Le fait de devoir mentir n’était pas un poids si énorme au départ, mais plus les journées passaient et plus le mensonge s’emplirait. Ryan savait qu’un jour ou l’autre il devrait dire la vérité, mais il aurait aimé que sa femme soit là pour qu’elle puisse calmer Alexandra. Ryan savait que sa mère aurait put calmer cette jeune fille qui n’allait pas être pour l’aider ou le comprendre un minimum. Ne s’attendant pas à un seul bon point pour lui, il ne s’attendait pas non plus à avoir un minimum de compassion de la part de sa fille. Bon d’accord, il lui avait mentit, mais c’était pour la protéger et franchement, il aurait aimé qu’elle ne se braque pas tout de suite et qu’elle essaye au moins de voir pourquoi il n’avait pas là, pourquoi quand il rentrait le soir il savait qu’elle passé une journée tranquille ou non. Il ne savait pas si elle pourrait comprendre ce qui se passait réellement à la mairie, mais s’il voulait que tout se passe bien, il devrait absolument lui dire son identité au sein de la mairie et surtout, lui faire comprendre que malgré tout ça, il ne la laissera pas se faire tuer. Alors, il reposa son attention sur a fille et l’écouta parler. Il ne put s’empêcher de lâcher un rire nerveux. Ryan la regarda droit dans les yeux sans la lâcher.

Je n’espère rien de toi, tu fais ce que tu veux, tu crois que j’ai tous les torts, c’est vrai, j’en ais une bonne partie. Je ne m’attends à pas à ce que tu me comprenne, je ne m’attends pas non à ce que tu m’aimes. J’ai l’impression de toute façon que ça n’a jamais été le cas, sinon tu ne réagirais pas comme ça. Tu ne sais pas ce que j’ai dut vivre pour me protéger, pour protéger ta mère et toi. Ne me dis pas que tout est de ma faute. Oui, je suis entré à l’armée à dix huit ans, oui j’étais le meilleur, oui je le suis encore, oui je suis toujours dans l’armée. Oui je sais pourquoi ils sont ici. Ont m’avait dit au départ que je devait venir parce qu’il y avait des problèmes dans cette vielle et je devais y remédier. Je ne savais pas que ça prendrait une telle ampleur, oui j’ai accepté de continuer à mentir, oui je suis fautif, mais il y a une chose que tu ne peux pas me dire, c’est que je ne prends pas soin de toi. Ca ne te permets même pas ‘en douter une seule seconde, tu ne sais pas ce que je fais pour toi, tu ne peux pas me juger la dessus.

C’est surtout ça qui lui faisait mal. Le fait qu’elle dise qu’il n’avait rien fait depuis toutes ses années. Qu’elle pouvait penser qu’il n’avait pas été là pour elle, ça c’était une chose qui lui faisait extrêmement mal. Elle n’avait pas toute la vérité et elle se permettait de la juger à ce sujet. Il ne voulait pas qu’elle puisse le juger comme ça, sans explications et surtout sans preuves. Alors, il se dit que peu de personnes pourraient le croire, mais c’était trop tard, il devrait dire qu’il y était au sein de la mairie et des militaires. Puis, il pensa au groupe des six, ils avaient vécus beaucoup de choses, pas faciles. Ryan avait tout suivit de près comme de loin et il savait que le groupe prendrait soin de sa fille. Il savait que Savannah prendrait soin d’Alexandra comme de sa sœur et il savait que les garçons ne la laisseraient pas tomber non plus. Ryan savait aussi que les garçons ne voudraient qu’il s’approche de sa fille, mais il devrait leur expliquer ce qui se passe et que leurs vies sont en danger. Maintenant qu’il sait qu’ils étaient dehors, il doit les protéger, surtout du maire et de Josh. Il écouta les propos de sa fille et son regard se fit bien plus dur. Ryan avait se regard qu’on le pousse à bout, le regard qu’il lance toujours au maire, quand il menace Alexandra.

Je ne laisserais pas tes amis en dehors de tout ça. Ils sont aussi présents que toi. Vous étiez dehors et maintenant vous allez devoir être amenés au camp des militaires. Ils savent tous que vous étiez à l’extérieur, pour l’instant personne ne veut vous interroger, ils veulent vous piéger. Vous pousser à but, c’est tout, ils veulent vous faire peur et vous faire craquer. Je sais que tu ne comprends pas tout ce qui se passe, la plus part des gens ne savent pas tout ce qui se passe. Je n’essaye pas de te culpabiliser, je sais que ça ne me servira à rien de toute façon tu t’es déjà une opinion de moi bien avant que je ne te parles ce soir. Tu te permets de me juger sans tout connaître de moi. Tu ne sais pas ce que je fais, tu ne sais pas qui je suis, mais moi je sais tout de toi, de tes amis, je sais que vous risquez votre vie chaque jours et que j’essaye tout le monde de vous tuer. Tu pourras aller dormir où tu voudras, tu n’es pas sûre de te réveiller. Chaque jour je me bats pour vous éviter de mourir. Chaque jours j’essaye de vous protéger, amis ça tu n’a spas l’air de vouloir le prendre en compte. Tout ce que je te dis tu t’en fiches royalement, tu préfères tes amis et crois moi, c’est très bien, mais ce ne sont pas eux qui pourront te protéger contre tout ça. Ils sont aussi des cibles, alors arrêtes de me juger sans savoir ce qui se passe réellement.

Il élevait la voix, mais c’était surtout son regard qui le trahissait. Le fait de parler de lui comme ça et de l’accuser de tous les problèmes en ville n’était pas une chose à faire. Face aux militaires et aux autres il pouvait se contrôler et apparemment face à sa fille aussi. Pourtant, là il avait envie de tout casser, de tout lui dire et c’est ce qu’il comptait faire, quand elle lui demanda si c’était lui qui avait fait l’annonce de la quarantaine. Ryan ne dit rien, son regard était toujours dur, mais il préférait se taire. Il voulait tout lui dire et pourtant, il savait qu’en le disant tout fort, tout changerait. S file ne voudrait plus de lui et il ne pourrait pas faire autrement que de la protéger. Si elle allait parler de tout ça à ses amis, ce qu’elle ferait sûrement, il devrait prendre les choses en main et faire croire que tout allait bien. Alors, il écouta les derniers propos de sa fille sur le médecin et Sam. Il ne dit rien, il resta la fixer un instant, toujours en face d’elle, mais avec une distance assez conséquente.

Oui, c’est bien moi qui est parlé ce jour là. C’est aussi moi qui t’ais demandé de rester ici pour que tu ne sortes pas. C’est aussi moi qui est dis à beaucoup de gens de la ville de rester chez eux. C’est aussi moi qui suis le commandant Johnson. Oui, c’est moi. Maintenant tu peux faire ce que tu veux, tu sais la vérité, oui je suis celui que tu veux tuer, oui je suis celui qui ait mit la panique en ville, oui je suis le monstre que tu décris depuis le début de la quarantaine. Oui, je suis ton pire ennemi, mais tu ne sais rien, tu crois tout comprendre et tout connaître, mais en réalité, tu es comme tout le monde, tu ne sais rien. Tu ne m’aimes pas et tu m’aimeras encore moins maintenant mais une chose est sûre, tu ne sais pas ce que je vais faire ce soir. Tu vas me traiter de tous les noms, je t’en pris, mais ne me dis pas que je ne suis qu’un salop finisse, tu ne sais rien.

Ryan sentait les larmes monter, amis il devait rester dur et il ne pleurerait pas. Il l’avait dit, oui je suis Johnson et il savait que sa fille lui en voudrait, mais il ne changerait pas de comportement, il continuerait à la protéger malgré tout.
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MessageSujet: Re: Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]   Jeu 21 Aoû - 17:44

Bien sûr qu’elle s’imaginait qu’il avait tous les torts. La seule chose qu’elle était capable de voir pour le moment, c’était le fait qu’il avait mentit depuis qu’elle était née, depuis bien plus longtemps en fait. Elle retenait le fait qu’il était militaire et que les militaires étaient les personnes qu’elle détestait le plus au monde en ce moment. Alors oui, elle était incapable de voir le bon côté des choses, elle était incapable de comprendre qu’il avait fait cela pour elle. Dans la tête d’Alex, elle estimait qu’il n’avait pas agit de la bonne manière, il n’avait pas cas mentir pendant tout ce temps, il n’avait cas pas décider de fonder une famille en vue de ses obligations militaires, il n’avait cas pas faire un tas de chose… De toute façon, il était dans le caractère de la jeune fille de réagir de cette manière, elle était bien trop impulsive pour réfléchir en premier lieu. Dans l’immédiat, son père ne semblait même plus être son père dans son esprit. Il lui avait mentit, à elle, depuis tellement de temps. Un père était-il capable de faire ce genre de chose ? Elle se sentait profondément blessée et trahi par un membre de sa propre famille… Par le seul qu’elle puisse encore voir régulièrement. Comment avait-il pu lui faire une chose pareille ?

En toute franchise, elle n’écoutait déjà plus ce qu’il disait ou alors, elle le faisait de manière sélective. Tout son petit monde était en train de s’écrouler sous ses pieds, et elle était incapable de faire quoique ce soit pour empêcher tout cela. Ryan ne voulait pas qu’elle laisse ses amis en dehors de ça, ils étaient dehors. Elle venait de les trahir ? Elle s’en voudrait probablement toute sa vie pour cela. Comment avait-elle pu faire une chose comme ça. Qu’est ce qu’il allait advenir de son futur ? De celui de ses amis ? Elle ne voulait pas y penser, pas maintenant. Elle ne savait déjà même pas comment elle allait pouvoir les regarder en face, et leur expliquer ce qu’elle sait. Oui, parce qu’elle ne garderait pas ces informations pour elle. Alex avait déjà caché des choses à ses six amis, mais jamais un truc de ce genre. C’était trop important, elle devait leur dire. Alexandra n’avait plus envie de répondre à rien, elle ne voulait pas risquer de donner d’autres informations à son père… A un militaire… Il en était hors de questions. Elle restait plaquée contre son mur, attendant la réponse à sa dernière question. C’est la seule chose qui l’intéressait pour le moment. Est-ce que son monde allait vraiment s’effondrer totalement, ou avait-elle exagéré la situation en faisant référence à Johnson. Elle allait bientôt le savoir.

Elle n’entendit pas toute la longue tirade qu’il venait de faire. Seuls ‘oui’ et ‘suis le commandant Johnson’ traversa son esprit à la manière d’un coup mortelle. Elle perdit pied, glissant le long du mur en portant ses deux mains sur sa tête. Son père… Le commandant Johnson… Une seule et même personne… Comment avait-elle pu être stupide à ce point ? Comment avait-elle fait pour ne rien voir, ne rien comprendre ? Il était son père et la pire personne qu’elle pouvait être amené à rencontrer. C’est lui qui était la cause de tout ce foutoir en ville, c’est lui qui l’avait mise, elle et ses amis, dans une situation pareille. Comment avait-il pu ? Non, en fait c’est à elle qu’elle en voulait. Pourquoi n’avoir rien vu ? Son aveuglement serait la base d’un tas d’ennuis pour les personnes qu’elle aimait le plus. Comment avait-elle pu faire une chose pareille ? Les questions se bousculèrent, elle se sentait perdue et désorientée. Mais elle trouva le moyen de se relever et de fixer celui qui était son père sans qu’elle puisse réellement le reconnaître.


"T’as raison, je ne sais rien. Et à partir de maintenant je ne veux rien savoir. Ne t’approche plus de moi ou de mes amis. Reste loin de ma vie… A partir de maintenant, tu ne fais plus partie de ma famille…"

Elle en viendrait à regretter ses paroles. Mais pour le moment, elle semblait réellement le penser. Elle sortit de la cuisine, de la maison à une allure folle. Ne plus le voir, rester loin de lui… ET surtout, réfléchir… Elle avait besoin de réfléchir, de mettre les choses au clair et de voir ce qu’elle allait faire. Comment elle allait le dire, comment elle allait faire face à ces révélations, comment elle allait vivre en sachant le risque qu’elle fait encourir à ses amis. Il fallait qu’elle s’isole de ce père qu’elle ne pouvait comprendre dans l’immédiat. Mais ce fait changera sûrement, une fois qu’elle sera capable de tout mettre en ordre. Mais pour le moment, elle devait fuir, ne pouvant accepter de se retrouver dans la même pièce que le commandant Johnson…

[Désolé, petit post, mais c’était pour clôturer. En tout cas, merci beaucoup *calin*]

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Vérité ou mensonges ? [terminé / verrouillé]
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