NEW WAY

Une ville mise sous quarantaine où des personnes se découvrent des pouvoirs.
 
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 Drôle d'endroit pour des questions

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Steve Ellison

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MessageSujet: Drôle d'endroit pour des questions   Mar 5 Aoû - 20:31

C’était forcément une impression, mais depuis ces diverses bombes chimiques, le temps semblait avoir changé. Le soleil tapé fort en cet après midi et ce n’était pas pour suivre la saison. Depuis les année 2000, le temps avait été déboussolé par les horreur que les hommes ont pu faire subir a cette pauvre terre. Sans saison, de nombreux humains avaient été déboussolé ce prenant pour le mois de juin alors qu’aout touchait à sa fin. A l’époque, la folie de la planète terre avait débuté dans les années suivant 2005. Bien que de nombreuses tempêtes avaient été a déplorer dans diverses parties du monde, ce sont les coins a saison qui ressentirent le plus le changement. Plus d’hiver, plus d’été, plus de chaleur intense, plus de réelle tempête de neige. Personne ne semblait s’inquiéter de la direction que prenaient le monde et aucune précaution fut prise sauf quelques unes potentiellement inutiles. Aujourd’hui, le temps continuait à défaillir, mais les explosions sur le sol américain avec pris en otage toutes les craintes faisant oublier ainsi les autres problèmes existentiels. C’était ce que ce soleil tapant inspirait au jeune journaliste lorsqu’il dévalait les pentes en direction de la rivière.

Il avait reçu un appel d’une étudiante en journalisme qui espérait de lui des réponses à certaines questions. Toujours prêt à servir ; Steve avait, bien entendu, accepté, bien curieux de connaitre le sujet de temps de mystère. Ce rendez vous près de la rivière l’intriguait grossièrement. Le jeune homme, qui s’était vêtu selon les circonstances observait le paysage avec une touche de mélancolie sur le visage. Habillé d’une chemise à carreaux bleu et d’un simple jean, Steve n’était pas assez fou pour sacrifier ses vêtements de tous les jours. Le jeune homme se torturait a ne pas se rappeler de certains instants de sa vie avec sa compagne d’autrefois. Très mystérieux à ce sujet, il avait choisit de ne plus l’évoquer ni face a une personne, ni face à lui-même. Bien entendu, c’était comme faire fondre une glace en plain pôle Nord, mais le moins possible était déjà un soulagement pour lui-même.

C’est avec facilité que Steve avait trouvé la cabane abandonné, lieu de repère qu’on lui avait donné pour cette rencontre. Il était bien évident que cette maisonnette avait éveillé en lui toute la curiosité du monde. On lui avait dit d’attendre à côté, mais comme tout reporter, le jeune homme n’avait qu’une envie, voir ce qu’il y avait a l’intérieur. Il n’avait jamais eu la chance de s’y risquer, ni même de s’avoir si elle était verrouillé. Il pensait qu’elle l’était pour des raisons de sécurité, cependant, des bruits courraient que rien n’avait disparu. Pour cela, il aurait fallut pouvoir le vérifier. Ce soupçon en tête, Steve approcha de la porte d’entrée et n’aperçut rien pouvant l’empêcher de pénétrer dans l’abri. Intrigué, il jeta un œil au alentour s’assurant qu’il n’y ai personne pour l’observer, jeta un œil a sa montre pour s’apercevoir qu’il était en avance d’encore quelques minute, puis il tourna la poignet et poussa la porte. Le bruit qu’elle provoqua était digne des films d’épouvantes, un grincement sinistre cassant cette atmosphère purement apaisante. Les rayons de soleil qui illuminait la petite pièce apportait beaucoup de mystère et de magie. Rien ne laissait présager à une telle ambiance lorsque l’on regardait le lieu de l’extérieur. Malgré cela, tout paraissait des plus normales. L’odeur n’était même pas repoussante, l’air était sans doute renouvelé grâce aux fentes formées sur la porte en bois du a la chaleur étouffante de certaines périodes de l’année. Il ne fallait pas oublier que l’endroit avait presque un siècle si ce n’était plus.

Les rumeurs sur cette cabane étaient dépourvues de mensonge. Bien que certains esprits paranoïaque auraient pu croire à un cadavre caché, les seules meurtres qui eu été commis été accroché a certains mures comme des trophées. De jolies prises très poussiéreuses que le temps avec fragilisé. Les accessoires de pêche étaient nombreux et Steve en caressait du bout de ses doigts avec un air ébahi sur le visage. Ses parents auraient été présents, ils l’auraient chassé de cet endroit en lui annonçant que l’endroit n’était pas pour leur milieu. Pourtant la pêche avait toujours été quelque chose qui aurait pu intéresser le jeune journaliste. Il n’en n’eu malheureusement jamais le temps et n’en possédait toujours pas pour se permettre de commencer.

De nature fouineuse, Steve ouvrit l’un des tiroirs d’un meuble miteux. Une araignée semblait y avoir logée d’après l’épaisse toile qui s’y trouvait. Il comprit qu’il était certainement le premier à ouvrir ce tiroir depuis une éternité, ou alors Spiderman avait élu domicile en ces lieux. A l’intérieur ne se trouvait que quelques hameçons et cuillères de pêche de différentes formes. Il referma le tiroir et se frotta les mains pour en dénicher toutes la poussière, il continua d’observer les lieux en même temps. De la fenêtre, il voyait la rivière et un terrain de verdure non entretenu ou si peu. Autrefois, l’endroit devait être merveilleux, même si aujourd’hui, il en dégage un charme devenu presque introuvable de nos jours. Continuant de fouiller, Steve, après avoir ouvert l’un des placards, avec difficulté, tomba sur une photo, de famille probablement. Il ne pouvait s’imaginer quoi que ce soit sur le pêcheur puisqu’il n’en connaissait pas plus que cela sur sa vie sociale. Tout ce qu’il savait, c’est qu’il devait être le premier curieux a osé pénétrer dans l’intimité de ce défunt avec autant d’insistance.


Dernière édition par Steve Ellison le Lun 15 Sep - 14:11, édité 1 fois
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Drôle d'endroit pour des questions   Mer 6 Aoû - 5:32

Il y a quelques jours la prof en journalisme d'Alex avait demandée à la classe de travailler un sujet sur ce qui se passait en ville. La quarantaine, le controle militaire, l'explosion, ... Bref, elle voulait que les élèves fouinent un peu, quelque chose de parfaitement logique en vue de ce genre d'étude. Bien normal de travailler sur un sujet qui les touchaient tous et qui se passait dans leur petite ville. Oui, mais les militaires n'avaient pas vu les choses de cette manière. Le lendemain on avait annoncé aux élèves que leur prof ne pourrait plus venir, qu'elle avait été relever de ses fonctions. En échange, on leur avait donné un reporteur de l'armé chargé de leur filer quelques cours et surtout, bien veiller à ce que le sujet sur cette ville ne voit jamais le jour. bref, jusqu'à l'université on venait à les bloquer dans leurs recherches. une situation plutot mal perçu par la jeune fille, qui en vue de son caractère avait décidé de creuser un peu plus la question. Et c'est avec ce genre de réflexions qu'elle avait fini par avoir une idée qui lui parassait à la fois lumineuse mais dangereuse en vue des evenements. Incapable de prendre une decision seule sur le fait que ce soit judicieux de mettre à jour son projet, elle avait décider de passer un coup de fil à une personne qu'elle connaissait afin de recueillir un avis qui lui serait cher.

Steve Ellison, un nom qui n'était plus à remettre en question dans le monde du journalisme. Elle se demandait même comment il avait fait pour finir dans cette ville. Avec le talent qu'il avait, la pertinence de ses propos, et la façon de les ercire, elle restait persuader qu'il aurait pu avoir une place dans n'importe quel grand journal de ce pays. Mais non, il avait finit à New Way. Elle n'en connaissait pas les raisons, et à vrai dire, elle ne lui avait jamais demandé. Pas que cela ne l'intriguait pas, mais il avait quelque chose dans son regard qui la poussait à ne pas le demander, comme si elle avait peur de reveiller des choses qu'il n'avait pas envie d'aborder. Peut etre pour cette raison qu'elle n'arriverait jamais à son niveau, trop refractaire à poser certaines questions par moment. Enfin, là n'était pas vraiment la question pour le moment. Elle l'avait donc apellé pour savoir si ils pouvaient se voir. Elle avait envie d'un endroit calme ou personne ne pourrai venir. un café était trop peuplé pour elle. Alex avait bien songer à l'ancienne usine en ruine. Mais avait abandonner l'idée, cet endroit été un endroit sacré pour elle et ses amis, et cela devait rester "leur" endroit de rassemblement. Alors le seul endroit qui avait finit par lui venir en tête fut la vieille cabane du pécheur. Situé dans un endroit assez reculé et près de la rivère, de nombreuses legendes tournaient sur ce lieu. n'empeche qu'il demeurait un endroit des plus tranquile et pratiquement jamais fréquenté. Bref, Steve avait accepté le rendez vous et elle ne pouvait qu'en être ravie.

Alexandra jeta un coup d'oeil par sa fenetre, le soleil tapait fort aujourd'hui. Etrange étant donné que l'on se trouvait dans la dernière quinzaine de novembre. En même temps, elle n'était pas vraiment étonné par ce fait. Ou elle ne l'était plus depuis sa rencontre avec Gabriel, le jeune infirmier qui semblait pouvoir controler le temps. Elle avait vraiment du mal à comprendre ce fait et encore plus à l'accepter, mais elle l'avait vu de ses propres yeux. Alors comment pouvait-elle refuter ce qu'elle avait vu ? Elle secoua la tête, ne preferant pas songer à cela. Se dirigeant vers son placard à vetement, elle denicha un jean un peu délavé, un debardeur blanc, et une petite chemise cintré de la même couleur aux manches plutot evasives. Apres un passage sous la douche, elle enfila ses vetements propre et retourna dans sa chambre pour enfourner quelques papier et stylo dans un sac qu'elle mit en bandoulière. Les clés de la maison en main, elle referma la porte d'entrée et prit le chemin de la vieille cabane du pecheur. Le temps de marche était assez consequent vu son isolement, mais bien trop impatiente et l'esprit occupé par un tas de pensées, elle ne vit pas le trajet defilé devant elle. Il lui avait semblé qu'elle avait mit seulement quelques minutes pour arriver aux abords de la cabane.

Etonnement elle ne vit pas Steve. Un coup d'oeil sur sa montre, l'heure du rendez vous était passé de deux minutes. Alexandra fronça les sourcils. Auusi loin qu'elle puisse se souvenir - et cela ne remontait pas si loin - elle n'avait pas souvenir d'un retard de sa part. bref, c'est prudente qu'elle apporcha de petite cabane, et pu apercevoir la porte ouverte. Elle marqua un sourire et resta hors du champs de vision de cette entrée. L'ongle du pouce entre ses temps, et un regard petillant de connerie enfantine, elle cherchait comment elle allait pouvoir préparer son entrée fracassante... Enfin fracassante, elle se comprenait. pas vraiment envie de detruire en vestige comme cette cabane. Elle pencha un peu la tête pour voir ou il se trouvait à l'interieur. apparemment pres d'un meuble ou se trouvait quelques tirroirs, dos tourné à l'entrée. Son sourire venait de s'agrandir. Elle s'avança prudement, ayant retirer l'ongle de sa bouche, mais se pinçant légèrement les lèvres comme si cette action allait l'aider à la rendre plus discrete. Elle posa le premier pas sur une planche de bois, légèrement grinçante. Et au léger bruit de la planche, elle serra les denst en fermant les yeux, comme pour prier que cela ne se soit pas entendu. Après tout vu les années de cette cabane, il était possible de se dire qu'elle grinçait toute seule. Du coup elle reprit sa progression digne d'un arsene lupin au deplacement volontairement exagérer pour tenter la discression. Et voilà, elle avait reussi à penetrer à l'interieur de la maison, se trouvant derrière - à l'entrée - de steeve. Bon bin, histoire de reveillé l'esprit du pecheur, elle se decida de decrocher une canne à pêche qu'elle ferait bouger par la suite en prenant une voix caverneuse. il se rendrait vite compte qu'il s'agit d'Alexandra, mais pendant un quart de seconde, elle esperait qu'il puisse se demander ce qui se passe.

Sauf que voilà, avec alexandra rien ne se passait comme elle le voulait. Elle s'était montrer super discrete jusqu'à présent et c'est toujours silencieuse qu'elle tendis les mains vers une des canne à pêche accrochées au mur. Elle avait même les mains dessus maintenant et au moment ou elle la souleva pour la decrocher, le bout de cette dernière se prit dans un cadre un peu plus loin sur le mur. le mouvement provoqué fit tomber le cadre qui se fracassa sur le sol. Bon bin là, c'était sur que Steve allait faire volt face. Alors, c'est automatiquement qu'elle lacha la canne à pêche, qui se trouvait pendante au mur, privé d'une de ses attaches. Et c'est les mains derrière les dos, comme une gamine de cionq ans qu'Alex s'écria.


"Quoique tu puisses penser, c'est pas moi !"

Elle argumentait le tout d'un sourire enfantin, comme pour dire qu'elle était bien incapable de mentir. Mais ses joues soudainement rouges trahissait parfaitement son mensonge spontanée. De toute façon, soyons honnete. Dès qu'il y avait une connerie à faire, c'était pour elle. Même quand il n'y avait pas lieu d'avoir une catastrophe, elle trouvait le moyen d'en provoquée involontairement. Peut etre pour ça que personne ne l'invitait jamais à part ses amis. La petite blonde était une parfaite gaffeuse, c'tait pas voulu mais ça la foutait toujours dans des situations étranges et originales. Elle se trouna vers la canne à pêche qui pendait au mur, et porta sa main vers celle ci en continuant de se justifier? ca pouvait presque en être mignon.

"J'ai juste voulu" Un peu peureuse de creer une nouvelle chute, elle prit doucement le bout de la canne à péche pour la mettre sur la deuxième attache mural afin qu'elle retrouve sa position originel. Une fois que ce fut le cas, elle relacha le tout en vitesse et remis les mains dans son dos, pour prouver qu'elle ne toucherai plus à rien "regarder comment ça tenai..." Un coup d'oeil au cadre au sol, qui heureusement n'était pas en verre et n'avait pas subit de dommage "Heu..." Elle regarda à nouveau Steve, et tapa un enorme sourire "Ca va sinon ?"

Bin voilà, tout ceux qui connaissent Alexandra Mayers vos dirons que ce qui viens de se passer lui correspond parfaitement, que c'est elle dans toute splendeur. C'est pour cela qu'on la trouvait attachante, ou pour cette raison qu'elle nous sortait par les yeux. Mais dans les deux cas, il fallat bien comprendre que chaques ctions n'étaient pas vraiment réflechie, c'était toujourstrès spontanée chez elle, un peu trop même d'ailleurs.

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MessageSujet: Re: Drôle d'endroit pour des questions   Sam 13 Sep - 0:14

La simple analyse de cette photo, qu’il tenait entre les doigts, le lançait dans une nostalgie profonde. Chasser ces souvenirs de son esprit lui aurait demandé un effort considérable. Seul dans cette pièce, il s’était résigné à ne pas lutter. Plongé dans son passé, le monde qui l’entourait n’était devenu que futilité. Ses sens avaient tous disparues. Elle était là, dans ce souvenir, parlant de ses projets d’avenir durant une journée ensoleillée dans un parc de Washington. Dans un soupire, Steve détesta l’idée qu’il n’en serait rien. Le pire était qu’il avait du mal à imaginer sa vie sans Marie. Dans certains films, on porte à croire au paradis et a l’enfer, un personnage est sur le point de mourir et annonce a sa moitié de refaire sa vie. Comment peut-on, en tant que croyant, en émettre l’idée ? Si le Paradis existe ne doit on pas retrouver l’amour de sa vie ? Et celle avec qui il aura fait sa vie ? Que deviendra-t-elle ? Elle passera aux oubliettes ? Il est impossible de croire à la polygamie dans le pays de Dieu, lui qui rejette les divorces et autres formes d’infidélité. Que doit-on faire alors ?

Alors qu’il ressassait ce qu’il n’avait pas vraiment la force de ressasser, un bruit lui provoqua un petit bon accompagné d’un emballement de son cœur. Il se retourna aussitôt s’attendant au pire. Il venait d’être surpris dans un lieu dont personne n’ose vraiment entrer, il pensait donc au moins a l’irruption d’un des militaires qui rode dans la ville sous quarantaine. Mais a la place il trouva Alexandra se défendant d’un mensonge non persuasif vu son comportement enfantin. D’un air amusé, Steve, la photo toujours dans ses mains, lui répondit alors :

-Ben voyons.

Steve la regarda, avec un haussement de sourcils, s’expliquer de manière gêné et remettant le tout en place, peureuse de voir de nouveau quelque chose s’écrouler à cause de sa maladresse. Lorsqu’elle lui demanda s’il allait bien, il trouva la transition très brusque, ce qui laissa échapper un rire silencieux. Tout en s’avançant vers le cadre fracassé sur le sol, il lui répondit :

-Pour moi tout va bien, mentit il. Rassuré que le mystère de temps de bruit ne soit pas un militaire ou autre personnel de l’ordre venu me questionner sur ma présence dans ce lieu. Personne ne vient jamais ici ? C’est assez…énigmatique comme endroit. Je m’attendais presque à voir des crânes humains en ouvrant ce placard.

Il regarda le cadre et s’aperçut d’une jolie prise. Dans une cabane de pêcheur quoi trouver d’autre ? Les seules fois où Steve avait côtoyé une canne à pêche, c’était lorsqu’il passait ses week-end dans la maison de campagne des parents de sa compagne. Il se souvenait de sa première prise à lui, loin de ressembler à celle de la photo du cadre. Il n’excédait pas les douze centimètres. Le père de Marie lui avait même lancé un pique amical « Si tu nous en pêche une dizaine comme ça, tu pourras nourrir Robert » avait-il dit. Robert avait été leur chien. Drôle de nom pour un animal américain.

Steve remit, autant qu’il le pu, en état le cadre et tenta de le raccrocher avec succès. Regardant de nouveau celle qui lui avait demandé cette rencontre, il lui demanda :

-Et toi ? Comment vas-tu ? Je suppose que tu as quelques choses à me demander d’après notre conversation téléphonique.

Il ne parla pas de la discrétion qu’elle n’avait su avoir à son arrivée, ni même de sa maladresse qui pouvait être un défaut pour son futur emploi. Il lui dirait en temps voulu mais il pensa que cela pouvait un coup de pas de chance. Steve n’avait jamais était ainsi mais gardait le défaut d’être un peu trop naïf pour l’emploi qu’il occupe. Près de lui, il avait eu sa compagne pour l’aider à ne pas se faire avoir, mais aujourd’hui, c’était seul qu’il devait se débrouiller. Par chance, son apprentissage avec Marie avait porté ses fruits mais pas a cent pour cent. L’expérience qu’avait acquise Steve pouvait être bénéfique pour la jeune Mayers. Mais le moment n’était pas venu pour l’apprentissage. On attendait quelque chose de lui et il comptait bien faire tout son possible pour aider.

Il s’appuya donc contre l’un des meubles poussiéreux et en ressentit la saleté. Restant appuyé dessus, il jeta un œil sur ses mains poussiéreuses et les frottèrent pour s’en débarrasser. Après cela, il croisa les bras, affichant une mine a l’attention de son interlocuteur.

[H.S : C'est plus court que ce que je pensais...-_-']
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MessageSujet: Re: Drôle d'endroit pour des questions   Sam 13 Sep - 20:26

[Pour ceux qui lisent (sait-on jamais) Ne pas se fier à mon premier post, la temporalité n'est pas bonne. Ce rp se situe un mois apèrs la sortie des abris]


Il suffisait de voir la tête de Steeve pour qu'Alexandra comprenne que son explication n'était pas prise pour vérité absolue. Elle pouvait pas vraiment lui en vouloir, vu que c'était effectivement le cas, mais elle s'était pas vraiment vu lui répondre qu'elle avait fait cela dans le but de lui faire peur. Hey, n'empeche que ce qu'elle avait cherché à faire, avait fonctionné. Il devait avoir eu peur pour lui répondre qu'il était rassuré que le mystère de tant de bruit ne soit pas un militaire ou quelque chose dans le genre. l'emploi du verbe "rassurer" l'aissait sous entendre qu'il ne l'avait pas été à un moment ou à un autre. Ce qui voulait dire, qu'elle avait réussi à lui faire peur, ce qui eu donc pour réaction de faire apparaître un léger sourire de fierté sur ses lèvres qu'elle serait probablement la seule à comprendre. Bin oui, on se contente de peu dans ce monde ! Ceci étant dit elle fut assez amusé de l'entendre parler de cet endroit comme si il s'agissait d'un lieu oublié de tous. Il s'attendait presque à voir des crânes dans le placard, elle ne pu qu'en sourire d'avantage en parcourant la pièce de son regard. La cabande du pêcheur était un lieu assez particulier en réalité, toute une histoire venait avec. Non, en fait, plein d'histoires sur ce lieu. Mais si elle, elle le savait c'est aussi parce qu'elle était née à New Way et qu'elle avait grandit avec toutes ces histoires. Pour Steeve c'était une autre histoire quand on y réfléchie bien. Il avait beau s'interesser à un tas de truc, certaine chose -comme l'histoire de cet endroit- se raconte dans un rassemblement d'amis, jeunes, qui s'amusent parfois à se faire peur. Enfin reportant son regard sur Steeve.

"En fait si, pas mal de personnes viennent ici, ou du moins dans les alentours. Cette cabane appartenait à un pêcheur il y a un peu plus de cinquante ans. Je crois que ceux qui l'ont connu l'aimait beaucoup et on voulu préservé cet endroit, en memoire à ce pêcheur ou un truc dans le genre. Pour les jeunes qui ne l'ont jamais connu, ce lieu était le coin pour les soirées feux de camps. Un tas d'histoire impressionnantes et flippantes étaient racontées sur les pseudos vériatble activité de ce pêcheur, du coup les gens ne rentrent pratiquement jamais à l'intérieur. Sûrement trop peur d'y trouver les horreurs de ce qu'ils ont entendus. Enfin, faut voir le bons cotés des choses, au moins cette cabane reste préservée."

Elle se garda bien de dire que d'autre personne s'amusait à y entrer, justement pour voir ce qu'ils pouvaient y trouver. Elle ? A votre avis ? Bien sur qu'elle y était rentrée. Elle gardait même le souvenir d'une sortie avec ses cinq autres amis. Ils avaient dans les alentours des quatorze ans, et s'étaient retrouvés ici étant donné que leurs parents respectives leurs interdisaient de se voir. Enfin, il avaient passé une bonne partie de la soirée à se raconter des histoires pour se faire peur, armé d'une lampe de poche mise sous un menton pour faire plus effrayant. Elle se souvenait encore de la peur qu'elle avait eu quand ils comprire tous que des pas rodaient autour de la maison. Tous étaient sortis par la fenetre, completement paniqués. Seuls Jason et Jack n'avaient pas eu le temps de faire cela, et ils comprirent bien vite à qui appartenaient les bruits de pas : La police. Sur le coup, Alex se demandait ce qu'il serait bon de faire pour venir en aide aux deux garçons, afin qu'ils aient le moins de problèmes possibles, mais ils trouvèrent seuls la solution. En y repensant c'était marrant. Jason et Jack s'étaient battu, créant une diversion pour que les autres puissent fuir. Alex aurait donné beaucoup pour pouvoir voir cela, mais bon, elle avait courru jusqu'à chez elle et donc s'était trouver privé de ce spectacle. Enfin quoiqu'il en soit, cette cabane possedait un tas d'histoires. Chacune plus interessantes les unes que les autres. Mais soyons honnete, le sujet ne se trouvait pas vraiment là.

Alex du sortie de ses pensées quand Steeve lui retourna la question qu'elle lui avait posé pour faire diversion. Il supposa même certaines choses et c'est avec un sourire amusé qu'Alex lui répondi sans perdre la moindre seconde.


"Waouh, t'as trouvé ça tout seul ? Hey, tu sais ? J'suis sûre que tu ferais un très bon journaliste !"

Grand sourire ! Il n'y avait vraiment pas lieu de prendre ce qu'elle venait de dire d'une mauvaise façon. le ton, le sourire qu'elle avait prouvait que ce n'était pas méchant, juste un peu taquine sur les bords. Elle l'avait toujours été et elle ne risquait pas de changer de ci tôt. Il avait raison de toute façon, si elle l'avait fait venir c'était bien pour quelque chose. Il y a deux semaines de cela elle avait creer la première page d'un journal clandestin. La deuxième pages avait vu le jour la vieille, et finalement elle n'était plus vraiment certaine que cela soit une bonne idée. Si elle avait fait cela s'était surtout pour se plonger dans une activité, denoncer quelque chose qu'elle ne comprenait pas, oublier le fait que Jason s'était fait tirer dessus et était dans le coma à cause d'elle, à cause de ce qu'elle savait, à cause de ce que son père était. Alors, pendant que son ami était à l'hopital, elle trouvait vraiment que c'était une bonne idée. Mais hier, en distribuant la deuxième tournée de ce journal, elle s'était retrouver face à Jason, qui était sortit de l'hopital. Et là, les doutes s'étaient installés. On avait tenter de tuer jay pour faire comprendre à Alex qu'elle devait se taire. La seule chose qu'elle avait trouver à faire, s'était de creer un journal pour relater de manière non officiel quelques informations. Du coup, maintenant, elle doutait de l'intelligence dont elle avait cru faire preuve. En tant qu'étudiante en journalisme, elle trouvait que c'était de son devoir de continuer ce genre de chose. En tant qu'amie de cinq personne, plus que proche, elle trouvait que c'était complètement irresponsable. Moralité, elle se trouvait dans une situation qu'elle ne contrôlait pas vraiment et restait incapable de savoir ce qu'elle devait faire ou non. Finalement son sourire s'était un peu perdu sous toutes ses interrogations. Mais s'apercevant de sa légère absente, elle secoua legèrement la tête pour se ressaissir et retrouva un sourire en reportant son regard sur Steeve.

"En fait j'aurais besoin d'avis et de renseignements."

Baissant le regard vers son sac en bandoulière, elle plongea sa main à l'interieur et en sortie les deux exemplaires qui étaient sortis de ce journal. Enfin, c'était surtout de grandes feuilles, donc la diposition des paragraphe rappelait un journal, mais c'est tout. Le travail restait fait d'un ordinateur, sortie d'une imprimante, et dupliquer avec une photocopieuse. Pas très esthétique comme travail, mais surement le plus sur pour ne pas être retracer. Bref, les exemplaires qu'elle avait sortit étaient exactement les même que les gens recevaient dans leur boites aux lettres. Elle n'avait pas l'intention de dire à Steeve que cela venait d'elle. Pas tout de suite. Pas s'en s'etre assurer de certaines choses. Elle avait beau avoir confiance en lui, il n'en restait pas moins que c'était aussi la securité de ses amis qu'elle jouait. Et si y a bien un truc qu'elle detestait faire c'était ce genre de chose. Bref, elle tendit les deux exemplaires à Steeve.

"Je sais pas si tu les a reçu. Ils étaient dans ma boite aux lettres et au début... Bin en fait, je savais pas trop quoi en penser. Mais maintenant, je crois que j'ai envie d'aider les personnes qui le font. Je me suis dit que tu étais peut etre au courant de quelque chose ?"

C'était une manière comme une autre d'amener les choses. Par contre, comme à chaque fois que la discussion tournait au sérieux, Alex se montrait bien moins gaffeuse ou "gamine". Elle gardait toujours un sourire sur le coins des lèvres qui ne la quittait jamais. Mais si au premier abord on peut croire qu'il est difficile de parler serieusement avec elle, c'est dans ce genre de moment qu'on s'aperçoit qu'on avait faux sur toute la ligne. Après tout, elle était loin d'être le cliché parfait de la patite blonde sans cervelle. Disons juste que ça ne saute pas aux yeux tout de suite ^^

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MessageSujet: Re: Drôle d'endroit pour des questions   Dim 14 Sep - 0:25

Écoutant les explications de la jeune femme sur les diverses histoires de cette cabane, Steve eu une envie soudaine d’en connaitre quelques unes. Il pensait déjà a interroger deux trois personnes. De jeunes adultes avoisinant l’âge d’Alexandra par exemple. Il se doutait que c’était le public le plus friand de ce genre de récit. Tout d’abord parce que c’est ça qu’on se raconte pendant les feux de camp et puis choisir des personnes mâtures apporterait plus de fiabilité comparé à des adolescents en mal d’histoires surnaturelles. Steve aimait savoir comment des rumeurs pouvaient se transformer en grand roman de science fiction, il aimait aussi voir les yeux des gens étinceler, terrifiés par ce qu’ils peuvent raconter comme s’ils y croyaient dure comme faire. D’ailleurs interroger les téméraires comme lui le l’intéressait pas du tout. C’était tellement plus marrant de voir quelqu’un impliqué dans ce qu’il compte. Plus jeune, le jeune journaliste avait été l’un d’entre eux. Malheureusement, suite a son éducation, il fut interdit d’éprouver quelques formes de peur. Aujourd’hui, la seule qu’il eut s’était déroulée, arrachant a jamais l’être aimé. Loin était les légendes urbaines qui le faisaient tant frissonner durant son enfance.

Dire qu’il pensait même trouver des cranes humains dans le placard n’avait été qu’une réplique pour amuser la galerie. Bien entendu, il ne s’y était pas attendu, ou alors il aurait vraiment hésité avant de l’ouvrir. Mais au vue de l’état du lieu, il n’aurait jamais parié qu’une personne ou plusieurs, ait visité l’endroit. En regardant avec plus d’insistance, c’était en effet logique. La poussière avait roulé a certains endroits. Il y avait même des trainées de chaussure sur le planché. Elles étaient difficile à voir puisque minime, mais elle était bien présente. Les carreaux avaient des traces de doigt bien trop voyantes, chose illogique dans un environnement si bien rangé. Il semblait en effet que le pêcheur prenait vraiment soin de son lieu de loisir. Un maniaque repérait ce genre de chose, un bon journaliste aussi. Le souci du détail était parfois une qualité très apprécié s’il était utilisé à bon escient.

Alors qu’il replaçait le tableau, Il demanda à la jeune femme comment elle allait et ce qu’elle avait a lui demander pour l’avoir invité près de la rivière. Après qu’il est rejeté un petit coup d’œil au tableau, histoire de voir s’il était bien droit, comme si quelqu’un s’en soucierait, il l’écouta lui répondre avec ironie. Il décrocha un sourire amusé jusqu’à la fin de l’exclamation de la jeune femme qui lui provoqua un rictus a peine visible. « Un très bon journaliste », ce bout de phrase, il l’avait entendu de nombreuses fois, le matin en général, agrémenté d’un bon déjeuné et accompagné d’un sourire dévastateur. A l’époque, le sourire de Marie, il l’avait définie comme gourmand, gourmand de baiser ou alors coquin peut être. Aujourd’hui pour lui, ce souvenir de ce sourire était en effet dévastateur. Il n’avait justement plus que des images encrées dans sa mémoire et quelques photos pour s’en rappeler, mais lui espérait un jour l’oublier pour ne plus avoir a souhaiter de le revoir. Chaque seconde où il pensait a elle était, pour lui, une éternité d’absence. D’ailleurs sans s’en rendre compte, il s’était rendu jusqu’à l’un des meubles qui ornait la pièce pour s'y appuyer. Seule la sensation bizarre de se salir les mains l’avait réveillé de ses pensées éveillées. Il ne s’était même pas rendu compte, qu’en face de lui, une autre personne avait eu une absence. Pour reprendre la conversation, et faire comme si rien ne s’était passé, il l’invita à commencer :

-Je t’écoute.

Elle avait besoin d’un renseignement et d’aide. Si peu ? Steve s’en était douté dans un sens et se sentait honoré d’avoir était choisi pour éclaircir Alexandra dans tous ce qu’elle pouvait lui demander dans la mesure du possible. Il comprit de quoi il s’agissait lorsqu’elle sortit les journaux clandestins qui avaient envahit la ville quelques jours plus tôt, voir semaines. Il s’était doutait qu’il s’agissait de son œuvre. Premièrement parce qu’elle avait une force de caractère qui lui aurait poussé a se comporter ainsi contre toutes les lois qui les concernaient. Deuxièmement parce qu’il ne voyait personne d’autre oser faire ce qu’elle avait fait et sans doutes déclenchée. Mais voila, lorsqu’elle ouvrit la bouche, il y eu un bouleversement de situation. Alors que Steve avait eu un sourire voulant faire passer le message qu’il s’était douté qu’elle en était l’auteur, elle affirma le contraire dans ses propos. Bizarrement, Le jeune journaliste en fut déçu, mais étonnement, un doute planait encore. Il avait eu la chance de lire quelques écrits de la jeune Mayers et il avait cru lire son âme. Il leva un sourcil pour lui faire comprendre son doute quand à son mensonge (si s’en était un) et finit par lui répondre :

-On va dire que je croyais être au courant de quelques choses. Si tu veux mon avis, je pense que ce journal à pour une personne qui en a dans le pantalon pour être poli et en même temps, c’est une personne totalement inconsciente. Mais je ne pourrais pas la blâmer, j’ai fait bien pire il y a quelque temps, avoua t-il pour la première fois. D’une certaines manières, je te dis que tu es également inconsciente de vouloir donner un coup de main pour entreprendre une telle chose. D’une autre côté, j’aurai bien aimé avoir le courage de le faire mois même au vue des évènements. Il resta silencieux un court instant et continua : Mais ayant déjà fait ce genre de chose, je risquais gros.

Après avoir saisit l’un des exemplaires et l’avoir regardé de manière détaillé, Steve retrouva la même conclusion que ce qu’il avait pu s’apercevoir chez lui. Le problème avec ce genre de papier, c’était que la façon et la disposition des articles amenaient à une chose, il s’agissait d’une personne qui s’y connaissait en journalisme, une personne ayant suivit des études dans le milieu ou encore en cours d’apprentissage. Ayant des soupçons, Steve optait pour la deuxième possibilité. De plus, un journaliste de profession avait tout le matériel nécessaire pour imprimer un vrai journal. Il en émit alors quelques hypothèses qu’il partagea avec Alexandra :

-Déjà, tu dois chercher une personne qui bosse ou étudie le journalisme. A première vue, je dirais que l’auteur poursuit ses études. La qualité d’impression dévoile un manque de moyen, annonça t’il en jetant des petits coup d’œil vers la jeune femme. Pour la démasquer, il s’amusa à complimenter tout d’abord son travail si c’était réellement le sien : L’écriture est celle d’un journaliste né, par la j’entends que si la personne est encore en cours d’apprentissage, elle bosse comme une pro. Tu vois la mise en page est presque identique à notre journal quotidien.

Après avoir complimenté, il s’amusa à reprocher certaines choses pour démasquer la jeune journaliste. Si ce n’était pas elle, pourquoi réagirait-elle ? Alors en prenant un air plus pointilleux, voir offusqué, il continua :

-Par contre, le journal est bien trop petit pour être pris au sérieux. Un journal doit avoir du contenu. S’il ne se concentre que sur un problème, c’est plus un sujet polémique plutôt que de l’information. Et une idée lui vint alors, mensonge pour mensonge, il inventa : Et puis c’est bourré de faute, fit il semblant de s’étonner : Regarde moi ça « Autre fait à préciser », « fait » avec un « s », Et puis « Pour les nouvelles qui paraissent sans la moindre gravité », « paraissent » se termine par « ait ». Tu as raison de vouloir le retrouver, c’est une catastrophe, surement un garçon pour écrire ainsi, plaisanta t-il tout en restant sérieux.

Il attendit alors une réaction de sa part, se doutant que personne ne voudrait être offensé a ce point. Et si elle démontrait que ce n’était pas elle, il lui lancerait un petit « je plaisante » tâquineur. Il espérait simplement que ce soit elle pour des raisons bien mystérieuse.
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Drôle d'endroit pour des questions   Dim 14 Sep - 2:00

En fait, à moins de connaître parfaitement la jeune fille -chose qui était malheureusement donnée à ses cinq plus proches amis-, il était difficile de la connaître autrement que gaffeuse. Certaines personnes, un nombre restreint mais plus large que ses amis, pouvaient la connaître sérieuse mais en aucun cas menteuse. Du moins pas de manière convaincante et ce pour une raison assez simple : Elle détestait avoir à mentir, d'un mensonge sérieux et important. Elle oubliait régulièrement quelques éléments d'une vérité, ce qui pouvait donner le même résultat, mais en aucun cas elle ne mentait. Cela ne pouvait arriver que dans deux cas : Protéger ses amis et avoir besoin de faire croire quelque chose pour avoir des informations. Ici, il se trouve qu'elle était un peu dans les deux cas, ce qui allait sûrement impliquer qu'elle mente, au moins un peu. Peut être qu'elle reviendrait sur ses paroles plus tard, mais pour le moment elle avait besoin d'être certaine de ne pas faire courir le moindre danger à ses amis. Elle avait confiance en Steve, mais le tout était de savoir si cette confiance était assez grande pour lui dire la vérité. D'instinct elle dirait que oui, et elle l'aurait écouté si les répercussions de ses actes n'impliquaient qu'elle. Mais ce n'était pas le cas, l'instinct ne suffisait donc pas.
Alors oui, pour ceux qui la connaissent parfaitement il n'était pas étonnant de la voir afficher une mine à la fois étonnée et interrogative quand Steve haussa un sourcil pour faire comprendre qu'un doute qu'il avait envers elle existait. La réaction d'Alex restait parfaitement naturelle, chose qui n'avait pas été aisé parce qu'elle ne trouvait absolument pas étonnant que ce journaliste puisse avoir un doute sur elle. Franchement, elle n'avait pas souvenir d'avoir rencontrer quelqu'un d'aussi doué que lui dans ce domaine. Non seulement il écrivait à la perfection et avec pertinence, mais en plus il possédait un sens de l'observation et de la réflexion à faire peur. Surtout quand on doit en venir à lui cacher quelque chose, ou à l'envoyer sur une fausse piste. Quoiqu'il en soit, elle devait absolument le faire douter. Elle ne s'imaginait pas pouvoir le faire changer d'avis sur ce qu'il pensait, mais installer un doute assez important empêcherait une fiabilité de ses pensées à 100 %, et cela serait déjà bien suffisant. Cependant si elle avait l'air surprise qu'il lui lance ce regard, elle n'ajouta rien, pas la moindre question. Ne pas en faire de trop, rester naturelle. Elle préféra l'écouter, inspirant intérieurement.

Voilà, c'est maintenant qu'elle allait devoir se montrer la plus attentive. Ne pas réagir trop personnellement à ce qu'il pourrait dire. Ne pas laisser comprendre qu'elle aurait effectivement pu écrire ce journal. Ne pas mettre ses amis en danger, sans être sur à 100% de la confiance qu'elle peut porter à Steve. Franchement, elle s'en voulait d'avoir ce genre de réaction. A chaque fois qu'elle avait pu avoir une question sur le journalisme, Steve ne l'avait jamais rembarré, il avait vraiment été d'une aide cruciale pour des devoirs qu'elle avait eu à faire, ou des trucs de ce genre. Et là, elle devait se mettre secrètement sur la défensive avec lui, ça avait quelque chose d'assez déroutant. Mais les circonstances et les enjeux n'étaient pas une simple note sur un bout de papier ou des félicitations d'un prof. Si elle venait à tout lui expliquer, elle en viendrait sûrement à s'excuser, mais pour le moment elle ne voyait pas comment agir autrement. Bref, elle écouta ce qu'il avait à répondre à ses questions. Il croyait être au courant de quelque chose. Cette phrase et le regard juste avant, ne laissaient plus vraiment planer de doute sur ce qu'il avait pu penser. Mais il "croyait", et ça s'était probablement une bonne chose. Mais elle n'ajouta rien, de toute façon il passa bien vite au fait que la personne qui faisait cela était inconsciente et donc qu'Alexandra serait assimilée au même qualificatif si elle venait à venir en aide à la personne qui faisait cela. Ceci étant dit, Alex était loin d'être passer à coté de ce qu'il avait énoncé entre ces deux bouts de phrase. Il avait fait bien pire il y a quelques temps. Voilà qui était tout à fait intéressant. Mais, elle ne pouvait pas vraiment le questionner sur ce point. Pas tout de suite, et pas comme ça, sans préavis. Mais elle serait le placer quand le moment lui semblerait judicieux. Par contre, à la fin elle ne pu réprimer comme un semblant de déception. Si elle avait besoin d’aide pour ce journal, ce n’était peut être pas à lui qu’il fallait la demandé. Il était sûrement le plus qualifier, surtout si il avait fait quelque chose de ce genre –bien qu’elle n’en ai pas les circonstances exactes-. Pas qu’elle n’avait pas envie de son aide, mais après ce qu’il venait de dire, elle trouvait que cela serait peut sympathique de sa part de lui demander. Peut être qu’il accepterait, pour une raison qui serait inconnue à Alex, mais elle ne pouvait pas lui faire cela. A l’écouter, l’impliquer là dedans ne serait pas une bonne chose. Et si il y a bien une chose dont elle était sûr, c’est qu’elle ne voulait pas lui causer le moindre problème. Mais une fois de plus, ce n’est pas sur cela qu’elle devait réagir, pour le moment.


" Je crois pas que le problème soit d’être inconscient ou pas. Imaginons que quelqu’un possède des informations sur ce qui se passe exactement. Est-ce que ça ne serait pas son rôle de le dire ? Parce que si c’est le cas, on peut pas considérer la personne inconsciente, ça doit même être super réfléchie en vue de ce qui se passe en ce moment. La personne a forcement penser aux conséquences que cela pourrait apporter, tu crois pas ? Enfin, ce que je veux dire, c’est que si je veux apporter mon aide à la personne qui fait cela c’est parce que ce que je pense que ce qu’elle fait doit être fait d’une manière ou d’une autre."

Première énorme erreur dont elle ne prit pas conscience. Si Steve parlait d’UNE personne faisant cela, c’était tout à fait son droit. Par contre, cela ne pouvait être justifié dans la bouche de la petite blonde. Le journal parle toujours en "on" et en "vous", en aucun cas il ne fait office d’une seule et même personne. Mais ça paraissait tellement logique dans l’esprit d’Alex qu’elle n’y prit pas garde. Elle avait peut être du potentiel, mais il lui restait encore beaucoup à apprendre.

De son côté Steve avait prit les exemplaires en main, et Alex ne pu s’empêcher de craindre que cela soit mauvais pour elle. Pour ce qu’elle voulait faire croire. Pour le doute qu’elle voulait semer dans l’esprit du journaliste. Et quand les premières impressions que Steve tomba, Alex fut forcer de se dire qu’elle aurait du se préparer à cette entrevue. Réfléchir mieux aux questions, aux remarques qu’ils pouvaient émettre. Vu son perfectionnement dans son domaine, elle avait peur de se faire piéger sans vraiment si attendre ou sans s’en rendre compte. Elle devait redoubler de vigilance. Et cela commença rapidement. Une personne qui étudie dans le journalisme, vu la qualité de l’impression. Il lui lança quelques regards, et elle eue la sensation d’être percée à jour. Mais hors de question de se laisser démonter, elle ne releva rien pour le moment et le laissa poursuivre. Alex étant une personne qui était loin d’être habituer aux compliments, ou du moins ne se sentant pas à l’aise face à ceux-ci, elle baissa le regard quand il se mit à complimenter ce travail. Incapable de le regarder à ce moment précis, parce qu’il aurait été trop facile de lire dans ces yeux que ce qu’il disait la touchait personnellement. Mais après les compliments vinrent vite leurs contraires. Pas de contenu. A la limite, ça elle pouvait comprendre. Elle n’était pas vraiment journaliste après tout. Mais quand il parla de fautes d’orthographes, elle releva un regard étonné. Elle s’était même préparer à lui arracher le papier des mains pour protester. Elle n’aurait quand même pas fait de fautes aussi flagrante. Mais au moment où elle se préparait à sa réaction, elle se rétracta rapidement en plissant légèrement les yeux. Commençant seulement à comprendre.


"T’es sérieux, ça m’a même pas marqué. Enfin je n’ai pas noté de fautes aussi flagrantes en le lisant. "

S’en suit un haussement d’épaule, comme si elle y portait finalement peu d’intention. Intérieurement, elle le maudissait presque dans la pertinence de ses questions. Un peu plus, une fraction de seconde en plus, et elle aurait protester vivement mettant obligatoirement à jour le fait que c’est elle qui avait écrit ce journal. Mais non, si elle devait tomber dans un piège, ça ne serait pas dans celui là. Mais elle du s’avouer que tout était un peu plus compliqué que ce qu’elle imaginait. Enfin quoiqu’il en soit, elle devait continuer de faire comme si de rien n’était, et reprit donc.

"Pour ce qui est du profil de la personne, je sais pas trop. Ca se tiendrait comme explication. Mais je crois que ce n’est pas une preuve suffisante. Je t’explique. Si c’était un véritable journaliste qui l’avait fait, avec son matériel, cela serait quand même visible rapidement. Si les militaires venaient à faire des recherches, ils étendraient leurs recherches à très peu de personne. Si c’était toi qui avais fait ce journal, tu aurais vraiment prit ce risque ? Ou tu aurait utilisé des moyens plus banals pour que les recherches s’étendent à plus de personne ? "

Utiliser le matériel de l’université lui avait franchement effleuré l’esprit, mais cela aurait été vite perçu. Elle ne pouvait pas prendre le risque de se mettre sur la liste des suspects pour n’importe qui de cette manière. Là, même si les militaire venait à penser que c’était un étudiant en journaliste, il y avait toujours un manque de preuve pour le prouver. Cela pouvait tout aussi bien être une personne avec une âme de journaliste sans jamais avoir fait d’étude dedans, et ayant une toute autre vocation. En tout cas, c’est ce qu’elle imaginait. Bien que le fait que Steve énonce direct qu’il s’agisse d’un étudiant en journalisme faisait un peu flipper, elle imaginait que cela soit aussi flagrant.

"Pour le fait que ce soit plus une polémique qu’un sujet, je veux bien te l’accorder. Mais un sujet doit se baser sur des preuves solides, non ? Peut être que la personne n’en à pas, ou ne peut pas les donner. Dans ce cas, elle essayerai seulement de faire réfléchir les gens, non ?"

Dans le cas d’Alex il s’agirait plutôt de la deuxième solution. Dire que le gouvernement était derrière tout cela était une chose qu’elle savait avec certitude. La preuve : Son père. Tout le monde le crois employé de la mairie, mais il avait finit par lui avouer qu’il était le commandant Johnson. Il avait été implanté à New Way depuis des années, assez de temps pour qu’Alex voie le jour dans cette ville. Cela constituait une preuve assez solide pour dire que tout était prévu. Il y avait aussi le fait que son père lui trouvait toujours une raison valable pour la faire rester chez elle à chaque bombe qui avait explosées. Sur le coup, elle n’avait pas fait le rapprochement. Maintenant elle comprenait qu’il était au courant à chaque fois. Mais comment prouver aux gens cette vérité sans dénoncer son père. Chose qu’elle ne pouvait pas faire. Pour lui, pour ses amis, pour elle. La tentative de meurtre sur Jason avait été assez explicite.

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MessageSujet: Re: Drôle d'endroit pour des questions   Dim 14 Sep - 14:15

Plus Steve donnait son avis et plus il sentait Alexandra impliqué. Bien entendu, elle avait le droit de l’être puisqu’elle aurait voulu aider l’auteur de ses journaux, mais il y avait différentes manières d’être impliqué. Il était forcement compliqué d’en reconnaitre la différence mais le journaliste l’avait autrefois trop vu pour passer à côté. Il avait toujours voulu aider sa compagne lorsqu’elle buttait sur un article et se lier à deux pour en faire quelque chose lui avait donné une sorte d’excitation inattendu et peu contrôlable. C’est jour là, Marie lui avait lancé pas mal de fois de ce calmer un peu et de rattérrir. Il pouvait donc comprendre la jeune femme mais la réaction qu’elle avait était différente d’un souhait d’entraide. Elle prenait les choses pour elle et ça se voyait, rien que par ses explications.

L’inconscience. C’était ce qu’avait relevé la jeune journaliste en herbe sur ce qu’avait dit Steve. Pour lui, même si c’était super réfléchit, cela restait de l’inconscience. Chaque journaliste qui recherche la vérité coûte que coûte apprenne un jour ou l’autre que leur vie ne tient qu’à un article. Quelques uns ont disparu sans laisser de trace. Personne ne s’en rend vraiment compte car il ne son que des initiales facile à remplacer et personne n’ose en parler de peur d’être le prochain. Steve avait eu de la chance avec son article « polémique » qui avait été atténué par son patron. Si tout avait pris de l’ampleur, il aurait certainement craint pour sa vie après cela.
« Tu ne te rends pas compte ? Tu veux croupir sous terre c’est ça ? » Lui avait lancé son ami et patron avant d’inventer une histoire lors d’une conférence de presse afin de réparer les erreurs de son protégé. Steve avait du tout de même déménager et se faire oublier pour que personne ne puisse se douter que tout était de lui. Il s’en été bien sortie jusqu’à ce que c’est bombes explose de nouveau. Il avait bien entendu envie de réécrire sur ces évènements mais c’était abstenu. Alors voir qu’on l’avait fait à sa place l’amusait quelque peu. Il répondit aux arguments de la jeune femme :

-Que ça soit très réfléchit ou non, c’est inconscient de la part de cette personne. Si elle est retrouvée, ce n’est pas qu’elle qui aura des problèmes, mais son entourage. Ce qui me fait penser que c’est peut être une personne avec une famille influente, qui ont une quelconque forme de pouvoir. Elle se sentirait donc en sécurité. Mais ça, ce n’est qu’une sorte d’intuition. Ce que j’espère, c’est qu’elle ne se fasse pas prendre.

Il lui était ensuite venu l’idée de tester Alexandra en la noyant sous les compliments, puis sous les reproches. La réaction attendu avait été plus ou moins contrôlé par la jeune femme. Par exemple face au compliment, elle ne pu le regarder en face, alors qu’une personne extérieur a ce journal ne se serait pas empêché de le regarder puisqu’elle n’avait pas à être gêné. Le mélange de différentes émotions quant aux reproches était assez difficile à cerner, peut être trop compliqué pour ne pas être contrôlé. Puis vint sa remarque et Steve comprit qu’elle n’était pas prête à être démasquée. Il avait toujours se sentiment de doute, même s’il était minime. Mais ce qui était plus important, c’était de la laisser la où elle voulait aller plutôt que de la faire fuir. Une autre personne que Steve aurait sans doute rien cerné de son imposture. Il lui lança donc la célèbre phrase afin de mettre un point a ce reproche mensongère et exclama un simple :

-Non, je plaisantais.

Il la laissa s’expliquer sur le profil de la personne dont il avait fait l’analyse et s’amusa de la voir, encore une fois, autant appliqué. Il avait sur ses lèvres un petit sourire qui en disait long. Il exprimait son amusement mais aussi le fait qu’il avait du mal à imaginer qu’elle puisse lui mentir autant. Bien sur il n’était pas sure de ses entreprises mais il savait comment se débrouiller pour qu’un coupable remarque ce trait de son expression de visage et qu’un innocent n’en comprenne rien. A la fin de ses répliques sur ce fameux profil, Steve trouva bon de défendre ses premières impressions :

-La première chose que j’aurai fait, c’est de constituer un journal similaire au journal de la ville. De ce fait, si une enquête aurait eu lieu, le première endroit visité aurait été le journal et peut être l’université. Cependant, tout le monde n’a pas de matériel de professionnel dans son appartement. Ensuite, je n’aurais pas laissé mon matériel la où je réside mais dans un endroit reculé de tous sans indice sur le possesseur des machines. Ce que j’essaie de dire par la, c’est qu’au vu de la mise en page et de l’écriture professionnel, les premiers visés seront les journalistes et peut être même les apprentis parce que, qui est assez fou pour oser une telle chose a part ceux qui ont le goût du risque ?

Elle admettait tout de même pour l’histoire de la polémique. Cela lui rappelait des souvenirs avec son propre article que très peu de gens avait reçu ou pris au sérieux. Il n’avait pas eu de preuves et d’éléments persistances accompagnant ses accusations et c’est ce qui l’avait perdu. Pour ce genre de journal, il fallait en effet avoir des choses auxquels croire, des preuves que tout le monde pouvait voir. C’était probablement le détail qui chagrinait le plus Steve. Lui aussi avait des doutes sur pas mal de chose a New Way, mais il n’avait rien sur quoi s’accrocher pour en parler. Il lui annonça alors :

-Une polémique, ce n’est pas un élément sérieux que tout le monde croit. La polémique ca concerne ceux qui veulent se rebeller, donner un sens a leur vie si basique. Tu n’atteindras pas la majorité de la population avec une polémique. Un sujet est bien plus pertinent et donc plus officiel et ferait réfléchir même ceux qui dorment sur leur laurier. Les gens n’attendent que des preuves tangibles afin de respirer de nouveau. Si tu leur offres ces éléments, ils seront plus aptes à te suivre, tu comprends ? L’auteur de ce journal clandestin doit réfléchir à ça et aller jusqu’au bout de son souhait, mais il faut qu’il fasse très attention aux conséquences, parce qu’il y en aura.

Steve avait utilisé le « tu » pour décontenancer Alexandra et lui faire de nouveau partager ses doutes quant à son identité. Mais le sujet était trop important pour lui dire « arrête ton char, je sais que c’est toi ». Alors il continuait à aller dans son sens en espérant qu’elle lui fasse assez confiance pour lui dire un jour. Ca ne serait peut être pas aujourd’hui, mais dans un futur proche, du moins, l’espérait-il. A la réception de ce journal clandestin, il avait eu cette envie de participer, alors savoir qui était derrière tout ca lui aurait donné bien du plaisir.
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MessageSujet: Re: Drôle d'endroit pour des questions   Dim 14 Sep - 15:21

Dans l'explication de Steve sur l'inconscience, Alex ne pu s'empêcher de marqué un léger soupire un peu lasse. "Ce n'est pas elle qui aura des problèmes, mais son entourage" avait-il annoncé. Elle était au courant de cela. Le problème c'est que son entourage encaissait déjà des problèmes avant même l'arrivée de ce journal. Les problèmes étaient arrivés quand son père avait décidé de tout avouer à Alexandra sur qui il était vraiment. Jason avait survécue de manière miraculeuse et ce n'était pas à cause du journal, c'était juste un avertissement poru que la petite blonde apprenne à se taire. Alors peut être que Steve avait raison, c'était surement inconscient d'en venir à faire ce qu'elle était en train de faire. Du coup, elle devait faire quoi ? Tout arrêter ? Ne rien dire sur ce qu'elle sais, laisser les gens croirent bêtement ce que les militaires peuvent leurs dire ? Même si elle en venait à faire cela, est ce que ses proches resteraient hors d'atteinte ? En fait le problème majeur d'Alex était que le journal n'était pas sa seule source de problème. Pour commencer, elle était dehors avec ses amis le jour de l'explosion et se retrouvait tous doté de particularités étranges. Deuxièmement, il y avait le statut que son père lui avait avouer qui était un plus gros problème. Alors, un jour de plus ou de moins dans l'équation était-il vraiment un danger à prendre en compte ?

Steve ajouta que selon son intuition, la personne qui faisait ce journal devait être issue d'une famille influente. Un environnement qui laisserai penser a cette personne qu'elle est en sécurité. C'était une vrai torture en réalité, parce qu'Alex lui aurait bien répondu de ce qu'elle pensait vraiment. Elle était loin de se sentir en sécurité par son père, bien au contraire c'est ce qui avait tout déclenché, ce qui rendait la situation un peu compliquée. Mais comment lui dire, sans venir à dire que c'est elle qui faisait le journal ? En fait la situation devait assez complexe, elle avait besoin d'aide, de renseignements, de conseils, mais ne pouvait les avoir sans avoir à dire la vérité. Vérité qu'elle ne pouvait pas dire. Du moins, rien ne lui empechait de le faire, mais cela apportait sûrement trop de risque sans une fiabilité à 100%. Même une 99,99% ne semblait pas être suffisant dès qu'il s'agissait de ses amis ou de son père. Ce qui l'amenait à se demander pourquoi elle avait téléphonné à Steve, c'est bien qu'inconsciement elle voulait lui dire. Alors pourquoi ça semblait si compliqué ? Elle n'ajouetrai rien à ce qu'il venait de dire, car pour y répondre elle serait obligé de se dévoiler.

Pour ce qui était des fautes d'orthographes trop flagrantes, Steve fini par dire qu'il plaisantait, ce qui assura les pensées de la jeune femme. Oui, il avait vraiment cherché à la provoquée pour qu'elle se dévoile, et c'est bien ce qu'elle avait failli faire. Un sourire interieur se dessina, elle avait réussi à fuir un piège tendu par Steve. Hey, il y avait vraiment de quoi être fière. Bien qu'elle ne pouvait pas revendiquer ce point. Monde injuste. Quoiqu'il en soit, il se mit bien vite à défendre son point de vue sur le fait d'utiliser ou non du matériel adéquate, il donna même ce qu'il aurait fait si c'était lui qui avait été à la base de tout cela. Autant dire, qu'Alex en prenait bonne note. Installer du matériel dans un lieu isolé. Elle n'y avait pas penser, en toute franchise. Mais maintenant que c'était aborder, elle se demander si c'était vraiment une bonne idée. Elle aurait sûrement trop peur que cela puisse paraitre trop suspect. Mettre du matériel quelque part impliquerait forcement qu'elle s'y rende régulièrement. Et un autre problème se posait alors : Il n'y avait plus de doute à avoir sur le fait qu'elle était surveillé, et ceux pour deux raisons : La première, à cause de son père. Il semblait préférable que certaines personnes la garde à l'oeil. La deuxième raison résidait dans le fait que les soupçons qu'elle se trouvait dehors au moment de l'explosion était vraiment présent dans l'esprit de certains militaires. Tout ça parce qu'une bombe avait trouver bien de sauter le jour si fatidique du 13 octobre. Date trop importante pour le groupe d'ami, les empechant de se trouver à proximité d'un abris. Bref, devoir se rendre régulièrement dans un endroit ou se trouverait du matériel adéquate, impliquerait fortement qu'on la soupçonne un peu plus. Mais là encore, il était difficile d'ennoncer ce genre de chose à Steve. Comment pouvait-il s'en douter. Tous ses raisonnement étaient parfaitement fondés, un peu trop même. Mais la perspicasité de cet homme n'était plus à mettre en doute. Cependant, il lui manquait pas mal d'information. Informations qu'elle ne pouvait donner sans dire qui écrivait le journal. Finalement, plus la discussion avançait et plus elle se trouvait enfermé dans la même question : Dire ou ne pas dire la vérité. Si vraiment elle voulait des conseils pertinement de la part de Steve, elle serait forcée d'y venir. Et voilà, qu'elle s'enfermait une fois de plus dans son mutisme, sans répondre à quoi que ce soit. Chaque paroles qu'elle sortiraient pour avoir ses conseils ferait passer Steve au stade de douteux à certain de qui à fait le journal.

Toujours en se demandant quoi dire ou quoi faire, elle écouta Steve donner son explication sur le problème que pouvait avoir une polémique. Mais quand un "tu" sortis de la bouche du jeune homme, Alex ne pu s'empêcher de relever un regard intrigué. Quoi, c'était si flagrant que cela ? Elle resta un peu sur la defensive, en se demandant si elle devait se defendre de ce "tu" ou si elle devait en profiter pour finir par dire la vérité. Le choix semblait vraiment trop compliqué à faire. Alors, dans l'incapacité de se décidé, elle se contenta de prendre en note mentale ce qu'il était en train de dire. Selon Steve, il fallait des preuves, si le but était vraiment de reveiller les gens. Elle était tout à fait d'accord avec le principe, mais le problème résidait dans les preuves qu'elle possédait. Et pour une fois, elle se décida à parler un peu plus sincèrement sur ce point. Elle était là pour des conseils, une aide. C'est lui qu'elle avait appelé, c'est qu'il y avait bien une raison. Après tout si elle ne lui faisait pas assez confiance, elle ne l'aurait pas fait venir ici, ou elle aurait demandé à quelqu'un d'autre. Des étudiants en journalisme ce n'est pas ce qui lui manquait dans son entourage. des professionnels, non plus. Pourtant, c'est lui qu'elle avait appelé. La raison parraissait évidente, non ? Prenant une inspiration, alors qu'une de ses mains remettait ses mèches de chaveux en place, elle se décida enfin à répondre.


"Steve, j'ai une question. Comment tu t'y prendrais si tu étias au courant de quelque chose de super important, comme par exemple les gens qui sont derrière tout cela. Mais que les preuves que tu possèdes concerne des personnes importantes pour toi et les mettrait obligatoirement en danger. Une conscience de journaliste dirai de le dire, parce que ce genre de chose ne peuvent pas rester secrete. Mais une conscience plus humaine interdit ce genre de déclaration ?" Relevant les yeux vers lui "C'est peut être pour cette raison que la personne qui écrit cela en reste au stade de la polémique"

Le regard et l'expression qu'elle dégageait par la suite laissait sous entendre un truc du genre "Et c'est surement pour cette raison que cette personne vient prendre conseil". Ok, elle savait à partir de maintenant que le doute ne serait plus permis dans l'esprit de Steve. Dans l'immédiat elle ne savait pas encore si elle devait regretter son acte ou pas. Mais, une chose était certaine, elle restait pour le moment incapable de dire clairement que c'était elle qui avait tout écrit. Ca ne ferait pas l'ombre d'un doute dans l'esprit de Steve, mais elle avait l'impression de garder son secret si elle ne le disait pas ouvertement. C'était juste un aspect psychologqiue et une sensation complètement stupide, mais ça semblait la reconforter. Elle reprit la parole sous forme de question. Un peu comme si elle voulait que lui aussi annonce des choses. du genre, je te dis mon secret, tu me dis le tient. Réaction surement pueril, mais super rassurante dans un sens.

"Il portait sur quoi l'article que tu as fait ?"

[désolée, moins long, mais c'est pour la transition avant de tout déballer mdr]

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MessageSujet: Re: Drôle d'endroit pour des questions   Lun 15 Sep - 18:15

Pour Steve, il n’y avait plus de doute possible. Alexandra était l’auteur de ce journal clandestin. Mais si elle espérait ne pas être découvert, elle l’avait plus ou moins été dès que le journaliste avait lu les premières lignes a sa parution. Aujourd’hui, elle parlait un peu comme ceux qui ont un secret dégradant et qui utilise leur ami imaginaire pour demander conseil. « J’ai un ami qui a … ». Non, sérieusement, cette méthode n’avait jamais servi a rien et Steve était certain que Alexandra ne voulait pas vraiment rester anonyme. Elle n’avait pourtant pas avoué à proprement parlé mais si elle voulait rester réellement dans le secret, pourquoi l’aurait elle appelé lui ? Après tout, Steve avait la réputation de savoir où il allait et de toujours, ou presque, élucider les mystères qui l’entouraient et qu’il prenait le soin de résoudre. Par cet appel, il comprenait alors qu’elle avait eu besoin de quelqu’un dans le milieu qui puisse la comprendre et l’aider.

Suite a ce quelle venait de lui demander, Steve ne pu s’empêcher de lui montrer un sourire résolu. Sans le quittait, il échappa de manière amusé :

-Mouais…

Dans un mouvement silencieux, il fit quelques pas vers la fenêtre et regarda les alentours. La rivière n’était même pas bordée de pêcheur en ce jour ensoleillé. Il fallait dire que la population pensait à autre chose en ces jours. Les fêtes de fin d’années approchaient et tout le monde ne serait pas seul comme Steve lors du réveillon de Noël. Il imagina donc que tous se préoccupait de leur préparatif aussi sereinement qu’une ville sous quarantaine pouvait l’être. Une fois assuré que personne n’était dans les parages, il la regarda de la tête au pied et finit par lui dire :

-Oses démentir le fait que l’auteur de ces journaux ne se trouve pas devant moi.

Il croisa ses bras et observa la jeune femme telle un ami l’ayant démasqué comme si rien ne pouvait lui échapper. Il se replaça contre le meuble en prenant soin de ne pas le toucher plus qu’il ne l’avait fait auparavant. Il devait tout de même répondre à sa question mais il devait tout de même réfléchir avant de faire quoi que ce soit. Lorsqu’il avait lancé sa propre polémique, Steve n’avait plus eu personne à qui s’en prendre, il n’avait pas eu besoin d’y réfléchir, et même si cela avait été le cas, sa belle famille n’était en aucun cas lié à ces drames. Quant à sa propre famille, ils ne se souciaient pas de lui, alors pourquoi essayer de les protéger. Il était sur que si l’un d’entre eux devait mourir, il ne serait même pas mis au courant. Il n’attendait plus rien d’eux, même pas un héritage aussi futile qu’il soit.

En réfléchissant sur le sujet, Steve avait forcement la réponse qui résidait en lui. La véritable question était de savoir qu’elle importance avait ces personnes pour elle. Il y avait plusieurs stades quant aux sentiments et quant aux secrets qu’ils possédaient. Le journaliste du construire sa réflexion a l’aide de l’être qui avait été le plus chère a son cœur. Marie n’avait pas de secret pour lui, mais si elle en avait eu, aurait il pu la dénoncer ? Même si elle avait été une meurtrière dans le passé, il n’aurait pas pu se rendre au commissariat ou écrire un article sur ses meurtres. Non, l’amour rendait parfois aveugle et Steve aurait certainement préféré faire comme si de rien était plutôt que de vivre sans elle et de la savoir dans une mauvaise position. En revanche, si cela avait concerné sa belle famille, il aurait tout fait pour convaincre sa compagne de reprendre ses esprits et d’avertir les autorités. Comme quoi le choix ne se résout qu’à certaines affinités supplémentaire. Steve voulu répondre a Alexandra le plus honnêtement possible, mais la difficulté était le manque d’information :

-Cela dépend de pas mal de chose tu sais ! Si cela avait concerné ma compagne, je n’aurai pas pu. C’est une histoire de sentiments et de conséquences. Il y a des sujets, des preuves qu’il faut laisser aux autres. Cependant si personne ne peut le faire a ta place, alors je crois que tu auras le choix le plus difficile à faire de ta vie. Je ne vais pas t’être d’un grand secours, mais si c’était moi qui devait mettre mes proches en situation difficile, je chercherais s'il n'y a pas un autre moyen avant de m'y résoudre.

C’était la première fois que Steve avait énoncé le fait qu’il avait une compagne, ou avait, mais il ne l’avait pas formulé dans ce sens. Il n’avait pas forcément envie d’en parler. Étrangement, c’était sorti sans qui puisse le retenir et il s’attendait à des questions sur ce fait même s’il espérait le contraire. Si le sujet était abordé, il ne savait même pas comment il réagirait. Mise à part son ex-patron et sa belle famille, personne ne savait qu’il y eut une fois, Steve fut heureux avec son âme sœur.

Lorsque Alexandra ouvrit le sujet de l’article polémique qu’il avait lancé, il se demandait s’il avait vraiment envie qu’elle soit au courant. Steve perdrait sans doute de sa crédibilité si elle avait eu vent de cette affaire. Encore une fois, peu de monde était au courant de cet article. Les initiales « S.E » étaient heureusement très utilisées dans le monde du journaliste. Son ami est patron avait même annonça que Steve n’était pas derrière ce sujet, qu’ils avaient eu une imposture et que tout était réglé. Les lecteurs n’avaient pas cherché plus loin, même si étrangement, Steve quitta son poste par obligation. Fière de lui, il ne l’était pas du tout. Si sa réflexion avait eu le dessus sur sa colère, il n’aurait jamais publié un tel article. Mais le passé était le passé et aujourd’hui, il s’était refait un nom. Alors il lui avoua alors :

-Oh, c’était une erreur de jeunesse. Lors dès premières explosions, qui se situait a Portnay, J’ai écris une polémique non fondée sur le gouvernement et ses pratiques terroristes. J’étais persuadé que l’état était derrière tous ça. Ca a lancé un petit buzz qui s’est très vite calmé. Mon article a été censuré. Il a figuré sur le net quelques temps avant de disparaitre. Ca n’a pas duré bien longtemps. Comme quoi, je me sens assez proche de l’auteur de ce journal clandestin. Je n’étais pas a la même échelle par contre, finit il par sourire.

En effet, le journal vendu a une bonne partie de l’Amérique avait était plus vite remarqué par le gouvernement. Ainsi, il n’avait eu le temps de se faire entendre. Il souhaitait un buzz plus important pour ce journal clandestin, même si ça ne devait concerner que la ville sous quarantaine.
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Drôle d'endroit pour des questions   Lun 15 Sep - 20:13

Elle n'aurait même pas eu besoin de le regarder, seul le timbre de sa voix et la façon dont il avait prononcé son "Mouais..." suffisait à comprendre. Il savait. Est ce qu'elle en avait réellement doutée à un instant ? Après c'est bien pour cela qu'elle se retrouvait face à lui dans un endroit complètement désert à cette période. Elle ne su pas vraiment comment régir à ce simple mot, le plus judicieux était sûrement de ne pas répondre. Un bref silence s'installa pendant que Steve s'approchait de la fenetre, alors qu'Alex le suivait du regard. Mais quand il se tourna vers elle pour la regarder de la tête aux pieds, elle comprit le sens de ce qu'il allait dire. Si elle était incapable de deviner les mots exactes qu'il allait choisir, elle savait le contenu. Et il s'avéra bien vite qu'elle avait raison. Oser démentir. Alex resta silencieuse un court instant, le temps pour son regard de regarder le sol, de regarder vers le haut, de regarder n'importe où du moment que Steve ne se trouvait pas dans le champs de vision. Voilà, elle était arrivée au moment où il fallait qu'elle se lance. Il savait, alors qu'est ce qu'elle risquait de le dire de manière claire ? Posant son regard sur Steve, elle finit par avoir un sourire amusé. Pourquoi se cacher, c'est pour cela qu'elle l'avait fait venir.

"Tu sais déjà tès bien que je ne dementirais pas. Je ne suis même pas convaincue que tu es pu en douter un jour."

C'était pour cette raison qu'elle avait finit par faire un sourire amusé. Cacher quelque chose à Steve ? Elle avait franchement un tas de chose à apprendre avant d'arriver à ce résultat. Enfin, bien sur qu'elle pouvait lui cacher des choses dont il ne serait jamais au courant, mais si elle peut les garder secret c'est parce qu'elle n'en n'aura jamais abordé le sujet, et qu'il n'y a pas moyen de trouver ces renseignements ailleurs. Exemple tout bête. Il n'y avait qu'une personne dans cette ville qui était au courant qu'Alex avait reçu une lettre du New York Times, lui proposant de prendre en charge la fin de ses études là bas, à condition qu'elle travail pour eux à mi temps -dans un premier temps- et finalement à plein temps pendant un temps minimum. Jamais, elle n'en n'avait parler, et jamais elle ne le ferait étant donné qu'elle avait trouvé le moyen de refuser alors que cette offre était une chance qu'elle n'aurait jamais du rejeter. Mais bon, Alex et son groupe d'ami. Jamais, elle ne pouvait se résoudre à partir d'ici. bien que maintenant la question ne se posait plus vraiment, vuq ue tout le monde était enfermé dans la ville. Bref, tout ça pour dire qu'il y a des choses qu'il était fortement compliqué d'apprendre sur elle. Mais pas vraiment impossible quand on y réfléchit. Un bon contact ici et là, et tout pouvait voler en éclat. Bref, là n'était pas vraiment la question pour le moment. Alex se voulait entendre la réponse que Steve lui porterai et c'est sur cela qu'elle se concentra.

Les premières paroles tombèrent, et l'évocation d'une compagne étonnant la jeune fille. Elle n'avait jamais vu Steve accompagnée de cette manière, d'ailleurs elle ne l'avait jamais entendue parler de cette personne. Et rien ne laissait penser que c'était au passé qu'il parlait d'elle. le seul élément qui pouvait donner cet impression était le fait que, justement, il n'en n'avait jamais parlé. Et en toute franchise, elle aurait bien réagit sur cette phrase, cette inconnue mystère qui partageait -ou avait partagé- la vie de ce journaliste. Mais, elle fut forcé de se retenir, ne pouvant pas paraitre déplacé ou un truc dans le genre. Peut être qu'elle aurait l'occasion d'en reparler, ou de lui poser un peu plus de question. La seule réaction qu'elle n'avait pas controler était le sourire étonné et curieux qu'elle avait eu au moment ou il avait évoquée cette personne mystère. Elle écouta avec plus de sérieux la suite sur ce qu'elle pouvait ou devait faire de ce qu'elle avait. Mais, elle était incapable de prendre cette decision, se trouvant dans un choix qui lui était impossible à faire. Alors bien évidemment elle aurait pu expliquer tout cela à Steve, mais dans l'immédiat elle préféra le faire finir.

Il expliqua de manière assez breve, l'article dont il avait fait référence un peu plus tot. La dernière explosion de Portnay, il avait apparemment mit le gouvernement en faute. Alex se souvenait de cette histoire, tout avait été mit sur le compte de rumeurs en arrivant aux oreilles de New Way. Les gens ne comprenaient pas pourquoi on s'en prenait à une ville aussi paumé et petite que Portnay, alors tout le monde y allait de sa théorie. Si beaucoup avait pensé au gouvernement, Steve ne devait pas y etre pour rien. Mais cela avait durer un bref instant au final, les gens avait bien vite oublié cette histoire pour revenir à des théories, soit disant, plus terre à terre. Il "était" persuader que l'état était derrière tout cela. Cela voulait-il dire qu'il n'en n'était plus vraiment convaincue ? Finalement, en y réflechissant bien, Alex avait un tas de choses à lui dire. Et puis, sans vraiment savoir pourquoi, elle savait qu'elle pouvait lui raconter quelques trucs qu'elle avait en sa connaissance. De toute façon, il allait faloir qu'elle donne des infos si elle veux vraiment des conseils sur la façon de faire les choses. La petite blonde prit une inspiration qui lui semblait interminable.


"L'article signé S.E. c'est ça ? Je crois que jamais j'oserai poser mes initiales." Lacha t-elle dans un sourire "Tu vois, je suis absolument persuadée que tu avais raison sur toute la ligne. En fait, c'est pas vraiment une intuision, c'est une certitude." C'est la que commençait le moment de certaines révélations. "Il y a des gens sur New Way, qui sont la depuis des années. Ils travailent dans des emplois divers. En réalité, ils travaillent pour l'armée qui leur a demander de se meler à la ville. Ils étaient au courant à chaque fois qu'une bombe allait exploser. En fait, si le gouvernement n'était pas derrière tout cela, pourquoi avoir mit des gens ici, hein ?"

Elle oubliait certains détails. comme le fait que l'une de ses personnes était le commandant Johnson, sensé diriger toutes les opérations. Serieusement, l'implication du gouvernement n'était pas à douter. Elle ne pouvait plus se permettre ce luxe. Mais écrire, noir sur blanc, que c'est le cas dans son journal ne servirait peut être pas à grand chose quand on y reflechie bien. Deja parce qu'elle serait incapable de mettre de preuves concretes et de deux, parce qu'une de ces personnes infiltrées était son père. Forcement, ça compliquait un peu le tout. Mais elle reprit assez rapidement.

"J'aurais jamais de preuves à donner à ce sujet. Même si je venais à ecrire ce que je viens de te dire, cela sera demonter rapidement par les militaires, si ils le veulent. Ils n'auront qu'à expliquer que ce sont les théories fumeuse d'un barge, et les gens oublierons assez vite ce fait. Comme ils ont oublié qu'un jour, un grand journaliste avait déjà mit le gouvernement en cause. En fait, tu vois, j'ai l'impression de me retrouver dans une impasse la plus totale. Et ce pour un tas de choses : l'implication du gouvernement, les conséquence qu'il y a pu avoir sur les gens resté dehors au moment de l'explosion. C'est bien beau de vouloir dire un tas de choses sur un tas de trucs. Mais... Enfin... Je sais pas... Je me demande si finalement ça en vaut vraiment la peine"

Elle fut forcé de penser à Jason qu'on avait tenté de tuer, qui avait finit dans le coma et qui venait à peine de sortir de l'hopital. Le message qu'on lui avait laisser le jour ou on avait tirer sur son ami, le fait qu'on cherche à lui faire comprendre qu'elle doit se tenir tranquille. Et dire qu'à ce moment, le journal n'existait même pas. On savait juste qu'elle était au courant pour son père, et ça semblait être une excuse assez rasionnable pour aller tenter de tuer un de ses amis, pour s'assurer qu'elle n'ai pas envie d'en parler. Alors, si elle pensait vraiment qu'elle devait le faire. Mais elle n'était pas convaincue que les gens s'impliquerait plus si il savait la vérité. Et si ce n'était pas le cas, est ce que ça vallait le coup de prendre ce genre de risque.

"Tu sais, si tu veux pas que je t'en parle en fait. Enfin, je peux comprendre. je suis désolée de te mettre dans cette situation en fait."

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MessageSujet: Re: Drôle d'endroit pour des questions   Mar 16 Sep - 20:04

Lorsqu’elle lui annonça enfin qu'elle était finalement l’auteur de tout cela, il fut surpris de l’absence d’étonnement. Il s’en était douté et malgré les dénégations de la jeune femme, il n’avait finalement pas changé d’avis. Dans un sens, il aimait le fait qu’elle se confie à lui plutôt qu’à un autre de ses collègues. Malgré le fait qu’ils ne se connaissaient pas aussi bien que de grands amis d’enfance, il s’était installé une confiance mutuelle qui n’avait pas vraiment de raison d’être. Steve inspirait peut être la confiance. Trop gentil pour poignarder quelqu’un dans son dos, ses fréquentations ne s’inquiétaient pas de le laisser pour détenteur de leurs secrets. Du moins, dans son autre vie, ses collègues et amis aimaient se confier à lui. La mémoire du jeune homme et sa facilité à conseiller leurs avaient été d’une grande aide durant de bonnes années. Malheureusement, la réciproque de tant d’écoute ne fonctionnait que dans un sens et lorsque Steve partie loin d’eux, aucun, semble t-il, ne s’était inquiété de son sort. Pourtant, sa vie avait changé du tout au tout. Une longue période de combat contre le chagrin avait du être mené seul, sans personne pour s’en soucier. Aujourd’hui, mentalement plus fort, le journaliste n’avait pas perdu ses traits de caractère. La curiosité éveillait la qualité d’être à l’écoute, et il n’avait pas perdu ces caractéristiques qui lui réussissaient si bien.

Elle avait donc enfin avoué, de manière indirect, mais avoué quand même. Après un sourire, le journaliste finit par répondre a sa question quant au secret qui pourrait mettre ses proches en danger. Il n’avait aucune idée de qui cela pouvait être. En premier lieu, il ne connaissait pas les proches de la jeune blonde, en second lieu, la seule qu’il connaissait n’avait franchement pas le profil d’une personne derrière un complot si bien agencé. Savannah avait justement le profil type d’une victime. Pendant ses recherches a la bibliothèque, l’ami d’Alexandra s’était particulièrement intéressé à ce que Steve lui demandait. Ce que personne savait à part Savannah, c’était que de son côté, le jeune journaliste se passionnait de près à sa ville. New Way cachait des mystères et il fallait être fou pour ne pas s’en rendre compte, par contre il fallait être fou pour oser enquêter sur le sujet. Deux de ces dérangés se trouvait dans la cabane du pêcheur en ce moment même. Steve avait demandé à Savannah de ne pas ébruiter ses recherches, il lui avait donné sa confiance. Même s’il ne trouvait pas grand-chose, il préférait largement garder sa transparence vis-à-vis de la population pour des raisons particulières.

Alexandra osa lui demander sur quoi portait l’article dont il avait fait référence un peu plus tôt. L’une des qualités d’un grand journaliste était la pertinence de ses questions, où il les placerait, mais aussi sa mémoire. Heureux était Steve de constater que la jeune femme avait ces qualités en elle. Quant à sa réponse, il fut le plus honnête possible et ayant confiance en celle qui l’avait mis au courant de ces articles assassins, il déballa le tout sans avoir réellement trop peur des conséquences. Seule sa crédibilité était crainte mais la réponse de la jeune femme l’avait rassuré au plus haut point. Non seulement elle ne le jugeait pas, mais en plus elle se rappelait de cet article et n’hésitait pas à lui dire qu’il avait sans doute raison. Chose importante à savoir, bien que Steve parlait de ses soupçons contre le gouvernement au passé, il ne considérait pas pour autant qu’ils étaient partie aux oubliettes. Le complot gouvernemental était toujours d’actualité dans son esprit, seulement, il n’exprimait plus le fond de sa pensée.

La seconde partie de ce que lui affirmait Alexandra était tout bonnement une joie à entendre. Il avait toujours eu des soupçons sur la population de New Way. Il ne pouvait pas affirmer qu’il avait tous deviné, mais quelque chose le chagrinait dans le comportement de certains. Par exemple dans ces cafés où il avait eu la sensation étrange de voir deux personnes, autour d’un café, écouter et observer la conversation ou le comportement d’autres clients. Des curieux direz vous, mais même Steve n’est pas aussi entreprenant afin de récolter quelques informations préférant le dialogue à l’infiltration. Mais il y avait aussi ces voisins bien étranges que l’on ne trouvait que dans certaines séries américaines. Ces habitants tentaient le tout pour le tout pour voir ce que manigançait peut être certains civils, comme par exemple en tondant la pelouse fraichement tondu trois jours plus tôt, Cueillir des roses fraichement fleuri et parfois encore en boutons. Mais dans les rues de New Way, Steve remarquait souvent certaines personnes observer avec subtilité certaines personnes en ne se doutant pas qu’eux même était observé. C’est pour cette raison que le journaliste s’était amusé a faire des recherches sur la ville et ses nouveaux habitants. Encore une fois, il avait fait chou blanc puisqu’il ne pu trouver de changement radical quant au nombre d’habitant. Tout ceci n’était que des suspicions engendré par l’imagination du jeune Ellison.

Steve pensa qu’Alexandra n’avait pas terminé son récit. Même s’il voulait intervenir, il préféra ne pas la couper dans son élan. Le pessimisme de la jeune femme ne lui plaisait pas vraiment. Il l’avait été autrefois. Avec un manque d’expérience, on ne peut connaitre tous les détails de la vie journalistique. Dire que ces derniers avaient des pouvoirs en tant que détective était un petit mensonge. Cependant, lorsqu’on ne possédait pas le pouvoir, on pouvait utiliser sa ténacité, son côté téméraire et sa possession d’information pour enfreindre quelques règles qui nous serait sans la moindre conséquence si l’anonymat était gardé tout le long de cette entreprise. C’était le genre de mission que Steve aimait. Il avait une fois réussi a infiltré une entreprise malsaine de chirurgie soit disant réparatrice. L’affaire avait été portée au tribunal et le jeune journaliste avait pu témoigner contre le directeur frauduleux de cette affaire. La difficulté était de pouvoir infiltrer ce genre de lieu sans se faire reconnaitre. La confiance n’était pas facilement accordé et il avait du se faire passé pour un sans-papier afin récolter le poste d’homme de ménage. Inutile de dire a quel point il avait été exploité et maltraité, car pour être convaincant dans son rôle, Steve avait du mettre son intelligence et son charme de côté. Bonjour le côté négligé et la barge de quatre cm. Ce fut un passage de sa vie que sa compagne d’autrefois aurait voulu oublier, mais grâce a cela, Steve eu l’article du siècle, qui, qui puis est, fut d’une utilité bienfaisante. Tous ça pour dire que le jeune journaliste n’avait qu’un mot a la bouche en cet instant. Mais la jeune femme lui proposa de ne pas en parler s’il pensait que ca le mettait dans une situation compliquée.

-Si tu pensais que je t’avais attendu pour faire mes recherches, tu te trompes, lui avait il lança avec un léger rire amusé accompagnant sa fin de phrase.

Elle avait sans doute pu le penser a cause de l’article corsé qu’avait fait le journaliste durant son chagrin et sa colère noire contre le gouvernement. Même si personne ne connaissait les activités du jeune Ellison, il n’était pas le plus sage de tous les journalistes New Way. Lui avait décidé de ne pas faire circuler ses avis personnelles mais il en connaissait certainement moins que ce que Alexandra voulait bien lui dire. Lui préférait avoir des preuves formelles. D’ailleurs, maintenant que la jeune femme lui avait avoué quelques éléments, il ressentait une soudaine envie d’enquêter, une espèce de monter d’adrénaline qui le poussait à aller plus loin. Mais avant, il se sentait dans l’obligation de donner son avis à l’apprenti journaliste :

-Je vais tacher de répondre à tes doutes mais saches que je ne pense pas que tu me dises tous ce que tu sais. Je peux comprendre, mais dans ce cas ; ce que je vais te dire risque d’être plus compliqué et peut être même hors sujet face aux informations que tu as décidé de garder pour toi. Tout d’abord, un journaliste va toujours au bout de ce qu’il entreprend. Il en va de son respect et de sa crédibilité. Ensuite, je dois t’avouer que certaines chose que tu m’as dites coïncides à quelques suspicions que j’avais déjà a l’égard de certains.

Il réfléchit quelque peu a ce qui venait d’être dit. Tout se tenait en réalité. Même si les bombes avaient été signalées avant leur explosion, la population avait été parfaitement dirigée. Il n’était donc pas exclu que des militaires infiltrés et pu diriger les opérations en mode civils sans éveiller les soupçons de la population. A cette pensée, Steve ne put s’empêcher de lui signaler :

-Pour les infiltrés, tout ce tient. Cependant, si tout ceci est réel, il existe forcement un registre signalant la mission et les membres de cette opération. L’endroit où il se trouve est soit sur les sites de l’armée Américaine, protégée par un mot de passe et incluant un pisteur des piratages plausibles, Mais il peut aussi se trouver à la mairie ou à l’hôtel de ville si la ville s’est portée garant pour ce genre d’opération. Selon de qui l’ordre vient, le Maire n’est pas obligé de demander l’avis à la population, peut être même qu’il est sous contrat confidentiel. Il prit quelques secondes de réflexion et annonça : Tiens, rien que ce contrat serait intéressant, il doit posséder une copie dans son bureau logiquement.

Steve était partie dans un autre monde qui incluait la réflexion et l’amour du risque. Il se voyait déjà infiltrer le bureau du Maire, à la recherche de ces éléments. Il avait pourtant encore cette petite chose qui lui disait que ce n’était pas très sérieux de se comporter ainsi, qu’il s’était racheté une conduite et qu’il devait continuer à rester transparent dans cette ville bien mystérieuse. Pourtant, il continuerait à enquêter juste pour son envies et essayer de connaitre la vérité. Bien qu’il est plus ou moins accepté la mort de sa bien aimée, il continuait a vouloir connaitre la vérité. Lorsqu’il aurait des preuves matérielles entre les mains, il prendrait la décision de les diffuser ou non. En attendant, il y avait encore beaucoup de chemin a parcourir.

Est-ce que ça en valait vraiment la peine ? Mettre ses proches en danger à cause d’information véridique donné était certainement a réfléchir. Une autre question a se poser était que si ils ne faisaient rien, est ce qu’ils pouvaient y avoir des victimes futures a déplorer ? Après tout les explosions précédentes avait était sans grand drame, mais s’il devait en avoir une nouvelle ? D’une autre côté, égoïstement, Steve pensa a lui et a son passé. Il avait envie de savoir. Que ce soit lui ou une autre personne qui trouve le qui a fait quoi et comment ? Ne le dérangeait pas parce qu’il avait besoin de savoir. Le deuil n’avait pas encore était prononcé dans son esprit. Connaitre les circonstances exactes ne ferait pas revenir Marie mais mettrait un point a toute cette histoire. Le cœur tambourinant contre sa poitrine, Steve n’avait plus l’attitude d’une personne calme mais quelque peu nerveuse. Evitant le regard d’Alexandra un temps pour poser ses yeux un peu partout, il se pinça la lèvre inférieur en cherchant ses mots. Après un court instant, il lui annonça le regard fixe, luttant pour ne pas en donner d’expression :

-Beaucoup de monde aimerait savoir. Je mentirais en disant que je ne suis pas l’un d’entre eux. Alors si tu me demande si ça en vaut la peine, je n’ai d’autre réponse que de te dire que oui, ca en vaut la peine. J’aimerai avoir trouvé la réponse tout seul pour que tu n’aies pas à te mettre en danger mais tu sembles en savoir plus que moi sur ce qui nous entoure. Comment ? Je ne sais pas et je ne chercherais pas à le savoir si c’est ton souhait. Mais s’il te plait, ne laisse pas cette affaire se noyait dans l’oublier comme ça à été le cas pour mon propre article. Si tu as besoin d’aide, je suis là. Cherches une couverture, un travail universitaire dont tu aurais besoin de mon aide, je ne sais pas, mais je suis disponible quoi qu’il arrive.

Après avoir accroché son regard longtemps dans celui de la jeune femme avec toute la persuasion qu’il pouvait avoir en son pouvoir, il regarda le sol, légèrement abattu par son passé qui le rattraper. Il voulait ne rien laisser paraitre. Sur son visage, aucune larme logeant sur ses yeux, aucuns signes de tristesse si l’on omettait l’absence de sourire qu’il arborait si souvent. Mais au plus profond de lui, son article oublié de tous avait été un échec sur sa recherche de vérité. Il avait comptait sur ses écrits pour que certaines personnes puisses lui dire qu’ils avaient des informations et il en avait été rien. Alors lorsqu’il avait eu cet espoir de voir la fin du tunnel prématurément en recevant ces journaux clandestins, Il lui avait été inconcevable de voir son auteur baisser les bras, ne serrait pour connaitre la vérité. Conscient que son comportement avait changé, il s’expliqua :

-J’ai besoin de savoir. Si tu abandonnes je continuerais, il faut que tu le saches. Ne m’en veux pas, mais je n’hésiterais pas à trouver les coupable. Même si mon article n’est plus, je n’ai jamais abandonné ma quête, et lorsque ca aurait pu être le cas, je suis arrivé ici et tu devines ce qui m’a poussé à ne pas abandonner, de nouvelle explosion. Je ne veux pas te mettre dans une situation compliquée, mais j’aimerais que tu continues et que tu me tiennes informée. Est-ce que tu pourrais faire ça pour moi ?

Réfléchir a la situation n’était plus d’en les corde du jeune Ellison, jeune veuf meurtri par la disparition non expliqué de sa douce et tendre. Le cœur avait parfois plus de pouvoir que l’esprit. Mettre une jeune femme en danger pour ses attentes personnelles n’était pas la meilleure solution, mais c’était la seule qu’il avait en cet instant. Peut être que dans quelques heures, il se rendrait compte de sa sottise, mais il n’avait plus toute sa raison en ce moment précis.
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Drôle d'endroit pour des questions   Mer 17 Sep - 13:38

Alexandra avait déjà donné beaucoup d'informations, avant de ce rendre compte qu'elle mettait peut être Steve dans une position peu avantageuse. Du coup, elle avait trouvé bon de poser sa dernière question, avec une mine d'impréhension. Elle aurait quand même pu commençer par là, et s'en voulait un peu de ne pas lui avoir demandé son avis en premier lieu. Finalement, elle se trouvait un peu égoïste. Elle voulait de l'aide, des conseils, ou peut être même du soutient. Et c'était pour ses envies personnelles qu'elle ne s'était même pas interrogée sur la position dans laquelle elle mettrait le journaliste en lui donnant quelques informations. Alors forcement, la réponse qu'il allait apporter avait quelque chose d'important pour la jeune femme. Mais toutes les appréhensions qu'elle avait pu avoir, disparurent quand il répondit dans un sourire amusé qu'il n'avait pas attendu Alexandra pour faire ses recherches. La petite blonde dessina un sourire à la fois rassuré et amusé sur le coins de ses lèvres. Elle avait vraiment eu raison de lui faire confiance, et elle avait la sensation qu'elle pouvait aller plus loin dans ses explications. Mais chaques choses en son temps, elle devait d'abord le laisser répondre à ce qu'elle lui avait dit en premier lieu. Et c'est ce que Steve fit assez rapidement, non sans préciser qu'il pensait qu'elle gardait encore certaines choses pour elle. Haussant un sourcil et laissant un petit sourire lui parcourir les lèvres, elle chercha à lui faire comprendre qu'il avait probablement raison. Bien qu'elle n'était pas convaincue qu'il puisse réellement en douter. Mais elle lui expliquerait tout ce qu'elle sais, du moins elle essayerait. Il fallait juste que chaques choses viennent au moment adéquate. Et dans l'immédiat, il se trouvait que c'était le moment où elle devait écouter ses réponses. Le reste viendrait plus tard.

Il l'avait bien prévenu que ce qu'il risquait de dire, allait pouvoir paraitre hors sujet par rapport à l'aide qu'elle demandait, pour la simple et bonne raison qu'il lui manquait certains éléments. Elle comprenait parfaitement ce point, mais avait du mal à douter de la pertinence des paroles de ce journaliste, même si il lui manquait des informations. Pour preuve, il trouvait déjà que cela conïncidait aves des suspicions qu'il pouvait avoir. Alex s'était toujours demandé comment un journaliste comme lui avait pu finir dans une petite ville comme New Way, son talent serait surement plus recompenser et servirait bien mieux ailleurs, dans une grande ville. Sauf qu'elle venait à douter du fait que c'est ce qu'il souhaitait réellement. En fait, elle trouvait chez cet homme une grande partie d'ombre. Il avait toujours été discret sur ce qui pouvait le toucher lui personnellement, pour preuve c'était bien la première qu'elle avait connaissance d'une compagne -passé ou actuelle, avec penchant pour le fait que ce soit du passé-, il n'avait jamais parlé de l'article qu'il avait écrit, ... Oui, elle trouvait chez Steve Ellison quelque chose d'intriguant. Mais loin de vouloir enqueter sur son sujet, elle se contentait de se poser des question interieurement -ne pouvant pas lutter contre cette nature- et, de rassembler certains éléments pour en faire des déductions. Puis, quand viendrait le moment, elle en viendra surement au question. D'ailleurs, cela allait arriver bien plus rapidement qu'elle ne l'imaginait. Enfin pour le moment, elle restait concentré sur ce qu'il était en train de lui dire.

"Un journaliste va toujours au bout de ce qu'il entreprend. Il en va de son respect et de sa crédibilité." Elle était d'accord sur le principe, mais trouvait que cela pouvait être à double tranchant. Déjà, faire un article de manière anonyme, pouvait faire oublier toute notoriété -ce qu'elle n'avait jamais cherché, en réalité-. Alors associé une crédibilité à quelqu'un d'anonyme, parrait un peu compliqué. Et puis, si vraiment elle se montrait trop pertinente, il y avait de grande chance pour que le gouvernement démonte ses arguments. Et il possédait bien plus de moyen qu'elle, sans parler du fait qu'il avait bien plus d'impact. Alors, est ce que cela n'allait pas donné le sentiment inverse ? Est ce que finalement, tout ce qu'elle pourra dire ne sera pas prit comme les paroles d'une folle isolée ? C'est là, qu'Alexandra se mise à réfléchir d'une autre manière. Est ce qu'il était vraiment important pour elle pour reconnaisse ses dires ? Oui, forcement. Mais elle préférait être prise pour une menteuse parce qu'on demontait ses arguments, et se dire qu'elle à fait son devoir. Si personne ne souhaitait la croire, après tout ce n'était plus son problème. Quoiqu'il en soit, Steve avait raison, que ce soit pour les autres ou pour elle, elle devait aller au bout. Le tout restait de savoir comment elle allait pouvoir le faire en créant le moins de dégat. Il était hors de question qu'elle mette certaines personnes en danger.

Pour ce qui était des militaires infiltrés, étrangement -ou pas- Steve ne s'en étonnait pas vraiment. Bien au contraire, il expliqua que cela se tenait parfaitement. Un brin suspicieuse -mais de manière positive- Alex le regarda un peu intriguée. Elle n'en n'avait pas vraiment douter, mais le journaliste devait vraiment avoir fait un tas de recherches sur cette ville. Alex se demandait juste ce qui avait pu le pousser à faire ce genre de chose. Mais chassant cette interrogation, qui reviendrait bien vite un peu plus tard, elle écouta ce qu'il imaginait sur un éventuel registre. Effectivement, il y avait sûrement un truc de ce genre quelque part, jamais elle n'aurait pensé à la mairie. Pourtant quand Steve inclua cette éventualité, les yeux d'Alexandra s'ouvrirent grands, comme si elle avait une illumination. Le maire de la ville... Son père lui en avait parler de manière asser evasive, mais pas vraiment en bon terme. Apparemment, c'était lui qui avait menacer Johnson de tuer sa fille -donc elle- si il venait à se montrer moins professionnel que ce qu'il était senser être. Ce qui impliquait que cet homme n'était pas innoncent dans tout ce qui pouvait se passer. Pourtant, si son père ne lui avait jamais rien dit, Alexandra n'aurait jamais eu le moindre doute sur cet homme qui avait été le maire parfait pour la ville de New Way après l'explosion de l'usine. Enfin quoiqu'il en soit, si cet homme était apte à faire peur à Johnson, qui lui supervisait les opérations sur la ville. Cela impliquait forcement que le maire était bien plus important que ce qu'on pouvait croire. Alors que ce registre se trouve à la mairie, n'était pas impossible, loin de là même. Steve parla même d'un éventuel contrat de confidentialité, qui en tout logique se trouevrait aussi dans le bureau du maire. Alexandra hocha la tête de manière positive. Elle ne voulait rien dire pour le moment, parce que dire ce qu'elle savit ou pensait impliquait son père dans l'équation. Et si elle s'était décidé à tout dire à Steve, il y avait autre chose qui l'intriguait pour le moment.

La façon dont Steve s'impliquait. Elle imaginait bien qu'il allait être de soi, bien pour cette raison qu'elle l'avait appelé, certes c'était pour la confiance qu'elle lui accordait -sans trop savoir pourquoi- mais aussi parce qu'elle respectait vraiment le journaliste qu'il était. Cependant, elle ne s'était pas imaginé qu'il puisse s'impliquer de cette façon. Et ce sentiment était loin de se taire avec la suite des paroles du journaliste avertit. Il était en train de lui demandé de ne pas baisser les bras, mais la manière dont c'était amener avait quelque chose d'étonnant. Si elle avait parler de cela à sa première prof -qui avait finalement disparue- cette dernière lui aurait surement dit de laisser tomber à cause du danger que cela pouvait apporter. Sa grande phrase fétiche "un journaliste à beau être doué et pertinent, il ne sert à rien une fois mort". Mais Steve lui, il ne voulait absolument pas voir cette histoire se noyer, faisant référence à son propre article. Et c'est sa réaction qui avait suivit qui était la plus étrange. C'était la première fois qu'elle le voyait avoir un regard fuyant. Il regardait aprtout, sauf la petite blonde. cette dernière plissa légèrement les yeux cherchant à comprendre ce qui pouvait lui traverser la tête, ce qu'il pouvait penser pour avoir ce genre de réaction. Et finalement, elle en vint à l'explication suivante : peut etre qu'il ne se sentait pas à l'aise parce que ce qu'il était en train de lui demander avait quelque chose de plus personnel que profesionnel. Quand il la regarda à nouveau, le cerveau d'Alex tournait à une vitesse incroyable. Encore une référence à son article. Si il n'en n'avait jamais parler avant, il avait trouver de quoi se rattraper. Et c'est là qu'elle comprit pourquoi ce journaliste de talent avait finit à New Way, ou pour quelle raison il y restait : les explosions. Il n'y avait peut être rien de professionnel dans les raisonnements d'Alex, mais elle réfléchissait selon la manière dont elle avait réagit. Qu'est ce qui l'avait poussé à faire ce journal. Ce n'était pas les révélations de son père mais la tentative de meurtre sur Jason, il personne qu'elle appréciait bien plus que n'importe qui sur cette terre -hormis les autres personnes de son groupe d'amis et de son père, quoiqu'elle puisse en penser pour le moment-. Si elle avait agit de cette façon suite à la peur qu'on est tuer un ami proche, si Steve avait fait référence aux sentiments qui peuvent empecher certaines verité d'éclater, Si il avait parler de sa compagne, si... Ca faisait beaucoup de "si". Mais, si, il faisait cela parce que l'explosion de Portnay avait quelque chose de personnel, cela expliquerait pourquoi il se sente aussi impliqué, et pourquoi il voulait absolument qu'Alex le tienne informé si vraiment elle voulait baisser les bras. Et il ne pouvait avoir qu'une personne suffisament proche pour apporter ce genre de réaction. Sa compagne, elle ne l'avait jamais vu, n'en n'avait jamais entendu parler jusqu'à aujourd'hui. Alors la question logique était : Est ce que cette personne avait trouver la mort à Portnay. Si c'était le cas, Alex ne pouvait que comprendre l'article que Steve avait pu publier sans avoir de preuves fondées, et l'attachement qu'il vouait à toute cette histoires : les recherches qu'il avait déjà faites, l'implication qu'il avait, ...

Finalement, ce fut Alex qui avait besoin d'un petit temps de réflexion. Elle trouvait que les propos de Steve sonnait un peu comme une vengeance qu'il avait à prendre sur le passé. Et donc, elle se demandait si les informations qu'elle apporterait ne serait pas trop vite mise en avant, mettant en danger des personnes qu'elle aime plus que tout. Elle prit une inspiration, les yeux rivés sur le sol, et une main porter à son front. La sécurité de ses proches était vraiment importante. Et elle avait peur que cette sécurité soit mise en danger pour cette quete de vérité dont Steve semblait si impliqué. Mais paradoxalement, c'est pour cette raison qu'elle avait envie de lui faire d'avantage confiance. Si elle ne se plantait pas, si son raisonnement était juste, alors il serait une des meilleures personnes à comprendre qu'elle ne veux pas risquer la vie des gens qui lui sont proches. Relevant le visage vers le journaliste, elle resta encore une petite seconde silencieuse. Et, une inspiration plus tard, elle se décidé à répondre.


"Tu sais je trouve qu'il y a quelque chose d'étrange dans cette situation. J'étais venu te demander de l'aide et des conseils. Mais là, je commence à me demander qui demande de l'aide à qui ? Enfin, tu as surement tes raisons qui font que tu t'accroches à cette histoire d'explosion. Alors, oui, je te dirais ce que je sais. De toute façon, tu sera surement mieux que moi ce qu'il faut faire de ces informations." Dans un léger sourire "Tu es surement la meilleure personne dans ce domaine que je connaisse."

Portant son regard autour d'elle, elle finit par se diriger vers la petite table qui se trouvait au milieu de la pièce. Tirant une chaise, et l'essuyant brievement, comme elle le pouvait, elle prit la décision de s'asseoir. Les coudes posés sur la table, elle se servit de ses mains comme appuie pour sa table. Finalement, elle avait un tas de chose à expliquer, et devait s'efforcer de tout remettre en ordre dans sa petite tête, si elle voulait être certaine de ne rien oublier. Après un court instant, sa tete quitta ses mains, et ses bras se croisèrent sur la table encore poussiéreuse. Relevant son regard vers le journaliste, elle se décida à commencer.

"Ok, alors voilà ce que je sais pour le moment. Mais Steve, il est hors de question d'en parler pour le moment. Les infos que je tient vient de mon père, et j'y tient." lachant un soupir, face à ce qu'elle allait dire, elle trouva le courage de poursuivre. "Il est arrivé il y a plus de vingt ans à New Way. Ryan Mayers, tout le monde le connais sous ce nom et il s'est fait une place à la mairie. Enfin, rien de bien étonnant en réalité. J'ai appris il y a deux semaines, qu'en réalité il était venu ici sous l'ordre des militaires. Implanter quelqu'un pour que cela ne paraisse pas étrange au moment ou tout allait se déclancher. En fait tout le monde connais son autre nom, mais personne n'a pas associer un visage à ce nom : Commandant Johnson. En fait, je ne sais pas grand chose, juste qu'il est surveillé par le maire qui s'amuse à le menacer de manière dont j'ignore si mon père vient à s'éloigner d'objectif que j'ignore."

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MessageSujet: Re: Drôle d'endroit pour des questions   Mer 17 Sep - 13:38

Dire qu'elle ne savait pas de quelle manière le Maire menacait son père était un mensonge. Mais elle n'avait pas vraiment envie de dire que c'était elle qui était visée si il y avait un problème. Hors de question qu'elle se retrouve hors jeu pour ce genre de truc. Et surtout, hors de question de voir ou autre personne s'inquiéter pour elle. En fait, le fait que son père est toujours voulu la protéger, à constituer au fait que ça se passe assez mal avec lui, et au fait qu'il soit rester à son post qui amene à la situation d'aujourd'hui. Bref, hors de question de créer ce genre de situation à nouveau.

"Bref, ça l'aise supposer que le maire n'est pas inconnu à cette situation, et qu'il est bien plus important que ce qu'on peut imaginer. Du coup, c'est fort possible qu'il se trouve à la Mairie les papiers dont tu as parlé. J'avais songer à y aller, sans savoir quoi chercher, il y a quelque temps. J'avais penser y aller en tant qu'étudiante en journalisme devant faire un article sur la mairie, ou sur le maire lui même. En fait, j'ai pas vraiment de plan construit. Mais peut être que tu pourrais devenir assistant, referent, ou un truc dans le genre à l'université pour la section journalisme. Et du coup, il serait logique qu'on se rende ensemble à la mairie pour ce "devoir", enfin je sais pas trop ce que tu en penses."

Oui c'est une idée qu'elle avait eu en tete quand son père lui avait appris qui il était. Mais cette idée s'était trouver aux oubliettes temporairement. la tentative de meurtre sur Jason l'avait fait revoir un tas de choses, et l'avait pas mal occupée aussi. Au début elle avait imaginé que c'était pas une bonne idée étant donné que le maire savait qui elle était. Mais en fait, cela jouait à son avantage, il ne pouvait pas refuser parce qu'elle trouverait cela beaucoup trop étrange. Cependant, elle restait convaincue que le Maire était au courant que son père lui avait tout dit. Sinon pourquoi s'en prendre à jason, et qu'un type l'appel en lui precisant qu'elle à un message, pour lui faire comprendre de ce taire. Mais, là encore ça pouvait être une bonne chose. Il fallait se douter que jamais elle n'oserait s'approcher de la mairie et de son Maire, si elle venait à le faire, c'était vraiment par obligation. Si en plus elle avait avec elle, une personne travaillant à l'université dans la section journalisme, cela aurait surement bien plus de crédit. Et le Maire pourra difficilement refuser. Enfin, l'idée était surement à creuser. Parce qu'il était peut probable de se rendre la bas, après la fermeture. Alex n'avait rien d'une voleuse pro. Entrer furtivement dans une mairie, ne faisait pas partie de ses attribus.

"Enfin, pour ce qui est de la mise en quarantaine. je ne sais pas exactement le but. Mon père m'a dit qu'ils cherchaient les gens restés dehors et que certaines personnes entrait dans les laboratoires pour ne jamais en ressortir. En fait, je suis pas convaincue qu'il sache ce qui à pu changer ou non chez les gens et c'est ce qu'ils doivent chercher. Mais j'ai pas trop d'infos sur le role qui menent à ce niveau là."

Ok, elle ne parla de ce qui avait concretement changer chez les gens. Mais elle avait du mal à se voir lui dire "les gens ont des pouvoirs maintenant". Deja, il ne la croierait probablement pas. Et là, elle lui ferait comprendre que ce qu'elle dit est vrai, en lui disant qu'elle fait partie de ses gens. Peut etre même qu'elle serait assez folle pour faire une demonstration. Et apres quoi ? Il la verrait comme un monstre de foire qui se regenere sans vraiment le vouloir ? Non, il était hors de question qu'elle en vienne à ce genre de chose. Dejà parce qu'elle ne souhaitait pas qu'on la regarde comme quelqu'un de bizarre, et surtout parce que c'était le cas pour ses amis. Et qu'elle ne voulait pas les mettre plus en danger que ce qu'ils étaient déjà à cause d'un pere commandant.

[désolée]

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