NEW WAY

Une ville mise sous quarantaine où des personnes se découvrent des pouvoirs.
 
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 Par une belle nuit [Minimum deux personnes]

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MessageSujet: Par une belle nuit [Minimum deux personnes]   Lun 15 Sep - 15:10

Cette nuit, l’hiver semble bien présent sur la ville de New Way, un manteau brumeux s’est installé dans les rues de la ville, et le froid se fait largement ressentir. Tout semble calme, presque inquiétant. Un bruit de pas raisonne sur le bitume de la rue, mais un bruit de pas mal assuré, chancelant. Une silhouette tranche finalement ce brouillard, un jogging et un manteau dont la capuche recouvre le visage de l’inconnu dont il est impossible de voir les traits. Sa démarche est inquiétante, il semble vouloir s’écrouler à chaque nouveau pas qu’il fait dans une direction qui lui est inconnu. Mais en réalité, il sais pourquoi il est là et sais ce qu’il veut. Quelqu’un. Mais pas n’importe qui, deux jours qu’il suit cette personne sans qu’elle puisse le voir. Deux jours qui lui auraient suffi à comprendre que cette personne n’est pas comme les autres. Il l’aura vu faire des choses incroyables, des choses peut naturelle. Mais en toute franchise, qu’est ce qui pouvait encore étonné cet inconnu ?

Il tourna dans un coin de rue, isolé. Le froid fit frissonné l’inconnu un cours instant et il du se retenir à un mur pour ne pas s’écrouler sur le sol. Il détestait ce genre de moment, mais il savait aussi qu’il devait passer par là. Au final, c’était lui ou les autres et il était bien trop accroché à la vie pour ne pas se choisir lui. S’insufluant un peu de courage, il se rassura en se disant que tout cela serait bientôt finit, encore quelques minutes et la personne qu’il attendait passerait bientôt par cette ruelle. Comme toutes les nuits, l’attendu quitterai un bar et passerait par ce chemin isolé afin de se rendre chez lui. Sauf que ce soir, il ne rentrerait pas chez lui. L’inconnu n’avait pas le choix. L’heure fatidique arriva. L’inconnu était collé à un mur, qui lui servait de soutient. La personne attendu arriva, difficile de voir sa silhouette dans ce brouillard, mais le silence étouffant permettant d’entendre les bruits de ses pas. L’homme au visage caché par sa capuche ne bougea pas, il resterait là en attendant que l’homme passe juste devant lui. Ce qui ne tarda pas à arriver.

Une fois qu’il fut passé devant l’inconnu, l’homme sentit un bras lui passer autour du coup. Dans la première seconde il cru facile de se débarrasser de ce bras qui semblait si lasse et avec si peu de force. Mais plus les secondes passaient et plus cette idée venait à s’évanouir. En fait l’homme sentait peu à peu ses forces le quitter, alors que la personne qui le tenait retrouvait une vigueur qu’elle n’avait pas au début. Dans un geste désespéré, il chercha à utiliser le don que l’explosion lui avait procuré, mais ce fut sans effet. Un cri déchira ce silence et les deux personnes s’écroulèrent au sol. L’homme qui sortait de son bar favori était mort. L’inconnu, était à genoux regrettant partiellement son geste mais remerciant d’être à nouveau plein de vie. Etrange sensation. Mais cette sensation disparu bien assez vite quand d’autre bruits de pas se firent entendre. Il se redressa vivement, tourna la tête et pu apercevoir une silhouette, peut être deux en réalité il ne savait pas très bien.

La seule chose dont il restait sur, c’est qu’il y avait de grande chance pour qu’on l’ai vu tuer cette personne. Si son visage restait cacher sous sa capuche, il ne pouvait pas se permettre de rester. Il avait tué un grand nombre de personne, et ne pouvait pas se permettre de laisser de témoin derrière lui. Mais il se refusait aussi à tuer juste pour le plaisir. C’était vital pour lui, et non pas plaisant. Alors, c’est rapidement qu’il prit la fuite et disparu à travers les rues de la ville.



[Hors Rp : Voilà la situation, il est tard, l’endroit est désert. Vous n’êtes pas vraiment certain, mais il vous semble bien avoir vu des silhouettes plus ou moins se battre. Quand une reste au sol et que l’autre prend la fuite sans que vous ayez pu déterminé son visage. Vous vous retrouver donc face à un cadavre un peu étrange. Pas de trace de blessures, pas de trace d’étouffement. L’homme étendu au sol semble avoir perdu toute force vitale, et en est mort. A vous de voir ce que vous allez faire. Partir, vous approcher, appeler les secours… Enfin vous faites votre vie. Logiquement il n’y a pas lieu que j’intervienne à nouveau, je vous pose juste un décor. Bien qu’il peut être possible de voir des militaires débarquer. Ah, et si vos personnage à lu la dernière édition du journal, il lui sera possible de faire un lien entre ce qu’il vient de voir et les meurtre dont parlait le journal]
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Jack Cooper
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MessageSujet: Re: Par une belle nuit [Minimum deux personnes]   Lun 15 Sep - 20:48

Pas de jonglage ce soir. Jack avait beaucoup trop de problèmes, un tas de trucs auquel il devait encore penser avant de pouvoir s'autoriser le moindre amusement. Depuis deux bonnes semaines, le jeune homme tirait une tronche de trois mètres de long, n'hésitant pas à foudroyer d'un regard glacial quiconque le perturbait dans ses pensées. Résultat, ayant perdu leur barman habituellement si joyeux, pas mal d'habitués avaient cessé de venir. Qui pouvait croire que le jeune homme, de taille moyenne et habitué à expulser quiconque tentait de s'approcher un peu trop des serveuses, attirait plus de clientèle que les jolies filles servant les commandes, Alex en tête. Même quand la jeune fille était présente, Cooper ne déridait pas, ne cessant de se replonger dans ses souvenirs pendant qu'il nettoyait pensivement les verres, ou faisaient des cocktails avec les yeux dans le vague.

Lorsque Stanley était venu en personne lui ordonner de cesser de "jouer au gamin en colère", le barman n'avait pas répondu, mais il avait jeté à son chef un regard si mauvais que celui-ci avait soudainement préféré retourner dans son bureau pour recompter une énième fois sa recette décroissante au fil des jours. Aurait-il été plus rentable de renvoyer Jack ? Certainement pas. Et s'il venait à récupérer son humeur habituelle, mieux valait qu'il soit toujours au service de Stanley...

Les évènements résonnaient en écho dans son crâne. Chaque fois qu'il clignait des paupières, chacun d'eux lui revenait en face.

La bombe, la façon dont lui et le reste des Six avaient été atteints par ses radiations, alors qu'ils tentaient maladroitement de se dissimuler sous les décombres de l'usine. Puis ils s'étaient trouvés un Abri, situé sous la maison d'Alex, ou ils avaient patienté, parfois au prix de nombreuses crises de nerf et de crêpage de chignons, qu'on les laisse enfin sortir. Ils s'étaient promis de ne rien dire à qui que ce soit, ignorant ce qui pourrait se passer. S'ils avaient su à quel point ils avaient eu raison de prendre cette décision... Depuis, il y avait eu la mise en quarantaine, sa rencontre avec le docteur Thompson, le temps qu'il avait passé avec Heather Lynch, le hold-up qui avait eu lieu au musée alors qu'il s'y trouvait avec Gabriel Fox...

Certes, il adorait grandement l'histoire et les reliques dont elle regorgeait, mais il se serait bien passé de s'y rendre s'il s'était douté, ne serait-ce qu'un seul instant, que son "pouvoir" se mettrait en marche à un tel niveau de puissance, en dérivant l'électricité du musée pour l'absorber continuellement. Et le pire, c'était que le jeune homme était persuadé qu'il n'en était qu'à un stade. Il pouvait aisément stocker beaucoup plus d'énergie en lui... Et là, que se passerait-il ? Il exploserait comme une bombe nucléaire ? Ou bien il se transformerait un éclair, tout simplement ?
L'étudiant en génétique n'espérait pas vivre très longtemps. Dans le meilleur des cas, il serait d'accord pour mourir vers quarante-cinquante ans, histoire de ne pas finir par devenir incapable de vivre par lui-même.

Mais il n'était pas pour autant pressé de voir ce monde arriver...

C'est alors que John, l'habitué qui tentait chaque soir de draguer Alexandra, et qui, chaque soir, se prenait un gentil rateau, se leva de son tabouret. Il n'était pas particulièrement plein, ce soir. Mais en même temps, il étaitr bizarre. Comme s'il avait la légère impression d'être suivi.
Si Cooper avait été dans son état normal, il aurait interrogé son client favori, mais il n'était pas vraiment d'humeur charitable...

Quelques secondes après, il franchit la porte. Ce ne fut de longues minutes après que Jack fut tiré de ses pensées obscures, lorsqu'il entendit John se mettre à crier. Ce n'était pas le cri d'un ivrogne qui s'était cassé la tronche sur la marche, ni qui pleurnichait sur son sort, mais bel et bien un cri de douleur... Un hurlement d'agonie...

La plupart des gens restèrent prostrés, stupéfait qu'un évènement aussi inattendu puisse se produire. Réagissant au quart de tour, Jack s'empara de la batte de base-ball cachée sous la caisse, sauta par-dessus le comptoir, et se précipita vers la porte, qu'il ouvrit à la volée, prêt à en découdre avec quiconque croiserait sa route.

Mais tout ce qu'il vit fut John, allongé sur le sol. S'il n'avait pas eu les yeux grand ouverts, Cooper aurait pensé qu'il était en train de faire une sieste. Non... John, mort ? Comment était-ce possible ?

Tout ce que le jeune homme vit, ce fut une silhouette encapuchonnée s'enfuir à toute volée dans une ruelle sombre. Le jeune homme l'aurait bien poursuivi sans la moindre hésitation, mais se lancer à la poursuite d'un tueur, seul, dans le noir, ce n'était pas une idée particulièrement brillante...

S'agenouillant près du corps déja froid de John, le barman chercha son pouls, avant de se tourner vers l'intérieur du bar. Il était dehors, sans veste, par un froid de canard, mais il s'en fichait pour le moment...


"APPELEZ UNE AMBULANCE !!! GROUILLEZ-VOUS !!!!!"
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Laura Stevens

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MessageSujet: Re: Par une belle nuit [Minimum deux personnes]   Lun 15 Sep - 21:16

Hiver. Saison horrible. Saison de tous les malheurs. Saison qui n’avait qu’un seul et unique but : faire frôler la congélation à Laura Stevens. Mais elle ne se laisserait pas faire ! Certainement pas ! Pourquoi avait-elle décidé de sortir ce soir ? Euh… Bonne question. Elle en avait eu simplement envie. L’idée de faire un petit tour lui était venu en tête juste avant qu’elle ne prenne la décision de dormir. Elle s’était allongée dans son lit, avait fermé les yeux et… Les mots « bouge tes fesses et fous le camp dehors » avaient résonné dans sa tête des dizaines, voire des centaines de fois. Jusqu’à ce qu’elle décide enfin à s’exécuter, étant totalement incapable de roupiller dans ces conditions. Aaah… New Way… Ca lui avait manqué ! D’accord, ça faisait déjà plusieurs semaines qu’elle était là. Elle faisait sa petite vie, se rendait dans un laboratoire tous les jours, fréquentaient tout le temps des scientifiques et voyait Nate. A part ça, pas grand-chose. Elle avait trouvé le moyen de se paumer dans la ville deux ou trois fois. Laura n’avait probablement pas une si bonne mémoire que ça. Passons. Elle avait donc eu la merveilleuse idée d’aller dehors. Et vu ce qui allait suivre, il aurait été plutôt préférable qu’elle reste bien sagement dans son lit. Mais Laura Stevens… Sage… Ne rêvons pas trop. Quelques minutes plus tard, la demoiselle sortait de l’hôtel. Son éternelle veste en cuir noir sur le dos, elle avait mis un pantalon large masquant les trois paires de collants qu’elle s’était mises pour ne pas avoir froid aux jambes. Puis elle avait mis écharpe, gants et bonnets en laines. Ceux-là même que sa mère lui avait tricotés quelques années plus tôt, et qu’elle avait gardés. Forcément. Elle était plutôt de nature sentimentale. Passons une nouvelle fois là-dessus. Depuis qu’elle était ici, elle s’était mise au courant de tout ce qui arrivait en ville. Du côté des militaires, on ne lui disait rien. Elle n’était qu’une petite scientifique, une de leurs élèves dans leur école de Chicago. Qu’est-ce qu’on pouvait bien avoir envie de dire à une gosse de dix-huit ans, hein ? Ca, c’était de la discrimination pure et dure contre la jeunesse ! Elle pouvait porter l’armée en justice, c’était pas trop la classe sérieux ? Fallait vraiment avoir un esprit dérangé pour penser à ce genre de choses. D’un autre côté, elle pourrait toujours faire chanter ses supérieurs pour devenir à son tour une figure incontournable chez les militaires. La star des troupes : Laura Stevens. Et comme par hasard, ça sonnait même super bien !

Tournant à l’angle d’une rue, la demoiselle était arrivée à proximité d’un bar. Ne prêtant pas franchement attention à ce qui se passait autour d’elle, elle avait continué à tracer sa route lentement. La tête bien cachée sous son écharpe. Hey ! Ici, les habitants avaient un don incroyable pour repérer qui était à lyncher ! Et vu qu’elle était arrivée avec des militaires et qu’on pouvait souvent la voir avec, elle préférait se faire un minimum discrète. La tête aux trois quarts cachée dans son écharpe et ensevelie sous son bonnet, elle avait baissé les yeux et frissonné. Il faisait trop froid nom de nom ! Elle irait se plaindre à Miss Météo et l’obligerait à leur annoncer un temps plus clément. Ca ne changerait pas grand-chose, mais c’était déjà moins déprimant de voir à la télé affiché qu’il ferait grand beau temps et trente degrés à l’ombre. C’était définitif, le monde avait besoin d’être reconquis par elle. Comme ça, elle imposerait sa logique irréprochable et toute la population vivrait dans la joie, le bonheur et les blagues pourries. Continuant d’avancer, elle avait alors entendu ce cri. Suivi quelques secondes plus tard par un appel. Cet appel qui demandait à ce qu’on demande directement une ambulance. Relevant vivement la tête, Laura avait fouillé ses poches. Pas un téléphone, rien. Elle avait laissé son portable dans sa chambre, comme une débile (qu’elle était). Alors ses yeux s’étaient tournés vers le bar, et elle avait pu voir que tandis que certaines personnes s’exécutaient sans trop savoir ce qu’il se passait, d’autres se précipitaient rejoindre celui qui avait demandé de l’aide.

Elle n’avait pas tardé à les imiter. Etant de petite taille, Laura n’avait d’ailleurs pas eu énormément de mal à se hisser au premier rang pour voir ce qu’il se passait. Elle n’aurait probablement pas dû. Son premier réflexe fut de reculer sous la surprise et l’horreur. Il ne fallait pas être intelligent pour comprendre. L’homme allongé au sol, soit il était déjà mort, soit il risquait de bientôt l’être si les secours n’arrivaient pas. Elle était restée muette. Quelque chose l’empêchait de parler, alors que dans le cercle des quelques personnes qui entouraient le corps, plusieurs s’étaient mises à parler. Au moins, elle savait que l’homme s’appelait John. Ce nom avait été prononcé plus d’une fois. Quant à Laura… Elle n’était pas habituée, comme la plupart des personnes ici. Mais sa sensibilité ne l’avait pas spécialement préparée à recevoir un choc pareil. Dans son esprit, c’était tout un tas de choses qui se déroulaient. Il y avait ces conversations qu’elle avait entendues, concernant les personnes qui étaient déjà mortes ici. Il y avait ce corps, allongé devant elle, inanimé. Il y avait le fait qu’elle avait entendu ce cri d’agonie. Qu’elle avait été proche. Trop proche, et qu’elle était venue à s’imaginer que c’aurait pu être elle qu’on aurait découvert. Alors elle avait frissonné une nouvelle fois, non plus parce qu’elle avait froid. Les yeux rivés sur l’homme, elle avait mis un certain temps à détacher son regard de ce dernier. Puis il s’était posé sur un autre inconnu, à genou près du corps.


- Les secours arrivent Jack, ils vont être là dans quelques minutes !

Plusieurs exclamations parmi le groupe. Laura était toujours incapable de parler. Sa gorge était sèche, elle s’était sentie obligée de dégager son visage de son écharpe. Elle avait froid, elle avait chaud. Elle comprenait ce qui se passait tout en ne voulant pas pouvoir le faire. La seule chose qu’elle réussit à articuler fut d’abord un :

- Il est… ?

Pas le courage de terminer sa phrase. Voir un corps inanimé en vrai était incroyablement plus choquant que de le voir à la télévision, dans ces séries qu’elle regardait encore aujourd’hui. Laura l’avait toujours su. Mais probablement ne se l’était-elle pas imaginé à ce point-là. Prise par elle ne savait quel élan, elle s’était agenouillée près du corps à son tour. Et puis elle avait posé son index sur son pouls après avoir retiré son gant, cherchant la moindre petite pulsation. Elle avait atendu plusieurs secondes… Avant de retirer sa main prestement. Elle n’avait pas envie de le dire. Sauf que c’était une évidence. Alors elle avait relevé la tête, avait fixé la première personne qui lui était tombée sous les yeux et avait simplement dit, d’un ton perdu, et surtout choqué :

- Ca sert à rien. Il est mort, et s’il ne l’est pas encore, le temps que les secours arrivent…
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Jack Cooper
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MessageSujet: Re: Par une belle nuit [Minimum deux personnes]   Ven 26 Sep - 23:37

Hrp : Désolé, mon post a été effacé par un bug de forumactif... Je ne m'en suis aperçu qu'aujourd'hui... :hrP



- Les secours arrivent Jack, ils vont être là dans quelques minutes !

Tss... Dans quelques minutes... Même si John n'avait pas déja été mort, il n'aurait pas survécu. Foutus ambulanciers ! Avec eux on aurait largement le temps de crever dix fois de suite qu'ils ne se bougeraient pas plus vite le cul. Baissant la tête, il serra les poings et les mâchoires, afin de retenir autant que possible ses larmes et sa rage. Ce fut alors qu'il entendu une petite voix, différente de celle de tous les habitués du bar, ainsi que des serveuses. Il les connaissait toutes sur le bout des doigts, et cette voix n'avait jamais fait vibrer ses tympans... Quoique... Etrangement, elle lui était familière, mais devait être trop ancienne pour qu'il puisse s'en souvenir clairement, et il n'avait pas la moindre envie de fouiller dans sa mémoire en cet instant. Tournant la tête vers la jeune fille, il lui jeta un regard colérique, non pas parce qu'elle était une scientifique, cela il ne s'en doutait même pas, mais parce qu'elle l'avait dérangé dans son moment de recueillement.

Tâtant le cou de feu John, la jeune fille en tira la conclusion qu'il ne restait plus rien à faire, ce à quoi Cooper répliqua par une remarque sarcastique :


"Oh, vraiment ? Je crois qu'on l'avait remarqué..."

S'il n'avait pas aussi bien connu John, il n'aurait peut-être pas répondu aussi méchamment, et il s'excuserait peut-être auprès de la jeune fille une fois calmé, mais pour l'instant, les souvenirs de tout les moments ou il avait croisé le vieil habitué lui revenaient en mémoire. La première fois qu'il était devenu barman, il avait été son premier client à lui commander un cocktail spécial. Dès qu'il était bien installé et qu'il avait bu deux-trois verres, il se mettait à raconter un tas de blagues et d'histoires cocasses, ce qui faisait venir un tas de gens pour l'écouter et rire un peu. En fin de compte, Jack se demandait si ce n'était pas lui qui faisait venir les clients, et que cette capacité s'était diminué avec son absence d'histoires drôles et inhabituelles. Une fois bien bourré, il se mettait à draguer les serveuses. Pas comme un gros lourd, non, mais vraiment comme quelqu'un de gentil qui se faisait passer pour un prétentieux tout en montrant que ce n'était pas le cas. Et son habitude à toujours sortir pour revenir deux minutes plus tard...

Maintenant, il était clair qu'il ne repasserait plus jamais cette porte.
Se relevant, il s'adossa contre un mur. Le froid était mordant, et traversait rapidement son maigre tee-shirt pour lui geler les muscles et les os. Grelottant, le jeune homme saisit son portable, et composa le numéro de sa mère, tandis que le reste du groupe d'ivrognes et d'habitués observaient le corps en discutant, tout en restant à distance du cadavre.


"Maman ? C'est Jack."

"Qu'est ce qui se passe ?"

Le barman mit un moment à répondre. Il avala difficilement sa salive, et aspira une goulée d'air avant de pouvoir répondre :

"Il y a eu un meurtre... Au bar..."

Aussitôt, le téléphone émit la sonnerie caractéristique, signalant que sa mère avait raccroché. La connaissant, elle avait certainement jeté le téléphone sur le combiné, attrapé en vitesse son manteau pour sortir à toute vitesse, son portable à la main pour prévenir ses collègues de la police. Certes, l'armée les avait relevé de leur fonction pour la durée de la quarantaine, mais c'était à eux d'assurer la mise en place d'une ligne criminelle, de noter et de photographier tous ls indices, de prendre les témoignages, etc...

Inspirant à nouveau, l'étudiant en génétique lança d'une voix forte :


"S'il vous plaît ! Que tout le monde rentre à l'intérieur, en attendant que la police, et ne touchez à rien."

Repérant la fille qui avait tâté le pouls de John, il lui dit :

"Vous aussi. Vous avez touché J... Le corps... Alors on devra vérifier vos empreintes."

A vrai dire, il se fichait pas mal de ce qu'elle aurait pensé. Dans le pire des cas, il l'aurait emmené manu militari dans le bar, afin qu'elle ne tente pas de s'enfuir. La scène de crime avait été suffisament contaminée comme cela.

Une fois que tout le monde fut rentré, Jack resta seul dehors, surveillant le macchabée jusqu'à l'arrivée des secours. Heureusement, il ne neigeait pas. Il faisait froid, mais le temps était clair et sec. Empreintes et traces d'ADN resteraient donc aisément prélevables. Enfin, quelques minutes plus tard, que Jack mit à profit pour laisser un message sur le portable d'Alexandra, la police arriva, suivie par les ambulanciers.

Emergeant de la voiture, Mary Cooper se dirigea droit vers son fils, tout en contournant la scène du meurtre, tandis que ses collègues se mettaient au travail.


"Qu'est ce qui s'est passé ?"

"On était en train de bosser. Quand j'ai entendu un cri, et je suis sortit pour le trouver là..."

Tapotant l'épaule du jeune homme, la légiste lui sourit :

"Rentre à l'intérieur, on s'occupe de tout... Tu vas attraper froid si tu reste comme ça dehors..."

Penaud, le barman obtempéra, et se dirigea vers le coin de chaleur. Pendant ce temps, la femme se tourna vers ses collègues pour prendre son matériel, apporté par son assistant, heureux de retrouver son travail, même si ce n'était que pour quelques heures, et avec un froid glacial.
Sans hésitation, Mary s'agenouilla et prit une de ses seringues spécifiques. Avec un froid pareil, la victime avait beau être habillée chaudement, il devait être inutile de vérifier sa température afin d'estimer l'heure de la mort. Certes, il y avait de fortes chances pour que l'heure coïncide avec le témoignage de son fils, mais un flic ne doit jamais rien laisser au hasard. Sous l'oeil assez dégoûté de deux ou trois flics, elle enfonça l'aiguillon dans un des yeux de la victime afin d'en prélever l'humeur vitrée, avant de l'injecter dans un étrange appareil, afin de mesurer la quantité de potassium dans l'oeil. Avant, il fallait transporter l'échantillon au labo, mais heureusement, ce mesureur, inventé récemment, leur facilitait la tâche... Avec cela, elle en conclut que son fils avait dit la stricte vérité quant à l'heure du décès. Par contre, pour savoir de quoi ce pauvre était mort, il lui faudrait pratiquer une autopsie...

Levant la tête, elle interpella une de ses collègues, une jeune fille d'à peine vingt ans, ainsi qu'un autre, âgé d'une trentaine d'années.


"Carmelita ! Max ! Vous pouvez aller interroger les témoins ?"

Hochant la tête, la jeune femme abandonna son travail de photographe criminel pour confier l'appareil à un autre flic, tandis qu'un autre, au téléphone, était en train de joindre les militaires. Après tout, c'était à eux de faire le sale boulot, vu que les policiers étaient démis de leurs fonctions... Max, quant à lui, abandonna ses croquis pour suivre sa partenaire.

Laissant ses collègues dans le froid, elle pénétra dans le bar, ou elle montra sa plaque bien haut, histoire que tout le monde la voit bien. Jack était à sa place, au comptoir, et ne disait pas un mot. En général, dès qu'il apercevait Carmelita Castillo, c'était pour se moquer d'elle et lui lancer des vannes, auxquelles la fliquette n'avait aucun mal à répondre ! Mais ce n'était vraisemblablement pas le moment de mettre en place une nouvelle joute verbale.


"Agents Castillo et Brolin, de la police de New Way. Nous allons prendre vos témoignages, et nous tenterons de faire ça le plus rapidement possible, vous êtes d'accord ?"
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