NEW WAY

Une ville mise sous quarantaine où des personnes se découvrent des pouvoirs.
 
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 Un après-midi détente

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Gabriel Fox

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MessageSujet: Un après-midi détente   Lun 21 Juil - 21:01

    L’air frais balayait la peau naturellement halée du jeune homme, comme une douce caresse qui venait à point, vers cet esprit qui bouillonnait intérieurement. Inespérée et apaisante. Les récents évènements, l’avait bouleversé. Plus qu’il ne l’avait fait voir. Pour une raison évidente, il ne pouvait partager ce lourd secret. Et encore, il n’était pas au bout de ses surprises … Depuis la dernière bombe il semblait y avoir comme un fossé entre Gabriel Fox et le monde. Non pas qu’il soit égoïste, au contraire, mais seul lui et sa protégée savaient qu’ils n’avaient pas étés dans un abri lors de l’attentat. D’ailleurs, il avait cru ses derniers instants êtres arrivés, mais non. Etrangement le phénomène chimique ne les avait pas touchés. Par quelle magie ? Quel miracle ? Etait-ce une fausse bombe, destinée à semer encore plus le trouble sur New Way ? Des centaines de questions se bousculaient dans la tête de Gaby, qui ferma les yeux, assis sur un des bancs du parc, près d’un arbre semblant être un chêne. Il ne savait plus quoi penser, surtout avec tous ces militaires qui rôdent sans cesse dans la ville, tels des rapaces, des charognards en quête d’une carcasse bien juteuse.

    Ah les militaires. Il les avait vus prendre possession de la ville. De quel droit ? Et surtout pourquoi ? D’accord il y avait eut trois bombes, mais cela justifiait-il qu’ils occupent la ville de cette façon ? Que signifiaient d’ailleurs les interrogatoires que la population de New Way subissait depuis qu’ils étaient là ? Il n’en comprenait pas vraiment le sens, mais cela commençait à l’agacer. Surtout quand ils venaient harceler les patients de l’hôpital. Ils n’en avaient cure de savoir qu’ils n’étaient pas aptes pour certains de répondre à leurs questions, ils se fichaient aussi de l’intimité ou du degré d’indiscrétion dont ils faisaient preuve. Leur attitude autoritaire et hautaine n’arrivait qu’à faire bouillir notre jeune homme. Il ne supporterait pas leur présence très longtemps malgré sa patience, et allait sûrement recevoir des avertissements s’il continuait à les défier ouvertement.

    La pensée le fit ouvrir les yeux. Gabriel observa les alentours, la petite brise qui lui chatouillait le visage avait augmenté d’intensité. D’un coup d’un seul … Bah le temps était aussi capricieux que certaines personnes. Il se reposa contre le dossier du banc et pencha la tête en arrière pour pouvoir apprécier le ciel, mi-figue, mi-raisin d’ailleurs. Les ondulations des nuages, l’amenèrent à penser, une énième fois à son ex-patiente, devenue sa protégée. Par quel miracle avait-elle survécue ? Elle dont le diagnostic ne prédisait pas plus d’une semaine de vie… La joie, cependant, avait vrillé le cœur du jeune homme qui, tout optimiste qu’il était, n’espérait plus un rétablissement seulement peu de souffrance pour cette jeune fille. Le jour, où elle se leva de son lit, il revenait d’aller chercher de quoi faire ses pansements. Il avait tout lâché par terre et avait courut vers elle. Comment ? Là encore une multitude de question essayaient de se frayer un chemin dans cet esprit saturé. D’après les derniers examens, il n’y avait plus aucune trace de la maladie, et c’était tant mieux. Elle avait quittée l’hôpital mais continuait à venir voir Gabriel. Bah il fallait dire qu’il la considérait un peu comme sa petite sœur et vice versa.

    Un sourire pointa de nouveau sur ce visage encore enfantin lorsqu’il reposa son regard sur l’horizon du parc. Le ciel sembla se dégager et un soleil, certes blafard, mais présent, vint parcourir de ses rayons le murmure de bonheur qui était apparu. Une pensée pour ses parents. Sa mère avait insisté pour qu’il revienne quelques temps à la maison. Rechignant tout d’abord à perdre son autonomie, Gabriel avait accepté. Il ne pouvait pas non plus dire non. Mais sa mère avait raison : on devait resserrer les liens, se rapprocher et vivre pleins de merveilleux moments avant qu’une autre bombe n’explose. La crainte ne hantait pas ses nuits, mais pour le bien-être de sa mère, il avait accepté. Il donnait aussi à son père un petit coup de main quand il ne travaillait pas à l’hôpital, c’es à dire peu souvent. Une recrudescence des personnes atteintes par certaines pathologies bénignes était apparue. Il avait d’abord été affecté aux urgences, puis on l’avait placé en neurologie et enfin remis en pédiatrie. Mais bon en ce moment, il allait là où on avait besoin de lui.


    * Hum … le temps change, bah agréable de sentir du soleil … * pensa t-il en fermant un œil à observer la clarté du soleil.
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Mar 22 Juil - 3:07

"Mademoiselle..." Pas de réponse "MADEMOISELLE"

Alexandra se tourna, rapportant une mèche de cheveux blond à sa place initial -vu qu'elle avait décidée de se ballader sous le coup du mouvement-, comprenant tardivement que s'était à elle que l'on s'adressait. Deux militaires, pressaient le pas pour la rejoindre rapidement. Ha, ces militaires ! Leurs tenues de combat, leurs armes en bandoulière avec une main dessus, et leurs tronches qu'elle ne pouvait plus voir en peinture. C'était tellement désagrable de les voirs qu'elle trouvait qu'ils avaient tous la même tête d'abrutis. Enfin, falait pas lui en vouloir, ces dernier temps étaient pas facile avec leurs controles, leurs interrogatoires et, surtout, leurs présences perpétuelles ou que l'on aille.

"Quoi ?!"

Demanda t-elle légèrement irritée. Elle se balladait simplement dans le parc, alors elle comprenait pas vraiment la raison de cette interpellation. Et dire qu'il fut un temps ou cet endroit était un des plus tranquil de la ville. Fut un temps, ça equivalait à un peu plus d'un mois en réalité. Mais un peu plus d'un mois semblait être une eternité pour les habitants de cette ville. Leur captivités dans differents abris avaient été longue, très longue. Alors oui, il semblait loin le temps ou les gens se balladaient joyeusement dans cet endroit, ou les enfants riaient en s'amusant à ennuyer le gardien de ce lieu. Ce dernier, toujours grincheux, qui leur courrait après car il ne supportait pas qu'on abime les pelouse avec des ballons de foot. Ce même gardien avec lequel Alex' et sa bande s'était frotter durant son enfance. A bien y reflechir, il semblait qu'il avait toujours fait partie des murs du parc, comme une sorte d'antiquité. Mais depuis l'invasion des militaires, les peu de fois ou on pouvait l'apercevoir, il marchait -errait ?- sans la moindre expression, se foutant bien des gamins et de sa pelouse. Enfin bref, tout ça pour dire qu'Alexandra trouvait que cette arrivée massive de militaire avait foutu un bon nombre de chose en l'air.

"Vos papiers !"
"S'il vous plait, jamais vous vous servez de cet expression de politesse, à toute hasard ?!" lacha t-elle de manière spontanée.

La petite blonde n'était pas vraiment connu pour parler de manière raisonnable quand elle se sentait agressée. Et là, cétait le cas. Ce type aurait pu lui demander n'importe quoi, elle aurait prit ça pour une agression. Elle ne pouvait plus les voirs, les entendre. Ils avaient cet air supérieur sur le visage qu'elle ne pouvait franchement plus encadrer. Les militaires et leurs armes. Non ! Les Americains et leur culte des armes. Les deux hommes ne semblèrent pas apprécier la réponse de la jeune femme habillée d'un simple jeans et d'une veste serrée en cuir, recouvrant un pull. La fin de novembre était ensoleillé, mais fraiche. Ils approchèrent pour être maintenant à sa hauteur, resserant leurs armes dans leurs mains pour lui faire comprendre qu'il était bon pour elle d'acceder à leur demande. Sauf que voilà, dans le genre tête de mule et bornée, on faisait difficilement mieux.


"Ca va les gars, comme si j'vais croire que vous allez me tirer dessus, juste parce que je demande la moindre des politesses."

Un des homme fit un signe de tête à son collègue. Une sorte de code secret, surement. Aussitôt, le deuxième s'exécuta, il balança son arme dans son dos et attrapa Alex par le bras pour qu'elle pivote sur elle même et se retrouve les deux mains sur un arbre. Elle n'eue pas vraiment le temps de parrer cette "attaque" de front, et se contenta de soupirer. Mais, dans son changement de position elle avait eu le temps d'apercevoir la silhouette d'un homme assis sur le banc se trouvant juste à coté d'elle. Enfin, dans l'immédiat elle n'y fit pas vraiment attention, plutot enervé par ces deux types.

"J'vous la refais en mieux : Vos papiers, ou on viens les chercher."

Se trouvant, du coup, dos à eux et face à un mur ALex' lacha un "ca va !" commençant à se retourner pour leur faire face. Mais elle avait à peine bouger une main de l'arbre que le militaire attrapa à nouveau son bras. Sauf que cette fois, elle se degagea de cette emprise par un mouvement sec. Et continua son tour sur elle même, pour s'apercevoir que le deuxième militaire la tenait en joue. N'importe quoi ! C'était eux qui l'avait plaqué contre un arbre, et juste parce qu'elle avait osée bouger, elle se retrouvait avec une arme braquée sur elle, comme une vulgaire terroriste. Alexandra plissa les yeux.

"Ah, je suppose que c'est votre vision de la politesse." Elle voulu prendre ses papiers, mais vu comment il avait l'air nerveux, elle estima qu'il était plus prudent d'avertir qu'elle allait bouger. Mais vu son caractère, elle ne risquait pas de prevenir de la meilleure manière qu'il soit. "Hey Alphonse, panique pas, je bouge mais c'est juste pour prendre mes papiers, hein ?"

Alphonse... Personne n'y comprenait rien quand elle apellait quelqu'un de cette manière. Mais, en fait, pour elle c'était une sorte d'insulte supreme. Alphonse était souvent égale à "gros blaireau", ou des truc comme ça. Bref, le genre de type pour qui elle avait peu d'estime. Enfin, elle porta la mainà la poche arrière de son jean, sous le regard attentid de ce fameux "alphonse" qui semblait se mefier du moindre de ses gestes. Pendant qu'elle sortie sa piece d'identité, celui qui semblait diriger ce petit groupe de deux, fit un nouveau signe au premier. Et une fois de plus le premier s'executa. Mais, si Laex' le suivait du coin de l'oeil pour s'extirper d'une nouvelle emprise, elle fut etonnée de voir qu'en réalité il s'eloignait. Et se plaça directement vers l'homme tranquillement assis sur le banc, avec toujours cette superbe approche :

"Vos papier, monsieur ?"

Alexandra ne pu que secouer la tete d'exapération en entendant cela. Fallait vraiment qu'ils viennent ennuyer tout le monde. Plus moyen de vivre en paix. Le militaire face à elle prit sa carte d'identité et lui demanda de ne pas bouger, il voulait faire une verification avec le centre de commande, via sa super radio qu'il portait à l'épaule à cette annonce, Alex' craqua littéralement.

"Non mais vous foutez de moi ou quoi. Qu'est vous allez verifier là ? Je vous rappel quand même qu'avec vos connerie personne ne peux entrer ou sortir de cette ville, c'est riddicule serieux. Vous feriez mieux de vous demandez ce qui arrive à cette ville plutot que de venir nous emmerdez !"

La réflexion était de trop pour l'homme, qui avant même qu'il est pu appeler le centre des opérations se precipita vers la jeune fille. Et sans lui laisser le choix d'intervenir, il la prise part le bras et l'entraina vers le deuxième militaire et l'inconnu du banc. L'inconnu. Le pauvre. Il avait rien demander. Mais comme à chaque fois qu'alex était dans les parages, il fallait que les choses prennent une tournure inexpliquée. Elle était poisseuse à mourrir, et le pire c'est qu'elle entrainait toujours des gens avec elle, sans le vouloir. Bref, "alphonse" la poussa de manière à ce qu'elle soit obliger de s'asseoir sur le banc. Puis voilà qu'il tenait l'inconnu en joue. De pire en pire.

"Toi, tu t'asseois aussi, et aucun de vous deux ne bouge le temps qu'on verifie les papiers."

La carte d'identité d'alex dans les main, il fit un nouveau signe de tete à son collègue. Ha, cette fois elle avait comprit ce language hautement philosophique. Ce hochement de tete voulait dire "tient les en joue, et si y en à un qui bouge, fais lui comprendre qui est le chef.". Bon s'était peut etre pas ça mot pour mot, mais les grandes lignes y étaient. Bref, pour ressumer, Alex etait assise à coté d'un parfait inconnu, qui avait mal choissi son moment pour venir, tenue en joue par un militaire pendant qu'un autre se tenait un peu plus loin semblant entrer en communication avec son centre de controle. En vue de la situation, Alex tourna un regard vers l'homme à ses cotés avec un sourire navré sur le visage.

"Désolé."

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Gabriel Fox

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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Mar 22 Juil - 10:15

    Petit à petit l’esprit de Gabriel s’était calmé. Il n’y avait presque plus l’ombre d’un nuage dans sa tête et il en était fort content. Comme quoi la méditation pouvait vraiment aider à se sentir mieux et à avoir l’esprit un peu plus libre. D’ailleurs, le jeune infirmier s’était mis à penser à ses parents. Ce soir ils avaient prévus de dîner ensemble dans un autre restaurant que celui de son père, il était tenu par un ami de celui-ci d’ailleurs. Ils mangeraient texan se soir, et le jeune homme n’était pas contre de découvrir encore une fois les mets de l’Etat. Toujours l’envie de connaître d’autres cultures, que cela soit au niveau culinaire qu’humain, Gabriel aimait partir à leur découverte, et parfois la rencontre était fascinante. Il poussa un petit soupir, en se disant qu’il faudrait qu’il rentre bientôt, même s’il rechignait à rester enfermer alors qu’il ne travaillait pas aujourd’hui. Lorsque soudain, il les vit.

    Des militaires. Gabriel avait juste tourné la tête et ce fut comme si des millions d’étincelles avaient parcourus son corps en même temps que le ciel s’était comme couverts. Mais bon on était fin novembre, le temps était changeant pas lieu de s’inquiéter. Mais la colère du jeune homme elle changea aussi. Il aurait été quitte pour continuait à ruminer ses mauvaises pensées envers eux, il ne voulait pas que sa mère s’inquiète davantage et s’il se faisait arrêter elle en pâtirait. Malgré tout, ce qu’il vit l’indigna au plus haut point. Il savait très bien que les militaires n’avaient aucune considération pour la population, ils n’étaient que des sortes de robots prévus pour harceler les gens. Là s’en était trop, ils surpassaient leur droit. En effet, il les voyait, deux, à s’en prendre à une jeune femme, non loin de lui et les échos de leurs voix lui parvenaient. Sans s’en rendre compte il s’était levé, son visage déformé par la colère qu’il essayait vainement de contenir.

    Pourquoi fallait-il toujours qu’ils viennent gâcher leur journée ? C’était une manie qui l’exaspérait très loin dans ses retranchements de patience. Ils étaient présents partout. Là où que l’on allait ils étaient là, surveillants de leurs regards d’éperviers la marche indolente des passants. Au moindre geste suspect, c’était « vos papiers ! » et même pas un bonjour, s’il vous plait, ou autre marque de politesse. Remarque, avec les deux neurones qui devaient rester à chaque soldat engagé, ils ne pouvaient décemment et agir et être poli en même temps. C’était comme si on essayait de brancher une bougie dans une prise électrique : impossible et inutile. Comme eux. Cette pensée somme toute méchante fit passer sur le visage de Gabriel un rictus ignoble qu’il ne valait mieux pas voir souvent. Et le vent qui s’était remis à souffler quelque peu plus fort que la brise légère des derniers instants. Cependant, même vêtu d’un jeans et d’une chemise blanche et ample, il n’avait pas vraiment froid, comme s’il absorbait toute la chaleur qu’il y avait autour de lui pour contrer le froid. Mais c’était aussi peut-être du au fait qu’il bouillonnait intérieurement. Ce que ces militaires étaient entrain de faire à la jeune femme le mettait hors de lui, et quand l’un deux la tint en joue ce fut la goutte d’eau qui fit débordé le vase. Il allait crier, le poing serré, lorsque l’un de se tourna vers lui et s’avança.

    Gabriel fulminait littéralement contre eux et savait d’avance que s’il ne se calmait pas, il allait peut-être mourir sur le champ. L’homme, bien qu’un air benêt sur le visage, semblait avoir la gâchette facile. Il lui demanda de s’asseoir ce que la jeune femme n’entendit pas. Le ciel s’était très visiblement assombri, comme préparant un orage. Puis lui demanda ensuite ses papiers.


    « Baissez votre arme et arrêtez d’agresser les gens d’abord GI Joe. Je suis infirmier et il y a assez de malades, alors pas besoin d’en rajouter. » Il avait vu dans les yeux du soldat qu’il était prêt à appuyer sur la détente et d’en finir avec la vie de Gabriel car le surnom « GI Joe » était plus qu’outrancier pour un militaire, mais lorsque le mot infirmier fut prononcé, il baissa l’arme en lui sommant encore une fois de s’asseoir. Ce que le jeune homme fit. Dans le cas contraire, il l’aurait certainement placé un atémi quelque part, au risque d’être incarcéré. Mais il sen fichait, Gabriel ne supportait pas que l’on crée des blessés, comme ça, juste parce qu’on avait une arme. C’était une idée insupportable pour lui infirmier et futur médecin.

    Il se rassit donc non sans pester. Gabriel n’était las leur attitude péremptoire, ils se croyaient au-dessus de tout. Le jeune homme eut le temps de se faire la remarque que la nature serait toujours plus forte qu’eux et quand il vit le ciel, il espéra qu’un éclair éclate et tombe … Bientôt la jeune femme blonde fut assise à ses côtés, les deux agents les tenant en respect. Gabriel avait passé sa carte d’identité ainsi que son badge d’infirmier. Il ne risquait pas grand-chose vu comment l’homme avait réagit. La fille lui parla avec un sourire navré.


    « Oh, ne vous en faite pas. » dit-il avec un sourire serein qui ne cadrait pas du tout avec la situation. Mais Gabriel avait appris à ne pas affolé les gens inutilement. C’était ça être infirmier, avoir du tact et du détachement.
    Il lança un regard éloquent au militaire qui le surveillait.


    « Je m’appelle Gabriel, je suis infirmier à l’hôpital si sa peut vous aider. » dit-il sur un ton plus bas vers la jeune femme. Elle aussi ne risquait pas grand-chose assise à côté de lui. Jamais ils n’oseraient tuer quelqu’un qui a pour but de sauver des vies. Enfin il l’espérait.

    « Le temps se couvre on dirait. » remarqua t-il sans paraître plus offusqué que ça, du fusil qui le tenait en joue. Mais intérieurement il essayait de calmer la tempête qui faisait rage dans son esprit. Pourquoi fallait-il toujours qu’ils s’en prennent aux autres ? N’avaient-ils donc rien de mieux à faire.

    * Qu’ils partent et vite … je crois que sa va mal finir si sa continue… * pensa t-il en serrant les dents.
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Mar 22 Juil - 15:07

"Alexandra, j'suis serveuse et j'pense pas que ça puisse vous aider"

Avait-elle répondu, retrouvant un sourire un peu moins navré après qu'il lui ai dit de ne pas s'en faire. Pas de sa faute, il fallait tellement qu'elle se retrouve dans des situations à la noix en embarquant des gens avec elle, qu'elle finissait par souvent être désolée. Enfin, elle remettait ses cheveux de plus en plus en place avec le vent qui s'était levé. Changeant, c'était le cas de le dire. Elle ne pu qu'hocher la tête possitivement quand le jeune homme remarqua que le temps se couvrai. Elle le leva tout de même les yeux au ciel et remarqua que de gros nuages noirs avaient fait leur apparition. Et dire qu'il y a à peine quelques minutes, c'était un soleil qui éclairait se parc. Ce soudain changement de temps avait de quoi laisser un peu perplexe, mais en fait non. Depuis cette bombe de toute façon, tout ce qui pouvait se passer ici semblait suréaliste de toute façon. Alors un temps qui vivre du soleil à, peut être, un futur orage c'était pas vraiment si incroyable que cela. Trop de choses étrange dans cette ville, de plus en plus. Et tout particulièrement ces militaires qui avait pris une place bien trop importante dans le ville.

D'ailleurs, un peu plus loin, notre "alphonse" local semblait en difficulté avec le temps qui s'était levé subitement. Le vent, l'obligeait à rapprocher sa bouche de sa radio et de hurler à l'interieur pour que l'on puisse l'entendre plus fort que le souffle du vent. Bref, ce qu'il disait restait audible pour "GI joe" et les deux pauvres personnes qui n'avaient rien demandé à personne.


"Oui Mayers, Alexandra Mayers... .... ...Mais.... .... ....Vous savez que.... .... ....Non, j'ai bien compris, d'accord.
Et pour Gabriel Fox ? .... .... Ok super, merci"


Alex' plissa les yeux. Interessant en réalité. Elle n'avait pas pu entendre ce qui avait été dit par la personne ou bout de la radio, mais de ce qu'elle avait compris par les paroles d'Alphonse la réjouissait. Aller, il avait pas apprécier qu'elle lui parle de travers, il lui avait fallu une raison valable pour qu'il puisse l'ennuyer à son tour. Mais apparemment, vu la façon dont il avait répondu et la minde déçu qu'il affichait sur son visage, on lui avait carrement demandé de la laisser tranquille. Le tout était de savoir pourquoi. Surement à cause de son père, il était plutôt bien placé à la mairie. Alors, ça se trouve, les militaires devaient au moins essayer de se mettre les membres de la mairie dans la poche. Plus qu'interessant, surtout si elle venait à nouveau à être interpellé, elle savait comment elle pouvait jouer d'un pseudo statut. Enfin, c'est ce qu'elle pensait, car la réalité se trouvait bien ailleurs, mais elle était incapable de se l'imaginer pour le momet. Alex posa à nouveau son regard sur Gabriel, dans un sourire enchanté.

"Bin, je crois que c'est bientôt finit."

C'était assez surprenant en réalité, en général les situations dans lesquelle elle se retrouvait mettaient bien plus de temps à se regler. Enfin, elle n'allait tout de même pas se plaindre. Elle regarda "Alphonse" revenir vers eux l'air franchement sur les nerfs de ne pas pouvoir faire ce qu'il avait prevu, à cause d'un refus hiérarchique. Mais aussi stupide qu'il pouvait être, il restait un militaire qui devait obéïr aux ordres. Alors quand il tendit la carte d'identité à la jeune fille, elle ne pu lui rendre qu'un sourire moqueur, presque supérieur histoire d'en rajouter une couche. Mais bon, si elle avait envie de rajouter une phrase pour bien faire comprendre le fond de sa pensée, elle du s'abtenir étant donné qu'elle n'était pas toute seule et qu'il valait mieux mettre un terme à cette interpellation completement ridicule.

"Degages..." Lança -t-il d'un ton sec et enervé.

Elle risquait pas de lui demander deux fois de suite. Alex se leva, declara un clin d'oeil à Alphonse pour son incapacité à faire quoique de soit et s'avança un peu, de manière à depasser "GI joe" de quelques mètres. Mais, avant de continuer, elle se tourna vers Gabriel afin de l'attendre. Ils ne se connaissait absolument pas, pourtant il lui paraissait déplacer de s'eloigner et de le laisser là. Enfin, elle n'avait pas de doute sur le fait qu'on allait lui dire la même chose, mais dans le doute. Et finalement, elle eu raison de rester, car rien n'allait se passer comme elle l'imaginait. Alphonse fit un signe de tête à Gabriel, montrant que maintenant c'est après lui qu'il allait decharger ses nerfs. Il se trouvait juste au mauvais endroit, au mauvais moment. Ce militaire en avait après Alex' mais ne semblait pas pouvoir lui mener la vie dire, il fallait qu'il se venge sur quelqu'un d'autre.


"Levez vous et suivez nous pour un interrogatoire."

Demandez, aux plus rebelles de la ville, ce que signifie 'interrogatoire'. Vous avez les interrogatoire individuelle pour savoir ou vous etiez au moment de l'explosion, qui était avec vous, ect.. Et puis il y avait les "interrogatoire", quand un militaire estimait qu'une personne de la ville faisait trop de zèle, cette dernière était amener dans un endroit reculer et passé à tabac, les militaire voulant faire entrer dans la tête des gens que c'était EUX les maitre du monde et personne d'autre. Bref, Alex voulu protester fermement trouvant que cela était vraiment injuste pour Gabriel qui n'avait rien fait. Elle s'avança precipitement vers Alphonse, mais elle fut carrement stopper par GI Joe, qui l'empoigna et l'attira contre lui afin qu'elle soit limité dans ses mouvements. Ce dernier lui glissa à l'oreille que la prochaine fois, elle n'avait pas cas pas faire de zèle. Bref, il la tenait fermement, comme si il voulait absolument qu'elle puisse voir ce qui allait se passer devant elle.

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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Mar 22 Juil - 16:22

    La jeune femme, Alexandra qu’elle s’appelait, sembla à peu près retrouver son sourire qui était d’ailleurs charmant n’eut été la situation délicate dans laquelle ils se trouvaient. Et la colère intérieure de Gabriel ne cessait de s’amplifier, il risquait à tout moment de perdre la maitrise de soi qu’il avait mis tant de temps à acquérir. Il fallait qu’il pense à se faire un entraînement d’aïkido dès qu’il en aurait l’occasion pour pouvoir faire un peu de méditation par la même occasion. En ce moment, il avait négligé ses entraînements là et devenait à cran avec tous ces militaires qui rôdaient un peu partout dans la ville. Cependant là, il lui semblait que le ciel s’évertuait à le tester. Et dans tous les sens du terme, car le vent avait encore augmenté d’intensité, tellement que le militaire était obligé de crier ses informations dans son communicateur. D’’ailleurs, le phénomène météo n’était pas passé inaperçu. La plupart des gens du parc commençaient à partir, laissant là les quatre protagonistes d’une scène surréaliste.

    Mais qu’est-ce qui était encore normal dans cette ville ? Asher, sa protégée s’était rétablie d’une maladie diagnostiquée incurable, et même si ses études pouvaient lui dire que la bombe chimique pouvait ne pas y être étrangère, il n’en demeurait pas moins qu’elle était une miraculée. Et puis, pleins d’autres choses dans New Way paraissaient hors norme, surhumain, il ne pouvait se l’expliquer. Et puis aussi le temps. Qu’avait-il à être aussi changeant. Il suffisait que Gabriel sorte pour qu’il devienne instable. Mais le jeune homme mettait sa sur le dos des militaires et des scientifiques. A utiliser trop de matériels polluants, ils avaient finis par dérégler le temps. Peut-être aussi que la bombe était à l’origine du dérèglement climatique dont la ville semblait être le seul lieu concerné. Partout ailleurs, la météo annonçait un temps fixe pour cette fin d’année, mais pas à New Way. Tous les jours les prévisions trouvaient contradiction lorsqu’on mettait la tête dehors.

    Gabriel baissa la tête pour revenir à l’instant présent. Les militaires s’étaient rapprochés d’eux et celui qui avait utilisé le talkie-walkie somma Alexandra de partir. Enfin il utilisa un mot un peu plus trivial. Et sa théorie sur les deux neurones se vérifiait encore une fois. Le jour où ils seraient poli on assistera au déluge le jour d’après. Bon il était content que cette situation soit finie, il allait lui aussi rentrer chez lui et pouvoir se reposer un peu et s’entraîner avant d’aller dîner avec ses parents. Il avait largement le temps, mais ne voulait plus voir aucun militaire de la journée. Il avait eut sa dose. Il leva une main pour reprendre sa carte d’identité et s’apprêtait à se lever en voyant Alex s’arrêter pour l’attendre. La jeune femme et lui ne se connaissaient pas, mais ils pouvaient maintenant avoir des choses à se dire et à médire surtout. Mais le sort en décida autrement. On lui demanda de les suivre. Sur le coup il faillit rigoler.

    Il savait ce que signifiait ce « suivez-nous ». La plupart des interrogatoires se faisaient sur le lieu même, il n’y avait pas besoin d’aller il ne savait où. Le simple fait qu’ils disent cela signifiait qu’il allait sûrement passer un mauvais quart d’heure, et d’ailleurs ils ne semblaient pas zen du tout, même très remontés. Qu’à cela ne tienne, lui aussi avait sa propre colère qui gonflait comme un dragon prêt à cracher son feu ardent. Ils voulaient l’emmener ? Qu’ils essayent. Gabriel essaya vite fait d’analyser la situation. Alex qui avait voulut l’aider s’était fait attrapée par GI Joe qui la maintenait fermement. De quoi faire exploser la colère de Gabriel. Il se leva d’un bond, ses cheveux semblèrent se hérisser sur sa tête tandis qu’il regardait d’un air mauvais les deux soldats. Le temps était alors devenu orageux. Très orageux …


    « Et puis quoi encore ?!? Lâchez-la immédiatement, militaires de mes deux !! » * lança t-il d’un ton qui paraissait amplifier par la colère mêlé d’un peur raisonnable de mourir fusillé. Ses poils se hérissaient sur ses bras, comme si l’électricité statique c’était emparée de lui. Des fluctuations électriques semblaient aussi danser autour du jeune homme alors que le vent prenait des allures de tempête tropicale. Qu’est-ce qui se passait là ? La question ne lui traversa pas l’esprit outre mesure. Il était prêt à leur sauter dessus, peut-être qu’il parviendrait en mettre un par terre, le temps au moins qu’Alexandra prenne la fuite.
    Lorsqu’il serra les poings un phénomène étrange survint. Autour de ses poings des éclairs jaunes et bleus s’étaient formés, et l’instant d’après la foudre s’abattit comme deux lignes droites sur les crânes des deux soldats, mais pas sur Alexandra. Comme si elle avait choisit de s’abattre que sur eux, elle sembla entrer en eux et les dégâts qu’elle causa seraient irréversibles. Ils n’étaient pas morts, mais avaient perdus la mémoire car la foudre avaient fait exploser quelques nerfs et dérangée quelques aires du cerveau, ainsi qu’une paralysie momentanée. Ils tombèrent mollement sur le sol, libérant par la même Alexandra. Tout ce temps, Gabriel n’avait pas bougé, trop surpris par ce qui venait de se passer. Si on regardait ses yeux on pouvait s’apercevoir que ses iris s’étaient rapetissaient, laissant des yeux plus blancs que nature. Il regarda la jeune femme, les soldats, puis ses mains et tomba à genoux, comme vidé de son énergie.

    Le temps lui continuait d’être menaçant même s’il savait que plus un éclair ne tomberait. Pourquoi avait-il cette certitude ? Sa vue commença à se troubler et il prit appui sur le banc pour se relever.


    « Je … je … qu’est-ce qui s’est passé … ?? C’est moi qui ai fait ça ?? » * demanda t-il horrifié. Malgré tout la rancœur qu’il avait contre eux, il était avant tout infirmier qui soignait les gens. Pas là pour leur faire du mal. Il ne savait pas vraiment ce qui s’était passé. C’était tellement étrange et … irréel. Il ne savait pas trop quoi dire, c’étaient les seuls mots qui avaient pu franchir ses lèvres. Gabriel regarda à nouveau Alexandra et tituba en se mettant debout.

    « On devrait peut-être … partir de là. Je crois que je ne pourrais pas le faire seul par contre … » * dit-il en vacillant encore une fois. Si elle ne l’aidait pas, il allait s’écrouler sous peu. Il avait très faim et soif comme s’il était resté plusieurs jours sans rien avaler. Les deux soldats ne semblaient pas se réveiller et il s’accroupi, ou plutôt retomba à genoux et apprécia leurs pouls. Leurs cœurs battaient encore. Mais il savait les dégâts que la foudre occasionnait, surtout venant de cette façon. Ils n’allaient plus être les mêmes. Mais quelque part, il ne pouvait se dire qu’ils l’avaient bien mérité, même si son cœur d’infirmier voulait les emmener à l’hôpital. Il se redressa.

    « Ils sont vivants, mais … plus les mêmes je pense. On y va ? » * demanda t-il le ton plus assuré mais la démarche toujours incertaine. Il n'en dit pas plus, il voulait juste quitter cet endroit et aussi qu'Alexandra ne reste pas là toute seule. D'autres risquaient de venir.
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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Mar 22 Juil - 17:47

Si Gabriel, enervé, demandait à ce qu'on lache Alex tout en incendiant les militaires. La jeune fille se son côté tenta de se debattre comme elle pouvait pour sortir de l'emprise de se type. Ok, ça faisait quelques années qu'elle faisait un sport de défense -son travail oblige, surtout dans le quartier ou elle travail- mais face à un militaire qui avait la formation adequate, ça devenait tout de suite un peu plus compliqué. Mais, Alex cessa tous mouvements quans elle posa son regard sur l'inconnu devant elle. Sans mauvais jeux de mots, elle avait l'impression de se retrouver face à un personnage de manga. Vous savez, quand ils ont le poils et les cheveux qui s'herissent, si bien qu'on pourrait presque croire qu'ils vont cracher des eclairs de leurs yeux, ou leurs mains. Bon, elle exagèrait surement un peu l'image, parce que dans la vrai vie personne ne pouvait faire ce genre de chose. Mais s'était l'impression qu'il donnait tellement il semblait être à cran. N'empeche que le temps semblait vouloir aller en faveur du jeune infirmier. Plus il s'enervait et plus le temps montait en orage. Bien sur, elle se saurait imaginer quelque chose si des tendance surnaturelle s'était deja devoillé. Mais là, ça ne rentrait pas dans son mode de penser. C'est juste que le temps donnait à la scène un coté un peu flippant, mais sans pour autant que ça ne puisse pas trouver d'explications logiques et rationnelle... C'est ce qu'elle croyait, mais elle allait surement changer d'idée bien vite.

Oui parce que voilà, des petits éclairs jaunes et bleus apparaissaient autour des poings fermés de l'homme. Alexandra cru qu'elle delirait, son image de manga était juste en train de prendre des proportions enorme. Une idée fabriqué de toutes pièces de son esprit. Elle se cru folle l'espace d'un quart de seconde, et voulu presque en rire. Mais elle sentit le militaire, qui la tenait, effectuer un mouvement de recul avec elle comme si il avait peur. Punaise. Elle n'était donc pas la seule à voir ses éclairs ?! La jeune femme n'eu pas le temps de se demander si il valait mieux fuir les militaire ou Gabriel. Non, parce que soyons honnete, un type qui peut faire des eclairs dans ces mains, n'a rien d'un type normal. Et Alex n'echappait pas à une regle universelle, 'tout ce que l'on ne connait ou ne comprend pas, fait peur". E c'était bien le cas, elle flippait réellement de ce qu'elle était en train de voir.

Sans avoir le temps de réfléchir correctement à ce qu'elle allait faire, elle lacha soudainement un cri de terreur et de surprise en se baissant -par pur reflexe- au moment ou les deux militaires se prirent un eclair sur le coin de la tronche. En fait, elle n'était pas seulkement baissé, mais presque à terre. Une main sur la pelouse, elle regardait autour d'elle, l'air completement paumée et appeurée. Qu'est ce qui venait vraiment de se passer ? Elle essaya de remettre ses idées en place, mais semblait incapable de réfléchir. Gabriel, ses poings, les eclairs, les militaires au sol. Elle posa son regard vers l'inconnu du banc, qui tentait de se relever à l'aide de ce dernier. Avait-elle réellement bien vu ? C'était-il vraiment produit ce qui venait de se passer ?


"Non, non et non... Tu divague complet" Chuchota t-elle à elle même, le visage à nouveau tourné vers le sol.

N'importe quoi, un type qui lance des éclairs. Fallait qu'elle arrete de regarder les films de sciences fictions, parce qu'après elle croyait voir des choses. PERSONNE NE PEUT FAIRE CA ! C'est une regle de base, universelle, les humains sont tous des cretins avec un bout de cervelle qui ne pense qu'a s'entre tués depuis la nuit des temps. Jamais un humain ne peut faire ce genre de chose. Et voilà que Gabriel demandait ce qui s'était passé, et si il y étais pour quelque chose. Même si, interieurement, elle pensait que s'était le cas, Alex ne pouvait pas s'y resoudre. C'est donc à se moment là qu'elle se redressa et tourna sur elle même pour voir les deux militaires. Les deux mains sur sa tête en se demandant dans quel pétrin elle venait encore de se foutre.


"J'sais pas... J'sais pas ce qui s'est passé. Mais non c'est pas vous, comment vous auriez pu, c'est ridicule."

Ou alors s'était encore plus ridicule de croire qu'il n'y était pour rien. Il s'était relevé, avait dit qu'il n'arriverai pas à partir tout seul, pour s'ecrouler à nouveau et prendre les pouls des militaires au sol. Et pendant ce temps, debout au milieu du parc desert, Alexandra était en train de chercher ce qu'elle allait devoir faire, et surtout tentait de comprendre quelque chose à ce qui s'était passé. S'était vraiment le bordel. les deux militaires avaient filer le noms des personnes qu'ils interrogeaient et la position ou ils se trouvaient. Qu'est ce qui allait se passer quand leur potes allaient les retrouver dans cet état ? Alors si elle devait faire un classement des merdes qui lui arrivait, cela arriverait en première position. Même ses amis, ses insepparables ne la croierait jamais quand elle le raconterai, si vraiment elle trouvait la force de le dire.

La vois de Gabriel se fit à nouveau entendre, et Alexandra essaya de sortir de sa bulle pour se reconnecter au monde réel. Réel ?! Drole de terme après ce qui vient de se produir. Il assura que les militaires étaient un vie... un soulagement qu'elle se garda de faire savoir... Et puis il y eu ce "on y va ?". On ?! Elle le regarda interloquée. Ce type venait d'abatre deux eclairs sur des militaires, et il esperait qu'elle le suive ? Heu, c'est pas parce qu'il avait dit etre infirmier qu'elle lui accordait une confiance toute particulière. Elle ne repondit pas. Elle ne bougea pas. Mais audn elle reporta son regard sur lui, elle se mise à reflechir d'avantage. Il avait voulu prendre sa defense, et elle ne pouvait pas l'aider à aprtir d'ici vu la façon dont il avait le pas mal assuré. Elle le regretterai surement, mais elle s'approcha finalement de lui et passa le bras de l'homme autour de ses epaule afin de le soutenir. Elel commença à marcher pour s'eloigner de là, mais durant ses pas, elle ne pu s'empecher de faire quelque precision.


"Juste comme ça, j'suis pas convaincue d'avoir envie de savoir ce qui s'est passé à moins que ce soit une explication rationelle."

[Whaou, et le post le plus pourri est attribué à .... *roulement de tambours*.... Alexandra... youpi yah... desolé]

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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Mar 22 Juil - 18:56

    En regardant la jeune femme, il comprit qu’elle était aussi effrayée et lui aussi par la même occasion. D’abord il y avait ce fait. Comment cela s’était produit ? Les probabilités pour que la foudre s’abatte en deux éclairs séparés sur deux cibles proches étaient quasiment infimes. Enfin rectification : elles étaient nulles. Oui, aussi nulle que zéro plus zéro égale à zéro. Alors par quelle magie ce phénomène météorologique était-il arrivé ? C’était à n’y rien comprendre. A moins que. A moins que rien du tout ! Personne ne pouvait lancer des éclairs. Gabriel était un éternel rêveur, avec des idéaux métaphysiques sur le monde et les hommes. Il aimait les contes de fées, Harry Potter et tout le reste, mais là on était dans la réalité pure et dure ! D’ailleurs plus dure que pure. Non ce n’était pas lui, il ne voulait pourtant pas y croire. Cela amenait trop de conséquences auxquelles il n’était pas préparé à faire face. Le jeune homme avait l’esprit ouvert, c’était indéniable, on ne pouvait pas lui ôter cette qualité, mais au point de dire qu’il pouvait contrôler la foudra, il n’y avait qu’un pas, qu’il se refusait à franchir. C’était dément ! Oui dément !

    Pourtant dans ses études et son boulot, il était tous les jours confrontés à des faits certes parfois originaux et grave, des maladies orphelines et autres, il avait toujours été au contact du rationnel, d’explications scientifiques et de diagnostic réels. Médicaments, opérations, voilà des actes concrets qu’on pouvait décrire, critiquer. Pas une fois dans ses études on lui parla d’irrationnel, sa n’existait pas, tout pouvait trouver un raisonnement logique. Tout ? Non pour la première fois de sa vie, Gabriel avait été confronté au fantastique, à l’irrationnel, appelez ça comme vous voulez, en tout cas un fait qui avait peu de chance voire pas du tout, de trouver une explication. Il n’était pas un esprit cartésien, mais avait beaucoup de mal à accepter cela.


    * Tu délires, c’est évident ! regardes ça …** lui hurla sa voix intérieure, teintée d’une voix sage mêlée d’une réalité troublante. Etait-il entrain de devenir fou ?
    Même Alexandra refusait de croire ce qui venait de se passer. Et il ne pouvait pas lui en vouloir d’avoir peur de lui. C’était lui le type louche dans l’histoire et pourtant il semblait être aussi l’âne de la farce. Pourquoi est-ce qu’il s’attirait toujours autant de complication ? Là il devait faire un terrible effort pour se maitriser et ne pas sombrer dans la folie pure. Un effort immense. Car il y avait deux personnes par terre, deux militaires de surcroit. Et cela aussi avait des conséquences qui pouvaient effrayé autant Alexandra que Gabriel. Leurs noms avaient été donnés aux autorités et lorsqu’on les trouvera ici, il n’y aura qu’un léger moment d’incertitude avant de retrouver les deux jeunes. Il semblait avoir mit cette fille dans un sale état. Des centaines d’images plus horribles les unes que les autres traversèrent son esprit tandis qu’elle s’approchait de lui en le soutenant par l’épaule.

    Gabriel se voyait tentant de fuir la ville, voir ses parents se faire arrêter, la jeune femme se faire interroger…. Une nausée affreuse lui monta à la bouche et il s’arrêta quelques instants pour tenter de la stopper. Il y réussi au prix d’un effort considérable qui sembla le fatigué encore plus. Son visage était devenu quelque peu livide et il n’osait pas regarder en arrière. Il devait s’organiser …


    « Et moi je ne suis plus sûr de rien. A mon tour d’être désolé … Désolé de t’avoir embarqué là-dedans. Vaut mieux que …. Que tu partes en fait. Vont sûrement nous rechercher maintenant … » * dit-il un peu hésitant et essoufflé.
    Gabriel ne voulait pas la mêlait à des futurs évènements qui ne manqueraient pas d’arriver. Et ses parents ? Allait-on les emmener ? Il ne voulait pas y penser non plus et pourtant il lui faudrait à un moment voir les conséquences. Il n’était pas certain d’avoir produit la foudre, c’était encore un songe hystérique, mais quand on trouverait les deux militaires il deviendrait un homme à rechercher à interroger. Voire pire. Et son esprit optimiste ne voyait plus là le meilleur en toute chose. Qu’allait-il devenir ? Une personne en cavale ? Traquée par l’armée américaine ? La tête lui tourna mais il ne voulait pas rester là. Il se détacha avec malaise d’Alexandra, comme s’il se détachait du dernier secours auquel il pouvait se raccrocher. Comme si la dernière barrière d’innocence venait de quitter son âme. Etait-il à ce moment-là devenu un paria ? Une question qui était peut-être décidé dans les hauteurs du ciel, mais pas sur Terre.
    Une résolution nouvelle était apparue sur le visage de Gabriel. Les militaires étaient encore vivants, pas morts, il ne les avait pas touchés. Il se débrouillerait pour les fuir quelques temps. Il regarda Alexandra.


    « Partons chacun de son côté. Tu es libre d’aller voir les autorités, de tout leur raconter, tu es aussi libre d’en parler à tes proches … Je ne sais pas vraiment ce qui c’est passé, mais rentres chez toi et fais ce que tu veux. » * son ton avait voulut être détaché, décalé de cette situation, mais elle avait été quelque peu chevrotante. Il ne pouvait pas l’obliger à garder le silence.

    « Saches juste que ces militaires ne sont pas morts. Jamais je ne serais un criminel. » * dit-il d’un ton plus solennel. Oui, Gabriel ne tuerait jamais personne. En tout cas de manière consciente il ne commettrait jamais cet acte contre lequel il s’était toujours battu.
    Il vacilla et tituba en commençant à avancer seul s’éloignant de la jeune femme et des deux inconscients.





[tss je suis juste devant t'inquiète Wink]
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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Mer 23 Juil - 12:13

Alexandra du stopper sa progression quand l'homme s'arreta pour... Non, elle ne préféra pas savoir pourquoi il s'arretait, en fait. Semblant lutter pour ne pas rendre un repas qu'il avait avaler, Alex le regardait d'un air un peu inquiet. Il avait un visage tellement livide qu'on aurait pu croire qu'il sortait d'un remake de "la famille adams". Enfin, c'était bien beau de critiquer, mais elle ne devais pas $etre mieux, non plus. Ce qui venait de se passer, la non compréhension que cela apportait, avait quelque chose de dérangeant. Sans parler des militaires qui étaient au sol, comment justifier ce qui s'était passé ? Quand on viendrai à retrouver les deux noms cité par "alphonse", il serait impensable de devoiler la vérité, personne ne les croieraient, ils passeraient pour des criminels. Alex, une criminelle ? Elle tenta de secouer la tête pour ne pas avoir à penser à ce genre de chose. Elle trouverait bien une solution, elle trouvait toujours une solution. Bessoin d'y croire en tout cas. La voix de Gabriel parvint à son esprit, il n'était sur de rien mais, apparemment, il était désolé, vraiment désolé. La petite blonde tourna la tete vers lui, un sourcil arqué en se demandant pourquoi il semblait si navré. Mais elle eu bien vite sa réponse, il s'en voulait de l'avoir embarqué là dedans. Alex' ne pu avoir qu'une seule réaction à cette phrase, elle lacha, bien magré elle, un éclat de rire. Comme si ce qu'il venait de dire était totalement ridicule.

"Y a vraiment pas de quoi être désolé, il fallait focement que ça tombe sur quelqu'un de cette ville, donc c'est tout à fait logique que ça m'arrive."

Dans sa phrase, il y avait un peu d'ironie mélée à de l'enervement sur un ton amusé. Pour dire, les sentiments partagés que lui apportait ce genre de situations. Avec tout ce qui lui tombait sur le coin de la figure, elle pouvait carrement alimenté un énorme livre qui s'apparentrait à de la comédie dramatique. Non sérieusement, elle ne pouvait pas vraiment lui en vouloir. Si tout avait, plus ou moins, dégénéré avec les militaires s'était surtout de sa faute à elle, et à son incapacité à se la fermée quand il faudrait. Pour ce qui s'était passé par la suite, étrangement Alex préférait ne pas y songer, pour le moment. Elle avait vraiment du mal à concevoir que quelqu'un puisse faire des éclairs autour de ses poings et qu'ensuite la foudre tombe sur deux personns bien ciblées. Tout cela n'avait tellement rien de logique, que son esprit essayait de lui comprendre qu'elle avait divaguée totale. Dans quelques jours tout cela ne sera qu'une vaste impression un peu flou. Marrant la manière dont fonctionne un cerveau, cette capacité à nous faire oublier ce que l'on ne peut pas comprendre, et la manière dont il nous le rappel quand il estime que c'est le moment. Plutot bien foutu !

Quoiqu'il en soit, Gabriel pensait qu'il valait mieux que chacun parte de son coté. Il se détacha de la jeune femme, mais gardait ce pas peu assuré, comme si il allait s'ecrouler au bout de cinq metres de progression seul. Pour être sincére, l'espace d'un court instant, Alex considéra réellement cette proposition. L'instinct de survie, une connerie dans ce genre. Les militaires ne tarderaient pas, elle irai beaucoup plus vite toute seule. Et c'est, précisement, cette pensée égoïste qui lui fit sortit ca de la tête. Si elle partait, effectivement de son coté, elle savait qu'elle regretterai toute sa vie de l'avoir laisser titubant, juste pour espérer sauver sa peau. Elle avait déjà bien assez de regret comme cela, et une mort assez consequante sur la conscience pour se permettre ce genre de chose.

Gabriel, lui, semblait s'inquiéter de ce qu'elle pouvait penser de lui. Il affirmait que les militaires étaient vivant et qu'il n'était pas un criminel. A la réflexion faite, elle ne savait pas trop si il cherchait à se justifier aupres d'elle, ou si il cherchait à se rassurer lui même. Non, elle ne pouvait pas le laisser comme ça. Cela aurait été ridicule de sa part et ça ne lui ressemblait tellement pas. Gabriel avait déjà fait quelques pas pour s'éloigner, et jetant un regard derrière elle inquiete, elle s'avança à nouveau vers lui pour le rattraper. Et c'est sans un mot, qu'elle attrapa une nouvelle fois sont bras pour le faire passer autour de ses épaules et reprendre la marche. Enfin, après un ou deux pas, elle décida qu'il était tout de même important de s'expliquer sur son geste.


"Il est hors de question que je parte comme ça." Finalement, elle continua sur un ton plus léger, presque humoristique. Ce genre de réaction qu'elle avait pour detendre une situation un peu complexe "De toute façon, mon horoscope me disait que j'allais devoir aider une petite vieille à traverser la rue. J'aime pas les vieux, alors je me dit que c'est une bonne oportunité que de t'aider à avancer. Ca devrait composer l'acte charitable que je devais faire dans la journée."

Meme si il avait sembler enervé par la presence des militaires, c'était quand même au moment ou GI Joe l'avait attraper que Gabriel était sortit de ses gons, et que tout avait debuté. Alors peu importe comment ça s'était produit, peu importe le resultat que cela avait donné, tout était partie dans une volonté de la defendre. C'est bien pour cela qu'elle se refusait à partir et à le laisser dans son coin se debrouiller. Et puis, elle avait un foutue avantage quand même, cette ville elle la connaissait sur les bout des ongles, alors dans un premier temps elle saurait ou se diriger pour pouvoir etre tranquil. Au moins, le temps que Gabriel se repose un peu, qu'il retrouve un peu de couleur, et ensuite seulement elle envisagerait la marche à suivre.

"On va aller dans la rue du marchand. C'est oas très loin d'ici et au moins c'est tranquil."

Le nom de cette rue n'était pas vraiment celui là. Les jeunes du coins l'avait rebatiser ainsi parce que c'est la bas que se faisait tous les petits trafic en douce. Un point qui avait bien changé au cours de ses dernière année. Quoiqu'il en soit, cette rue renfermait quelques immeubles abandonnés. Ca ne serait surement pas du grand luxe, mais au moins ça irait quelque temps.

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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Jeu 24 Juil - 12:58

    L’expressivité et le caractère décalée de la jeune femme lui ressemblait tellement qu’il se prit à sourire malgré lui lorsqu’elle parla. Il s’était arrêté de marcher lui tournant toujours le dos. Cependant quand Alexandra lui annonça qu’elle n’allait pas partir sans l’aider, il se retourna vers elle, un léger sourire sur les lèvres. D’habitude c’était lui qui aidait les gens, et non le contraire. Il était là prêt à prodiguer des soins ou encore à parler avec quelques patients. Il n’avait depuis longtemps pas été de l’autre côté. Ca faisait du bien de savoir que l’on pouvait compter encore sur des gens de nos jours. Gabriel ne savait pas pourquoi elle faisait ça. Avait-elle toujours peur de lui et dans ce cas elle ne voulait pas fuir au risque qu’il la poursuive ? Ou alors elle se sentait prise de pitié ? Une solution qui lui fit avoir un nouvel élancement au crâne. La pitié … Lui qui avait toujours éprouvé que de la compassion, il ne pouvait s’imaginer qu’on ait pitié de lui … Ou alors, il voulait croire qu’elle le faisait juste parce qu’elle était comme ça, qu’elle aussi aidait les gens, sans distinction de ce qu’ils faisaient.

    « Moi mon horoscope, il me prédisait une journée sans tracasserie, paisible à souhait avec un beau soleil au-dessus de ma tête. Mais je crois que je vais arrêter de le lire. » dit-il en parvenant à sourire.
    Gabriel souriait car cette jeune femme lui redonnait de l’espoir dans ce parc sombre, aux allures de parc d’attraction démoniaque. Il avait presque l’impression qu’on le guettait derrière chaque arbre et l’oppression devenait encombre. Mais son optimisme était revenu après les paroles d’Alexandra. Comme une flamme qui avait rejaillit de son corps elle projetait sur les parois de son âme une lueur rassurante qui le remit sur pieds. Du moins, il avait plus cette impression pâteuse dans la boche, ni la vue qui se troublait. Au moins, maintenant il pourrait mieux réfléchir sur la situation et avoir toute sa tête pour le faire. Quels autres choix lui restait-il que de la suivre voir la rue du marchand. Il l’a connaissait lui aussi et savait qu’on pourrait y être tranquille. Là-bas, y régnait un de ces trafics, monstres que les autorités locales n’avaient jamais pu démanteler totalement. Et pour cause cette ruelle, sombre et dangereuse n’était pas un endroit où la police pouvait imposer son pouvoir comme elle le voulait. Est-ce Que les militaires l’auraient pu ?

    Cette question contacta son estomac, mais Gabriel se dit qu’au point où il en était, il n’avait plus rien à craindre. Pourtant il ne cherchait plus à se cacher. Il voulait reprendre dès demain son travail à l’hôpital. Revoir ses patients, ses parents et Asher. Mais peut-être qu’ils seraient eux aussi en danger lorsque cela se saurait. Comme un mauvais film d’horreur qui passait en boucle dans sa tête, Gabriel était aux prises avec des doutes et des troubles terribles. De quoi mettre à terre plus d’un.


    « D’accord, je te suis. Merci. » dit-il simplement en la regardant pour une fois dans les yeux. Gabriel faisait toujours ça et si auparavant il n’avait pu c’était qu’il avait été trop chamboulé et peut-être la culpabilité l’avait trop rongé, elle aurait pu le voir dans ses yeux noirs.
    Mais Gabriel n’était pas fondamentalement méchant. Au contraire. Il était une crème autant avec ses amis et sa famille, qu’avec ses patients et les gens en général. Bien sur il y avait en lui ce caractère rebelle et sa franchise qui faisait pas mal parler de lui à l’hôpital, notamment lors des réunions du personnel, mais ce n’était pas la de la méchanceté. A partir du moment où l’on touchait à ceux à qui lui étaient chers, c'est-à-dire pas mal de monde puisqu’il s’attachait très vite, là oui. Il devenait méchant quitte à se sacrifier pour que les autres puissent continuer à être en paix. De là à dire qu’il pouvait devenir un criminel … Gabriel savait où était la limite et jamais ô grand jamais, il n’aurait imaginé ôter la vie à un militaire. Lui s’était apprêter à jouer du poing avec eux, même s’il savait qu’il n’avait aucune chance. Encore une fois le doute l’assailli. Sa en devenait presqu’agaçant, puisque le jeune homme avait l’impression horrible de tourner en rond, de revivre les mêmes pensées, les mêmes actions.

    * STOP !* son esprit avait crié. Mis un frein à tout ça. Mode pause. Il ne voulait plsu rien penser.

    « Allons-y. » murmura t-il en baissant le regard pour recommencer à avancer. Il marchait lentement, voulant attendre Alexandra. Puis il faudrait accélérer le pas. La rue du marchant n’était certain pas loin, mais d’autres militaires allaient arriver c’était inévitable. Comment cela pouvait en être autrement. Les deux éclairs n’étaient sans doute pas passés inaperçus aux yeux des gens. Tout comme le temps qui avait subitement changé au-dessus du parc. Des badauds seraient en bons citoyens allés prévenir les autorités et ils ne manqueraient pas de rappliquer.

    « Heu, hum sa va vous paraître étrange comme question, mais vous seriez pas la fille du maire ? Enfin me semblait lors d’un gala pour l’hôpital de vous-y avoir déjà vu avec lui, enfin je peux me tromper. » dit-il autant pour combler le silence qui s’était installé, que par curiosité. Car maintenant que Gabriel l’a regardait un peu mieux, il discernait vaguement des traits qu’il avait déjà vu, mais peut-être qu’il se trompait complètement. Après tout malgré que New Way soit une petite ville, il ne connaissait pas tout le monde. Il se tourna pour voir sa réaction. Si c’était le cas, non il n’allait pas la prendre en otage ou quoi que sa soit pour pouvoir partir tranquille, l’idée ne lui était même pas venu à l’esprit, c’était tellement … impensable. Le fait était que la curiosité du jeune homme pouvait apparaître dans les moments les plus incongrus et pendant quelques instants, il n’était plus conscient de ce qui s’était passé dans le parc duquel ils venaient de franchir le seuil.

    C’était aussi comme si un poids se libérait de son épaule. Comme si quitter le lieu où tout avait débuté, le rendait à nouveau blanc, il semblait ne s’y être rien passé. Mais la réalité était toute autre. Tôt ou tard elle allait le rattraper et sa risquait de faire mal. Très mal. Si en plus il pouvait faire des choses surnaturelles, sa n’allait pas s’arranger.



[ très court désolé :/ ]
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Jeu 24 Juil - 20:47

"Ou alors, on t'as menti et t'es pas vraiment né le jour que tu crois."

Ce qui aurait expliquer le fait que son horoscope ce soit largement planter à son sujet. Comme si il était plus propable que l'on mente sur le jour de naissance de quelqu'un, plutot que ce qoit l'horoscope qui mente ! Elle avait même répondu dans un sourire qu'elle voulait rendre à Gabriel. Heureuse de voir qu'il arrivait encore à faire ce genre de chose dans un moment pareil. Impression furtive que tout allait bien, que rien n'avait dérapé. Même cela ne restait qu'une simple impression, tout le reste rappelai largement ce qui venait de se passer : la demarche peu assurée de Gabriel, le temps qui semblait menaçant, et le tas d'interrogation qui envahissait la tête de la jeune femme sur ce qui avait bien pu se passer, sans oublier la crainte grandissante qu'une horde de militaires débarquent. Oui il y avait vraiment de quoi flipper. Mais pour une raison, restant inconnu pour Alex, si elle avait le don de se mettre dans des situation impossible, elle s'en sortait toujours d'une manière ou d'une autre sans le moindre problemes majeurs. Alors, elle voulait croire que, cette fois-ci, cet état de fait serait encore vérifiable. Mais si elle voulait garder cet espoir, une partie d'elle lui faisait comprendre que jamais ses problèmes n'avaient impliqué un assomage de Militaires. Quoique, en y refléchissant bien, si, cela était deja arrivé, les circonstances n'avaient pas été les même, mais le militaire qui l'avait ennuyer était repartie apres une bonne raclée de la part des deux amis de la blonde. Cette pensée là fit un peu flipper. Si les forces de l'ordre repportait tout sur un rapport quelconque, elle devait y figurer plus d'une fois. Pas rassurant du tout. Elle secoua la tête, ne voulant plus penser à cette possibilité.

Un 'merci' ce fit entendre. Alex, interloquée, tourna la tete ves Gabriel croisant le regard de ce dernier. Elle ne pu que répondre par un sourire rassurant. Une furieuse envie de lui répondre "bin quoi p'tit gars, tu croyais quand même pas que j'allais rater une occasion de me fritter à ces gros bras ?!", mais elle préféra se retenir. La phrase aurait surement été prise avec humour, mais elle ne vit pas l'interet de rappeler qu'un peu plus loin se trouvait deux hommes à terre. C'était assez présent dans son esprit, et imaginait que ce l'était encore plus dans celui de Gabriel, alors pas la peine d'en ajouter une couche et même si s'était pour rire. Alex disait souvent des choses stupide, sans prendre le temps de reflechir, mais bizarement quand ça devenait vraiment sérieux on pouvait croire que le nombre de neurones qui occupaient son esprit decuplait. Bref, apèrs un "allons y", la marche reprit en direction de la rue du marchand. Les militaires n'iraient pas chercher là bas, elle l'esperait en tout cas.

Un leger silence s'installa, mais Alex n'osait le romtpre. Peur de dire une connerie plus blonde que ses cheveux, ou de parler d'un truc qu'il vaudrais mieux eviter. Il n'y avait pas que dans ses gestes et actions qu'elle était gaffeuse, même dans sa façon de parler. Une vrai catastrophe quand elle s'y mettait. Bref, elle fut soulagé quand Gabriel reprit la parole, mais surprise par ses propos. Non, en y reflechissant bien, elle n'était pas si surprise que cela. Bien qu'elle du lacher un leger rire quand il eu finit sa question. Fille du maire ? Elle ? Jamais cette idée ne lui aurait traversé l'esprit, jamais on ne lui avait poser ce genre de question. En même temps, elle passait tellement de temps avec ses amis de toujours qu'il aurait été mal perçu si ils venaient à lui demander ce genre de chose. Ils savaient pertinemment de qui elle était la fille. Enfin, croyait savoir, tout comme elle d'ailleurs. Mais bon, ils le decouvriraient bien un jour ou l'autre. C'est donc dans un sourire amusé qu'elle se decida à répondre.


"L'idée pourrait être tentante mais non. Mon père est une sorte de conseillé, ils bossent ensemble depuis un bail. Bref, disons que j'ai grandit avec un maire qui à passé pas mal de temps à la maison. Je devais faire un reportage sur cette soirée, et donc j'ai passé pas mal de temps à ses cotés ce soir là."

Ou comment faire jouer de ses relations ? Un reportage à faire, un père à appelé et le tour était joué. Non, en fait, elle avait directement appelé le maire. Etrangement cet homme était bien plus disponible que le père d'Alex, mais elle ne parla pas de ce détails. Après tout, qui est ce qui pourrait interesser par les plaintes d'une fille qui ne voit jamais son père. Elle avait dit qu'il était conseillé, mais en fait il s'occupait de tout ce qui était sécurité. Sauf, qu'en ses temps, elle préférait ne pas le dire. Elle se voyait mal à l'université en train de se taper trop d'etudiant lui demandant qu'elle fasse quelque chose sur tel ou tel probleme. Hallucinant de voir le nombre d'amis soudain que l'on peut avoir quand un parent est bien placé. Seuls ses amis étaient au courant. Et encore, eux comme elle était bien loin de la vérité. C'était surement mieux de cette manière d'ailleurs.

La rue recherchée n'était vraiment pas loin. Elle devenait largement visible. Un camion militaire fit son apparition dans la rue adjacente. Alex passa une main dans le dos de Gabriel, comme pour l'inviter à accelerer le pas. Mais en fait, vu qu'il avait été chancelant durant tout le trajet, elle l'aida carrement -en le supportant comme elle pouvait- afin qu'il traverse cette rue et arrive dans celle qui était prevu à la base. Le pas s'accelera donc, et le camion se fit de plus en plus visible. Personne ne connaissait leur visage, si ils n'avaient pas de controle d'identité, tout se passerait bien. ET le seul moyen d'eviter le controle était de passer de l'autre coté pour atteindre la rue du marchand. Alex voulu encourager un peu plus Gabriel.


"Allez, on est bientot arrivé."

Le camion militaire se mit à ralentir, au moment ou des hommes sautèrent à terre et se dirigeaient vers eux. Ils devaient savoir que quelque chose s'était passer car ils demandairent les papier d'un autre passant. Et au moment ou ils s'approchèrent des deux jeunes personnes, elles entrèrent dans la rue. Les militaires regardèrent LAex et Gab d'un drole d'air, mais ils ne fronchirent pas la rue du marchand. Cet endroit de la ville avait longtemps été deserté par les gens de la ville, mais depuis l'arrivée des militaires, elle abritait ce qui voulait leur echapper. C'est bien pour cette unique raison, que les gens trainant ici laissaient entré ce qu'ils concidiraient comme des inconnus. Bref, Alex ne faisait pas sa fière en avançant dans cette rue. Personne n'était visible, mais il était facil de sentir un tas de regard posé sur soit.

[c horribe, comment jsuis pas convaincue par ce que j'ecris... désolé, vraiment]

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Gabriel Fox

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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Jeu 24 Juil - 21:58

    Tandis qu’Alexandra le renseignait sur sa paternité –non elle n’était pas la fille du maire-, ils débouchaient dans la rue, et non loin celle du marchand. Tout son être se contracta lorsqu’il vit au loin un camion. Reconnaissable entre tous : celui des militaire. C’était comme si son cœur s’était arrêté de battre. Il faisait froid tout à coup comme si le gel s’était installé sur la ville et sur son cœur qui avait raté quelques battements au moins. Une fine couche de brouillard ne tarda pas à faire son apparition, tandis que deux militaires étaient descendus demandant ses papiers à un passant. Le pauvre, il avait du avoir une peur bleue, surtout que les militaires semblaient être au courant de quelque chose. Et ils se rapprochaient d’eux. La main d’Alexandra dans son dos agit comme un électrochoc. Comme s’il n’était plus atteint par cette sorte de fatigue qui l’avait plongé dans un état presque léthargique, il se remit en marche avec elle pour le soutenir. Comme s’il n’était plus fatigué, il franchit cette sorte de limite, ce pas de porte invisible où il était aléatoire de s’aventurer. Comme s’ils avaient pénétrés un autre espace, un lieu parallèle au monde dans lequel ils étaient.

    Les militaires les regardèrent un moment, puis Gabriel et Alexandra furent happés par l’obscurité de la ruelle du marchand. Le jeune homme entendait de légers bruits, comme des sortes de râles, et sentait aussi des regards posés sur eux. Il comprenait pourquoi personne ne s’aventurait par ici. D’une part l’atmosphère bizarre et digne d’un film d’épouvante pouvait vous paralyser l’esprit et le cœur, et d’autre part on était jamais d’y ressortir entier ou en bonne santé. Il connaissait, comme la plupart des gens de New Way cette rue, mais guère personne n’y passait sauf si vous aviez quelque business à passer. En effet, l’endroit était un lieu propice pour toute sorte de trocs, mais il ne préférait pas trop en savoir plus. Déjà dans les sombres recoins on s’agitait. Gabriel semblait avoir retrouvé presque toute sa vigueur et regarda Alexandra qui ne semblait pas être à l’aise par ici. Lui non plus d’ailleurs. Quelqu’un sortit de l’ombre pour s’approcher d’eux. Un vieux dégarni titubant vers les deux jeunes gens, une barbe assez longue luisant dans la pénombre. Le jeune homme essaya de distinguer au ciel les contours lunaires, mais peu de lumières filtraient entre les épais batîments.


    « Je vois votre avenir, c’est horrible, vraiment hoorriblee !! » murmura t-il d’une voix éraillée et éthérée. Sa voix sembla résonner encore longtemps dans la tête de Gabriel. L’homme ne s’opposa sa pas à leur avancée et les ténèbres du lieu l’aspirèrent à nouveau. Il s’avança encore un peu, puis avisant une benne à ordure il s’y adossa en poussant un soupir. Il savait que là au moins ils étaient tranquilles pour un petit moment. Le temps qu’il décide de ce qu’il allait faire. Il ne pouvait pas rentrer chez lui c’était certain. Ni appeler ses parents. Peut-être s’il allait passer la nuit à l’hôpital il pourrait déjà dormir quelques heures et manger quelque chose. Quoique pour le moment son estomac était toujours contracté. Bah normal, il avait laissé deux hommes par terre dans le par cet il était comme qui dirait en mode cavale avec une jeune femme qu’il ne connaissait que pour l’avoir aperçu à un gala dans une ruelle sombre où la drogue et ce genre de chose tombait comme la neige en plein décembre. Espérant que les personnes présentes n’avancent pas plus et ne s’occupent pas d’eux –Gabriel avait peur qu’il se reproduise la même chose qu’au parc- il rouvrit les yeux et regarda Alexandra.

    « Je ne peux pas rentrer chez moi ce soir, c’est sûr. Je pourrais pas non plus appeler mes parents. La seule solution qu’il me reste serait d’aller à l’hôpital. Je ne pense pas qu’ils oseraient faire un scandale là-bas. Quoique, il n’y a plus grand-chose qu’ils n’osent pas je pense … » lança t-il avec un goût d’amertume et de reste de colère dans la voix. Il était vrai que les autorités militaires ne lésinaient pas sur les moyens. Mais il était vrai qu’ils ne les avaient jamais vu rentrer à l’hôpital comme ils rentraient dans d’autres lieux, c'est-à-dire en hurlant des ordres à tout va et en visant tout le monde avec leur pistolet mitraillette, ou il ne savait comme on appelait ce genre d’arme. Une vieille maxime martiale li revint en mémoire à propos des armes à feu, mais ce n’était pas le moment de penser à ça. Il secoua légèrement sa tête tandis que ses yeux s’habituaient à la demi-obscurité, et le froid se fit moins présent. Il refluait du corps de Gabriel, comme l’eau s’évapore au soleil. Le jeune homme joua avec ses doigts puis reporta son attention sur la situation.

    « Et toi que comptes tu faire ? Je ne sais pas si rentrer chez toi serait judicieux, mais si tu as du monde qui t’attends … » dit-il plus bas. Il ne savait pas trop quoi lui proposer en fait. S’il lui disait de venir avec lui pour ce soir, elle pourrait le prendre très mal, refuser et partir. Les militaires ne tarderaient pas à la retrouver. Il ne voulait pas non plus la laisser seule comme elle l’avait fait pour lui. Une situation bien complexe. Gabriel repensa à brise légère qui avait caressé son visage lorsqu’il était encore seul dans le parc. Revivrait-il un jour cet instant ? Pour le moment il en doutait, mais devait mettre de côté ces pensées-là qui ne menait à rien. Il devait choisir un endroit où passer la nuit. Peut-être que.

    « Mais peut-être que tu as une autre idée d’où je pourrais aller ? » Gabriel utilisait exprès le « je », il ne voulait surtout pas la mêler plus que de raison à cela. Et puis il valait mieux qu’ils se séparent. Le jeune homme avait déjà décidé dans un coin de sa tête d’endosser toue la responsabilité, même si elle lui revenait de plein droit et de fait. Il se tourna complètement vers elle, tout en ayant un autre œil posé sur les alentours. Les militaires pouvaient décidés que finalement ils étaient mieux armés qu’eux pour débarquer ici.
    Une autre remarque lui traversa l’esprit : est-ce que les personnes présentes d’ans la rue avaient été dans les abris lors de la dernière bombe ? Une question qui resterait sans doute sans réponse.
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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Dim 27 Juil - 3:52

Alexandra détestait cet endroit, cette rue, ces occupants, l'ambiance qui y régnait. Cette impression desagréable d'être epiés dans l'ombre. Oui cette rue était occupée, et pas par les meilleurs personnes qu'ils soient. Mais étrangement, quand on cherchait à fuir les militaires et les scientifiques, on ne gardait 'que' l'impression d'être surveillé. Le tout était de savoir pour combien de temps ! Est ce que les militaires franchiraient la ligne invisible qui delimite cette rue ? Est ce que la vie de cet endroit va reprendre vie et s'occuper de ses intrus ? Une voix perça dans cette obscurité presque etouffante. Un avenir horrible ! Dans n'importe quel endroit, Alex aurait trouvé le moyen de rire, mais ici ça lui donnait la chair de poule. Est ce qu'il était plus interessant de venir ici ? Ou était-il préférable d'affronter les militaires, qui ne cherchaient peut etre rien ? Non, ici s'était surement moins pire. Quoique, plus elle avançait et plus elle arrivait à douter de ce fait. La mrche s'arreta, Gabriel trouva appuie sur une benne. Alex, face à lui portait les deux mains sur le dessus de son crane, elle souhaitait soupirer, mais son souffle ne laissait rien echapper prit par la peur de l'endroit et par ce qui se trouvait en dehors de cette limite. Qu'Allait-elle faire ? Qu'allaient-ils faire ? Car, elle n'était pas seule, ils étaient bien deux dans cette ruelle sordide, dans cette situation, dans ce petrin. Sa tête lui offrait tellement de question qui la terrorissait soudainement, quelle n'arrivait pas à aligner des solutions. Des solutions. Il fallait qu'elle en trouve et vite. Ils ne pourraient pas rester une eternité ici, des bruits de mouvement se faisaient entendre, la vie reprenait doucement mais surement. Et quand cette rue s'animera a nouveau de ses occupations, elle ne souhaitait pas être dans les parrages.

Gabriel expliqua finalement qu'il ne pouvait pas rentrer chez lui, qu'il ne pouvait pas telephonner à ses parents. L'hopital lui semblait être une bonne solution. L'hopital ?! Alexandra, laissa ses bras redescendre le long de son corps. La situation était si critique que cela ? Deux militaires avaient fini au sol, et ils avaient donné le nom de Gabriel et d'Alex juste avant. Elle n'avait pas vraiment eu le temps d'y reflechir, mais ce que venait de dire Gabriel venait de lui rentrer dans la tete avec une force monumentale. Ils allaient être rechercher ? C'est ça qu'il s'imaginait ? Oui, c'était surement ce qui allait se passer. Elle avait du mal à y croire. D'accord, elle se retrouvait toujours dans des situations pas possible, mais jamais, jamais, elle ne s'était retrouver dans une telle position. Des militaires à leurs recherches ?! Et le fait qu'elle se trouvait dehors au moment de la bombe lui sauta à la figure. Ils allaient finir par le savoir, si il venaient à trop fouiller. Elle venait betement de compromettre un secret qui impliquait les cinq personnes qui comptait le plus pour elle. Non, elle ne pouvait pas accepter ce genre de chose. Alexandra se mise à faire les cent pas. Une solution il lui fallait une solution. Elle avait été incapable de répondre aux interrogations que ce posait le jeune homme. De toute façon, elle n'était pas convaincue qu'il s'adressait vraiment à elle, cela ressemblait plus à des interrogations interieures qui auraient été dites à voix hautes sans vraiment le vouloir. C'est quand il reprit, en commençant par "Et toi", qu'Alex percuta et sortie de ses pensées. C'était vraiment à elle qu'il s'adressait maintenant. Elle posa un regard sur lui, ecoutant sa question. Ce qu'elle comptait faire ?


"Je... Heu... Je sais pas..."

Completement desorienté elle se devait de trouver une solution. Il trouvait que ce n'était pas judicieux qu'elle rentre chez elle. Elle était d'accord. Non. Un autre detail lui revint en memoire. Le militaire, quand il avait donné le nom de Mayers avait eu une reaction bizare par la suite. Il semblait être dessus de ne rien pouvoir lui faire, et c'est bien pour cela qu'il s'en était prit à Gabriel en pretextant un interrogatoire. Elle était pas vraiment sur de ce à quoi elle pensait, mais devait se creuser un peu plus. Imaginons, que les militaires ne puissent rien faire contre elle, ou du moins qu'on est demander de ne pas l'ennuyer. Pourquoi ? Peut etre à cause de son père qui était bien placer à la mairie et qui est un tres bon ami du maire. Les militaires ne voulait peut etre pas de probleme avec ceux qui dirigeait cette ville -enfin qu'il la dirgeait, car le controle militaire avait enlever bien des droits à la mairie-. Et si c'était le cas, est ce qu'elle risquait vraiment quelque chose à se trouver chez elle ? Au pire, elle pouvait passer un coup de fil à son père. Non, ca ne servirait à rien, il ne repondrai surement pas. Elle se retrouverai une fois de plus en grief avec la secretaire, cette sandra de malheure qui lui refusait l'accès à une communication avec son père. Non, elle allait devoir se debrouillé seule. Enfin pas vraiment, il y avait Gabriel. Elle ne pouvait pas lui dire maintenant de se debrouiller tout seul, elle était même pas convaincue qu'elle y arriverait. vallait mieux pas se separer. Pas maintenant. Il finit par lui demander si elle avait une idée d'ou il pouvait aller. Elle reporta son attention sur lui.

"Peut etre..."

Elle laissa sa phrase en suspent parce qu'elle n'était pas encore vraiment sure de ce qu'elle allait dire, et encore moins de la façon dont elle allait l'expliquer. Est ce que ce qu'elle s'appretait à proposer était réellement une bonne idée ? Elle en savait strictement rien, mais dans l'immediat elle ne semblait pas en avoir de meilleure. Elle s'approcha de Gabriel, afin de parler le plus bas possible, toujours ses regards invisbles posés sur eux. Destabilisant. Au final, elle ne perdait rien à exposer sa théorie, elle prit une profonde inspiration et se lança.

"Ecoute, tu vas peut être trouver sa dingue -bien que je crois pas que ca puisse etre plus dingue que ce qui a deja pu se passer aujourd'hui- enfin bref, je crois que les militaires ont voulus te faire passer un interrogatoire parce qu'ils ne pouvaient rien contre moi. Enfin, je sais pas, mais la récation du type quand il à annonçer mon nom à sa radio et la manière dont il avait d'être deçu, me fait penser que... Que je sais pas trop en fait... Peut etre un rapport avec le post que mon père occupe."

Elle s'arreta un court instant. Les bruits de la rue se faisait de plus en plus entendre. Cependant, il est interessant de noté sa reflexion par rapport au post de son père. Car, peu de militaires savait que Mayers était aussi Johnson. Plus que bien placé puisqu'il supervise les opérations. Alors meme si elle croyait que s'était parce qu'il était de la mairie, le resultat restait tout de même exactement pareil. Jamais, il ne laisserait se mettre une traque en place qui impliquerai sa fille à l'interieur. Mais bon, dans l'immediat, elle n'en avait nullement conscience. c'était surement mieux ainsi en réalité. les militaire et ce Johnson étant les personnes qu'elle detestait le plus au monde, il vallait mieux pour elle qu'elle ne sache pas la verité. Elle reprit donc, toujours sur un ton proche du chuchottement.

"Bref, je crois que chez moi pourrai etre un bon compromis. Si vraiment il cherche à savoir ce qui est arrivé à deux de leurs collègues, je doute fortement qu'ils se retiendrons d'aller à l'hopital. Ils seront trop sur de te trouver la bas, pour ne pas aller y faire un tour."

Contrairement à lui, elle n'hesitait pas à faire reference au fait de rester ensemble. Se séparer maintenant pouvait était surement une bonne solution. Surtout si ce qu'elle pensait été vrai. Elle risquait bien moins de probleme à retrouner chez elle et voir ce qui allait se passer. Oui, mais ce genre de réaction ne lui ressemblait absolument pas. Elle ne pouvait toujours pas se resoudre à le planter là et lui dire de se debrouiller. Elle n'estimait que c'était le probleme de Gabriel, mais elle voyait cela comme LEUR probleme. D'ailleurs, elle se sentait même un peu plus coupable. Si lui avait fait quelque chose qu'elle s'efforcait d'oublier, vu le peu de reponse logique que ça apportait, s'atit quand même elle qui avait provoqué les militaires. Alex et sa façon de ne pas savoir s'ecraser quand il le faut. Une vrai plaie. Et une source à ennuis, la preuve en ce moment même. Bref, elle ne savait pas ce qu'il repondrait, mais ca semblait etre la meilleure solution pour le moment.

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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Lun 28 Juil - 19:30

    Gabriel fronça de nouveau les sourcils. Ce que Alexandra était entrain de lui dire relevait de la pure hypothèse. Pouvaient-ils poser leur sauvegarde dans d’une telle supposition ? Le jeune homme accordait facilement sa confiance, c’était un fait. Trop souvent on lui disait de faire attention avec les autres, sa naïveté lui jouait parfois de sales tours. Il pensait connaître les gens mais en fait, c’était tout le contraire et bien des personnes qui se prétendaient être ses amis, ne l’avaient étés que par pur intérêt. Cependant Malgré tout, Gabriel ne changeait pas. Chassez le naturel il revient au galop non ? Et de toute façon au point où ils en étaient, réduits à être dans la rue du marchand, dans une situation telle qu’il valait mieux être aux prises avec des dealers ou autres, plutôt qu’avec des fusils et des militaires surentrainés. Du coup, il portait son attention sur toutes les issues possibles, il était clair que le jeune homme n’avait pas envie de finir torturer au fond d’une cellule sombre. Il ne pourrait pas se défendre si on pointait plusieurs dizaines d’armes à feu devant lui, ni même au corps à corps avec des soldats, malgré sa pratique d’arts martiaux. Non c’était définitivement impensable.

    ** Tu n’es pas Superman Gaby, arrêtes de délirer ! ** lui cria sa voix intérieure.

    L’asiatique donnait toute sa confiance à Alexandra. Aucun doute ne vint en lui. Elle proposait d’aller chez elle, pensant être couverte par la fonction de son père. Il était vrai que Gabriel avait remarquait l’attitude déçu du soldat lorsqu’il avait prononcé le nom de la jeune femme : Mayers. De ce fait, il commençait à penser qu’ils y seraient en effet, en sécurité au moins pour la nuit, ils n’oseraient peut-être pas débarquer chez un agent de la mairie en pleine nuit. Enfin sa rester à prouver. De toute façon, il n’avait pas d’autres choix que de la suivre, et il n’avait plus vraiment peur, tout plutôt que de se retrouver face à eux, pour le moment. Pourquoi aurait-il eu des doutes de toute manière ? Bien sûr, cette ruelle leur offrait un abri temporaire, mais est-ce que la maison d’un des deux recherchés qu’ils étaient la lui valait ne matière d’abri ? L’hôpital, après l’avis de la jeune femme était en effet un lieu facile pour se faire arrêter. Les militaires qui viendraient en aide aux deux autres s’empresseraient d’aller y faire un tour pour s’assurer qu’il n’y soit pas. Chez ses parents c’était la même chose, ils iraient les interroger.

    Allaient-ils en pâtir pour ce que lui venait peut-être de commettre ? Cette pensée lui broya l’estomac et il sentit un autre mal de crâne pointer. Lui qui aurait du manger avec eux ce soir, c’était bien sa veine. Ils allaient trouver sa très louche qu’il ne vienne pas et encore moins qu’il ne les prévienne pas. L’armée le fera de toute façon. Mais il avait aussi son appartement, mais là encore ce n’était même pas la peine d’y penser, se serait bien là-bas qu’ils iraient chercher en premier lieu, avant d’aller chez ses parents. Sa mère allait encore se faire un sang d’encre. Déjà qu’après l’explosion il avait cru qu’elle serait morte d’inquiétude. D’ailleurs, cette pensée, ramena son mensonge dans son esprit. Il avait menti sur toute la ligne. Gabriel n’avait jamais été dans un quelconque abri lors de la dernière bombe. Il était à l’hôpital avec Asher. Il avait dû feindre d’être allé dans un autre abri, il n’avait pas eu le temps de les rejoindre. Chaque jour, il se demandait pourquoi il n’avait pas succombé, pourquoi tout était devenu comme ça, et pourquoi les militaires avaient investis la ville. A ces questions venait s’ne rajouter une : il y avait-il d’autres personnes restées au dehors ? Bien sûr il y avait Asher avec lui, mais à part eux, le jeune homme se demandait, avec logique, s’il y avait eu d’autres cas ?


    ** Saleté de GI … * marmonna t-il pour lui-même avant de relever la tête vers Alexandra.

    « Je crois que … que je vais te suivre chez toi. Si ton hypothèse est vraie, alors on peut supposer qu’on va être tranquille, au moins cette nuit. Dans le cas contraire, je crois qu’on va devoir passer une nuit agitée. Je ne sais pas toi mais moi cette rue ne m’inspire pas trop en fait. » lança t-il en souriant à nouveau. Gabriel avait dit cela d’un ton plutôt détaché, pour essayer de recolorer le visage pâle d’Alexandra. Elle ne semblait pas plus à l’aise que lui dans la ruelle et il valait, mieux, maintenant qu’ils étaient d’accord sur leur prochaine destination, de partir de là et au plus vite. Les militaires n’attendraient peut-être pas pour venir fouiller l’endroit. D’ailleurs, et peut-être qu’il devenait parano, mais il semblait au jeune infirmier d’entendre des pas étouffés ainsi que des murmures et des cliquetis irréguliers. Etait-ce un pur effet de son imagination fatiguée, ou est-ce que les soldats avaient décidés d’intervenir ? La raison semblait avoir quitté l’esprit de Gabriel qui ne savait même plus quoi penser. La situation avait un je-ne-sait quoi de film d’épouvante où la fin finie mal pour les héros. Très mal. Il releva son regard pour voir derrière la jeune femme, mais ne vit que des ombres qui parcouraient la rue comme du vent qu’on pourrait apercevoir ou de la fumée en forme humaine.

    La sensation d’être épier ne faisait que grandir. Cette petite pause semblait avoir revigoré Gabriel et il se redressa.


    « Bon, bah je crois qu’il faut pas trop traîner. Je pense pas qu’ils vont attendre la nuit pour rentrer dans la rue. Si le temps se couvre encore on aura de la chance. » annonça l’asiatique en se détachant complètement de la benne. En effet, l’après-midi touchait réellement à sa fin et même si les nages paraissaient moins lourds, moins annonciateurs de mauvaises choses, il n’en était pas moins que la nuit allait bientôt tombée. Oui bien sur, la nuit tous les chats sont gris et les ils auraient moins de mal à passer inaperçus, mais il faudrait rentrer au plus vite avant que toute l’armée n’en soit informée et qu’ils finissent tous les deux à l’ombre. Peut-être même pourrait-il en chemin, utiliser une cabine téléphonique pour appeler sa mère et lui dire qu’il ne rentrerait pas ce soir et qu’il ne pourrait pas aller dîner avec eux. Encore un mensonge. Est-ce qu’un jour, il pourrait dire la vérité, sans craindre des conséquences monstres et une filature infinie ? Mais là de toute façon, il s’avançait trop, et aller chez Alexandra relèverait du parcours d’obstacle pour passer inaperçus.

    Et pourquoi tant de culpabilité sur leurs têtes ? Oui, ils avaient étés là lorsque les deux militaires avaient été frappés par la foudre, mais est-ce que Gabriel plus que la jeune femme en avait été le responsable ? Nul ne saurait le dire, car cela amenait des statistiques qu’on ne pouvait décemment pas bafouer et des principes encore une fois trop rationnels pour être démentis comme ça. N’en demeurait pas moins que leur attitude était plutôt une mise en sécurité qu’une réelle culpabilité, sinon celle d’avoir entraîné l’autre dans une situation épineuse. Pour l’instant personne ne pouvait faire descendre la foudre de cette façon, aucune loi condamnait ce genre d’acte et aucun motif raisonnable ne pourrait être retenu contre eux, ils pourraient à la limite être témoins oculaires du phénomène, mais rien de plausible ne pouvait être posé contre Alexandra et Gabriel, sinon bien sur celui de s’être enfui et qui semblait relevait pour l’armée d’une preuve de culpabilité. C’était comme s’ils étaient pris entre l’étau et la masse. Autant dire qu’aucune des deux issues ne leur était favorable et que dans ce cas là il faudrait mieux prévenir que guérir. Maxime que le jeune homme s’appliquait à dispenser chaque jour à l’hôpital. Cela voulait dire qu’il valait mieux se garder de tout acte répréhensible pour sa santé et sa sécurité plutôt que d’arriver aux urgences dans un état critique. Là, Les deux jeunes devraient aller se réfugier plutôt que d’attendre qu’on les attrape.

    Ainsi Gabriel, qui ne titubait plus, recommença à marcher, en entendant à nouveau des cliquetis irréguliers, comme des armes secouées très légèrement lors de déplacements furtifs. Il pouvait voir l’autre débouchée de la ruelle du marchand et c’était la son but, ensuite, il devrait se laisser guider par Alexandra. D’ailleurs, il s’assura qu’elle soit bien à ses côtés. Il ne voulait pas non plus qu’elle se fasse encore agressée surtout dans cet endroit. Il commença alors une progression à pas comptés et d’une démarche qui était droite, ses traits montraient une assurance feinte. Il n’avait plus la trouille du début, mais n’était pas non plus peinard sans crainte d’un danger.
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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Mar 29 Juil - 4:21

Il y avait quelque chose d'étrange à entendre un ton plus léger, quand la situation semble critique. En géneral c'était son role à elle, et pas celui des autres. Alexandra était une habituée des situations peu banales, elle s'en sortait toujours de manières inattendues, alors elle avait appris à ne jamais s'inquieter. C'est bien pour cela qu'elle avait toujours la phrase marrante, le ton leger, l'attitude qui va détendre l'atmophères. Elle savait que tout finissait bien, tel un roman où le heros est plongé dans des aventures qui le depasse mais qui s'en sort toujours grace à une intervention quelconque. Mais là, à cet instant présent, si elle avait entendu un ton leger c'est qu'il ne venait forcement pas d'elle, c'est qu'elle avait finit par s'inquieter de la situation. Cette pensée la terrorisa, la paniqua. Elle plongea son regard sur gabriel, il avait un sourire sur les lèvres. Un simple sourire. Elle se raccrocha ce symbole, cette espérance qu'il faisait naitre. Elle avait prit la decision d'oublier cet environnement hostile, hostère, inquietant, pour s'imaginer ailleurs en gardant en premier plan le sourire qu'il lui lançait. Alex comprit bien qu'il avait accepter ce qu'elle avait proposé, mais elle était incapable de citer les mots exacts qu'il avait employé pour lui exprimer son accord. Elle s'en foutait, elle voulait croire que tout allait bien, elle voulait croire à ce sourire, en lui. Tout se passerait bien.

Il jeta un oeil derrière elle, mais elle n'y fit pas attention. Pas, plus envie de se soucier d'où elle se trouve, envie d'oublier. Il expliqua finalement qu'il était temps de partir, elle ne répondit rien, hocha simplement la tête. Elle était d'accord. Partir, rentrer chez elle, ne pas penser au trajet. gabriel fit quelques pas, bien plus assuré que pour venir jusque là. Elle le suivit de manière automatique. Son cerveau semblait lui demander de se revillé, d'ouvrir les yeux, de prendre les choses en main. Elle seule savait ou elle habitait, elle connaissiat cette ville sur le bout des doigts, s'était pas le moment de flancher, de penser aux consequences. Elle secoua la tete de manière imperceptible. Un geste, une simple mouvement et elle ouvrit les yeux sur ce qui se passait, mais surtout sur ce qui allait se passer. La nuit commençait à tomber, la fin d'apres midi avait sonner son heure. Le plan de la ville semblait defiler dans sa tête, chaques rues, chaques quartiers. alex passait devant Gabriel, et en passant à sa hauteur elle lui balança un clin d'oeil.


"Bin alors ? Tu traines ?"

Une simple phrase pour lui montrer qu'elle s'était reprise, qu'elle était présente maintenant. C'est de manière plus assurée qu'elle reprit la marche, en prenant les devant. Sortir de la rue du marchand était une priorité, mais sortir par l'autre coté qu'ils avaient emprunté pour entrer. Une chance de plus pour eviter les militaires, si ils n'avaient pas quadriller la rue. Non, ils ne se seraient pas permis de faire cela. Les gens d'ici se seraient sentit pris au piège, et l'affrontement qui en decoulerait ne serait profitable à aucun des clans. Si les militaires entrait, c'était par là ou Alex et Gabriel étaient entrer. Elle amrcha quelques metres, et vit enfin la fin de cette rue. Finalement, ça allait être ce passage qui se montrerait le plus compliquer. Une fois sortie, ils ne mettraient pas beaucoup de temps pour retrouver la demeure d'Alex, surtout en vue de l'itinéraire qu'elle avait prévue. Pas un militaire ne se trouverait sur le passage. Elle connaissait trop de raccourcie pour pouvoir leur facilité la tache. Il était ici depuis bien moins longtemps qu'elle, c'était à son avantage. Encore quelques mètres et tout irait bien. Enfin, si tout se passait comme prévue, et avec alexandra s'était souvent loin d'être le cas.

D'ailleurs leur porte de sortie fut soudainement encombrer de deux types. pas des militaires à en voir leur accoutrement. Louche, propablement defoncer à en juger par l'iris qui leur servait d'yeux, que l'on pouvait à peine distingués. Un sourire narquois sur les lèvres. Alex se stoppa nette en les voyant. Elle du même prendre la plus grande bouffée d'air de toute sa vie pour ne pas avoir à se rattatiner devant eux et garder toute sa contenance. Rien de bon ne s'annonçait, en même temps il semblait que la journée soit placé sous le signe des mauvaises rencontres. La jeune fille resta auprès d'Alex en petit moment, et finalement avec tout le courage dont elle pouvait faire preuve elle s'avança, determiné, de manière à sortir de la rue. Une main fut bitot brandit devant elle, comme pour lui deconseillé d'avancer plus loin. Ne voulant pas se demonter, elle leva les yeux vers l'homme qui lui bloquait le chemin, un regard insuflant presque du defis à cet personne. Elle n'eue pas le temps de demander ce qu'il voulait, qu'il exprima deja la réponse à sa question qui n'aviat fait que germer dans son esprit.


"Vous êtes entrez sans problème, n'imaginez pas sortir sans une taxe de passage."
"Ecoute, c'est franchement pas le moment, ni le jour on veux juste sortir d'ici, ok ?"
"J'comprend pas bien en quoi c'est mon problème"
"Je sais pas reflechie un peu, peut etre que tu comprendras." Perdant un peu patience "J'vais de la faire autrement, d'acc ? Si c'est juste les embrouilles que tu cherches, tu prends tes potes avec toi et tu vas de l'autre coté de la rue, y a un tas de militaire qui demande qu'a venir. ca sera bien plus marrant pour vous et plus benefique pour tout le monde !"

Alex et son franc parler, on pouvait pas la refaire maintenant. Enfin quoiqu'il en soit, sa reflexion n'eue pas vraiment l'air de plaire au type et à son pote, qui jusqu'à prsent ne disait rien et se contentait de sourire betement à chaque phrase prononcer par le premier. Ce premier type, en question, porta une main à la poche de son jean troué et finit par en sortir un canif qu'il deploya. Mouvement de recul pour Alexandra. Elle fit un pas en arrière, vu la manière dont il brandissait son arme. Mais finalement s'était pas vraiment de la peur qu'on pouvait lire sur son visage, mais de l'exaperation. Elle commençait un peu à en avoir de se faire menacer d'une arme quelqconque, les militaires tout à l'heure, eux maintenant. C'était trop et elle se sentiat sur le point d'exploser littéralement, si cet abrutit ne rangeait pas son couteau. En tout cas, son pote semblait trouver ça super marrant à voir la manière dont il gloussait.

"C'est moi qui vais te la faire autrement. Si vous voulez sortir sans le moindre probleme vous payez. Sinon, vous restez et on se sert nous même !"

Il posa un regard sur Alex bien trop entendu à son gout. Gabriel pouvait aisement comprendre qu'elle était vraiment en train de bouillir interieurement. Finalement la seule chose qui l'empechait de sauter à la tronche de se type et de lui refaire le portrait était de vori si Gabriel serait bien plus diplomate qu'elle. Après tou, si elle prenait des cours de defense depuis deux ans, s'était pas pour faire jolie. Elle savait qu'elle était trop franche sur certain points et que cela lui causait pas mal de different. C'etait donc pour palier à cela qu'elle s'était inscrite. Mais bon, elle ne voulait pas non plus risquer de finir blessé, si Gabriel possedait des dons de communication plus persuasifs que les siens. Et elle pensa bien là, à de la communication, pas à un eclair qui sortirait du ciel pour s'ecraser sur le crane de ce type. car si cet evenement venait à se reproduir, elle serait forcé d'en conclure que ça vient de Gabriel, et son cerveau n'était pas près à assimiler ce genre de chose.

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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Mer 30 Juil - 12:42

Gabriel avait reprit des couleurs c’était indéniable. Il était bien rare de voir le jeune homme perdre son légendaire sang-froid en si peu de temps. Mais la situation avait été tellement étrange, mêlée de conséquences si désastreuses pour eux qu’il s’était laissé allé à paniquer, ce qui, disons-le, ne lui arrivait jamais. Comment voulez-vous que l’on fasse confiance à un infirmier qui perd son sang-froid à la moindre occasion ? Voir du sang, faire une piqure, changer les couches des malades. Toutes ces petites choses demandaient en fait un grand détachement de soi-même au profit des autres et c’était dans cette optique qu’il c’était destiné à la médecine. Lui qui n’avait pas peur de tout cela, il avait complètement été dépassé par les évènements. Mais qui pouvait sincèrement lui en vouloir ? Deux militaires étaient tombés devant Alexandra et lui, il ne savait pas trop si c’était lui qui avait provoqué cela, et il avait été dehors durant l’explosion. De quoi ne plus revoir le soleil avant d’entrer dans une tombe … Oui une vision morbide, mais voilà pourquoi Gabriel n’avait su maitriser ses émotions. Il était humain après tout et même les plus grands sans doute perdaient quelques fois le contrôle total. Cependant, Gabriel c’était reprit. Il souriait, entrevoyait une sortie dans ces ténèbres et dans tous les sens du terme.

Car Alexandra c’était remise en marche à ses côtés, lançant une petite boutade à laquelle il offrit un petit sourire. Sans oublier ce qui c’était passé, il avait décidé de vivre l’Sans oublier ce qui c’était passé, il avait décidé de vivre l’instant présent, essayer de trouver une solution à chaque instant. Ce n’était pas un piège, ils devaient s’en sortir. Elle n’avait pas été plus à l’aise que lui, et cela lui remonta le moral de voir que en apparences du moins, elle souriait. Et on aurait dit que le temps c’était calmé, les températures radoucies. Mais il ne se doutait en aucune façon que c’était à cause de lui. La brume qui dans un premier temps c’était installée dans la ruelle du marchand, avait été détruite telle une barrière de bois que le vent abaisse. Là, ne subsistait que la clarté nocturne qui apparaissait en cette fin d’après-midi. Bah, ce serait peut-être un désavantage s’ils étaient recherchés, ce qui l’étonnait, mais Gabriel ne savait pas si les deux hommes avaient été retrouvés et si on avait fait un lien avec eux. Mais bon, il connaissait lui aussi New Way, mais devait suivre la jeune femme puisqu’il ne savait pas où elle habitait. Ainsi il avança à ses côtés, un pas redevenu assuré même dans cet endroit peu recommandable.

Mais c’était sans compter les résidents de la rue du marchand. A croire que la malchance c’était levée aujourd’hui et avait décidée de venir planer au-dessus de leur tête. Une journée « sans » comme on disait. En effet, le jeune homme entrevoyait la fin de la rue, de l’autre côté-là où probablement on ne les attendait pas, surement pas des militaires qui en toute logique seraient rentrés par le même côté par lequel eux étaient passés. Deux types apparurent devant eux, dans la pénombre il pu distinguer leurs airs patibulaires et leurs mines défoncées à la drogue. Il réprima l’envie de pousser un soupir. En temps qu’infirmier il n’aimait pas voir une santé aussi dégradée. Combien de personne ayant subie une overdose arrivait sur un brancard aux urgences ? Et encore à New Way c’était en somme peu courant, mais c’était déjà arrivé. Avec un flegme digne d’un Anglais il s’en était occupé, et dès qu’il pouvait, il allait faire de la prévention dans les écoles. C’était un vrai fléau la drogue. Il serra les poings, puis fronça les sourcils. Alexandra avait parlée et elle n’y était pas allée de main morte. Un sourire, des regards et un couteau. Enfin un canif d’après ce qu’il pu en voir. Ça pouvait faire quelques ravages bien utilisé.

Gabriel depuis son enfance et par son éducation japonaise, avait été initié aux rudiments d’un art martial : l’aïkido. Plus une philosophie de vie, cette discipline apprenait tout de même à se défendre et à défendre les autres contre eux-mêmes. Il continuait toujours de pratiquer et il s’avérait que le jeune homme était plutôt bon, voire un peu au-dessus. Il n’avait certes pas la maitrise d’un « sensei » mais se défendait plutôt bien et connaissait plusieurs façons de maitriser deux personnes, et un couteau. Il avait déjà analysé la taille de la ruelle en y entrant, pas beaucoup d’issues, bâtiments rapprochés, oblige. Il jeta un petit regard vers la jeune femme qui elle aussi le regardait. Les deux autres étaient prêts à passer à l’acte et il savait que tous les autres souffles de la rue étaient en suspend attendant peut-être de la chair fraîche à dépouiller. Ils ne seraient pas leur proie. Non, le jeune homme avait lui aussi d’autres chats à fouetter, ou plutôt à éviter pour risquer une autre bagarre qui ne leur attirerait que d’autres ennuis. Il tenta de maitriser ses ardeurs et serra le poing. L’air devient froid. Enfin cela contrastait du moins avec l’air tiède qui était apparut quelques instants plus tôt. Son autre main vint prendre discrètement celle d’Alexandra et une petite pression pour lui dire de se calmer.



"Laisses tomber Alex..." murmura t-il en abrégeant son prénom pour la première fois. La situation encore une fois conflictuelle ne laissait pas la place à des éventails de politesse.

« Ecoutez les mecs, y a pas d’écriteau qui parle de taxe, contentez-vous de nous laisser passer. Je ne vous donnerai que ce conseil. » dit-il en passant imperceptiblement en position de garde. Ses pieds formèrent un angle, les bras le long du corps, les muscles bandés. Même si dans sa voix aucune menace ne planait, son corps s’il avait été dans la lumière montrait une détermination autre. S’ils voulaient en découdre qu’ils approchent, il saurait sans aucun doute maitriser deux junkies. Si les autres se rameutaient sa deviendrait plus problématique pour les deux, mais il espérait ne pas en arriver à là.

« J’ai vraiment pas envie de vous foutre la honte alors mettez-vous de côté qu’on puisse passer. A l’occasion passez à l’hôpital, je vous conseillerai une cure de désintox’. » lança t-il et sa voix s’était déjà faite plus ironique, mêlée à un sérieux irréprochable. pas de prétention, il svait ce qu'il valait au combat corps à corps et logiquement il avait plus de chance qu'eux.
Il savait ce que ce ton apporterait comme lot de mauvaises choses, mais était déjà prêt à sortir de cette rue, et s’il fallait les mettre à terre il le ferait ? Entendons par-là que Gabriel connaissait des techniques pour immobiliser des adversaires sans leur faire du mal. Ils n’offraient quasiment aucune menace, ce n’étaient pas des militaires. Leurs positions déjà leur offraient un désavantage, il voyait des ouvertures partout pour les contrer. Mais il ne cherchait pas le conflit. Oui bon, peut-être qu’il en avait assez d’être agressé aujourd’hui et son corps demandait du repos. Alors, à cran, il ne fallait pas trop lui chercher des noises. Manque de pot, deux drogués leur barraient la route. Combien de chance avaient-ils en toute sincérité face à eux ? Deux shouttés dont les perceptions sensorielles étaient malmenées et en mode « OFF » contre un infirmier qui pratiquait l’aïkido depuis tout petit, ainsi qu’une jeune femme qui connaissait les rudiments du self défense –même s’il ne le savait pas. Il avança, décidé à passer, surveillant le couteau d’un œil, et les deux autres de l’autre. Tout était dans la coordination. Espérant avec naïveté qu’ils les laisseraient passer Gabriel passa devant Alexandra pour se remettre en route.
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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Mer 30 Juil - 18:46

Quand elle sentie une main sur la sienne, effectuant une légère pression, elle tourna le visage vers Gabriel lui demandant de laisser tomber. Elle hocha la tête légèrement, comme pour lui dire qu'elle était d'accord. A aucun moment elle ne s'était formalisée sur le fait que d' "Alexandra" il soit passé à "Alex". En même temps, comment est ce que cela pouvait la choquée ? Tout le monde diminuait très vite son prénom vu la longueur de celui ci. Elle ne pouvait pas lui en vouloir et elle s'en rendit même pas compte. Limite, elle trouvait bien plus étrange comme la nomme par l'integralité de son prénom. Trop peu habituée. Enfin quoiqu'il en soit, si Gabriel lui demandait de laisser tomber c'est qu'il comptait prendre le relais. Alors, sans trop savoir pourquoi, elle se mit très légèrement en retrait derrière lui. Apres tout, elle ne le connaissait pas et ne savait pas de quoi il était capable. Moralité, elle préférait plutot rester un peu en arrière. Imaginez qu'il charge betement sans savoir quoi faire par la suite, elle était pas suicidaire non plus. Enfin, peut etre un peu des fois.

Gabriel 'conseilla' aux hommes de les laisser passé. Finalement, il avait autant envie qu'Alex de sortit d'ici et qu'on arrete de les menacer à chaque coins de rue. Ca en devenait presque lassant en vrai. Il osa aussi leur proposer une cure de désintox, ce qui ne manqua pas de faire sourire la jeune fille. Elle n'avait jamais vraiment comprit comment des gens pouvaient s'enfermer dans la drogue de cette manière. Bien sur, ils avaient surement des problèmes. Mais ils en auraient propablement moins si la drogue ne faisait pas partie de leur quotidien. Enfin, elle était pas là pour une leçon de moralité. Puis le jeune homme ne tarda pas à avancer vers la sortie. Alex se demanda l'espace d'un instant ce qu'elle devait faire. Dans le doute, elle lui emboita le pas.

L'homme qui leur avait parler jusqu'à présent répondit par un hochement de tête au regard interrogatif de son pote. Alors, Alex ne connaissant rien à ce genre de language ne comprit pas vraiment ce que cela voulait signifier. Est ce que c'était une bonne chose, une mauvaise chose. Bin, elle verrai bien assez vite en réalité. Etrangement les deux hommes s'écartèrent du chemin, comme pour réellement les laisser sortir. Alex restait bien evidement sur ses gardes. Ce changements brutal d'attitude n'avait rien de normal. Mais, Gabriel s'était peut etre montrer très convainquant. Et puis, comment savoir ce qui se passe dans la tête d'un drogué, hein ? Ils arrivèrent à leur hauteur, le tour était de ne pas s'arreter, faudrai pas qu'il change d'avis. Et alors qu'elle avait finalement un pied en dehors de cette rue, elle sentie une main lui attraper le poignée et l'attirer soudainement. alex en lacha un cri etouffé de surprise.

En réalité tout s'était passer franchement vite. En moins d'un quart de seconde elle était plaquée contre un mur, un couteau sur la gorge et un homme appuyer contre elle. Son visage était si près qu'elle en avait la nausée. L'autre homme avait fait barrage de son corps pour empecher Gabriel d'approcher. Gab pouvait se debarraser de lui en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Mais en réalité tout allait durer si peu de temps, qu'il ne serait pas parvenue jusqu'à Alex. L'homme qui était devant elle et qui la plaquait, glissa sa bouche jusqu' l'oreille de la jeune fille pour lui murmurer en truc, pendant que les mains de l'homme redescendait sur son corps. Elle ferma les yeux, et fut la seule à entendre ce qu'il venait de dire. Moins de deux secondes plus part, il la rebalançait vers Gabriel dans un sourire qu'elle n'appreciait absolument pas. D'ailleurs, une fois qu'elle fut a nouveau à coté de Gabriel, elle se positionna derrière lui, lui attrappant legerement le bras, comme pour se protéger. Et le drogué expliqua dans un rire qu'ils pouvaient partir, mais qu'ils devaient se depecher avant qu'il ne change d'avis. D'ailleurs, il tourna les talons avec son pote et ils disparurent dans la rue.

Etrangement Alex restait accrocher à Gabriel. Mais elle l'attirait aussi de manière à partit d'ici au plus vite. Pas un mot ne sortie de sa bouche, elle avait plutot l'air chamboulée. Ca lui passerait, il le fallait. Elle s'ebarqua dans des rues et d'autres, empruntant un tas de raccourcis pour ne pas avoir à passer dans une rue trop grande et risquer de croiser des militaires. Secouées, mais toujours lucide. Cependant elle avait tellement préssé le pas, qu'il avait été difficile de parler en même temps. Cela étant fait exprès. Elle ne voulait pas de question, pas pour le moment. Seule chose qui comptait pour elle : Rentrer chez elle. Elle se mise à ralentir le pas, reprenant sa respiration face à cette marche effrenée qu'elle avait conduit. Ils étaient maintenant dans un quartier residentielle bien trop chic pour la moyenne des gens de cette ville. Elle pointa une enorme maison un peu plus loin.


"C'est là bas."

Elle s'appreta à reprendre la marche de manière moins soutenue maintenant. Les militaires ne venaient pas ennuyer les gens de ce quartiers. Juste pour les interrogatoires obligatoires. Les gens qui vivaient ici avaient vraiment beaucoup de moyen, alors l'armée avait surement prit la decision de ne pas se mettre les gens affluent de cette ville à dos. Pas pour le moment en tout cas. Mais avant de repartir, elle se tourna vers Gabriel, pour savoir si ça allait. sais t-on jamais.

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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Mer 30 Juil - 20:00

    Ils s’étaient avancés pour quitter la rue, pendant un court instant il cru qu’ils avaient réussis mais tout se passa très vite même pour Gabriel. La lâcheté était sans doute un des principes que le jeune homme ne pouvait concevoir. En effet, l’un des deux attrapa Alexandra avec une rapidité qu’il aurait du mal à imaginer pour un drogué. Etait-ce seulement possible ? Il en doutait fortement. L’un des deux lui barra la route alors qu’il s’avançait, mais à partir du moment où il vit l’autre prendre la jeune femme pour lui glisser il ne savait quoi à l’oreille, il préféra se retenir de placer un atémi ou de fracasser quelques membres de celui qui lui barrait la route. Durant l’infime instant où il glissa ses mains sur le corps d’Alexandra la température chuta énormément et d’un seul coup. Mais comme il n’en ressentait rien, il n’aurait su le dire. S’il avait vu du givre recouvrir le sol et les bennes à ordures, il aurait peut-être réagit autrement. Pourquoi ne fit-il rien ? Juste parce qu’il ne voulait pas qu’elle reçoive un coup de couteau. Rien de plus, sinon il aurait laissait libre cours à ses années de pratique d’art marital. En tout état de cause la colère le gagna mais il parvint à se maitriser dans un dernier effort. Le drogué avait lâché Alex’ et leur disait qu’ils pouvaient partir. Des idées noires traversèrent l’esprit pourtant lumineux de Gabriel. Des idées qui promettaient vengeance et bien pire. Il reconnaitrait leur visage la prochaine fois qu’il les croiserait et là il aurait deux mots à leur dire. La température du lieu resta en dessous de zéro degré jusqu’à ce que le jeune homme s’éloigne suffisamment. Et s’il avait été conscient d’avoir produit cela, il aurait espérait que cela fasse entrer les deux types dans une hypothermie profonde. Oui, voilà le genre de chose qui pouvait mettre Gabriel dans une colère noire qui pouvait difficilement être contenue.

    La jeune femme lui attrapa le bras et cela eu pour effet de le ramener dans la réalité. Cette mains posée sur sa peau lui fit prendre conscience qu’il n’était pas seul et qu’il devait partir avec Alexandra, chez elle. Le temps, enfin la température ambiante sembla redevenir un peu moins froide et dans toutes les sens du terme. Ils repartaient dans la rue, vers d’autres dangers possibles. Il fallait voir le peu de chance qu’ils avaient et tout le reste mettait sur leur route des gens qu’ils ne souhaitaient pas rencontrés. Il se demanda durant tout le trajet, qu’est-ce que le junkie avait bien pu dire à l’oreille de la jeune femme. Etait-ce ça qui les avait décidé à les laisser partir ? Il ne le croyait pas une seconde, Gabriel pensait plus à une sorte d’intimidation quelconque du genre ils avaient des renforts armés jusqu’aux dents. Elle ne disait rien et de toute façon, elle paraissait chamboulée et le jeune homme avait un certain tact pour ne pas la brusquer en jouant les curieux. Un non-dit sembla s’être installé entre eux. Mais il ne la connaissait pas non plus et ne pouvait pas se permettre dans cette situation de faire venir d’autres problèmes. S’ils s’en sortaient sans problèmes avec l’armée, il faudrait qu’il l’invite dans le restaurant de son père. Il avait bien dit « si » parce que partis comme ils l’étaient, les problèmes savaient où les trouvaient apparemment. C’est ainsi qu’il ne fit pas vraiment attention là où ils allaient, comme si à présent il se fichait d’être arrêté. Que nenni ! Seulement l’action des deux drogués ne finissait plus de hanter son esprit comme les deux militaires allongés dans le parc.

    Gabriel avait pourtant vu les rues se succéder devant eux, et il les connaissait quasiment toutes, mais son esprit était trop accaparé pour retenir les noms. Le temps s’était fait mi-figue mi-raisin sous l’impulsion colérique du jeune homme. Des gros nuages annonciateurs de pluie d’orage et de vent s’étaient amoncelaient au-dessus de leurs têtes, mais rien ne tomba. Et c’était sans doute mieux ainsi. Lorsqu’il sortit à nouveau de ses pensées, Alexandra semblait l’attendre en montrant non loin d’eux une grande maison. Il fronça les sourcils puis avise le lieu et comprit où ils avaient atterris. Là, Gabriel se trouvait dans le quartier chic, qui abritait l’essentiel des personnes influentes de la ville, le personnel de la mairie entre autre, mais aussi les médecins et autres avocats. Lui-même n’habitait pas très loin, certes pas dans cet arrondissement, mais non loin. Et le fait de savoir qu’en tournant dans quelques autres rues plus loin, il pouvait voir ses parents, cela lui chavira le cœur. Mais il devait penser à se couvrir elle et lui avant de tenter quoi que ça soit, comme contacter ses parents. Ainsi il s’avança jusqu’à sa hauteur et s’arrêta à nouveau.


    « Jolie maison. On devrait pas trainer dehors même si je pense et tu me contrediras s’il faut, je pense que les militaires doivent pas venir ici trop souvent. Je me trompe ? »
    Il était vrai que la baraque de la jeune femme était pimpante et n’eut été la situation dans laquelle ils se trouvaient, le jeune homme aurait pu même remarquer l’ouvrage de la bâtisse. Mais l’heure n’était pas vraiment à la critique architecturale. Il avait néanmoins raison sur deux points : que les militaires ne devaient pas souvent venir embêter les « riches » de la ville, et qu’ils ne devraient tout de même pas tenter le diable en restant trop exposés à l’extérieur. Cela étant, il recommença à marcher avec la jeune femme jusqu’à la maison de celle-ci. De prés elle paraissait encore plus imposante. Un endroit idéal où se cacher en somme. Maintenant qu’il était là, il espérait que les parents de la jeune fille ne soient pas là, où qu’ils ne posent pas trop de question. En même temps il devait s’y attendre. Leur fille qui ramenait quelqu’un qu’ils ne connaissaient, tous les parents le regarderaient d’un air suspect.

    « Tu penses que tes parents vont poser des questions. J’y avais pas pensé, mais ils vont sûrement demander qui je suis. Je pourrais peut-être passer par l’arrière si tu préfères … ? » dit-il, comme frappé soudain par la foudre. Oui bon, la pensée pouvait paraître comique surtout après avoir vu ce qu’ils avaient vus. De plus l’air semblait moins chargé en malchance par ici, comme s’ils n’avaient plus rien à craindre. Etait-ce un bon présage ou juste les endorphines qui jouaient leur rôle apaisant sur lui ? Il ne saurait le dire. L’important était de se cacher. Et ce temps qui ne cessait de fluctuer sous les coups d’humeurs de jeune homme ! Et celui-ci qui ne voyait rien. Tout cela était très étrange. Avaient-ils vraiment moins de problèmes à craindre ? La question restait en suspend. Il regarda les alentours s’assurant qu’ils n’avaient pas été suivis, puis le ciel. Il vit que les nuages s’étaient faits moins denses. Froncement de sourcils. Puis il s’écarta du chemin pour laisser entrer Alexandra la première. Après tout c’était sa maison.
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Alexandra Mayers
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MessageSujet: Re: Un après-midi détente   Jeu 31 Juil - 1:48

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Un après-midi détente
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